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07/10/2015

«La censure contre la propagande de l'Etat islamique est vouée à l'échec» assurent des experts

La seule et unique question que nous devrions nous poser est celle de savoir qui a intérêt et les moyens financiers suffisants pour former, armer et financer ces groupes de mercenaires pour pouvoir créer le Grand Israël et le Grand Moyen Orient ?

Devinons ?

Échec et mat à l'empire ? Poutine leader d'une coalition anti-Mafia Khazare Rothschild (Veterans Today)

La guerre secrète de la Russie contre la CIA en Syrie

Le jouet de l'Empire : ISIS/DAESH/DAECH/EI. création, financement, armement.

Le terrorisme, l’État et la mafia

 

«La censure contre la propagande de l'Etat islamique est vouée à l'échec» assurent des experts

6 oct. 2015, 23:37

Jihadi Jon, l'un des protagonistes des vidéos de l'Etat Islamique

Jihadi Jon, l'un des protagonistes des vidéos de l'Etat Islamique

Spécialisé dans la déradicalisation, un groupe de chercheurs anglais a publié un rapport de 52 pages intitulé «Documenter le Califat virtuel», afin d'analyser la stratégie de propagande de l'Etat islamique.

Pendant 30 jours, la Fondation Quilliam arecensé toutes les publications (textes, photos, vidéos, émissions de radio, chansons...) produites par le pôle médiatique djihadiste : ils en ont recensé 1146, soit plus de 38 productions par jour. Le rapport les divise en plusieurs catégories thématiques.

 

Plus de la moitié des documents s'attachent à décrire la vie civile au sein des territoires administrés par l'Etat islamique. Activité économique, événements sociaux, loi stricte, ou encore une ferveur religieuse pro-active forment les fondations du discours civil de l'Etat islamique. Pour les auteurs du rapport «Le groupe cherche à attirer des supporters sur une base politique et idéologique».

Lire aussi : «Hormis la reconnaissance par le droit international, Daesh a tout d'un Etat»

L'Etat islamique se promeut toujours avec de la violence. Néanmoins, le public ciblé par cette ultra-violence est davantage situé dans la région qu'il ne l'était précédemment. L'équipe d'Haraf Rafiq explique :«Il semble que chercher à provoquer l'infamie internationale soit maintenant un objectif secondaire par rapport à la nécessité d'intimider sa propre population afin de décourager la rébellion et la dissidence».

Une large part des publications militaires montre la guerre d'usure menée par l'Etat islamique, mettant en scène des tirs de mortiers ou de roquettes tirées au loin en direction d'un ennemi indistinct. Selon les auteurs du rapport, il est probable que ces publications soient orchestrées afin de maintenir le sentiment que l'Etat islamique reste à l'offensive.

Étant donné «le caractère de sophistication exceptionnel de ces campagnes d'informations, dont le succès repose sur la quantité et la qualité, des contre-mesures comme la censure sont vouées à l'échec». En effet, pour la Fondation, «la quantité, la qualité et la variété de la propagande de l’État islamique produite en un mois surpasse la quantité, la qualité et la variété des tentatives, étatiques ou non, de défier le groupe. Les efforts actuels doivent être accentués afin de réaliser des progrès substantiels dans cette guerre».

Lire aussi : Facebook veut mettre en contact des candidats au djihad avec des repentis de Daesh

Haras Rafiq, directeur de la Fondation, conclut : «Sur de nombreux aspects, l'EI agit comme un média. Notre réponse doit être proportionnelle. Nous devons réaliser qu'il n'existe aucun élixir qui puisse nous libérer de la suprématie informationnelle de l'EI. Le Califat se promeut à échelle industrielle. Si nous voulons détruire sa marque, nous devons d'abord chercher à en approfondir notre compréhension».

Lire aussi : Grande-Bretagne : un compte Twitter comme arme de guerre contre Daesh

 

Bachar Al-Assad démonte la Propagande Occidentale sur la TV Portugaise

Les vérités de Bachar Al-Assad qui démontent la Propagande Occidentale sur la TV Portugaise et dans un parfait anglais, ce qui n'est pas le cas pour Holl'andouille, le VRP des banskters/sionistes, parachuté à la tête de la France/Israël pour faire avancer leurs intérêts au détriment de ceux du Peuple Français  !

Bachar dénonce l'imposture de l'ONU de laisser se propager volontairement les guerres sans intervenir pour permettre au rétablissement de la Paix !


 

Arrête de mentir, Holl'andouille, dans les intérêts des Rothschild, d'Israël, du Qatar et Cie !

Le criminel d'enfants et d'innocents en Syrie qui accuse Assad d'être à l'Origine des massacres des Syriens et qui va les attaquer dans leur pays sans mandat de l'ONU, ni l'accord d'Assad sous le faux prétexte de la légitime défense.

On ignorait que les Frontières de la France ou que la France se trouvaient en Syrie !

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06/10/2015

Etats voyous et grandes voyoucraties par Michel Raimbaud - Ancien ambassadeur de France au Soudan

Ancien ambassadeur de France au Soudan

Etats voyous et grandes voyoucraties par Michel Raimbaud

On le savait déjà, il y a désormais deux camps dans la communauté des nations : celui du droit international œuvrant en faveur d’un nouvel ordre mondial multipolaire en gestation, et celui de l’hypocrisie et de l’arrogance qui cherche à préserver son hégémonie en installant le chaos partout où il rencontre de la résistance.

L’univers arabe et musulman et ses abords d’Afrique, d’Asie ou d’Europe sont le lieu d’une entreprise de destruction et d’asservissement conduite conjointement par l’empire atlantiste sous haute influence israélienne et ses clients islamistes radicaux. La Syrie est devenue le centre de gravité et l’enjeu d’une guerre inédite et perverse, mais aussi, pour ses promoteurs criminels, une cible emblématique. La « mère de la civilisation », qui combat en première ligne les terroristes sauvages du soi-disant « Etat Islamique » et du front Al Nosra/al Qaida, est donc présentée comme « l’Etat voyou » par excellence par ceux-là mêmes qui financent, arment et soutiennent le gangstérisme sanglant des djihadistes. Dans nos « grandes démocraties », l’inversion des rôles est devenue si naturelle que nul ne songe plus à s’en offusquer : c’est la base même du « false flag », omniprésent dans la narrative atlantiste.

L’Assemblée Générale des Nations Unies a consacré la journée du lundi 28 septembre dernier à la Syrie. Les puissants de ce monde ont utilisé cette tribune pour réaffirmer leurs positions sur l’interminable conflit. A la lumière des déclarations, il n’y a pas photo.


Obama dénonce la logique (russe) consistant à soutenir un « tyran » sous prétexte que l’alternative « serait pire ». Le tyran, c’est Bachar Al Assad, qui « massacre des enfants innocents ». Kerry, colombe repentie, précise : « Après tant de sang versé et de carnages, il ne peut y avoir un retour au statu quo d’avant la guerre ». Le Nobel de la Paix ne manque pas d’air : s’il a peut-être apaisé les relations avec Cuba et anesthésié jusqu’à sa fin de mandat le dossier nucléaire iranien, s’il a renoncé aux « frappes punitives » en Syrie en raison de ses réticences et/ou devant la détermination de l’adversaire, il a allumé ou entretenu au moins autant de conflits que George Debeliou et il est à la tête d’un Etat responsable de la mort de millions d’enfants et d’adultes, de la destruction d’Etats et de sociétés entières, de dizaines de millions de vies brisées, sans même remonter aux centaines de milliers de victimes d’Hiroshima et Nagasaki. Heureuse Amérique, bienheureuses « grandes démocraties », toujours sûres de leurs valeurs, plus souvent boursières que morales !

Il faut le répéter, il n’appartient pas aux maîtres occidentaux, à Erdogan l’apprenti calife, ou aux potentats pétroliers, de prescrire l’avenir de la Syrie après l’avoir détruite : c’est au peuple syrien et à lui seul d’en décider, sans ingérence étrangère. C’est ce principe de souveraineté que rappelle le Président chinois, Xi Jin Ping, clamant haut et fort que l’ère unipolaire est révolue et que le monde est désormais multipolaire.


Vladimir Poutine se place lui aussi dans le cadre de la légalité internationale et soutient l’Etat syrien et son gouvernement, ainsi que « les forces armées du président Al Assad qui sont les seules à combattre réellement l’Etat Islamique ». Il propose une « large coalition antiterroriste » en Syrie et en Irak, dans laquelle les pays arabes « joueraient un rôle clé » et qui devrait inclure le gouvernement syrien et l’Iran, son allié. Les décisions du Président russe suscitent la colère des Occidentaux, qui ont refusé la résolution déposée au Conseil de Sécurité par le Kremlin. Ils sont agacés par la référence appuyée à un droit international qu’eux-mêmes traitent avec légèreté.

Pour perpétuer leur hégémonie, les dirigeants atlantistes avancent à l’ombre des faux drapeaux de la démocratie, de la justice, de la morale et du droit. Ils diabolisent les pays qui font obstacle à leurs ambitions en les reléguant dans la géhenne des Etats « préoccupants » ayant vocation à être dépecés en entités « démocratiques » à la mode de l’Oncle Sam : en bref, les « Etats voyous ». Ce concept a joué un rôle essentiel dans la stratégie américaine plusieurs décennies durant, et c’est en jouant de cet épouvantail que les Etats-Unis, encourageant leurs alliés à faire de même, ont violé et violent systématiquement le droit international.

Ce droit est fondé sur la Charte des Nations-Unies qui, dans son article 51, attribue au seul Conseil de Sécurité le pouvoir de prendre les mesures adéquates qu’il juge nécessaires au maintien de la paix et de la sécurité internationales « une fois constatée l’existence d’une menace contre la paix, d’une rupture de la paix ou d’un acte d’agression (…) ». Mais les néocons de Washington se moquent de la légalité onusienne. Seules comptent « les menaces contre nos intérêts », qui sont le fait des « Etats voyous » et rendent nécessaires « des interventions militaires directes » et « le maintien de forces de projection considérables », particulièrement en direction du Proche-Orient. Pour ces faucons, le fondement du droit n’est pas la Charte de l’ONU, mais la Constitution américaine.

Selon Noam Chomski, « ce mépris de la primauté du droit est profondément enraciné dans la culture et les pratiques américaines ». Infiltrés au sein du « pouvoir profond », les néocons vont répandre chez les alliés occidentaux une idéologie dont le fondement reste simple : même si la guerre froide est terminée, les Etats-Unis conservent la responsabilité de protéger le monde face aux « Etats voyous ». En août 1990, Washington et Londres décrètent que l’Irak en est un, et ce ne sera que l’un des premiers d’une longue liste…


Une étude commandée en 1995 par le Strategic Command pose les « principes de base de la dissuasion dans l’après-guerre froide » : depuis que les Etats-Unis ont « remplacé l’Union soviétique par les Etats dits “voyous” », ils doivent projeter une image « irrationnelle et vindicative d’eux-mêmes », « certains éléments » du gouvernement apparaissant « comme potentiellement fous, impossibles à contrôler ».

C’est une reprise de la « théorie du fou » de Nixon qui jugeait souhaitable que l’Amérique soit dirigée par « des cinglés au comportement imprévisible, disposant d’une énorme capacité de destruction, afin de créer ou renforcer les craintes des adversaires ».

Cette prose délirante justifie en quelque sorte la transformation des « grandes démocraties » en « voyoucraties », respectant les trois critères qui, selon l’un des « nouveaux historiens » israéliens, Avraham Shlaim, professeur émérite à Oxford, définissent l’Etat voyou, le « rogue state » des anglo-saxons :

-  Violer régulièrement la légalité internationale,

-  Détenir des armes de destruction massive,

-  Utiliser le terrorisme pour terroriser les populations civiles.


C’est ainsi que Robert McNamara, ex-secrétaire américain à la défense (de 1961 à 1968), estime en juin 2000 (The International Herald Tribune) que les Etats-Unis sont devenus un « Etat voyou ». Noam Chomski fera de même au début des funestes « printemps arabes », constatant que son pays« se place au-dessus du droit international ».

A l’heure où le Grand-Moyen Orient est ravagé par l’extrémisme islamiste, patronné par les Occidentaux et leurs affidés régionaux, le débat sur l’éthique dans les relations internationales est pipé. Le conflit n’est plus entre un monde « libre » et un monde « totalitaire », mais entre les partisans du droit international et du respect mutuel entre nations et ceux qui se comportent en Etats voyous, guidés par la « théorie du fou » et la stratégie du « chaos innovateur ».

Conviction réelle pour les uns, leurre pour les autres, la référence au droit international n’a pas la même valeur pour les deux camps : les prêcheurs de guerre jouent avec l’idée d’un conflit mondial qui assurerait leur triomphe… sauf si l’équilibre militaire des forces rend leur victoire trop incertaine.
La Russie vient donc de bouleverser la donne en proposant sa « grande coalition » et en se lançant dans une lutte globale contre les terroristes, conformément aux résolutions du Conseil de Sécurité et à la demande du gouvernement de Damas, tout en recherchant une solution politique entre Syriens, en application de l’accord de Genève. C’est un pavé dans la mare où depuis un an s’ébat presque seule la coalition US, dont les frappes homéopathiques détruisent la Syrie sans beaucoup nuire aux terroristes de Da’ech. C’est un pas important en direction de la paix, conforme au droit international. Les Européens saisiront-ils la perche ?

On l’a entendu à la tribune onusienne, le représentant du « pays des lumières », François Hollande, est plongé tout entier dans ses menées obscures et nourrit une obsession pathologique qui a nom Bachar, lequel doit être « neutralisé » et exclu de toute transition politique : « On ne peut faire travailler ensemble victimes et bourreau. Assad est à l’origine du problème : il ne peut pas faire partie de la solution ». Droit dans ses bottes tordues, le grand chef de guerre fait valoir qu’il n’est pas seul sur cette position intenable : « Barack Obama s’y refuse, d’autres dirigeants (on sait lesquels – NDLR) s’y refusent. Les Russes doivent en tirer les conséquences », conclut-il, impérial. Prend-on des gants avec le chef d’un « Etat-voyou » quand on est soi-même aussi populaire ?

Mou face aux problèmes de l’Hexagone, Hollande aura fait preuve d’un activisme forcené face à des affaires qui ne le regardent pas, le conflit de Syrie par exemple, où la France a déjà un bilan accablant : mauvaise évaluation de la solidité de l’Etat syrien, de la crédibilité de l’opposition off shore, appui inacceptable à la rébellion armée débouchant sur la couverture du terrorisme, obsession de « neutraliser » Bachar Al Assad, volonté manifeste de casser la Syrie rebelle et acharnement dans la destruction de son identité. Qu’on le veuille ou non, notre pays est partie prenante dans l’entreprise criminelle et prédatrice de ses alliés atlantistes, de ses amis turcs, saoudiens et qataris et des mercenaires qu’ils instrumentalisent. Il est coresponsable du résultat : des millions de réfugiés, déplacés, sinistrés, morts et blessés, des millions de familles dispersées, de vies brisées, le démantèlement du patrimoine, des infrastructures, des entreprises

Il aura aussi fait preuve d’une approche très floue de la légalité internationale et d’un certain déficit de cartésianisme, les terroristes étant traités en ennemis au Mali et « faisant du bon boulot » en Syrie.
Dans les grands dossiers de ce début de millénaire – la glissade du Moyen-Orient vers le chaos, la déstabilisation de l’ex-glacis soviétique grâce à la sollicitude de l’Occident – la France est affaiblie comme jamais et a perdu sa crédibilité, car elle est en divorce avec les acteurs qui comptent. Son hypocrite diplomatie compassionnelle lui attire le mépris. Les écarts de langage font le reste. Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent pour réclamer le départ de Fabius, condition nécessaire mais non suffisante pour se refaire une virginité.

Fabius et Hollande étant ce qu’ils sont, on peut craindre que la France tarde à coopérer avec la Russie, l’Iran et la Syrie pour rétablir une paix juste et durable, dans le cadre d’un ordre mondial nouveau. Mais notre pays devra bien sortir de la triple impasse dans laquelle il s’est enfermé : l’entêtement à rester internationalement hors-la-loi devra céder la place à une politique plus décente et moins destructrice. En d’autres termes, il s’agira de reprendre son rôle traditionnel de faiseur de paix et non pas de fauteur de guerre.

Les citoyens des « grandes démocraties » finiront-ils par s’inquiéter de la dérive « voyoucratique » de leurs élites dirigeantes qui fait peu à peu de l’Occident arrogant une minorité honnie et haïe par le reste de la planète ? Comme on dit : ça urge.

Michel Raimbaud
Ancien ambassadeur de France au Soudan

http://comite-valmy.org/spip.php?article6401

 

Syrie: la France bombarde des enfants

Et ça, ça ne s'appelle pas commettre des crimes contre l'humanité, Fabius et Holl'andouille ?

Des frappes faites par la France en compète illégalité sans mandat de l’ONU, sur un pays souverain qui ne leur a rien demandé et qui ni leur a rien fait pour invoquer leur supposée « légitime défense » !

Il est vrai que le racisme rampant et pathologique des sionistes à l’encontre des musulmans peut expliquer bien des choses !

N’est-ce pas Fabius et Holl'andouille ?

Syrie: la France bombarde des enfants

Syrie: la France bombarde des enfants

 

Le 27 septembre 2015, Hollande et Fabius se sont fait plaisir en bombardant la Syrie. Depuis le temps qu’ils en rêvaient… Pendant 5 heures, 5 avions de chasse Rafale ont pilonné un camp d’entrainement de l’état islamique en Syrie. « Il s’agit d’une frappe délibérée sur un objectif reconnu préalablement. Nos renseignements recoupés avec ceux de la coalition ont clairement établi que ce camp est occupé et actif », précise le Ministère de la Défense.

Mais voilà. L’incompétence des socialistes et de Hollande dans tous les domaines : dette, chômage, fraude fiscale… s’étend aussi aux opérations militaires.

Selon une ONG syrienne, le raid contre le camp d’entrainement aurait fait 30 morts, parmi lesquels 12 enfants, soit pratiquement la moitié. (1)

Il faut quand même se rappeler que l’opération française a été précédée de nombreux survols de la Syrie pour repérer les cibles. Alors soit le bombardement de ce camp d’entrainement où se trouvaient de nombreux enfants est volontaire et c’est très grave, soit c’est la preuve de la totale improvisation des opérations françaises en Syrie et c’est tout aussi grave. Aujourd’hui la France bombarde des enfants, demain elle bombardera des civils ?

Et non contents de massacrer des enfants, on viole en plus le droit international. Les frappes françaises sur un territoire souverain, reconnu par l’ONU, sont effectuées sans aucune base juridique internationale. Voilà que Hollande en Syrie se prend pour Bush en Irak.

Jean-Yves le Drian, ministre français de la Défense affirme avec fierté : « Nous avons frappé militairement un site extrêmement sensible pour Daech ». Tu m’étonnes. C’est sensible des enfants, surtout ceux qui sont enrôlés de force ou manipulés par des fous.

On à l’air malin… Nous qui sommes en train de sermonner la Russie car elle frapperait, non pas les terroristes de l’état islamique, mais les terroristes d’Al Quaïda armés et financés par l’Amérique, la France et l’Arabie Saoudite. (1)

Vous ne saviez pas ? En Syrie, il y a les bons terroristes et les méchants terroristes. Les bons terroristes, ce sont les terroristes qui massacrent, pillent, assassinent tous ceux qui sont pour Bachar El Assad mais qui sont financés par les Américains et leurs valets.

Les méchants terroristes, ce sont les terroristes qui massacrent, pillent, assassinent tous ceux qui sont pour Bachar El Assad, mais qui menacent les Américains et leurs valets.

Nous, la France, on frappe les méchants terroristes, enfin, leurs enfants surtout. Ils courent moins vite, c’est plus facile.

Les Russes, eux, frappent les terroristes, les « bons » et les « méchants ». Et ça, ça contrarie fortement Hollande qui est en train de devenir tout rouge de colère : « c’est Daech qu’il faut viser et pas les autres » répète-t-il à Poutine… Sinon quoi ? On ne vendra pas nos Mistral à la Russie ?

Hollande, ce nain politique qui se cache derrière un casque, à califourchon derrière son garde du corps, pour des parties de jambes en l’air avec sa maîtresse veut peser sur la scène internationale et donner des leçons de géostratégie à Poutine. La bonne blague.

A Moscou, on en rigole encore.

Pendant ce temps, en Syrie, on enterre les enfants tués par des bombes françaises.

Photo:©AFP

(1)http://www.lepoint.fr/monde/les-mysterieuses-cibles-de-la...

(2) http://philippealain.blogspot.fr/2015/02/arevashima-fiasc...

http://philippealain.blogspot.fr/2015/10/syrie-la-france-...