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14/02/2010

« Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu

Arte calmonie les internautes et la presse citoyenne pour mieux assoir la censure d'Etat !
Lisez avec attention !

« Effroyables imposteurs » sur Arte : le roi est nu

mercredi 10 février 2010, par Mona Chollet

Rarement le désarroi des caciques des médias devant le discrédit qui les frappe aura été aussi évident que lors de cette soirée sur Arte, mardi 9 février, intitulée « Main basse sur l’info » (et encore visible une semaine sur le site Arte+7). Le premier documentaire diffusé, « Les effroyables imposteurs » de Ted Anspach, consacré aux complotistes qui pullulent sur Internet, dépeint la Toile comme une boîte de Pandore moderne d’où s’échapperaient, au premier clic de souris, tous les fléaux de l’univers – histoire de ramener les téléspectateurs, ces brebis égarées, vers les bons bergers dont ils n’auraient jamais dû s’éloigner.

On a ensuite droit à une réalisation de Denis Jeambar, ancien directeur de L’Express, où interviennent « huit journalistes en colère » (Franz-Olivier Giesbert, Arlette Chabot, David Pujadas, Philippe Val, Jean-Pierre Elkabbach, Edwy Plenel, Eric Fottorino, Axel Ganz) filmés sur fond noir, à grands renforts d’images saccadées et de gros plans intimistes, dans un style qui évoque à la fois un film d’espionnage ringard et un clip publicitaire shooté par Karl Lagerfeld.

Les moyens mis en œuvre pour restaurer un prestige dont l’érosion a atteint le seuil critique sont particulièrement grossiers. Tentant de ranimer les braises de l’antique fascination suscitée par la profession de Tintin et d’Albert Londres, la voix off annonce une « sacrée brochette de journalistes » qui « connaissent de l’intérieur la folle machine des médias » et qui auront « carte blanche pour dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas, pour dire ce qu’on ne vous dit pas ». Ici, l’audience retient son souffle, dans l’attente de sa becquée de savoir : les dieux vont l’admettre dans leur secret. « Ecoutez bien ! » intime encore la voix off.

Et on n’est pas déçu. Mieux vaut s’accrocher, en effet, pour ne pas tomber de son fauteuil lorsqu’on entend David Pujadas déclarer que le journalisme « souffre d’abord de conformisme et de mimétisme ». On retrouve cependant vite un discours plus familier lorsqu’il explicite ce qu’il veut dire par « conformisme » : « L’idée que par définition le faible a toujours raison contre le fort, le salarié contre l’entreprise, l’administré contre l’Etat, le pays pauvre contre le pays riche, la liberté individuelle contre la morale collective. »

Dans cet insupportable penchant gauchisant, libertaire et tiers-mondiste qui suinte des reportages des grandes chaînes françaises et des pages des journaux, il voit « une dérive mal digérée [sic] de la défense de la veuve et de l’orphelin, une posture qui valorise le journaliste et qui a l’apparence – l’apparence ! – du courage et de la révolte ». Où se situent, alors, le véritable courage, la véritable révolte ? C’est drôle : on a l’impression de deviner.

Comme pour mieux inciter à la révérence, Pujadas est présenté comme « une star de l’info » ; Arlette Chabot est « à la tête d’un bataillon de deux cents journalistes » ; Franz-Olivier Giesbert est « une des grandes figures du journalisme français ». Dans les plans de coupe, tous sont montrés en contexte, parés des attributs qui – faute de mieux ? – fondent leur autorité : menant une interview, le casque de radio sur la tête ; marchant d’un pas décidé dans les couloirs de rédactions affairées et cossues ; penchés à plusieurs, d’un air concentré, sur un écran d’ordinateur, en plein processus de production d’une information fiable et impartiale ; ou encore, dans le cas de Philippe Val – car le ridicule ne tue pas –, en pleine conversation téléphonique, le combiné collé à l’oreille. Lorsqu’ils parlent face caméra, ils comptent : « Quatre, trois, deux, un… », avant d’entamer leur discours (« Allez, on y va », lance gaillardement Arlette Chabot). Ils regardent le téléspectateur droit dans les yeux, tels des magnétiseurs hypnotisant leur patient.

« Chacun à sa place ! » Retour à la table des matières

Avant tout, bien sûr, il faut redire à tous ces inconscients combien Internet, c’est mal, et combien les grosses pointures journalistiques qui leur parlent sont indispensables à leur gouverne. Qu’on pouffe devant une émission d’Arlette Chabot ou à la lecture du « roman d’amour » que vient de publier Franz-Olivier Giesbert, en effet, et « c’est toute la démocratie qui est en danger ». Si Arte le dit… « Il faut cesser de faire croire, assène Elkabbach, que le citoyen journaliste va se substituer bientôt au journaliste citoyen : toutes les expériences citoyennes ont besoin de vrais journalistes pour sélectionner, vérifier et écrire. Alors, chacun à sa place ! » Axel Ganz, fondateur de Prisma Presse, dont les publications (Voici, Gala, Capital, VSD, Télé-Loisirs…) sont réputées pour leur contribution de haut vol à la vitalité de la démocratie, estime qu’à long terme Internet fera naître chez les jeunes « un scepticisme sur les valeurs de notre société » : terrifiante perspective.

Arlette Chabot, presque racinienne, supplie : « Méfiez-vous des théories du complot selon lesquelles la vérité, les vérités de l’information seraient sur la Toile tandis que les médias traditionnels vous cacheraient la vérité. C’est vrai : grâce à Internet, plus aucune information ne pourra être enterrée ou dissimulée. Mais je vous demande d’être prudents, car un jour vous apprendrez que vous avez été manipulés, trompés. Sur Internet, la traçabilité des images n’est pas garantie. » Même la voix off s’y met : « Sur le Web, chacun crée son propre média et se croit journaliste. » La vieille histoire de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le bœuf, en somme. Tout ça finira mal – mal pour les internautes, ces buses présomptueuses, cela s’entend. Philippe Val, qui poursuit le Net de sa vindicte depuis le jour où il a découvert que ce machin pouvait permettre à des cuistres de critiquer sa politique éditoriale à Charlie Hebdo [1], le dit avec fougue : « La presse écrite survivra à Internet, j’en suis sûr. »

Les casseroles que traînent certains de nos preux « journalistes en colère » étant trop pléthoriques pour que leur fracas ne parvienne pas à leurs propres oreilles, ils sont obligés d’en passer par l’exercice de l’autocritique – d’en passer rapidement, qu’on se rassure. Jean-Pierre Elkabbach, qui réclame à grands cris « la rigueur, la curiosité, la qualité », et qui s’exclame : « Marre de nous complaire dans la pipolisation, l’irrationnel et le voyeurisme, j’en peux plus ! », reconnaît à demi-mot : « Est-ce que moi, je me suis fait honte ? Peut-être pour une erreur que j’ai commise et assumée » – référence un brin sibylline à son annonce prématurée, sur Europe 1, en avril 2008, de la mort de l’animateur de télévision Pascal Sevran.

Et Philippe Val, avec une désinvolture qu’on s’en voudrait de prendre pour de la suffisance : « J’ai dû dire une connerie y a pas longtemps. Je ne me souviens plus ce que c’est, mais je me suis trompé, mais méchamment. Putain, c’était la honte. » Moins défaillante que la sienne, notre mémoire a l’embarras du choix. Peut-être pense-t-il à sa récente déclaration selon laquelle l’« actionnaire » de France Inter, Nicolas Sarkozy, ne serait « pas très bien traité » par les journalistes de la station – assertion qui lui donne une légitimité indiscutable pour réfléchir au redressement de la profession ?

« Partenariats » médiatico-idéologiques Retour à la table des matières

Passons sur les viriles amitiés qui nous valent régulièrement ce genre de grandes opérations médiatico-idéologiques : cette soirée d’Arte était produite par Doc en Stock, la société de Daniel Leconte, en partenariat avec France Inter. Daniel Leconte et Philippe Val sont de grands amis : le premier a réalisé un film sur l’affaire du procès de Charlie Hebdo pour les caricatures de Mahomet, le « coup » publicitaire qui a définitivement lancé la carrière du second ; bien souvent, lors de précédents « débats » sur Arte, ils ont fustigé de concert la chienlit gauchiste [2].

Tous deux partagent avec Denis Jeambar, réalisateur de « Huit journalistes en colère » et instigateur en son temps du virage néoconservateur de L’Express, de solides convictions atlantistes. Les incessantes professions de neutralité journalistique et politique, les invocations d’une information « ni de droite ni de gauche », qui auront émaillé cette soirée – y compris lors du débat animé ensuite par Daniel Leconte –, sont franchement désopilantes, tant les obsessions propagandistes de ses initiateurs ont la discrétion d’un éléphant au milieu d’un couloir. Leur cible principale : les contempteurs de la politique israélienne, qui seraient tous, de même que ceux qui trouvent à redire à la politique américaine, de fieffés antisémites.

« Le pire ennemi du journalisme, avance Philippe Val, c’est sa conviction d’être au service du bien et de la pureté. » Celui qui, du temps où il éditorialisait à Charlie Hebdo, maniait avec une égale aisance l’insulte, la diffamation décomplexée et le fantasme échevelé, met en garde contre la « tentation de faire primer la thèse sur les faits » : « Le nombre de journalistes qui sont tombés dans le piège du bien est suffisamment important pour que la profession en soit profondément malade. Le discours démagogique des uns marginalise le travail sérieux des autres. Ce n’est pas quand il exprime une opinion que le journaliste est libre et indépendant : c’est quand il pense d’abord contre son opinion pour ensuite livrer son analyse. (…) On ne discute pas de l’Amérique, on ne peut pas discuter d’Israël et de la Palestine : il y a des tas de sujets sur lesquels on ne peut pas discuter parce que c’est le Bien et le Mal. Il y a des rédactions qui sont malades de ça. »

Le documentaire évoque également un incident navrant, qui en dit long sur cette « poubelle de la démocratie » qu’est la télévision, et qui vit la rédaction de France 2 – sous l’influence méphitique, il est vrai, de l’Instrument de Satan – diffuser, en pleine offensive israélienne sur Gaza, « des images récupérées sur Internet et accablant Israël. Après vérification, Arlette Chabot s’excuse : c’était de l’intox ». Il est bien établi aujourd’hui, en effet, qu’à l’hiver 2008-2009, à Gaza, l’armée israélienne s’est comportée avec un humanisme extravagant [3]. Et dire qu’il est encore de dangereux désinformateurs, en liberté sur Internet, pour persuader les âmes crédules du contraire…

http://blog.mondediplo.net/2010-02-10-Effroyables-imposte...

 

Le Nouvel Ordre Mondial une invention des "conspirateurs" ?

La presse au-dessous de tout !
Voir le reportage d'Arte sur les internautes "conspirateurs" !

http://blog.mondediplo.net/2010-02-10-Effroyables-imposte...

Comme si nous ne savions pas lire leurs écrits, entendre et interpréter leurs manipulations mentales des peuples !


Un bon exemple : la campagne terroriste organisée par les médias aux ordres lors de la campagne de la vaccination !

 

http://www.blog-video.tv/video-10631350ad-Archive-tele-du...

 

 

OVNIS et ET : Conférence de Stephen Basset

Résumé de la conférence de Stephen Basset accessible par ce lien :

http://www.ovnis-usa.com/2010/02/13/stephen-bassett-conference-pari/

Dans une conférence donnée par Stephen Basset, il nous indique que depuis 1947,

Un embargo total a été créé depuis les USA, notamment par un général américain, pour cacher la vérité de l'existence des ET, avec la complicité de la France notamment ! Allié symbolique des USA.

Stephen nous indique que cet embargo a été fragilisé juste après la Guerre froide, lorsque de nombreux témoins d'OVNIS ont commencé à parler. Et suite à deux conférences de Presse du National Presse Club en 2001 et 2007, d'autres Nations ont commencé s'impatienter !  Le premier pays à avoir commencé à se dégager de cette politique Américaine d'embargo, fut la France !

A partir de ce moment, beaucoup de pays ont commencé à dévoiler leurs vidéos, photos, et témoignages sur les OVNIS. Du canada, au Mexique, Uruguay, Brésil...etc.

Le gouvernement des USA continuait à conserver le silence ou à nier les faits.

Le milliardaire Laurance Rockefeller qui s'intéressait aux OVNIS, a créé une initiative pour demander une divulgation au président Américain Bill Clinton.

Il a été voir Bill Clinton, et d'autres personnalités de la maison Blanche pour leur demander d'apporter son soutien pour cette divulgation.

Laurance Rockefeller était fort impliqué sur les OVNIS, notamment en finançant des études médicales sur l'enlèvement d'humains par exemple. Laurance Rockefeller souhaitait meme publier des annonces dans la presse pour accélérer le processus de divulgation auprès de la présidence des USA. On l'a dissuadé de le faire.

Laurance Rockefeller, a informé de nombreux sénateurs et ministres Américains de son initiative. Dont certains ont été fort intéressés. Notamment (accrochez-vous), le vice-président Al Gore... et Leon Panetta, chef de cabinet de Bill Clinton à l'époque, (et aujourd'hui, directeur général de la CIA sous Obama !

La liste se trouve ici :

http://www.paradigmresearchgroup.org/Rockefeller%20Documents/Rockefeller_Initiative_Documents.htm

Mais grâce à l'application d'une loi sur la liberté d'information, Grant Cameron (un Ufologue américain) a réussi à obtenir  beaucoup de documents confidentiels. Notamment, l'évidence que Mr et Madame Clinton avaient visité Ray Rockefeller bien avant dans son ranch en 1995. Où ils ont pu discuté de son initiative de Divulgation.

Après son décès, Laurance Rockefeller a légué un millier de documents disponibles à la population. Disponible actuellement en totalité sur le site de Stephen Basset.

Avant l'élection de Bush, un certain, John Podesta a fait deux discours pour tenter d'ouvrir la divulgation sur les OVNIS entre 2002 et Oct. 2003.

Il a recu 25 millions de dollars provenant de Georges SOROS pour créer « Le Center for American Progress, une organisation apolitique dédié à la promotion d'une forte, juste et libre Amérique qui assure chance pour tous. Son siège étant à Washington D.C.  Cet institut a contribué à guider la transition de Ronald Reagan en 1981 vers un projet pour l'ouverture de la divulgation.

Des centaine de millions de dollars ont été injecté par Soros dans le monde pour l'ouverture de nombreux projets pour des « gouvernements transparents » dans le monde.

 

Lorsque Bush Junior, a été élu, le projet de divulgation créé par  John Podesta a été stoppé.

A partir de 2007, beaucoup de révélations OVNIS sortent de terre de tous les pays. Notamment un militaire britannique du Nom de Torres, dont sa hiérarchie lui avait donné l'ordre en 1957, d'abattre un OVNI, qui d'après lui, avait la taille d'un porte avions !. Il n'a pu le faire, L'OVNI a disparu avec une vitesse de 2500 miles à l'heure !.

Il a témoigné cet acte lors d'une interview en octobre 2008 qui a provoqué immédiatement un impact foudroyant auprès des médias.

En juillet 2009, la marine Russe dévoile des documents sur des Ovnis sous-marins !...

Obama décide d'ouvrir le dossier sur les secrets d'Etats. Mais délicatement. Sans trop s'y frotter.

En diaporama, Stephen détaille la liste des présidents qui ont été informé sur les OVNIS.  Il indique que les responsables des services de renseignement (CIA, Militaires etc)... qui contrôlent cet aspect et, d'un tempérament assez « patriote », étaient préoccupé de la sécurité des ETATS-UNIS. La divulgation n'était pas une petite affaire pour eux. Ils étaient soucieux qu'elle ne porte pas atteinte à la sécurité du Pays.

Stephen indique que Clinton et Bush Junior n'étaient franchement pas appropriés pour la divulgation des OVNIS.

Lors de son élection, Obama nomma donc John Podesta (Rockefeller initiative) et Hillary Clinton (informé aussi sur la divulgation d'ovnis par la Rockefeller Initiative !)... Robert Gates, Denis Blair, Directeur du renseignement national (ancien assistant de Bill Clinton)....etc.. Et Il Indiqua que si Obama ne faisait pas la divulgation rapidement, d'autres pays comme la Chine, La Russie ou La France le feraient !.

Les réunions secrètes entre des militaires et des ET suite........

La conférence de Stephen Basset un activiste pour la divulgation

http://www.ovnis-usa.com/2010/02/13/stephen-bassett-conference-pari/

Après avoir écouté la vidéo ci-dessus, vous comprendez pour quelle raison exactement OBAMA nomma Hilary Clinton et l'actuel directeur de la CIA et puis d'autres, dans son gouvernement ! Ils connaissent tous les ET car ils en ont été informé par « l'Initiative Rockefeller » Voir la traduction de la vidéo ci-dessous.

Ce n'était pas seulement au fait qu'ils appartenaient à la CFR, Bilderberg et autres, comme le souligne Alex jones dans son film Endgame. C'est apparemment plus subtil que cela !

Un autre article STUPEFIANT qui implique l'OMS portant sur des complots et rencontres secrètes qui ont eu lieu très récemment en 2009 sur une ile des USA avec des Aliens Reptiliens !

Lisez plutot brievement...

L'armée américaine est en liaison avec la vie extra-terrestre selon des sources indépendantes:

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fgunnyg.wordpress.com%2F2009%2F12%2F29%2Fu-s-military-is-liaising-with-extraterrestrial-life-according-to-independent-sources%2F&sl=en&tl=fr&history_state0=

Source lundi 28 décembre 2009 22:45  :

http://www.examiner.com/x-2383-Honolulu-Exopolitics-Examiner~y2009m12d28-US-military-is-liaising-with-extraterrestrial-life-according-to-independent-sources

Une traduction « courte » avec des mots significatifs !

« Des sources indépendantes ont demandé un face-à-face entre des responsables militaires américains et de la vie extraterrestre. Les sources révèlent que les hauts officiers de la Marine des États-Unis ont joué un rôle de premier plan dans un groupe inter-services de travail chargé de ces réunions, et que les différents groupes d'extraterrestres seraient impliqués. Une source affirme que le contact extraterrestre implique des groupes connus comme les Reptiliens, à base de silicium et d'une forme de vie baptisé « conformères ». Une autre source affirme que les extraterrestres sont appelés Ebens du système Reticuli étoile Zeta, mais connu familièrement comme les Gris. Une troisième source affirme que l'homme cherche des extraterrestres qui représente une association d'étoiles nations sont d'assurer la liaison avec des responsables militaires. »

http://www.scribd.com/doc/25426864/U-S-Military-is-Liaising-With-Extraterrestrial-Life-According-to-Independent-Sources

« Une source affirme avoir participé à des face-à-face est une portion officier de l'US Navy qu'au cours de Février 2008 a révélé l'existence d'une série confidentielle de réunions à l'ONU où des OVNIS et la vie extraterrestre ont été discutés.

http://exopolitics.org/Exo-Comment-65.htm

http://www.ufodigest.com/news/0109/naval-officer.html

En juin 2008, cette source A fut affectée à un autre projet qui comprenait des rencontres directes avec deux groupes d'extraterrestres dans un projet secret, où il a été sanctionné à bord de leur vaisseau spatial à trois occasions différentes. Un groupe est une espèce Reptilian prospectifs, et un autre à base de silicium est une forme de vie qu'il surnommait le «Conformers».Uun certain nombre d'autres chercheurs ont rencontré et interviewé une source, et ont été en mesure de confirmer qu'il est un officier de l'US Navy servi. Récemment, deux basés à New York enquêteurs sur les ovnis, Clay et Shawn Pickering, a donné trois heures d'entrevue concernant l'implication de la source A dans un projet impliquant des secrets face-à-face avec la vie extraterrestre. Ils ont révélé qu'un inter-secret des services de groupe de travail a tenté d'informer le président Obama à propos du projet de liaison extra-terrestres.

http://projectcamelot.org/Clay_and_Shawn_Pickering_3_November_2009.mp3

Une source anonyme associée à la Defense Intelligence Agency a récemment affirmé que l'armée de fonctionnaires le 12 Novembre 2009, a rencontré des extra-terrestres appelé Ebens, à partir du système Reticula étoile Zeta, sur l'atoll Akau des îles Johnston. La séance est présumé faisait partie d'un ensemble continu de discussions diplomatiques et des échanges qui date de plusieurs décennies. L'information a été le dernier épisode lié à un projet classé présumé appelé Serpo,

http://www.serpo.org/release32a.php

Un programme d'échanges secrets avec les visiteurs extraterrestres depuis Zeta Reticulum. Selon Victor Martinez, L'Organisation Mondiale de la Santé tient une liste d'email importance où il distribue projet Serpo rapports publiés à lui par «anonyme»:

... Les Ebens se sont réunis à Akau Island avec un total de 18 représentants des États-Unis, Nations unies, la Russie, la Chine, le Vatican et de certains autres invités. Les représentants américains se seraient inclus cinq militaires, deux officiers de renseignement, un linguiste et une personne représentant l'administration Obama.

Les îles Johnston sont un territoire américain et sont à 750 miles au sud-ouest d'Honolulu. Que les endroits des îles directement sous l'autorité militaire du Commandement du Pacifique qui a toujours été dirigé par l'US Navy. Bien que le dernier communiqué de Projet Serpo n'identifie pas le service des cinq militaires lors de la réunion alléguée, le choix de l'atoll de Johnston suggère un rôle de premier plan pour les fonctionnaires de l'US Navy dans le dernier face-à-face.

L'histoire Serpo soulève une controverse considérable avec de nombreuses incohérences dans les revendications des sources d'informations révélant le Serpo. Néanmoins, il existe de nombreux événements ont révélé dans l'histoire Serpo qui sont très probablement basés sur des faits réels tels que le Président Reagan a rendu secrètement à un certain point sur la vie extraterrestre. Un certain nombre de déclarations publiques de Reagan sont preuve circonstancielle qu'il n'a pas reçu une telle information. Une prétendue transcription du point de presse a été publiée comme une partie du matériel Serpo en Novembre 2007. L'évaluation de cet auteur est que la Serpo presse Événements vrai mélange à la fiction dans un programme officiellement approuvé acclimatation. Si le matériau Serpo exige beaucoup de discernement étant donné le niveau de désinformation en elle, il est très probable qu'elle révèle avec précision l'existence de réunions militaires secrets avec des extraterrestres, mais combine cela avec des détails artificiel. Le rôle moteur implicite de l'US Navy, à la rencontre présumée Akau est compatible avec les révélations de A.

http://www.americanchronicle.com/articles/view/41939

La troisième et dernière source anonyme a révélé en face-à-face entre des responsables militaires américains et de représentants des soins de civilisations extraterrestres. Encore une fois les officiers de la marine américaine sont décrits comme jouant un rôle actif, et sont profondément impliquées dans la promotion de la divulgation de l'existence d'une vie extraterrestre. Ce qui distingue cette série présumé de réunions militaires avec des extraterrestres, c'est que selon la source, les réunions ont été convoquées en raison de la méfiance sur la manière dont un groupe secret contrôle international initialement appelé "MJ-12" "(nom inconnu en cours), a été de gérer l'information et de la technologie concernant la vie extraterrestre. Les divers représentants militaires ont apparemment été choqués par le degré auquel «MJ-12" a trompés dans la supervision et la gestion des affaires extra-terrestres.

En conclusion, le mécontentement très réel dans l'armée américaine, surtout des officiers de la Marine, sur la manière dont les affaires extra-terrestre a été secrètement dirigé et géré par un groupe transnational secret initialement connu sous le nom "MJ-12". L'insatisfaction peut faire remonter à un incident impliquant un vice-amiral siégeant en tant que chef du renseignement de l'état-major inter-armées qui a été refusé d'accès à un projet extra-terrestre déguisée connexes au titre de contrôle des sociétés.

L'incident a été révélé  publiquement en Juin 2008sur Larry King Live "par l'ancien astronaute Apollo Edgar Mitchell (voir le clip vidéo).

http://www.ufodigest.com/news/0808/wilson.html

http://www.youtube.com/watch?v=8QKW6Gt3KKs

Depuis au moins 1997, des groupes d'officiers de la marine américaine par le biais inter-service clandestines des groupes de travail ont tenté de rétablir militaires / supervision du gouvernement sur les affaires extra-terrestre qui a été de plus en plus privatisés dans le monde de l'entreprise.

Les détails du visage du présumé face à face entre l'armée US / personnel de la marine, avec la vie extraterrestre n'est pas connue avec une grande précision en raison de témoignages contradictoires des représentants de ce qui s'est passé à ces réunions. Néanmoins, compte tenu de trois sources indépendantes révèlent ces réunions, dont deux ont été personnellement confirmé par l'auteur comme étant crédible, il peut être conclu que les extraterrestres liaisons militaires sont actuellement en cours.

Les officiers retraités de ces deux services militaires qui composent le département de la marine (US Navy et l'US Marine Corps) figurent en bonne place dans l'administration Obama. Il s'agit notamment de Dennis Blair (sic ! voir commentaire de ma vidéo de Stephen Basset), directeur du renseignement national (ret amiral, USN), James Jones, National Security Advisor (à la retraite générale, USMC) et Charles Bolden, administrateur de la NASA (à la retraite générale, USMC). Par conséquent, un programme de liaison militaire des Etats-Unis extraterrestre qui est divulgué au public par des officiers de la marine américaine à partir d'une inter-services secrets groupe de travail encouragera l'administration Obama à aller de l'avant avec une annonce publique de la réalité de la vie extraterrestre.

05/02/2010

Climategate : Les erreurs du GIEC !

Vidéo, réchauffement climatique : le professeur Vincent Courtillot expose les principales erreurs du GIEC

Le professeur Vincent Courtillot, de l'académie des sciences, n'est pas climatologue, mais géologue physicien, doté d'un CV académique très étoffé. Il a été amené à s'intéresser presque incidemment aux données du climat, car géologie et paléo-climatologie se rejoignent parfois. Sa qualité scientifique lui a permis de se mettre assez rapidement à niveau ! Dans la vidéo ci dessous, avec une clarté pédagogique et une brillance orale qui n'exclut pas la rigueur scientifique, il étrille littéralement la "science" contenue dans les rapports du GIEC.

Une personne de bonne foi ne peut pas ne pas être absolument convaincue que les conclusions du GIEC, induisant une relation majeure de cause à effet entre CO2 et températures terrestres, sont très fortement entachées d'erreurs graves après avoir vu cela. Moteur ! (durée 51 minutes)

Mise à Jour Jeudi 1/10/2009: les conférences de Nantes (la même que ci dessous) et Strasbourg (plus détaillée et à mon sens encore meilleure) sont désormais visibles en format "youtube" ou "daily motion", plus pratique que celui ci dessous - Je les ai regroupées ici -




Pour vous mettre l'eau à la bouche :

  • le Hadley Center, centre météologique britannique qui alimente le GIEC en mesures de températures globales "traitées", à toujours refuser de livrer aux équipes de M. Courtillot ses données brutes de mesure. Gênant, tout de même, pour la crédibilité du Hadley Center...


  • L'équipe Courtillot est donc allée à la pêche station par station. Or, les données au jour le jour des stations européennes et américaines qu'elle a collectées donnent des courbes de températures réellement mesurées totalement différentes de celles du GIEC.


  • Les techniques de dendrochronologie (étude des anneaux d'arbre) utilisées par Micahel Mann pour reconstituer les températures du passé et produire sa trop fameuse courbe en crosse de hockey, comportent de nombreuses erreurs qui "aplatissent" les courbes du passé. En réinjectant dans les calculs les résultats de travaux de botanique récents, qui prennent en compte comment les arbres réagissent vraiment aux variations de température, alors on retrouve l'optimum médiéval (période bien plus chaude que de nos jours vers l'an 1000) et d'autres périodes plus chaudes que sur la courbe de Mann avant le minimum de Maunder.


  • Les modèles du GIEC sous estiment d'un facteur 20 (!!) l'influence des variations solaires sur la température, à cause d'une erreur de calcul basique dans la calibration des signaux de satellites différents. (Et "accessoirement", dans une conférence plus détaillée car un peu plus longue, donnée à Strasbourg, visible ici, l'on apprend que les "forçages" liés au CO2 sont surestimés d'un facteur 6...)


  • Les modèles du GIEC ignorent les  nuages, ce qui est fâcheux, quand on sait qu'une variation de couverture nuageuse de 3% équivaut à une différence de flux énergétique nettement supérieure à celle induite par les variations de teneur en CO2.


  • M. Courtillot rappelle avec une précision jusqu'ici inconnue en langue française, que la variation de la température au cours des siècles, mesurée par des méthodes glaciaires ou géologiques, précède de 800 à 2000 ans la variation des concentrations de CO2. S'il y a causalité, ce ne peut être que dans le sens "variation de températures => variations du CO2" et non l'inverse.


  • D'une façon générale, tous les modèles du GIEC sous estiment gravement les incertitudes tant sur les données qu'ils utilisent que, c'est une lapalissade, celles qu'ils omettent. Leurs modèles ne peuvent donc qu'être très fortement entachés d'erreurs. Selon M. Courtillot, dans 10 ans, il sera largement admis que les thèses actuelles du GIEC étaient fausses.


La grande force de l'exposé de M. Courtillot est de n'être jamais polémique. Il ne traite jamais le GIEC  d'incapables, laissant à l'auditeur le soin de tirer cette conclusion lui même. Il se contente de critiquer la confiance excessive (d'autres diraient : "arrogance") que le GIEC affiche dans ses conclusions, car cet organisme minimise les incertitudes inhérentes à toute science jeune au corpus en cours de formation.

Il ne livre que très progressivement les pièces qui ont conduit à faire de lui un climato-sceptique, alors qu'il y a seulement quatre ans, il croyait, comme "tout le monde", que le GIEC disait "la" science.  Il se contente, à la fin de son exposé, de rappeler que peut être que tout l'argent public déversé sur la lutte contre les rejets de CO2 pourrait être mieux employé ailleurs, et d'émettre des doutes sur la pertinence du choix de la nature institutionnelle du GIEC (un organisme sous l'égide d'une institution politique, l'ONU, plutôt que sous le pilotage d'une instance scientifique elle même).

Ah, une dernière chose: M. Courtillot est, semble-t-il, proche politiquement de MM. Ayrault et Delanoë. (et de Claude Allègre ? Entre géophysiciens...). On ne peut donc pas l'accuser de faire de la propagande ultra-libérale. Simplement, un exercice brillant d'honnêteté scientifique.

Nb. L'exposé de M. Courtillot a été donné aux journées scientifiques de l'université de Nantes le 7 juin 2009, voir la page originale ici. L'université de Nantes fait honneur à la science et à l'université en diffusant un tel savoir. Je tape suffisamment sur l'université par ailleurs pour ne pas lui tirer mon chapeau quand elle fait oeuvre utile.
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Hat tip : Jean Louis Garnier

 

http://www.objectifliberte.fr/2009/09/rechauffement-clima...

Cyberguerre

 

couverture cyberguerre.JPG


« Un ouvrage à lire pour ne pas rater l’actualité à venir. »

Alain Bauer, Criminologue.

Interview de Nicolas Arpagian sur son ouvrage "La Cyberguerre"
par Jérôme Bondu

http://www.youtube.com/watch?v=lpDhrOzW754


Nicolas Arpagian "les victoires militaires appartiennent-elles..."

http://www.youtube.com/watch?v=hc_ogaAO7WI


http://www.cyberguerre.eu/

 

 

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02:19 Publié dans Conspiration, Complot, Corruption, Livres | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!