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08/12/2012

De l'eau sous les pôles de Mercure. Le gros scoop de l'année 2012 !

Nous avons arrêté de nous demander si la NASA et ses acolytes ne nous prenaient pas tous pour des imbéciles.

La vérité est celle qu'ils nous prennent pour des débiles mentaux incapables de se former, de s'éduquer et de s'instruire.

Et là, ça fini vraiment par être lassant voire insupportable de se laisser manipuler encore longtemps avec leurs soi-disant scoops et supposées découvertes pour émerveiller les ignorants et les naïfs !

Maintenant ils auraient la prétention de nous apprendre qu'il a de l'eau sur Mercure, comme il y en a toujours eu sur toutes les planètes et dans tout l'Univers.

L'Univers étant fractal, nous pouvons dire que tout ce qui existe en bas est comme ce qui existe en haut.

C'est-à-dire que le macrocosme (l'univers) a été construit comme le microcosme (la cellule). Et s'il y a de l'eau sur Terre et dans nos cellules, c'est qu'il y a de l'eau partout dans l'Univers. Tout comme s'il y a de l'oxygène chez nous, il y en a aussi dans tout l'Univers. Idem pour tous les composants chimiques de nos cellules et de notre environnement tant terrestre que cosmique, énergétique et électrique.


Voici 2 âneries et contradictions que nous livre le
CNRS sur la présence de l'eau dans tout l'univers :

1 : L’eau est présente dans tout le cosmos, sous forme de glace ou de vapeur. Elle est même relativement courante à l’état de vapeur. Mais d’eau liquide, point, en dehors du système solaire où notre chère planète est la seule à jouir, au grand jour, du charme de l’eau liquide.


Il n'y pas un souci sur ces phrases ?

Parce que le premier des débiles mentaux sait qu'avant d'y avoir de la glace ou de la vapeur d'eau, à la base il faut de l'eau pour créer de la glace ou de la vapeur d'eau.

Ce n'est pas parce qu'ils n'en ont pas encore identifié la source que l'eau liquide n'existe pas dans l'Univers.

2 - qu'en savent-ils que l'eau n'existe pas en dehors du système solaire ? Y sont-ils allés ? Depuis quand ? Et quel est le besoin d'aller chercher de l'eau sur d'autres planètes s'ils savent déjà que l'eau existe dans tout l'Univers ?


Par ailleurs vous avez sans doute remarqué que n'avons pas abondé dans le sens de la NASA avec leurs supposées découvertes sur la planète MARS.

Là aussi, ils se moquent encore de nous, car ceux qui ont recherché dans l'histoire de la conquête spatiale, savent qu'Hitler était déjà allé sur Mars en 1945, et que c'est aussi à partir de la planète Mars qu'existe la connexion reptilienne qui nous pourrit la vie depuis 13 000 ans.

Donc, là aussi, nous ne voyons pas où se situent leurs scoops ?

Qu'ils nous parlent des reptiliens plutôt et de ce qui sont allés faire sur Mars surtout !


100 milliards de tonnes d’eau sous les pôles de Mercure

 

Ice_Mercury.jpg

Vue du pôle Nord de Mercure à laquelle est superposée une carte (incomplète) des régions perpétuellement à l'ombre (en rouge) et une autre des dépôts brillants en radio (jaune). Crédit: NASA/Johns Hopkins University Applied Physics Laboratory/Ca

Les mesures de la sonde Messenger, sur orbite autour de Mercure, ne laissent plus guère de doute : la planète la plus proche du Soleil recèle de la glace d'eau en grande quantité. Une couche d'eau pure « Les dépôts brillants vus au pôle Nord de Mercure contiennent une couche riche en hydrogène, de plusieurs dizaines de centimètres. Cela doit être de l'eau pure », précisent le chercheur américain David J. Lawrence et ses collègues, dans l'article paru dans Science Express. Dès 1992, des images obtenues avec le radiotélescope d'Arecibo (Porto Rico) avaient suggéré la présence d'eau près des pôles de Mercure, vue comme un dépôt réfléchissant les ondes radar.

Plus récemment, les planétologues de la mission Messenger avaient réalisé que les zones brillantes en radar correspondaient aux flancs perpétuellement à l'ombre des cratères polaires de la planète. L'héritage des comètes Les mesures de l'altimètre laser de la sonde montrent que les zones les plus brillantes en radio sont aussi les plus sombres dans le domaine infrarouge. Autrement dit, la couche de glace doit être enfouie, « à environ 10 cm de profondeur », sous un matériau sombre qui pourrait être enrichi en hydrocarbures.

La couche de glace fait « au moins plusieurs dizaines de centimètres » selon les données radar. Si son épaisseur est de 50 cm à 20m, il y a entre 20 milliards et 1400 milliards de tonnes d'eau sous les pôles de Mercure, estiment les auteurs de l'étude. Cette masse d'eau, enfouie il y a 18 à 53 millions d'années, résulterait d'une accumulation liée à l'impact de comètes et d'astéroïdes primitifs pendant plus de trois milliards d'années.

David Fossé, le 3 décembre 2012

http://www.cieletespace.fr/node/9872  

Hypergéante ! Augmentation de la chaleur de surface d'une hypergéante de 3000 ° en 30 ans dans la constellation de Cassiopée.

http://www.lepouvoirmondial.com/media/02/00/3341611717.jpg

 

Une preuve de plus que notre environnement cosmique change dans la constellation de Cassiopée.

 

Une hypergéante parmi les 12 a augmenté sa chaleur de surface de 3000 ° en 30 ans.


Est-elle prête à exploser pour devenir une supernova et donner naissance à d'autres étoiles ou soleils ou à muter pour son évolution dans un Univers éternel et en perpétuelles transformations ?

 

Dans tous les cas, cela annonce une énergie colossale que nous devrions recevoir et que nous recevons depuis 30 ans, au rythme d'une augmentation de sa chaleur de 100 ° par an.

Tout étant lié dans l'univers, nous sommes tous concernés par ces transformations qui se situe au niveau de notre Galaxie, la Voie lactée.

 

Et bien sûr aucune information n'est accessible sur ce thème, sur le net dans la presse scientifique française alors qu'un communiqué de presse a été lancé par l'Observatoire Royal Belge, le 19 novembre 2012.

On ne retrouve qu'un article en néerlandais qui nous a été communiqué par une lectrice amie et sur le site de l'Observatoire Royal Belge avec des fichiers en Anglais.

Apparemment nous devons rester ignorants de la chose, surtout en cette période de grands changements cosmiques où la chaleur participe à notre ascension vers d'autres dimensions cosmiques.

 

La chaleur est un facteur de dilatation du temps et d'activation de notre ADN pour nous permettre d'évoluer que le plan neurologique et sur celui de notre état de conscience.

Ces transformations cosmiques arrivent à point nommé dans une période où nous attendons de grands changements cosmiques.

Ci-dessous le communiqué lancé sur le site de l'Observatoire Royal Belge. 
 

Hypergéante !

publié le 19/11/2012

Une équipe d'astronomes avec Dr. Alex Lobel de l’ORB, vient de finaliser une étude de trente ans d'une étoile «hypergéante ». L'immense étoile extrêmement brillante a fait un développement spectaculaire dans cette période. Sa température de surface a augmenté d'environ 3000°C. Grâce à cette découverte un crucial «chaînon manquant» dans l'évolution des étoiles hypergéantes a été trouvé.

Lire plus (en anglais): http://alobel.freeshell.org/press.html

ou http://www.aanda.org/articles/aa/pdf/2012/10/aa17166-11.p...

http://www.astro.oma.be/FR/hotnews/index.php

L'article en Néerlandais :

Temperatuur van hyperreus verbazend snel toegenomen
http://www.hln.be/hln/nl/961/Wetenschap/article/detail/15...

Traduction Google de l'article :

http://www.microsofttranslator.com/BV.aspx?ref=IE8Activity&a=http%3A%2F%2Fwww.hln.be%2Fhln%2Fnl%2F961%2FWetenschap%2Farticle%2Fdetail%2F1545317%2F2012%2F12%2F07%2FTemperatuur-van-hyperreus-verbazend-snel-toegenomen.dhtml

 

 

 

02/12/2012

Super volcan Yellowstone : la zone « Norris Junction » soudainement très active

Les alignements planétaires provoquent-ils une recrudescence de l'activité sismique et volcanique ?

Attendons de voir ce qui passera demain avec l'alignement de 3 planètes avec les 3 pyramides de Gizeh.

 

 


Le 01 Décembre 2012 à 14h36 - m.a.j le 02/12/2012

Super volcan Yellowstone : la zone « Norris Junction » soudainement très active

Les lectures des données sismologiques du supervolcan Yellowstone situées dans la zone de Norris Junction révèle une activité hors des diagrammes habituels. Tout à coup, le 28 novembre à 18 heures, heure locale des Rocheuses, les relevés sismologiques se sont affolés, comme l'indique le graphique plus bas.
 
Alors que le Volcano Hazards Program sur le site officiel de l'USGS annonce un niveau d'alerte normal pour le site du Yellowstone (
lien), les graphiques sismiques de la zone de Norris Junction n'ont pas baissé en intensité et continuent d'être inquiétants par rapport à la norme habituelle. Vous pouvez apercevoir ci-dessous les relevés graphiques pour les dates du 28 novembre au 1er décembre :
 
 •
Relevé sismique du 28/11/2012

 • Relevé sismique du 29/11/2012
 • Relevé sismique du 30/11/2012
 • Relevé sismique du 01/12/2012 

 

xYNR_SHZ_WY_01_2012112900.gif

 

Comme vous pouvez le constater, aucune baisse d'activité n'est à constater au 1er décembre ! Certains sites comme beforeitsnews (lien) évoquent l'alignement cosmique imminent qui serait sensé se produire le 3 décembre 2012. Selon le site Bad Astronomy, mercure, Vénus et Saturne devraient être alignées sur les pyramides de Gizeh le 3 décembre 2012. Etant donné qu'aucun élément sérieux à l'heure actuelle ne vient prouver une corrélation entre alignements planétaires et activités sismiques et/ou volcanologiques, le veilleur n'apportera aucun crédit à cette hypothèse.
 
Le site haarpstatus.com (
lien) qui est en charge d'observer par de nombreux capteurs les activités des ondes VLF (very low frequency) générées par l'installation HAARP nous indique de son coté une forte activité sur la côte ouest des États-Unis, les mesures ayant atteint un sommet de magnitude 9.0. Ce sommet vient après une semaine de signaux en forte hausse dans la région (lien). Je ne mets aucunement en doute l'exactitude de ces relevés troublants, mais je suis assez dubitatif quand aux raisons que pourraient avoir les Etats-unis à déclencher un évènement qui pourrait s'avérer apocalyptique, ce qui reviendrait à se tirer une balle dans le pied !
 
Plus tôt en octobre, le volcan Yellowstone a été placé en vigilance jaune (
liensuite à des évènements inhabituels survenus dans la zone de Mary lake, alors qu'un essaim sismique notable avait été enregistré le 26 octobre. L'alerte jaune avait duré environs une semaine avant d'être levée, et aucune explication n'avait été donnée officiellement. La zone de Norris Junction ou les nouvelles activités ont été constatées est la plus proche de celle de Mary lake, et se situe au nord ouest de cette dernière.
 
De long Valley à Mammoth Mountain
 
Une information de TheWeatherSpace.com en date du 28 novembre (
lien) nous indique une reprise de tremblements de terre en Californie, de long Valley à Mammoth Mountain dans le même laps de temps. Les tremblements de terre sont courants en Californie, mais dans la dernière semaine une hausse de l'activité a été notée. La caldeira de Long Valley montre des signes que le magma est en effet en mouvement, et il y a fort à parier que ce n'est pas une coincidence étant donné la proximité de ces deux zones par rapport à la ligne de faille de la côte ouest des Etats-unis.
 
Alors que personne ne peut prédire ce qui va arriver, tout comme Yellowstone, la caldeira de Long Valley est considérée comme un super volcan qui peut entrer en éruption à tout moment. TheWeatherSpace nous dit que :
 
« L'importance de la caldeira de Long Valley est généralement occultée en raison de la popularité du super volcan Yellowstone. Il y a des preuves que dans le passé, la caldeira de Long Valley fût plus dangereuse que Yellowstone »

Selon Jim Berkland, géologue à la retraite, les pleines lunes génèrent habituellement des grands tremblements de terre en raison de la marée. Même si je ne remet nullement en cause l'interaction possible de la Lune sur l'activité géologique, j'ai peine à croire qu'elle explique à elle seule le regain d'activité sismique observé dans les zones évoquées !
 
Pour le moment, pas de panique, cette soudaine activité ne peut permettre de conclure à une proche éruption, les graphes peuvent à tout moment s'effondrer et revenir à la normale. Toutefois cette hausse d'activité dans cette zone très active n'est à mon humble avis à ne pas prendre à la légère, et le veilleur va continuer de garder un oeil vigilant pour vous sur cette région. Restez à l'écoute...

Sources :
 •
beforeitsnews.com

 • guardianexpressla.com
 • isthisthingon.org
 • quake.utah.edu
 • widgetserver.com
 • theweatherspace.com


http://www.le-veilleur.com/articles.php?idcat=1&idrub=5&id=864

 


USA: Les sismographes s'affolent dans tout le pays tandis que le Yellowstone

Yellowstone : La zone « Norris Junction » soudainement très active, tandis qu’un bruit de fond est capté par les sismographes dans tout le pays

 

Après les anomalies de résonnances entendues ces derniers jours sur les sismograhes de Yellowstone, d’étranges vibrations ont été enregistrées en quelques jours sur les sismographes de divers instituts de surveillance géologique à travers les États-Unis. (Voir les relevés tout en bas de l'article)

 

Ces basses fréquences anormales parcourent une large zone et ne peuvent pas être attribuées à des tremblements de terre. Est-il possible que l'ensemble des instruments d'enregistrement sismiques des États-Unis aient subi des anomalies ? 

 

Si l'on compare les enregistrements de ces quelques jours, nous pouvons reconnaître la présence d’un bruit de fond d'origine inconnue.

http://folkworm.ceri.memphis.edu/heli/heli_bb_ceri/PENM_HHZ_NM_00.2012120200.gif

http://www.ceri.memphis.edu/seismic/heli/index.html

http://earthquake.usgs.gov/monitoring/operations/heliplots_anss.php

http://www.wikistrike.com/article-usa-les-sismographes-s-affolent-dans-tout-le-pays-tandis-que-le-yellowstone-113060357.html

 


Intensification de l'activité volcanique à Yellowstone et ailleurs dans le monde

Cette semaine, 2 volcans sont entrés en éruption respectivement au
Kamtchatka (Sibérie), et en Indonésie . En outre, on signale un regain d'activité sismique au niveau du parc de Yellowstone, en Californie ainsi qu'en méditerranée ou un séisme modéré a secoué la ville de Bejaïa en Algérie.

Alors qu'à la date du 2 décembre, la Terre se trouve alignée avec le soleil et Jupiter, elle se comporte comme une cocotte minute sous pression. Ce regain de tension devrait durer jusqu'à la fin de l'alignement d'ici quelques jours.

http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/12/intensification-de-lactivite-volcanique.html

 


30/11/2012

Mercure, une découverte qui met un terme à un doute avec notre planète !

La Terre aurait-elle changé son axe de rotation pour que nos banquises fondent ?

C'est ce que nous pourrions en déduire à la lecture de l'article ci-
dessous relatif aux pôles de la planète Mercure.

Mercure, une découverte qui met un terme à un doute avec notre planète !

 

Voici ce qui était lisible ce matin dans la presse.

Sur Mercure, la  glace y est abondante, malgré qu’elle soit la planète la plus proche du soleil, ont confirmé jeudi les dernières observations et mesures de la sonde américaine Messenger.

« Ces nouvelles données indiquent que la glace d’eau se trouvant dans les régions polaires de Mercure atteindrait plus de trois kilomètres d’épaisseur si elle était étendue sur une superficie de la taille de Washington DC, à savoir 117 km2″, explique David Lawrence, un des scientifiques de la mission Messenger au laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins à Laurel (Maryland, est). Il est le principal auteur de l’une des trois études sur cette découverte publiées jeudi dans la revue américaine Science.

Etant donné sa proximité du soleil, Mercure, où la température moyenne est de 169 degrés, paraît être le dernier endroit où trouver de la glace. Mais l’inclinaison de seulement un degré de son axe de rotation fait que des zones de la planète aux pôles, où les températures sont très froides, ne voient jamais le soleil, expliquent ces scientifiques.

L’hypothèse de la présence d’eau gelée sur Mercure a été avancée il y a plusieurs décennies et avait été confortée en 1991 avec la détection par le radio télescope Arecibo à Porto Rico de plaques aux pôles de la planète. Un grand nombre de ces plaques correspondaient à l’emplacement de vastes cratères d’impact cartographiés par la sonde américaine Mariner 10 dans les années 1970.

Donc :

A lire le passage concernant l’inclinaison, il n’y a plus de doute quant à  la fonte de nos glaces polaires,  cela confirmerait donc implicitement que l’axe de rotation de la Terre, aurait bien changé.

http://lesmoutonsenrages.fr/2012/11/30/mercure-une-decouv...

08/11/2012

Les scientifiques confirment une anomalie gravitationnellle et une diminution du champ magnétique terrestre

Les scientifiques reconnaissent eux-mêmes qu'ils ne connaissent pas le processus d'inversion des pôles magnétiques ainsi que celui de la diminution du champ magnétique terrestre.

Ne nous reposons donc pas sur les dates qu'ils communiquent car une inversion des pôles magnétiques peut se produire d'une minute à l'autre, sans prévenir.

C
ette inversion étant liée aux mouvements et transferts des masses d'eau sur la terre et à l'élévation du niveau des mers et des océans, ainsi qu'aux rayonnements cosmiques qui peuvent se produire dans notre système solaire et au centre de notre galaxie, dont les explosions solaires et celles provenant du centre de la Galaxie; comme ICI.

Les mouvements des autres planètes et leurs alignements ont aussi une conséquence sur notre champ magnétique, tout étant lié dans l'Univers sur le plan électrique et électromagnétique. Étudier uniquement le champ magnétique terrestre, sans tenir compte de tous les autres paramètres géomagnétiques, électromagnétiques et cosmiques, correspond à mener des expériences scientifiques incomplètes et tronquées. Tout comme dire que si la Terre est touchée que sur une seule région d'anomalies constatées, serait renier, que cette région peut affecter la Terre entière.

Nous vous rappelons par ailleurs que des satellites explorent actuellement, le champ magnétique terrestre pour une mission qui devrait durer 4 ans ?

C'est pour faire bien dans le décor scientifique ou bien parce qu'il y a bien des anomalies sur le champ magnétique terrestre et sur sa gravitation, constatées depuis plusieurs décennies déjà ?


Pour nous, tout cela fait partie d'un ensemble et du processus d'ascension de la Terre et de toutes les planètes de l'ensemble de notre système solaire vers le centre de notre Galaxie, la Voie Lactée pour effectuer le grand saut quantique prévu depuis longtemps.

De plus avant d'étudier le comportement du noyau terrestre, il faudrait qu'ils nous disent une bonne fois pour toutes, si la Terre est creuse ou pas.

Si elle est bien creuse et que ses pôles sont ouverts et non pas fermés, comme nous le pensons, tous leurs calculs ne seront encore que des hypothèses erronées, comme d'habitude dans le domaine de la science qui n'a jamais été une science exacte.


Des satellites explorent le champ magnétique terrestre
http://www.youtube.com/watch?v=SQZINbXpjc4

Publiée le 26 oct. 2012 par

Sans lui, aucune vie n'est possible sur Terre. Le champ magnétique nous protège des dangers de l'espace et notamment du rayonnement nocif du Soleil. Or il est instable, il s'affaiblit et les pôles se déplacent.

L'étude de ses évolutions est essentielle à l'Humanité d'autant que dans les prochains siècles (LPM : mais oui, dormez tranquilles braves gens), la magnétosphère pourrait vivre un revirement de situation d'ampleur : une nouvelle inversion des pôles.

Les relevés des observatoires installés sur la surface de la Terre ne donnent pas une vision exhaustive de l'état du champ magnétique terrestre. Pour y remédier, des magnétomètres sont envoyés dans l'espace.

Les satellites sont capables de mesurer avec précision, l'intensité et la direction du champ magnétique en n'importe quel point de la Terre. Comme les observatoires au sol, ils sont équipés de magnétomètres comme ceux construits par les ingénieurs de l'Institut national danois de l'Espace.

Donner une vision approfondie du champ magnétique terrestre, établir sa composition et retracer ses changements dans l'espace et dans le temps... C'est l'objectif ambitieux d'une mission baptisée Swarm qui sera lancée d'ici mi-2013 par l'Agence spatiale européenne. (LPM : C'est-à-dire lorsqu'il sera trop tard ?)

Au-delà du défi pour la science, le programme Earth Explorer dont dépend ce projet répond aussi à une préoccupation majeure : mieux préserver la Terre qui nous accueille. (LPM : Quelle prétention !)


Première détermination de la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans des données gravimétriques et magnétiques

Samedi, 13 Octobre 2012

Une équipe franco‐allemande* montre la signature des mouvements du noyau liquide de la Terre dans les données gravimétriques et magnétiques, obtenues grâce aux missions spatiales GRACE and CHAMP. C'est la première fois qu'une anomalie de gravité est expliquée par des mouvements dans noyau liquide. Un nouveau moyen d'étudier la dynamo terrestre se dessine. Une étude parue en ligne dans la revue PNAS du 11 octobre 2012.

L'enveloppe la plus externe du noyau terrestre est composée de métal en fusion riche en fer. Les mouvements de ce métal conducteur sont à l'origine du champ magnétique terrestre. Jusqu'à présent, la dynamique du noyau fluide ne pouvait être appréhendée qu'à travers des observations des variations du champ magnétique terrestre. Or de la même façon que les grands courants océaniques se traduisent par des déplacements de masse, les mouvements dans le noyau liquides doivent également induire des redistributions de masse au sein du système Terre, qui s’accompagneraient de variations temporelles du champ de pesanteur terrestre très faibles mais détectables. C'est le défi que viennent de lever les auteurs de l'article.

Depuis le lancement de la mission GRACE en 2002, les variations temporelles du champ de pesanteur sont mesurées tous les mois à l’échelle globale. Même si elles sont dominées par l’effet des mouvements de masse associés au cycle de l’eau entre atmosphère, océans, calottes polaires et hydrosphère continentale, ces observations, combinées avec les données magnétiques, ouvrent de nouvelles possibilités pour l’étude des phénomènes du noyau aux échelles de temps décennale à subdécennale.


Mode de variabilité commun mis en évidence entre l’accélération magnétique et la pesanteur. Les courbes de gauche représentent la variabilité temporelle dimensionnée de chaque champ (en rouge, l’accélération magnétique et en bleu, la pesanteur), les cartes de droite représentent le motif spatial adimensionné associé.© Miora et al. PNAS 2012

A partir d’une analyse de huit ans de données du satellite CHAMP pour le champ magnétique et des géoïdes GRACE construits par le CNES/GRGS pour le champ de pesanteur, ainsi que de sorties de modèles océanique et hydrologique, l'équipe de scientifique a mis en évidence une variabilité commune aux échelles de temps inter-annuelles entre l’accélération du champ magnétique terrestre et la pesanteur dans une zone centrée sur l’Afrique, s’étendant de l’océan Atlantique à l’océan Indien (Cf. fig.). La région où ce signal est détecté présente des caractéristiques très particulières : d’une part, c’est là qu’une diminution extrêmement importante de l’intensité du champ magnétique du noyau est observée depuis plusieurs décennies, et d’autre part, les modèles de flux construits à partir des données CHAMP montrent que cette zone est associée à des mouvements importants à la surface du noyau. L’amplitude de la variabilité commune détectée est cohérente avec des estimations théoriques antérieures, elle est donc compatible avec une origine liée au noyau.


Des variations dans les couches superficielles du noyau pourraient être mises en jeu, mais à ce jour aucune explication satisfaisante ne peut encore être proposée et le modèle physique complet rendant compte de ces observations reste à construire. Néanmoins, ces résultats et leurs implications géodynamiques importantes soulignent le très grand intérêt des missions satellitaires d’observation des champs de potentiels terrestres, présentes et futures, pour la modélisation et la compréhension du cœur de notre planète.

Source(s): 

Recent changes of the Earth's core derived from satellite observations of magnetic and gravity fields.
Proceedings of the National Academy of Sciences (Earth, Atmospheric, and Planetary Sciences) 8 octobre 2012

*Mioara Mandea1, Isabelle Panet2,3, Vincent Lesur4, Olivier de Viron3, Michel Diament3, Jean-Louis Le Mouël3
1 Centre National d'Etudes Spatiales,
2 Institut National de l'Information Géographique et Forestière, GRGS, Université Paris Diderot, Laboratoire de Recherche en Géodésie,
3 Université Paris Diderot - Sorbonne Paris Cite, Institut de Physique du Globe de Paris, CNRS,
4 Helmholtz Centre Potsdam, GFZ German Research Centre for Geosciences,
Section Earth's magnetic field, Potsdam, Germany

http://www.insu.cnrs.fr/node/3967