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30/12/2012

La Voie Lactée et son environnement. Découvrir l'immensité de notre région cosmique

A mettre entre les mains des enfants aussi pour nous ouvrir à une autre conscience cosmique, découvrons l'immensité de notre région cosmique qui n'a rien à voir avec l'immensité de l'Univers. Notre Galaxie, la Voie Lactée, dans un Univers Fractal, n'est qu'une petite cellule du Grand Univers dans lequel nous nous trouvons.

Sur la voie Lactée nous notons que notre Galaxie est en forme de disque et qu'elle est spiralée comme l'ADN. Qu'elle a un noyau, comme la cellule et qu'elle est incluse, comme nous allons le voir dans le panorama d'images ci-dessous, dans un immense cluster de plus de 150 000 millions d'années lumière. Elle contient entre 200 et 400 milliards d’étoiles, dont le Soleil, pour une masse totale évaluée de l’ordre de plusieurs centaines de milliards de masses solaires.

Il ne s'agit ici que notre région cosmique et aucunement de l'immensité de l'Univers.

Sur notre Système Solaire, nous notons qu'il est excentré et qu'il se trouve à la périphérie de la Voie la Lactée. Et comme tout est lié dans l'Univers, la Voie Lactée se trouve à proximité d'autres organisations cosmiques que vous découvrirez ci-dessous en images.

 

Article complet sur notre Galaxie, La Voie Lactée sur WIKIPEDIA
http://fr.wikipedia.org/wiki/Voie_lact%C3%A9e



La Voie Lactée

La Voie lactée (appelée aussi « notre galaxie », ou parfois simplement « la Galaxie », avec une majuscule) est le nom de la galaxie dans laquelle se situe le Système solaire (et donc la Terre). Elle est partiellement visible dans de bonnes conditions d’observation (absence de pollution lumineuse), notamment sous les tropiques, sous la forme d’une bande plus claire dans le ciel nocturne. Comme nous sommes en son sein, et plus précisément à sa périphérie, il est difficile de connaître sa forme exacte, mais l’on sait qu’elle est assez semblable à celle de la Galaxie d’Andromède. Il s’agit donc d’une galaxie spirale, mais il est difficile d’établir s’il s’agit d’une galaxie spirale ordinaire ou d’une galaxie spirale barrée, son noyau présentant une barre de faible extension découverte en 1991. Le type de spirale (a, b ou c selon le degré d’ouverture des bras) est lui aussi difficile à déterminer du fait que nous n’avons pas de vue externe de notre galaxie. Divers arguments favorisent des bras plutôt fermés (b) ou plutôt ouverts (c), aussi son type est-il considéré comme étant S(B)bc.

En tout état de cause, sa forme générale est un disque de 80 000 années-lumière (25 000 pc) de diamètre comportant un bulbe central, lui-même entouré d’un halo sphérique de faible densité de 100 000 al (30 kpc) de diamètre. Elle contient entre 200 et 400 milliards d’étoiles7, dont le Soleil, pour une masse totale évaluée de l’ordre de plusieurs centaines de milliards de masses solaires.

Compte tenu de la position très excentrée du Système solaire, les étoiles les plus éloignées de notre galaxie sont distantes d’environ 78 000 al (24 kpc), alors que l’étoile la plus proche du Soleil, Proxima Centauri, se trouve à 4,22 al.

La dénomination « voie lactée » désignait d’abord uniquement la partie observable à l’œil nu de notre galaxie qui crée la bande blanchâtre tracée dans le ciel nocturne par le disque galactique, mais elle est maintenant fréquemment utilisée pour désigner toute notre galaxie : elle s’écrit alors « Voie lactée » avec une majuscule, comme la Galaxie (notre galaxie) ou le Soleil (le soleil).

La suite : ICI

 

Cliquez sur le lien pour zoomer sur le panorama sur le web
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Universe_Reference_Map_%28Location%29_001.jpeg

1024px-Universe_Reference_Map_(Location)_001.jpeg


Les dimensions de chaque système ou fractal ou cellule de la Galaxie par ordre décroissant de dimension

Le SUPERCLUSTER

150 Millions d'années Lumière

Super Cluster 1.jpg

Le LOCAL GROUP

4 Millions d'Années Lumière

Local Groupe 2.jpg

Le GALACTIC REALM

500,000 Années Lumière

Galactic REALM 3.jpg

SUN'S NEIGHBORHOOD

40 Années Lumière

Sun's 4.jpg

Le Système Solaire qui se trouve à la périphérie de la Voie Lactée
30 à 55 Unités Astronomiques

Système Solaire 5.jpg

Diamètre de la Terre
40 000 kilomètres

la_terre_vue_de_l_espace_1428.jpg

Les mesures de distance dans l'Univers :

Pour mesurer les distances dans l'univers, on n'utilise pas le mètre, ni le kilomètre car les chiffres seraient trop grands. Les astronomes utilisent donc d'autres unités de mesure dont voici les explications et les comparaisons.

Les trois principales unités de mesure sont :

- L'Unité Astronomique (UA)
- L'Année-lumière (al)
- Le Parsec (pc)

Explications : ICI


Voir la Taille des planètes sur l'article précédent : ICI


Christophe Galfard : la taille des planètes

La taille des planètes et nous ne sommes que dans notre Galaxie, la Voie Lactée que les scientifiques nous présentent comme étant l'Univers.

Imaginons le gigantisme de l'Univers entier qui est composé de milliards de Galaxies.

Ecoutez ce que dit Christophe Galfard : on veut nous cacher le gigantisme des planètes et de l'Univers entier.

Après la Terre plate, les religlieux ont eu du mal à accepter que la Terre était ronde et qu'elle tournait. Galillée en a fait les frais. Ensuite, il faut nous faire croire sans doute que la Terre est placée sous le couvercle de la couche d'ozone, puisque apparemment, les changements terrestres ne peuvent pas provenir du centre de la Galaxie ni de l'Univers lui-même qui se transforment perpétuellement.

Pour limiter l'expansion de la conscience cosmique des humains, c'est parfait on veut nous maintenir dans le bocal de la Terre dissociée de cet immense Univers.

Christophe Galfard : la taille des planètes

http://videos.arte.tv/fr/videos/christophe-galfard-la-tai...

Comparaison de la taille des planètes
http://www.youtube.com/watch?v=XM_ordcVm-o

18/12/2012

Origine des Illuminati-reptiliens. La 13ème constellation du Dragon. Ras Al Hague et Cebarai (Alpha et Béta d' Ophiucus), les deux systèmes du Serpentaire

Si vous vous demandez à partir de quelle région du zodiaque sont issus les Illuminati-reptiliens, voici, ci-dessous de quoi éclairer votre lanterne.

Vous remarquerez que l'existence de cette 13ème constellation du Dragon, a été entretenue volontairement dans le secret et dans l'ombre, au point qu'elle représente un grand mystère pour nous tous, pour les astrologues et les astronomes. Comme à leur habitude, il faut conserver leur existence secrète, en imposant le secret maçonnique, dans la mesure où ils représentent l'élite de la Franc-maçonnerie. 

Comme par hasard nous retrouvons le nombre 13 si cher aux Illuminati.

Rothschild étant connu comme étant le représentant sur Terre du
conseil des 13 sages reptiliens et les Illuminati se trouvant au 13ème degré au-dessus du 33ème grade maçonnique.

Pourquoi avons-nous jugé utile de vous renseigner sur l'existence de cette constellation savamment occultée y compris par le Vatican qui n'est pas censé ignorer son existence ?

1 - parce que vous avez le droit de savoir ce qui se passe sur notre planète pour identifier l'origine de nos prédateurs communs : Les Illuminati-sionistes-reptiliens, 
2 - parce que parmi les évènements célestes qui doivent se produire entre le 17 et le 24 décembre 2012, et après un séjour dans la treizième constellation méconnue
du zodiaque Ophiuchus, le
Soleil arrive dans le Sagittaire, le 18 décembre 2012.

Ce qui veut dire que le Soleil a déjà
fait son passage dans la constellation du Dragon.

Ce qui nous semble relever d'une certaine importance compte tenu des échéances cosmiques que nous attendons dans quelques jours.


Pour faire connaissance avec la Constellation du Dragon, Ras Al Hague et Cebarai (Alpha et Béta d’Ophiucus), les deux principaux systèmes du Serpentaire, l'extrait ci-dessous de l'article intitulé : "La fin des Illuminati" que vous trouverez complet par le lien suivant, ICI  :

 

Extrait de l'article :

"Les Illuminati qui occupent les positions les plus élevées dans la Hiérarchie de l'Ombre savent que le Zodiaque comporte en réalité treize constellations et non pas douze. L'existence de la treizième constellation, celle du Serpentaire a été dissimulée aussi longtemps que possible au grand public par les Reptiliens, car ils proviennent de cette région du Zodiaque et ce sont eux qui contrôlent secrètement le pouvoir chez les Illuminati.

Il faut savoir que l’Empire Reptilien est immense et que la Constellation du Dragon n’est pas celle dont ils sont originaires. Le Dragon n’est qu’une région de notre galaxie occupée comme de nombreuses autres par des colonies reptiliennes administrées depuis Ras Al Hague et Cebarai (Alpha et Béta d’Ophiucus), c’est-à-dire depuis les deux principaux systèmes du Serpentaire. Or il était primordial pour les Reptiliens de maintenir secrètes leur existence ainsi que leurs activités sur la Terre, de la même manière qu’ils ont réussi jusqu’à présent à le faire sur la planète Mars.

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Ci-dessus : Constellation d’Ophiucus (Le Serpentaire). Ci-dessous : Constellation du Dragon. Ces deux constellations appartiennent à "l’Empire du Dragon". D’une certaine manière, elles sont à cet empire ce que l’Angleterre et l’Inde étaient à l’Empire Britannique sous l’ère victorienne.

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Le Serpentaire se situe à cheval entre la fin de la Balance, le Scorpion et le début du Sagittaire. L’existence de cette treizième constellation représente une énigme non seulement pour les astrologues, mais aussi pour les astronomes, car elle constitue une source autonome de perturbations au sein de l'harmonie cyclique de la Roue zodiacale et semble affecter directement la trame de l’équilibre universel. Il s’y produit des phénomènes étranges. Ainsi, la brillance et la magnitude de RS Ophiuci peuvent croître ou décroître de manière imprévisible plusieurs centaines de fois en l’espace de quelques journées. C’est cette région sidérale que le grand Maître spirituel bulgare Peter Deunov avait pour habitude de nommer "Treizième Zone" ou encore "Zone de toutes les Contradictions".

Le serpentaire est une rapace qui ressemble à un petit aigle. Il vole très haut dans le ciel et se nourrit de serpents qu'il repère grâce à sa vue perçante. D'une certaine manière, il représente le disciple néophyte : au cours des épreuves initiatiques qui lui sont imposées, il doit accepter "d'avaler les couleuvres" que représentent les obstacles dressés sur son chemin afin de transmuter son énergie, de devenir un être puissant, capable de commander aux éléments et de déchiffrer les Annales Akhashiques. Ces obstacles sont liés à l'obscurité, à la souffrance, aux émotions négatives, aux intrigues, aux complots, aux trahisons, à l'espionnage, à la perversion, à tout ce qui est malsain, tordu et diabolique.

Parmi les apôtres du Christ, c'est Judas qui correspond au signe du Serpentaire et au nombre 13. Judas était un érudit qui aimait son Maître, mais il était également aveuglé par son ambition, sa haine des institutions établies et surtout par l'orgueil qu'il tirait de sa supériorité intellectuelle, et il était de ce fait bloqué dans son évolution. Sans même en avoir totalement conscience, il avait décidé de se servir de Jésus pour régler ses comptes avec le représentant de l'Autorité romaine et les dignitaires du Sanhédrin, pensant qu'il ne se laisserait pas faire par Pilate et le ridiculiserait publiquement. Mais c'est lui et non Pilate qui reçut de Jésus la plus magistrale des leçons. Car en refusant de s'opposer à ses accusateurs et à ses juges, Jésus permit à Judas de découvrir l'humilité et de s'éveiller spirituellement.

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Vision akhashique de Judas l’Iscariote

Judas était un Iscariote. Les Iscariotes constituaient une élite intellectuelle brillante, dont une partie de la descendance participa plus tard à la création de la dynastie des Rothschild (alias Bauer), l'une des treize grandes familles régnantes qui se partagent aujourd'hui la gouvernance occulte de notre planète, et dont font également partie les Médicis, les Hanovre, les Habsbourg, les Plantagenet, les Bruce, les Rockefeller, les Romanov, les Sinclair, les Krupp, les Cavendish (alias Kennedy), dont l'héritier, John Fitzgerald, fut assassiné parce qu'il cherchait à échapper à leur contrôle, les Warburg, la plus puissante étant celle des Saxe-Cobourg-Gotha (alias Windsor). Ces treize familles n'en constituent en réalité qu'une seule qui dirige secrètement notre planète depuis des temps immémoriaux remontant à l'époque prébabylonienne. Les membres de ces dynasties possèdent tous dans leurs gènes, à des degrés divers, des particules de l'ADN reptilien.

Actuellement, pour pouvoir continuer à régner sur le monde, la base de leur stratégie consiste à pervertir un maximum de personnalités importantes, de préférence des spiritualistes occupant des postes-clés du monde capitaliste, afin de contrebalancer les ouvertures de conscience et la montée du taux vibratoire de la planète. Pour se faire une idée l'étendue de leurs pouvoirs, il suffit de constater l'efficacité des programmes de conditionnement qu'ils ont réussi à imposer au niveau planétaire à travers le gigantesque réseau d'agents qui travaillent à leur service. L'un de leurs "sergents recruteurs" les plus zélés, le canadien Kevin Trudeau, est sans doute le plus doué des "coachs" actuels. Le concept ésotérique "d'enseignabilité" qu'il met en avant au cours des stages qu'il organise est d'autant plus dangereux qu'il fonctionne et s'appuie sur une connaissance très précise des lois économiques qui gouvernent aujourd'hui notre monde. Les Illuminati utilisent ce genre de connaissances pour sortir insensiblement les individus de tout sens moral et les pousser progressivement à accomplir des actes impitoyables et, si possible, monstrueux, de manière à mieux les ligoter.

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Kevin Trudeau

Les plus puissants des mages noirs ont la même compréhension que les plus lumineux des mages blancs. Ils sont conscients que les événements qui apportent les plus grosses déconvenues, comme ceux qui aboutissent aux plus grands succès, sont tous de nature magique, et que tout dans l'univers peut être obtenu grâce à la magie. C'est pourquoi ils utilisent tous les mêmes symboles : cercle, pentagramme, croix, épée, pyramide, etc. pour atteindre leurs objectifs. Ils savent que les plus grandes opportunités sont accessibles à ceux qui se donnent les moyens de les provoquer, car dès que la magie opère, qu'elle soit blanche ou noire, les aides commencent automatiquement à affluer de tous les côtés, soit pour le bien soit pour le mal. La principale différence entre la pyramide reptilienne, construite suivant le modèle en vigueur dans l'Empire du Dragon, et celle de la Lumière, conçue par les Initiés de la Loge Blanche, est que pour gravir les échelons de la première, il ne faut pas hésiter à agir avec cruauté, cynisme, iniquité ni à se livrer à des actes pervers et démoniaques, alors que pour atteindre de sommet de la seconde, il faut au contraire développer en soi la compassion, l'esprit d'entraide et l'Amour universel.

Les Illuminati sont dans l'urgence, car ils savent que leur temps est désormais compté. Pour pouvoir continuer à contrôler le monde, il leur faut absolument réussir à abaisser le taux vibratoire de notre planète et de ses habitants. Une technique classique, pour transformer les élites qu'ils ont mises en place en serviteur zélés, consiste à éveiller en elles le goût du luxe. C'est ainsi qu'ils règnent sur la Terre. Au début, les gens sont simplement fascinés par l'argent, mais peu à peu il devient leur unique priorité, et ils finissent par s'entre-tuer et à se livrer à des actes abominables pour en obtenir toujours plus.

Pour parvenir au sommet de la pyramide reptilienne, il faut développer en soi l'esprit de compétition, ne pas hésiter à montrer sa cruauté, sa dépravation et pourquoi pas recourir à des viols et à des sacrifices d'enfants. La souffrance ouvre toujours des portes. Et tous ceux qui possèdent des dons psychiques les ont obtenus au prix de grandes souffrances. Mais qu'y a-t-il de l'autre côté de la porte que l'on choisit d'ouvrir ? Toute la question est là."

Fin de citation.

La suite de l'article : Fin des Illuminati : ICI


17/12/2012

VOYAGE AUX CONFINS DE L'UNIVERS - Au coeur du Cosmos

 La vision scientifique de l'Univers à laquelle il convient d'ajouter la dimension spirituelle à cet immense univers éternel auquel nous appartenons tous et dont nous sommes tous issus.
 

VOYAGE AUX CONFINS DE L'UNIVERS - Au coeur du Cosmos

Voyage aux confins de l’Univers, est un documentaire scientifique (0h49), un fabuleux voyage dans le temps, à travers et au-delà de la Voie Lactée, avec d’étonnantes escales qui font découvrir les planètes de notre Système solaire et les galaxies lointaines, jusqu'au coeur du Cosmos. En 2 parties.

Présenté comme un périple intersidéral en images de synthèse, ce documentaire en deux parties explore un monde où se côtoient les phénomène les plus violents comme les collisions d’étoiles, des orages d’une dimension inouïe qui se déchaînent sur certaines planètes, ou les spectacles les plus majestueux et les plus paisibles comme celles des nébuleuses.

C’est aussi l’occasion de côtoyer des étoiles naissantes, d’admirer de puissants pulsars, d’explorer les trous noirs et d’assister à des orages d’une dimension impressionnante.



Le voyage commence sur la Terre puis en direction de la Lune, le point le plus éloigné que l’homme n’ait jamais atteint. Nous survolons Vénus et Mercure et nous attardons près du Soleil. Nous faisons également des étapes sur les autres planètes, Mars, parsemée de volcans énormes, la géante Jupiter entourée d’une pléiade de 61 satellites, et Uranus, Neptune et Pluton, les plus éloignées du Soleil.

 

Nous quittons ensuite le Système solaire, pour partir à la découverte du monde des exoplanètes qui gravitent autour d’une autre étoile que le Soleil. Tout au long du voyage, nous croiseront des sondes spatiales toujours en orbite comme Cassini ou Voyager, et rencontrerons des comètes, des astéroïdes et surtout les trous noirs, ces phénomènes qui posent encore de nombreuses questions aux astrophysiciens, astres d’une telle densité qu’ils aspirent tout ce qui les entoure, y compris la lumière…


S'éloigner à des années-lumière de la Terre, c'est aussi se rapprocher des origines de l'Univers et du Big Bang.

 
 
Au cours des dernières décennies, la radioastronomie est devenue un des domaines essentiel dans la recherche en astronomie moderne, complémentaire à l'astronomie optique, car les radiotélescopes sont capables de détecter des objets enfouis dans des nuages de gaz et de poussière, invisibles en optique.

 
Grâce aux futures projets gigantesques comme ALMA, Atacama Large Millimeter Array, l'importance de la radioastronomie s'accroîtra encore. ALMA, le radio-observatoire géant financé par l'Europe, les Etats-Unis et le Japon, sera construit d'ici 2014 dans le désert d'Atacama au Chili.



Les réponses aux questions universelles semblent se trouver là où notre planète est née, au coeur de l'Univers qui nous entoure. Grâce à de magnifiques images venues directement des plus gros télescopes du monde et en orbite terrestre, National Geographic Channel nous entraine dans un voyage direction l'infini, en rencontrant en chemin autant de mystères que de réponses.


Partie 1/2
http://www.dailymotion.com/video/xqh01w_voyage-aux-confins-de-l-univers-1-2_tech#.UM8ftqyoFrY


La deuxième partie

http://www.dailymotion.com/video/xqh3ms_voyage-aux-confins-de-l-univers-2-2_tech#.UM8fEayoFrY




.- Voir aussi :

.AU CŒUR DE LA VOIE LACTÉE, Nuit des étoiles 2011 Arte

 LES LIMITES DU COSMOS

 LE BIG BANG - LES CLEFS DE L'UNIVERS

 LES TROUS COSMIQUES - Astrophysique

 QU'EST-CE QUE L'UNIVERS ? - La Fabuleuse Histoire de la Science

http://www.inexplique-endebat.com/article-voyage-aux-conf...


 

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15/12/2012

Ce que pourrait produire le rayonnement cosmique d'Alcyone sur le champ magnétique terrestre et sur l'ensemble des planètes de notre système solaire

Quand le CNRS reconnaît que les rayons cosmiques ont une influence sur le champ magnétique terrestre et sur l'inversion des pôles magnétiques terrestres.


Un événement de l'histoire du champ magnétique terrestre révélé par l'action du rayonnement cosmique

Communiqué de presse

Vendredi, 23 Novembre 2012

Il y a 41 000 ans, le champ magnétique de la Terre s'est estompé jusqu'à pratiquement disparaître, laissant notre planète sans protection face au bombardement de particules cosmiques. Des traces de cet événement ont été retrouvées dans des carottes de sédiments océaniques par une équipe du Centre de recherche et d'enseignement de géosciences de l'environnement (CEREGE, CNRS/Aix-Marseille Université/IRD/Collège de France). Dans ces carottes, les chercheurs ont mesuré des variations dans la concentration de Béryllium 10, un isotope radioactif produit par l'action des particules cosmiques sur les atomes d'oxygène ou d'azote de l'atmosphère. Ces travaux, publiés dans le Journal of Geophysical Research, sont un pas important vers la mise au point d'une nouvelle méthode pour étudier l'histoire du champ magnétique terrestre, qui permettra de mieux comprendre sa baisse d'intensité en cours depuis trois millénaires.



Le champ magnétique terrestre forme un efficace bouclier déviant les particules chargées d'origine cosmique qui se dirigent vers nous. Loin d'être constant, celui-ci a connu de nombreuses inversions, le Nord magnétique se retrouvant au pôle Sud géographique. Ces inversions sont toujours accompagnées d'une annulation du champ magnétique. La dernière est survenue il y a 780 000 ans. Le champ magnétique peut aussi connaître des excursions, des périodes où il s'effondre comme s'il allait s'inverser, avant de retrouver sa polarité normale. Le dernier de ces événements, appelé excursion de Laschamp, date d'il y a 41 000 ans.

Ce sont des traces de cet événement que les chercheurs ont retrouvé dans des carottes de sédiments récoltées au large du Portugal et de la Papouasie-Nouvelle Guinée. Dans ces échantillons, ils ont retrouvé des excès de Béryllium 10, un élément produit exclusivement lors de la collision entre particules d'origine cosmique et atomes d'azote ou d'oxygène. Le Beryllium 10 (10Be) produit dans l'atmosphère retombe ensuite à la surface de la Terre où il s'incorpore aux glaces et aux sédiments. Dans les couches correspondant à l'excursion de Laschamp, les chercheurs ont retrouvé jusqu'à deux fois plus de 10Be que le taux normal, témoignant de l'intense bombardement de particules cosmiques qu'a subi la Terre durant plusieurs millénaires.

Classiquement, l'étude de l'histoire du champ magnétique se fait grâce à la présence dans les laves volcaniques, les sédiments ou les poteries antiques de certains oxydes de fer, notamment la magnétite, qui indiquent la direction et l'intensité du champ magnétique existant au moment où ces matériaux se sont figés. Parfois, cette approche, dite paléomagnétique, n'est pas suffisante pour quantifier précisément les variations globales du champ. Les chercheurs ont couplé cette méthode avec la mesure de la concentration de Béryllium 10 sur les mêmes archives sédimentaires. Ils ont ainsi montré que les pics de concentration de cet isotope sont synchrones et présentent la même dynamique et la même amplitude dans les sédiments du Pacifique et de l'Atlantique que dans les glaces carottées au Groenland précédemment analysées. La méthode basée sur le Béryllium 10, affinée depuis 10 ans au CEREGE, permet donc de reconstituer de façon continue les variations d'intensité du champ magnétique terrestre dans sa globalité.

Par ailleurs, on sait que depuis 3000 ans le champ magnétique a perdu 30% de sa force. Cette évolution laisse penser que la Terre pourrait connaître dans les siècles à venir, une excursion semblable à celle survenue il y a 41 000 ans. Les rayons cosmiques de haute énergie pouvant provoquer des mutations et lésions cellulaires, cet événement  ne serait pas sans conséquences sur la biodiversité, et notamment sur l'espèce humaine. Voilà pourquoi les chercheurs veulent connaître précisément les rythmes des séquences d'inversions et excursions du champ magnétique afin de retrouver d'éventuelles régularités dans son comportement, et mieux comprendre ainsi l'origine de ces phénomènes dont le siège est le noyau terrestre. C'est le but du projet Magorb lancé en 2009, avec le financement de l'ANR, et porté par le CEREGE, l'Institut de physique du globe de Paris (IPGP) et le Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement (LSCE, CNRS/CEA/UVSQ).

Source(s): 

Amplitude and timing of the Laschamp geomagnetic dipole low from the global atmospheric 10Be overproduction: contribution of authigenic 10Be/9Be ratios in West Equatorial Pacific sediments. L. Ménabréaz, D. L. Bourlès, N. Thouveny, in press. Journal of Geophysical Research. 8 novembre 2012.

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