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09/10/2015

La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Il fait moins le cake avec Poutine !

Il n'est pas sans savoir que Poutine a de bonnes relations avec l'Iran qui est aussi son partenaire en Syrie  et qu'il va bénéficier aussi du soutien du Hezbollah libanais.

Alors, il va faire quoi le nazisioniste qui se venge sur les pauvres Palestiniens ?

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La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Oct 09, 2015 18:10 UTC

 

IRIB- Il est vrai que les relations russo-israéliennes ont connu des progrès considérables, depuis les années 60 et 70, à l'époque où l’ex-URSS fournissait des armes au monde arabe et voyait en le conflit israélo-arabe, un autre front de la guerre froide ; Israël regarde toutefois d’un œil dubitatif les objectifs de Moscou dans la région…

Pourtant, les deux parties ont d’importantes questions à discuter : parmi d’autres l’intervention russe dans le monde arabe, en utilisant des dizaines de chasseurs Soukhoï dans le nord de la Syrie, sans oublier des systèmes anti-aériens et des centaines de soldats, ce qui a déjà fait basculer les équations.
 
Les frappes aériennes russes contre les rebelles peuvent mettre en danger les priorités stratégiques d’Israël en Syrie et adoucir les lignes rouges tracées par Israël pour plusieurs acteurs des conflits en Syrie. En tout cas, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu ne s’est pas encore exprimé sur l’intervention russe en Syrie ; il s’est même gardé de prendre une position critique semblable à celle des Etats-Unis ou de l’OTAN vis-à-vis des démarches militaires russes en Syrie.
 
Netanyahu a laissé suggérer qu’il ne souhaitait pas voir les deux parties revenir à l’époque d’hostilité et de confrontation !!
 
Il n’a pas toutefois oublié d’indiquer qu’Israël agirait « si quelqu’un veut utiliser le sol syrien pour faire parvenir des armes atomiques au Hezbollah ».

Tout cela ne signifie pas, néanmoins, qu’Israël a opté pour une position ambivalente envers l’intervention russe en Syrie. Tel-Aviv a annoncé que deux facteurs pourraient inciter ce régime à intervenir dans la guerre en Syrie : si la souveraineté de ce régime était mise en danger en raison des attaques menées depuis l’intérieur de la Syrie, d’une part et de l’autre, s’il constate des agissements dans le sens de la livraison des armes sophistiqués au Hezbollah libanais.

Il ne semble pas pourtant qu’Israël procède à une intervention en Syrie car il craint que les forces du Hezbollah ou les forces d’Assad soient mises par les Ruses au courant de leur intention avant même qu’il ne lance une attaque.
 
Or, le meilleur scénario est, pour Netanyahu, la poursuite de la guerre d’usure qui occupe, d’ailleurs, les ennemis d’Israël dans une confrontation les uns contre les autres.
 
Nombreux sont les analystes militaires israéliens qui estiment que les frappes aériennes russes sont beaucoup plus audacieuses par rapport aux raids aériens de la coalition dirigée par les Etats-Unis.
 
En tout état de cause, Israël ne semble pas s’inquiéter dans la mesure où les Russes aident seulement Assad à stabiliser ses lignes militaires. Mais si la coopération Russie/Iran se renforce, se transformant en une contre-attaque qui permettrait au gouvernement Assad de reprendre le contrôle d’importantes zones occupées par les terroristes, une évolution surgira, une évolution qu’Israël ne pourrait pas négliger si simplement.
 
 

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Quand les intrigues du Gouvernement US/NAZI se dévoilent devant nos yeux, grâce à Poutine !

Voir aussi : McCain: les USA doivent frapper les troupes d'Assad en réponse aux raids russes

De son côté la Russie se positionne quant à la durée de ses interventions en Syrie.

Le Kremlin dévoile la durée des raids russes en Syrie
La durée de l'opération aérienne russe en Syrie dépend entièrement de la progression des troupes de Bachar el-Assad engagées dans la lutte contre les terroristes de l'Etat islamique.

Et là, les USA vont continuer à financer des groupes terroristes dans un centre de formation en Turquie près de la Frontière Syrienne, bien évidemment.

Syrie: Obama annoncera des changements dans l'entraînement des rebelles
Les camps d'entraînement ouverts dans différents pays arabes à l'intention des opposants syriens "modérés" seront bientôt fermés pour faire place à un modeste centre de formation en Turquie.

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Oct 08, 2015 05:12 UTC

Obama, dans le collimateur des Républicains et des va-t-en guerre

 

IRIB- La virulence des récriminations entre l’administration Obama et ses opposants républicains du Congrès, celles, au sein des deux Partis démocrate et républicain, et dans l’appareil militaire et du renseignement lui-même, est la marque d’une débâcle, en train de s’intensifier, pour l’impérialisme américain.

La dernière volée de critiques a été déclenchée, à Washington, par une déclaration, jeudi, de l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, favorite pour l’investiture démocrate, à l’élection présidentielle de 2016, qu’elle favorisait l’imposition d’une «zone d’exclusion aérienne», pour protéger les forces islamistes luttant contre le gouvernement Assad et soutenues par les États-Unis.

Clinton a fait sa déclaration, le lendemain des premières frappes aériennes russes, depuis la base, nouvellement, créée, près de la ville portuaire de Lattaquié, un bastion d’Assad.

Le Président russe, Vladimir Poutine, avait déclaré que ces frappes visaient à détruire l’État islamique, (EI), et d’autres groupes fondamentalistes islamiques, qu’il avait traités de «terroristes», selon l’usage instauré par le gouvernement américain, sous George W. Bush, et repris, ensuite, par Obama.

Parmi ceux ciblés par les bombes russes, il y a, à la fois, l’EI, et les différents groupes islamistes, qui ont reçu des armes et d’autres aides américaines, soit, directement, de la CIA, soit d’alliés des États-Unis, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

Parmi ces derniers, il y a le Front Al-Nosra, un groupe puissant, affilié à Al-Qaïda, et qui fait partie du front militaire «rebelle» luttant contre Assad et soutenu par les États-Unis.

Clinton avait soutenu une intervention américaine plus agressive, dans la phase initiale de la guerre civile syrienne, en 2011-2012, mais cela avait été rejeté par Obama.

Jeudi, elle a déclaré, à Boston, que si elle était restée à la tête du Département d’État, «Personnellement, j’aurais maintenant préconisé une zone d’exclusion aérienne et des corridors humanitaires, pour tenter d’arrêter le carnage au sol et depuis l’air».

L’intervention militaire russe donne, cependant, une autre dimension à une telle politique. Une «zone d’exclusion aérienne» devrait être imposée, non seulement, contre ce qui reste de l’armée de l’air d’Assad, mais aussi, contre la Russie, une puissance militaire de pointe, qui a stationné des armes anti_aériennes sophistiquées autour de sa nouvelle base syrienne.

Une telle opération comporterait le risque d’un affrontement militaire immédiat entre les deux puissances nucléaires que sont la Russie et les États-Unis.

Obama a, publiquement, rejeté le conseil de Clinton, lors de sa conférence de presse, vendredi, après avoir, d’abord, dénoncé ce qu’il a appelé «les idées boiteuses» et «le tas de charabia» des critiques, au Congrès, de la politique américaine, en Syrie.

Interrogé pour savoir s’il incluait Clinton, dans les idées «boiteuses», il a dit que non, mais a déclaré qu’il ne soutenait pas une «zone d’exclusion aérienne» ou toute autre action militaire, qui ferait escalader le conflit. «On ne va pas faire de la Syrie une guerre, par procuration, entre les États-Unis et la Russie. Ce serait une mauvaise stratégie de notre part», a dit Obama.

Dans le même temps, il a réitéré l’objectif de l’administration de chasser le régime d’Assad du pouvoir, laissant tomber le prétexte que l’EI est la cible principale de l’intervention américaine.

Clinton n’a fait que s’associer au tambour croissant venant de nombreux Démocrates et de la plupart des Républicains, au Congrès, en faveur d’une escalade, en Syrie.

Une récente audition, devant la Commission des services armés du Sénat, avait vu l’ancien directeur de la CIA et l’ancien commandant, en Irak et en Afghanistan, David Petraeus, recommander un ultimatum à Assad, pour qu’il arrête d’utiliser des «bombes barils», armes rudimentaires beaucoup plus faibles que les bombes énormes, lancées, chaque jour, par l’aviation américaine, en Syrie, et la mise en œuvre d’une zone d’exclusion aérienne, si Assad refusait.

Plusieurs membres démocrates de la commission ont déclaré leur soutien à une zone d’exclusion aérienne, y compris, le sénateur de Virginie, Tim Kaine, ancien chef du Comité national démocrate, et le sénateur indépendant du Maine, Angus King, qui travaille avec les Démocrates.

Le sénateur de l’Illinois, Richard Durbin, dirigeant de la minorité, a, également, soutenu une zone d’exclusion aérienne. Encouragés par ce tournant des Démocrates, des Républicains, dirigeants du Sénat, ont intensifié leurs attaques de la Maison-Blanche.

Le président de la Commission sénatoriale des relations étrangères, Bob Corker, a annoncé qu’il convoquerait le secrétaire d’État, John Kerry, pour témoigner, la semaine prochaine, sur la réponse américaine à l’intervention russe, en Syrie.

Il a dit à MSNBC, «En l’absence de leadership de l’Administration Obama, Poutine continue de faire ce qu’il souhaite, sans crainte de réaction, de la part des États-Unis, et, maintenant, la Russie lance des frappes aériennes, qui exacerbent la crise humanitaire».

Le plus important partisan de la guerre, au Sénat, le Président du Comité des services armés, John McCain, a déclaré, dimanche, que les États-Unis étaient, déjà, engagés, dans une guerre, par procuration, avec la Russie, en Syrie, en dépit du désaveu d’une telle politique, de la part d’Obama.

Le Président russe, Vladimir Poutine, «a traité les États-Unis avec dédain et mépris», a fulminé l’ex-candidat présidentiel républicain, dans une apparition, à l’émission de CNN «l’État de l’Union».

Poutine lançait des frappes aériennes et «il pénétrait, au Moyen-Orient, comme la Russie ne l’avait pas fait, depuis qu’Anwar Sadat l’a expulsée, en 1973», a déclaré McCain. McCain a été contredit, cependant, par celui qui mène, dans les sondages, pour l’investiture présidentielle républicaine 2016, le milliardaire Donald Trump.

Celui-ci est apparu, dans plusieurs émissions du dimanche matin, et a appelé à une politique de non-intervention, en Syrie. "Il était dans l’intérêt des États-Unis, a-t-il dit, de laisser les combattants, en Syrie, s’entretuer". «Laissez l’EI et la Syrie combattre», a-t-il dit, «et laissez la Russie prendre soin de l’EI».

L’administration Obama poursuit les intérêts de l’impérialisme américain, dans la région, de façon tout aussi féroce que ses critiques, mais avec d’autres tactiques. Elle a misé sur les assassinats, par drone, les frappes aériennes, la formation militaire et l’acheminement de matériel militaire, par ses mandataires, Arabie saoudite et Qatar.

Son prédécesseur avait misé sur l’intervention directe de centaines de milliers de troupes terrestres américaines. Aucune des deux tactiques n’a réussi à soumettre le Moyen-Orient à l’impérialisme américain, mais a infligé une destruction terrible, causé la mort de centaines de milliers de personnes et créé des dizaines de millions de réfugiés.

Les lignes de fracture, créées par la débâcle, en Syrie, (comme, en Irak, et ailleurs), traversent, non seulement, les deux partis politiques de l’aristocratie financière, mais aussi, l’appareil militaire et de renseignement lui-même.

Si Petraeus parle, pour une faction de cet appareil, la direction actuelle du Pentagone, elle, est, catégoriquement, opposée à un engagement supplémentaire majeur de forces américaines, au Moyen-Orient.

Elle pense qu’il est nécessaire de se préparer à un affrontement imminent avec la Russie, et, en particulier, avec la Chine.

Selon un article du "Washington Post", samedi, il y a un conflit aigu entre, d’une part, la CIA, qui est, fortement, engagée, en Syrie, et aurait consacré 10 pour cent de son budget total à la formation de forces islamistes au combat anti-Assad, et, de l’autre, le Pentagone, dont l’effort, pour la formation des «rebelles» syriens, a été pour la forme.

L’article dit: «Un ancien haut responsable américain du renseignement a dit que l’échec des États-Unis à répondre aux frappes ou à renforcer le soutien aux unités formées par la CIA était susceptible de provoquer la colère des équipes paramilitaires de la CIA, dans la région, irritées, depuis plusieurs années, par les limites imposées par la Maison-Blanche au degré de soutien apporté aux groupes rebelles "modérés"».

Patrick Martin

 

L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

Revirement total de situation aux USA !

Il y a du Poutine là-dessous qui dévoile toute la supercherie de Washington au monde entier avec les vidéos et les photos qui nous sont communiquées depuis le début des frappes russes en Syrie !

Alors qu’hier le secrétaire de la défense américain, Ash Carter annonçait avoir fixé le Budget de la défense US : au prorata de 600 millions aux rebelles syriens, et de 300 millions à Kiev pour financer une armée syrienne soi-disant libre et une armée fantôme, selon Moscou qui a réclamé les coordonnées des responsables de ce groupe que les USA refusent de lui communiquer, et que Ash Carte, menaçait encore la Russie de pertes humaines russes à venir en Syrie, Selon Ashton Carter, la Russie subira prochainement des «pertes» humaines en Syrie, aujourd’hui, revirement complet de situation !

Sachant que l’armée Syrien libre soi-disant modérée, ne se résumait qu’à 5 combattants, nous comprenons tout de suite où allait cet argent, à financer lSIS et Daesh au détriment des contribuables américains !

A présent, ils ont décidé d’aller s’attaquer à la Chine !

Washington envoie des navires militaires en mer de Chine
Le Pentagone s'apprête à envoyer des navires vers l'archipel Spratleys en mer de Chine méridionale.

Quant au nazi de KIEV, Proc’ochenko, il a considéré que Lutter contre l'EI sape l'ordre mondial? La drôle de déclaration du président ukrainien

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L’administration Obama aurait renoncé à son programme d’entraînement des rebelles syriens

9 oct. 2015, 14:02

Un rebelle syrien

 Un rebelle syrien

 Washington a mis fin au programme de 500 millions de dollars du ministère de la Défense qui avait pour but d'entraîner les rebelles syriens, a avoué un responsable cité par The New York Times. Barack Obama donnera bientôt son avis à cet égard.

Sous le couvert de l'anonymat, un responsable du Pentagone a fait savoir que le recrutement des «rebelles syriens modérés» qui reçoivent un entraînement en Jordanie, en Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis touchera bientôt à sa fin.

Selon le responsable, un centre beaucoup plus petit sera ouvert en Turquie où un certain nombre de combattants, majoritairement les leaders des groupes d’opposition, seront formés à des manœuvres opérationnelles, comme l’identification et la localisation de cibles, pour déclencher des  raids aériens.

A la suite de la publication de l'article, le ministre américain Ashton Carter a dit pendant une conférence de presse avec son homologue britannique, vendredi à Londres qu’il «n’était pas heureux des premiers efforts» de ce programme en ajoutant que Washington «a essayé différentes approches».

«Je pense que vous entendrez très bientôt le commentaire du président Obama sur ces propositions qu’il a approuvées et sur nos prochaines actions», a dit Carter lors de sa rencontre avec Michael Fallon.

Qu'en est-il du budget?

Cette nouvelle est apparue un jour seulement après la ratification, mercredi, du nouveau budget américain pour 2016 par le Sénat américain. Ce budget consacre 600 millions de dollars à un programme d’aide aux rebelles syriens «approuvés», c’est-à-dire combattant à la fois le gouvernement de Damas et Daesh.

Comme cela figure dans la section 1225 du document, 531,5 millions sont prévus pour équiper et entraîner des combattants sur place. Les 25,8 millions et 42,8 millions restants iraient respectivement à l’armée américaine et aux forces aériennes afin de couvrir leur frais de participation.

On ne sait pas, pour l’instant, à quoi sera alloué cet argent et si l’entraînement cessera. Sera-t-il destiné à d’autres opérations ou aux armes pour les rebelles? Mais Obama n’ayant pas encore signé ce projet de loi, on peut encore s’attendre à des modifications.

 

 

La Russie contrarie les plans américains en Syrie.

C'est sûr que la Russie contrarie les plans US et de la Mafia Kazhare de Rotshchild !

Adieu le Nouvel Ordre Mondial qui passait par Damas et le Grand Israël !

Toute une série d'attaques médiatiques est lancée contre la Russie qui nécessite quelle soit rétablie par Moscou.

Syrie: la réponse de Moscou aux accusations US

D'après la présidente de la chambre haute du parlement russe Valentina Matvienko, Washington et les autres pays de la coalition internationale qui combattent en Syrie ont intérêt à un échange d'informations avec Moscou.

La présidente de la chambre haute du parlement russe Valentina Matvienko estime que les Etats-Unis ne peuvent rien dire des actions russes en Syrie, puisqu'elles sont conformes au droit international.

"L’Occident lance une guerre médiatique pour brouiller l'Iran et la Russie"

 

Les nazis de l’OTAN s’inquiètent :

Syrie : le patron de l'Otan s'inquiète de «l'escalade inquiétante» des activités russes

Syrie: l'Otan dénonce l'"escalade" militaire russe

L’OTAN envisage de créer de quartiers généraux en Hongrie et en Slovaquie et augmentera ses forces

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La Russie contrarie les plans américains en Syrie

14:58 09.10.2015

 

Groupe d'aviation militaire russe à l'aéroport Hmeymim en Syrie

Qui combattent vraiment les États-Unis et leur coalition internationale en Syrie? Répondre à cette question permet de comprendre pourquoi les frappes militaires russes contre les radicaux de l’État islamique suscitent autant de protestations de la part de Washington.

Plus les actions des militaires russes sont précises, plus le degré d'indignation de la Maison Blanche est élevé. Washington a même impliqué le commandement de l'Otan dans ces critiques contre la Russie.

Pourquoi, au lieu d'unir leurs efforts avec Moscou pour combattre les extrémistes, les USA s'opposent-ils aux plans russes en Syrie? Foreign Policy décèle dans ce comportement les craintes de Washington pour le sort des rebelles qui, "avec le soutien de l'Amérique, se battent pour renverser le président syrien Bachar al-Assad".

Quand en 2011 le locataire de la Maison blanche Barack Obama avait commencé d'insister sur la démission d'Assad, la CIA avait "commencé à apporter un soutien militaire aux rebelles syriens opposés au pouvoir", rapporte la revue américaine The Daily Beast.

Cependant, la lutte contre l'État islamique est devenue en août 2014 la principale priorité de la Maison blanche, et il a été décidé de bombarder les positions de l'organisation en Irak et en Syrie. Le Pentagone a élaboré un programme pour former, d'ici la fin de l'année 2015, entre 3 et 5 000 combattants de l'opposition dite "modérée", afin qu'ils combattent les forces de l'EI sur le terrain avec un appui aérien américain. La Maison blanche avait décidé de se concentrer uniquement sur l'EI, exigeant des rebelles de signer un document selon lequel ils s'engageaient à ne combattre que les islamistes radicaux, et non les forces du gouvernement de la Syrie. Comme l'a reconnu plus tard le Pentagone, ce fut l'une des raisons de l'échec du programme: la grande majorité des rebelles a refusé de combattre les extrémistes de l'EI, se fixant pour objectif principal le renversement de Bachar al-Assad.

L'existence parallèle de deux programmes aux objectifs opposés a mis en évidence la stratégie confuse et ambiguë de la Maison blanche. A en juger par les déclarations du chef du Pentagone Ashton Carter, Washington tente de poursuivre en Syrie plusieurs objectifs à la fois et n'arrive pas à définir sa priorité: la lutte contre l'EI ou le renversement d'Assad.

 Au final, la Maison blanche ne peut pas officiellement reconnaître que sous prétexte de la lutte contre l'EI, la coalition internationale créée par les USA couvre l'opposition armée syrienne destinée à combattre Assad. Ni avouer que l'opération contre les extrémistes de l'EI était secondaire.

Les frappes russes contre les terroristes en Syrie sans distinction entre "bons" et "mauvais" a enfreint les plans du Pentagone — renverser le dirigeant syrien et instaurer dans le pays une zone d'exclusion aérienne. Comme l'a déclaré le ministère russe de la Défense, "les partenaires de la Russie qui voient en l'EI un véritable ennemi fournissent aux militaires russes les informations sur les bases, les entrepôts, les postes de commandement et les camps de formation de terroristes".

 

08/10/2015

L'opération fulgurante des avions russes en Syrie, le bilan de la première semaine !

HOURRA POUTINE !

Les opérations militaires russes qui permettent aujourd’hui à l’armée Syrienne de lancer une vaste offensive contre Daesh !

Les forces armées syriennes lancent une vaste offensive contre Daesh !

Bien sûr les deux nazisionistes de l’OTAN :

1 - le secrétaire de l’OTAN qui s'inquiète de voir échouer tous les plans de la mafia internationale Kazhare des Rothschild & Cie : Adieu le Grand Israël, le Grand Moyen Orient et leur Nouvel Ordre Mondial qui passait par Damas en Syrie pour ensuite aller s'attaquer à l'Iran et ainsi de suite. Il s'inquiète donc de la réussite des frappes russes en Syrie, et

2 - le président ERGOGAN, dont la Turquie membre de l’OTAN qui a toujours largement financé ISIS et Cie et qui voit revenir sur son propre territoire, ses propres mercenaires qui sont chassés de Syrie grâce aux frappes russes et qui menace la Russie d’interrompre l’achat de gaz russe et de compromettre la construction d’une centrale nucléaire. Pas grave, les élections arrivent et il n’est pas du tout sûr qu’ERGODAN restera au pouvoir. Ce d’autant plus que l’opposition à la politique d’ERDOGAN est ravie de l’intervention russe en Russie. L’opposition turque favorable à une opération contre l’EI

L'Otan voit une "escalade inquiétante" de l'activité militaire russe en Syrie

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, a qualifié jeudi "d'escalade inquiétante" l'activité militaire de la Russie en Syrie, alors que Moscou multiplie des frappes massives sur les positions de l'EI depuis une semaine.

Incident aérien: le président turc menace de renoncer au gaz russe

Par ailleurs, la Turquie pourrait revoir la participation de la Russie à la construction de la centrale nucléaire d'Akkuyu.

La Turquie pourrait revoir ses achats de gaz russe sur fond de tensions avec la Russie provoquées par un récent incident aérien, a déclaré jeudi...

L'opération fulgurante des avions russes en Syrie, le bilan de la première semaine

8 oct. 2015, 08:35

Su-24M

Dure semaine pour les terroristes en Syrie : en quelque sept jours, la Russie a effectué plus d’une centaine de frappes aériennes contre leurs positions.

La Russie a lancé sa campagne aérienne en Syrie le 30 septembre et a réalisé, depuis, 120 sorties qui ont frappé 110 cibles en une semaine, selon le ministère russe de la Défense. Parmi les objectifs détruits figurent :

  • 70 véhicules blindés, 
  • 30 autres véhicules, 
  • 19 installations de commandement, 
  • 2 centres de communication, 
  • 23 dépôts de munitions 
  • 6 usines de fabrication d’engins explosifs improvisés, notamment des voitures piégées, 
  • plusieurs pièces d’artillerie, 
  • plusieurs camps d’entraînement.

 

«Des terroristes en fuite » 

L’objectif évident de cette phase de l’opération est de miner la capacité des combattants à maintenir leur pression sur les forces gouvernementales, au moyen de raids constants et d’attaques permettant à l’armée syrienne de trouver le temps nécessaire pour se regrouper et lancer une offensive. 

Les objectifs des frappes aériennes russes étaient dispersés à travers toute la Syrie, depuis le bastion de Daesh à Raqqa, dans le nord-est, à proximité de la cité antique de Palmyre, jusqu’aux banlieues du sud de Damas. 

Selon les militaires russes, la campagne de bombardement a sapé le moral des troupes de combattants de Daesh en poussant des milliers d’entre eux à s’enfuir.

Des avions de pointe 

La flotte des appareils est très variée. Son noyau dur est constitué des «bourreaux de travail» que sont le bombardier SU-24 et le chasseur de soutien au sol SU-25. Ces deux avions ont été conçus il y a des décennies, mais les forces aériennes russes en utilisent des versions plus récentes. Des appareils de conception plus contemporaine sont également utilisés, tel le SU-34 qui n’est entré en service en Russie que l’année dernière. Le théâtre de combats en Syrie offre aux ingénieurs russes un champ d’essai pour tester cet avion qui peut frapper des cibles depuis l’altitude de 5000 mètres, loin de la portée des armes anti-aériennes dont disposent les combattants de l’Etat islamique. 


Les forces aériennes emportent un grand nombre de bombes dans leurs opérations, telles que les Kh-25L de pointe et guidées par laser, les KAB-250 orientables, les BETAB-500 qui détruisent des bunkers et les bombes plus simples et moins coûteuses FAB-500. Cette variété permet aux forces russes de frapper avec une très grande précision, où nécessaire, et de bombarder avec une puissance dévastatrice sans aucun dommage collatéral.


Le contrôle de mission 

Les missions russes partent de la base aérienne de Lattaquié. Il y a seulement deux mois, c’était un aérodrome abandonné, mais c’est aujourd’hui le point de départ de dizaines de sorties quotidiennes. Cette base aérienne accueille non seulement les avions les plus sophistiqués de la planète, mais également les pilotes de combat russes, ainsi que des techniciens et des troupes de soutien. Des militaires syriens se trouvent également dans la base pour aider à coordonner les opérations. 

De plus, la base aérienne est à même de se défendre. Des hélicoptères Mil Mi-24 patrouillent à proximité et sont prêts à frapper tous combattants qui tenteraient de l’attaquer. Des chars et d’autres véhicules blindés sont également prêts à repousser une attaque de grande envergure. 

Des complexes mobiles de défense aérienne Pantsir-S1 et des systèmes de guerre électronique avancés couvrent l’espace aérien.



En savoir plus : des hélicoptères d’attaque Mi-24 protègent la base militaire russe en Syrie

Des bévues et des faux 

La campagne aérienne russe a déjà connu quelques incidents bizarres. Ankara a ainsi déclaré que la Russie avait violé son espace aérien à deux reprises en une semaine. Moscou a promis de corriger ses missions de combat pour éviter de tels incidents à l’avenir. Des responsables de l’OTAN ont accusé la Russie de «violations inacceptables», notamment le sectrétaire général Jens Stoltenberg, mais la Turquie a semblé s’accommoder d’erreurs de ce genre. 

Le plus inquiétant sont les plaintes de responsables occidentaux qui reprochent à la Russie de cibler des rebelles soutenus par l’Occident en Syrie au risque de tuer des agents de la CIA sur le terrain. La Russie répète qu’elle vise uniquement les troupes terroristes et a montré comment ces derniers utilisaient des mosquées et d’autres installations civiles pour protéger leurs armes des attaques russes. Les forces modérées « ne sauraient recourir à pareilles pratiques », a fait remarquer le ministère russe de la Défense, Sergueï Choïgou.  

Les informations nombreuses sur des pertes civiles provoquées par les frappes russes n’ont pas été confirmées par des sources fiables. Ces allégations ont été réfutées à plusieurs reprises, car il a été démontré que les photos ou vidéos sur lesquelles elles se fondaient avaient été prises avant la campagne de frappes aériennes. 

Le ministère russe de la Défense a, de son côté, fourni des vidéos des frappes aériennes. Les militaires essaient de rendre l’opération la plus transparente possible.

En savoir plus : Qui se trouve derrière les sources accusant la Russie de frapper l'opposition en Syrie?

Quelle est la suite ? 

Une semaine après la lutte contre Daesh en Syrie, la Russie intensifie ses efforts. La marine russe s’est jointe à la campagne, mercredi en lançant des dizaines de missiles de croisière depuis la mer Caspienne contre des positions des terroristes en Syrie. 

L’Irak pourrait bientôt demander à la Russie de lancer des frappes contre les troupes de Daesh qui se trouvent sur son territoire, en élevant ainsi le niveau de coopération de Bagdad avec Moscou, Damas et Téhéran.