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10/10/2015

Washington avoue ne pas disposer d’une liste de groupes d’opposition que la Russie pourrait viser

Conclusion, voilà avec quelle armée modérée "fantôme", il fallait que Poutine travaille selon Holl'andouille et les USA !

Y'en a pas !

La seule qui existe est celle qui lutte contre Bachar Al-ASSAD et l'armée Syrienne !

On rigole, parce que la Russie a mis parterre les armes, les munitions, les véhicules et les camps de formation de la CIA/MOSSAD, financés sur les deniers de ces pauvres américains !

On comprend mieux pourquoi les zélites zuniennes poussent les hauts cris quand la Russie détruit leurs jouets mortifères en Syrie !

Voir aussi : Le cœur de l’affaire Etats-Unis/EIIL exposé au grand jour par Poutine !

Washington avoue ne pas disposer d’une liste de groupes d’opposition que la Russie pourrait viser

John Kirby
John Kirby
 

Le département d’Etat américain ne possède pas de liste répertoriant les groupes de l’opposition syrienne qui subissent les soi-disant frappes aériennes effectuées par la Russie, a indiqué vendredi le porte-parole John Kirby.

«Je n’ai pas de liste de groupes ou de gens qui subissent [des bombardements] de la part de la Russie. Mais si je l’avais en ma possession, je ne trouverais pas correct d’en parler à cette tribune», a répondu Kirby aux journalistes lors d’un briefing au département d’Etat.

Cependant, il a répété la position des Etats-Unis, estimant qu’«un grand nombre de bombardements de la Russie sont orientés contre l’opposition».

Depuis le 30 septembre, la Russie mène son opération militaire en Syrie à la demande du président Bachar el-Assad. Les cibles sont choisies en se basant sur les données de surveillance de la Russie, de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran.

Plus tôt, l’ambassadeur de Syrie en Russie Riad Haddad avait confirmé que toutes les frappes ne visaient que des positions tenues par les terroristes, et non l’opposition ou des civils. Il a aussi souligné qu’en conséquence des raids russes depuis le début de l’opération, près de 40% des infrastructures de Daesh ont été éliminées.

 

 

La loi Renseignement attaquée devant la Cour européenne des droits de l'Homme par le bâtonnier

Bonne nouvelle enfin !

Et si le peuple se mettait à fliquer les corrompus que nous avons au pouvoir qui travaillent pour les Banksters et les intérêts des pays étrangers ?

Il serait temps de rétablir la loi sur la Haute trahison des hommes politiques !

La loi Renseignement attaquée devant la Cour européenne des droits de l'Homme par le bâtonnier

9 oct. 2015, 11:47

Pierre-Olivier Sûr (à gauche) et l'Ordre des avocats vont saisir la Cour européenne des droits de l'Homme.

 Pierre-Olivier Sûr (à gauche) et l'Ordre des avocats vont saisir
la Cour européenne des droits de l'Homme.

Le bâtonnier de Paris, Pierre-Olivier Sur, va entamer une action en justice devant la Cour européenne des droits de l'Homme pour dénoncer la loi renseignement qui porterait atteinte aux secrets des avocats.

Après l’association de la presse judiciaire, c’est au tour du bâtonnier de l’Ordre des avocats de Paris de s’en prendre à la loi Renseignement. Pierre-Olivier Sur a ainsi décidé d’attaquer la loi sur le renseignement devant le Cour européenne des droits de l’Homme. Le bâtonnier de Paris dénonce ainsi un texte qui menace le secret professionnel des avocats.

En savoir plus : la loi sur le renseignement fait de la France un «Etat policier» affirme le SNJ

Le Conseil constitutionnel avait, de son côté, refusé d’entendre les plaintes des avocats et des journalistes, en estimant, après avoir été saisi par le bâtonnier qu’«aucune disposition constitutionnelle ne consacre spécifiquement un droit au secret des échanges et correspondances des avocats et un droit au secret des sources des journalistes».

Pierre-Olivier Sur espère donc que la Cour européenne des droits de l’Homme se montrera plus sensible à ce droit. «La loi sur le renseignement est un texte qui représente à nos yeux un double mensonge d’Etat», a ainsi dénoncé le représentant de l’Ordre des avocats à nos confrères de Next INpact, qui ont révélé l’information. «En faisant croire qu’il s’agit de protéger la nation contre le terrorisme, alors que son spectre est infiniment plus large.

 

 

La Convention européenne des droits de l’Homme, qui est censée garantir le droit à la vie privée et au secret pourrait donc faire changer la donne, selon les avocats. «Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance», garantit ainsi cette convention. Mais elle prévoit aussi des exceptions encadrées par la loi et motivée par un but légitime : la lutte contre le terrorisme dans le cas de la loi Renseignement. La CDEH devra donc juger si cette loi va trop loin dans ses atteintes au droit au secret.

Il y a quelques jours, l’association de la presse judiciaire avait elle aussi saisi la Cour européenne des droits de l’Homme, avec des arguments identique. L’Association déplore que la loi met à mal le secret des sources et la liberté d’information du journaliste.

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Un destroyer US arrive en Ukraine

Vous remarquerez qu'à chaque fois qu'il y a des criminels nazis qui tuent et torturent les populations innocentes et qu'il y un coup d'état dans un pays convoité, les US/Nazisionistes, sont toujours derrière.

En l'occurrence ici pour déstabiliser la Russie !

Un destroyer US arrive en Ukraine

21:21 09.10.2015 (mis à jour 21:23 09.10.2015)

Un destroyer US  dans le port d'Odessa

Un bâtiment de l'US Navy est arrivé dans le port d'Odessa. Les marins américains tiendront un entraînement conjoint avec leurs confrères ukrainiens et feront du tourisme dans la région.

Le destroyer USS Porter (DDG 78) a jeté l'ancre dans le port d'Odessa afin de procéder à des entraînements conjoints avec des marins ukrainiens, a annoncé vendredi le ministère ukrainien de la Défense dans un communiqué.

"Les membres d'équipage de la frégate ukrainienne Hetman Sahaydachniy et du destroyer USS Porter (DDG 78) tiendront des entraînements conjoints dans le cadre de la formation de base selon les normes de l'Otan", lit-on dans le communiqué mis en ligne sur le site du ministère de la Défense.Le ministère souligne également que les marins américains visiteront les principaux sites historiques de la région d'Odessa.

Moscou a à plusieurs reprises fait état de l'intensification des entraînements militaires de l'Otan près des frontières russes depuis le coup d'Etat à Kiev. Il est facile de reconnaître la Russie sous les traits de "l'ennemi conventionnel" contre lequel les membres de l'Alliance opèrent lors de leurs exercices conjoints.

 

Voir aussi :

Les USA en Ukraine pour apprendre à "combattre la Russie"

Les Etats-Unis valident 300 millions de dollars d'aide militaire à l'Ukraine

Le Congrès US dit "oui" aux livraisons d’armes à l’Ukraine

Ukraine: le parlement autorise le recours aux mercenaires étrangers

Ukraine: les radicaux feront éclater le pays avant l'hiver

Moscou répondra systématiquement aux démarches de l'Otan

Le Congrès US dit "oui" aux livraisons d’armes à l’Ukraine

Washington appelle Moscou à annuler une partie de la dette ukrainienne

La ville de Kiev en défaut de paiement

Piégé, un diplomate US livre les secrets des livraisons d’armes à Kiev

Le FMI diffère son aide à Kiev

 

09/10/2015

La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Il fait moins le cake avec Poutine !

Il n'est pas sans savoir que Poutine a de bonnes relations avec l'Iran qui est aussi son partenaire en Syrie  et qu'il va bénéficier aussi du soutien du Hezbollah libanais.

Alors, il va faire quoi le nazisioniste qui se venge sur les pauvres Palestiniens ?

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La Russie en Syrie, Israël en enfer…

Oct 09, 2015 18:10 UTC

 

IRIB- Il est vrai que les relations russo-israéliennes ont connu des progrès considérables, depuis les années 60 et 70, à l'époque où l’ex-URSS fournissait des armes au monde arabe et voyait en le conflit israélo-arabe, un autre front de la guerre froide ; Israël regarde toutefois d’un œil dubitatif les objectifs de Moscou dans la région…

Pourtant, les deux parties ont d’importantes questions à discuter : parmi d’autres l’intervention russe dans le monde arabe, en utilisant des dizaines de chasseurs Soukhoï dans le nord de la Syrie, sans oublier des systèmes anti-aériens et des centaines de soldats, ce qui a déjà fait basculer les équations.
 
Les frappes aériennes russes contre les rebelles peuvent mettre en danger les priorités stratégiques d’Israël en Syrie et adoucir les lignes rouges tracées par Israël pour plusieurs acteurs des conflits en Syrie. En tout cas, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu ne s’est pas encore exprimé sur l’intervention russe en Syrie ; il s’est même gardé de prendre une position critique semblable à celle des Etats-Unis ou de l’OTAN vis-à-vis des démarches militaires russes en Syrie.
 
Netanyahu a laissé suggérer qu’il ne souhaitait pas voir les deux parties revenir à l’époque d’hostilité et de confrontation !!
 
Il n’a pas toutefois oublié d’indiquer qu’Israël agirait « si quelqu’un veut utiliser le sol syrien pour faire parvenir des armes atomiques au Hezbollah ».

Tout cela ne signifie pas, néanmoins, qu’Israël a opté pour une position ambivalente envers l’intervention russe en Syrie. Tel-Aviv a annoncé que deux facteurs pourraient inciter ce régime à intervenir dans la guerre en Syrie : si la souveraineté de ce régime était mise en danger en raison des attaques menées depuis l’intérieur de la Syrie, d’une part et de l’autre, s’il constate des agissements dans le sens de la livraison des armes sophistiqués au Hezbollah libanais.

Il ne semble pas pourtant qu’Israël procède à une intervention en Syrie car il craint que les forces du Hezbollah ou les forces d’Assad soient mises par les Ruses au courant de leur intention avant même qu’il ne lance une attaque.
 
Or, le meilleur scénario est, pour Netanyahu, la poursuite de la guerre d’usure qui occupe, d’ailleurs, les ennemis d’Israël dans une confrontation les uns contre les autres.
 
Nombreux sont les analystes militaires israéliens qui estiment que les frappes aériennes russes sont beaucoup plus audacieuses par rapport aux raids aériens de la coalition dirigée par les Etats-Unis.
 
En tout état de cause, Israël ne semble pas s’inquiéter dans la mesure où les Russes aident seulement Assad à stabiliser ses lignes militaires. Mais si la coopération Russie/Iran se renforce, se transformant en une contre-attaque qui permettrait au gouvernement Assad de reprendre le contrôle d’importantes zones occupées par les terroristes, une évolution surgira, une évolution qu’Israël ne pourrait pas négliger si simplement.
 
 

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Quand les intrigues du Gouvernement US/NAZI se dévoilent devant nos yeux, grâce à Poutine !

Voir aussi : McCain: les USA doivent frapper les troupes d'Assad en réponse aux raids russes

De son côté la Russie se positionne quant à la durée de ses interventions en Syrie.

Le Kremlin dévoile la durée des raids russes en Syrie
La durée de l'opération aérienne russe en Syrie dépend entièrement de la progression des troupes de Bachar el-Assad engagées dans la lutte contre les terroristes de l'Etat islamique.

Et là, les USA vont continuer à financer des groupes terroristes dans un centre de formation en Turquie près de la Frontière Syrienne, bien évidemment.

Syrie: Obama annoncera des changements dans l'entraînement des rebelles
Les camps d'entraînement ouverts dans différents pays arabes à l'intention des opposants syriens "modérés" seront bientôt fermés pour faire place à un modeste centre de formation en Turquie.

Washington divisé sur la débâcle syrienne, par Patrick Martin

Oct 08, 2015 05:12 UTC

Obama, dans le collimateur des Républicains et des va-t-en guerre

 

IRIB- La virulence des récriminations entre l’administration Obama et ses opposants républicains du Congrès, celles, au sein des deux Partis démocrate et républicain, et dans l’appareil militaire et du renseignement lui-même, est la marque d’une débâcle, en train de s’intensifier, pour l’impérialisme américain.

La dernière volée de critiques a été déclenchée, à Washington, par une déclaration, jeudi, de l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton, favorite pour l’investiture démocrate, à l’élection présidentielle de 2016, qu’elle favorisait l’imposition d’une «zone d’exclusion aérienne», pour protéger les forces islamistes luttant contre le gouvernement Assad et soutenues par les États-Unis.

Clinton a fait sa déclaration, le lendemain des premières frappes aériennes russes, depuis la base, nouvellement, créée, près de la ville portuaire de Lattaquié, un bastion d’Assad.

Le Président russe, Vladimir Poutine, avait déclaré que ces frappes visaient à détruire l’État islamique, (EI), et d’autres groupes fondamentalistes islamiques, qu’il avait traités de «terroristes», selon l’usage instauré par le gouvernement américain, sous George W. Bush, et repris, ensuite, par Obama.

Parmi ceux ciblés par les bombes russes, il y a, à la fois, l’EI, et les différents groupes islamistes, qui ont reçu des armes et d’autres aides américaines, soit, directement, de la CIA, soit d’alliés des États-Unis, comme l’Arabie saoudite et le Qatar.

Parmi ces derniers, il y a le Front Al-Nosra, un groupe puissant, affilié à Al-Qaïda, et qui fait partie du front militaire «rebelle» luttant contre Assad et soutenu par les États-Unis.

Clinton avait soutenu une intervention américaine plus agressive, dans la phase initiale de la guerre civile syrienne, en 2011-2012, mais cela avait été rejeté par Obama.

Jeudi, elle a déclaré, à Boston, que si elle était restée à la tête du Département d’État, «Personnellement, j’aurais maintenant préconisé une zone d’exclusion aérienne et des corridors humanitaires, pour tenter d’arrêter le carnage au sol et depuis l’air».

L’intervention militaire russe donne, cependant, une autre dimension à une telle politique. Une «zone d’exclusion aérienne» devrait être imposée, non seulement, contre ce qui reste de l’armée de l’air d’Assad, mais aussi, contre la Russie, une puissance militaire de pointe, qui a stationné des armes anti_aériennes sophistiquées autour de sa nouvelle base syrienne.

Une telle opération comporterait le risque d’un affrontement militaire immédiat entre les deux puissances nucléaires que sont la Russie et les États-Unis.

Obama a, publiquement, rejeté le conseil de Clinton, lors de sa conférence de presse, vendredi, après avoir, d’abord, dénoncé ce qu’il a appelé «les idées boiteuses» et «le tas de charabia» des critiques, au Congrès, de la politique américaine, en Syrie.

Interrogé pour savoir s’il incluait Clinton, dans les idées «boiteuses», il a dit que non, mais a déclaré qu’il ne soutenait pas une «zone d’exclusion aérienne» ou toute autre action militaire, qui ferait escalader le conflit. «On ne va pas faire de la Syrie une guerre, par procuration, entre les États-Unis et la Russie. Ce serait une mauvaise stratégie de notre part», a dit Obama.

Dans le même temps, il a réitéré l’objectif de l’administration de chasser le régime d’Assad du pouvoir, laissant tomber le prétexte que l’EI est la cible principale de l’intervention américaine.

Clinton n’a fait que s’associer au tambour croissant venant de nombreux Démocrates et de la plupart des Républicains, au Congrès, en faveur d’une escalade, en Syrie.

Une récente audition, devant la Commission des services armés du Sénat, avait vu l’ancien directeur de la CIA et l’ancien commandant, en Irak et en Afghanistan, David Petraeus, recommander un ultimatum à Assad, pour qu’il arrête d’utiliser des «bombes barils», armes rudimentaires beaucoup plus faibles que les bombes énormes, lancées, chaque jour, par l’aviation américaine, en Syrie, et la mise en œuvre d’une zone d’exclusion aérienne, si Assad refusait.

Plusieurs membres démocrates de la commission ont déclaré leur soutien à une zone d’exclusion aérienne, y compris, le sénateur de Virginie, Tim Kaine, ancien chef du Comité national démocrate, et le sénateur indépendant du Maine, Angus King, qui travaille avec les Démocrates.

Le sénateur de l’Illinois, Richard Durbin, dirigeant de la minorité, a, également, soutenu une zone d’exclusion aérienne. Encouragés par ce tournant des Démocrates, des Républicains, dirigeants du Sénat, ont intensifié leurs attaques de la Maison-Blanche.

Le président de la Commission sénatoriale des relations étrangères, Bob Corker, a annoncé qu’il convoquerait le secrétaire d’État, John Kerry, pour témoigner, la semaine prochaine, sur la réponse américaine à l’intervention russe, en Syrie.

Il a dit à MSNBC, «En l’absence de leadership de l’Administration Obama, Poutine continue de faire ce qu’il souhaite, sans crainte de réaction, de la part des États-Unis, et, maintenant, la Russie lance des frappes aériennes, qui exacerbent la crise humanitaire».

Le plus important partisan de la guerre, au Sénat, le Président du Comité des services armés, John McCain, a déclaré, dimanche, que les États-Unis étaient, déjà, engagés, dans une guerre, par procuration, avec la Russie, en Syrie, en dépit du désaveu d’une telle politique, de la part d’Obama.

Le Président russe, Vladimir Poutine, «a traité les États-Unis avec dédain et mépris», a fulminé l’ex-candidat présidentiel républicain, dans une apparition, à l’émission de CNN «l’État de l’Union».

Poutine lançait des frappes aériennes et «il pénétrait, au Moyen-Orient, comme la Russie ne l’avait pas fait, depuis qu’Anwar Sadat l’a expulsée, en 1973», a déclaré McCain. McCain a été contredit, cependant, par celui qui mène, dans les sondages, pour l’investiture présidentielle républicaine 2016, le milliardaire Donald Trump.

Celui-ci est apparu, dans plusieurs émissions du dimanche matin, et a appelé à une politique de non-intervention, en Syrie. "Il était dans l’intérêt des États-Unis, a-t-il dit, de laisser les combattants, en Syrie, s’entretuer". «Laissez l’EI et la Syrie combattre», a-t-il dit, «et laissez la Russie prendre soin de l’EI».

L’administration Obama poursuit les intérêts de l’impérialisme américain, dans la région, de façon tout aussi féroce que ses critiques, mais avec d’autres tactiques. Elle a misé sur les assassinats, par drone, les frappes aériennes, la formation militaire et l’acheminement de matériel militaire, par ses mandataires, Arabie saoudite et Qatar.

Son prédécesseur avait misé sur l’intervention directe de centaines de milliers de troupes terrestres américaines. Aucune des deux tactiques n’a réussi à soumettre le Moyen-Orient à l’impérialisme américain, mais a infligé une destruction terrible, causé la mort de centaines de milliers de personnes et créé des dizaines de millions de réfugiés.

Les lignes de fracture, créées par la débâcle, en Syrie, (comme, en Irak, et ailleurs), traversent, non seulement, les deux partis politiques de l’aristocratie financière, mais aussi, l’appareil militaire et de renseignement lui-même.

Si Petraeus parle, pour une faction de cet appareil, la direction actuelle du Pentagone, elle, est, catégoriquement, opposée à un engagement supplémentaire majeur de forces américaines, au Moyen-Orient.

Elle pense qu’il est nécessaire de se préparer à un affrontement imminent avec la Russie, et, en particulier, avec la Chine.

Selon un article du "Washington Post", samedi, il y a un conflit aigu entre, d’une part, la CIA, qui est, fortement, engagée, en Syrie, et aurait consacré 10 pour cent de son budget total à la formation de forces islamistes au combat anti-Assad, et, de l’autre, le Pentagone, dont l’effort, pour la formation des «rebelles» syriens, a été pour la forme.

L’article dit: «Un ancien haut responsable américain du renseignement a dit que l’échec des États-Unis à répondre aux frappes ou à renforcer le soutien aux unités formées par la CIA était susceptible de provoquer la colère des équipes paramilitaires de la CIA, dans la région, irritées, depuis plusieurs années, par les limites imposées par la Maison-Blanche au degré de soutien apporté aux groupes rebelles "modérés"».

Patrick Martin