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24/10/2014

France : Tous pourris : Qui sont les 60 députés et sénateurs fraudeurs ?

Ensuite, ils auront le culot de demander aux Français de respecter la Loi !

Est-ce que vous allez encore continuer à voter pour eux ?

Le 22/10/2014

Qui sont les 60 députés et sénateurs fraudeurs ?

Le canard enchainé révèle aujourd'hui que 60 députés et sénateurs seraient dans le viseur du fisc.

Le canard enchainé révèle aujourd’hui que 60 députés et sénateurs seraient dans le viseur du . Qui sont les 60 fraudeurs ?

Qui sont les 60 députés et sénateurs fraudeurs ?

D’après le canard enchainé, la Direction générale des finances publiques procède actuellement à plusieurs recoupements en s’appuyant sur les déclarations de patrimoine des 925 députés et sénateurs. Au total, plus de 60 parlementaires seraient dans le viseur du fisc, pour des différends allant du contentieux classique à la fraude massive. La liste des 60 députés et sénateurs fraudeurs devrait être connue d’ici à la fin de l’année.

La nouvelle législation sur la transparence de la vie publique a conduit à l’établissement de listes de sénateurs et députés fraudeurs grâce aux déclarations de patrimoine des élus transmises à l’administration fiscale. Le fisc a ainsi pu constater certaines différences évidentes entre ce que les élus déclaraient et ce qu’il possédaient réellement ( voir aussi Le patrimoine caché de Manuel Valls).

« Les députés et les sénateurs sont des Français comme les autres. Nombre d’entre eux minimisent leur patrimoine, par négligence ou par calcul, mais sans dépasser les 5 ou 10% de la valeur réelle. En revanche, ils sont quelques-uns à tenter sciemment de tromper l’administration. Et pas qu’un peu », explique un haut fonctionnaire de Bercy au canard enchainé ( voir Mise en examen de Patrick Balkany pour corruption et fraude fiscale).

PÉTITION : Exigeons l’inéligibilité à vie pour les élus condamnés !

 Les 60 députés et sénateurs fraudeurs


 

 

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00:04 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Escroquerie, France/Israël/Elections | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

23/10/2014

Vidéo. RSI. Régime social des indépendants : bienvenue en enfer ! A qui profite le RSI ?

A des entreprises privées, soi-disant missionnées par l'Etat, y compris en ce qui concerne l'URSSAF  !

Sauf que comme ce sont des entreprises privées, il faut qu'elles rapportent la preuve de la signature d'un contrat entre les deux parties et non pas qu'elles procèdent par la voie du régime obligatoire imposé aux indépendants !

Conclusions : si vous êtes dans ce cas, demandez leur la copie des contrats que vous auriez signés avec eux.

Matraqués par les taxes et les cotisations, ils sont artisans, commerçants, professions libérales. Ils représentent « la première entreprise de France ».

Les TPE, les Très Petites Entreprises comme on les appelle également (de 1 et 20 salariés), se disent matraquées par les cotisations sociales qu’un système qui semble « obligatoire » leur impose. Chaque jour, des centaines de milliers de travailleurs non-salariés subissent les agissements et dysfonctionnements du RSI.

Un régime « inventé » en 2005 pour disait-on, simplifier la vie des professions libérales. La plupart de ceux que nous avons rencontrés « survivent » en raison des charges qu’ils doivent payer. Régulièrement, ils manifestent leur mécontentement dans les rues, autour des ronds-points, devant les caisses régionales du RSI et devant les bâtiments de l’URSSAF… dans l’indifférence générale. À qui profite réellement le RSI ?

Régime social des indépendants bienvenue en enfer !

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Regime-social-des-i...

 

 

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23:50 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Escroquerie, France/Israël/Elections | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Canada : Fusillade à Ottawa: trois morts dont deux tireurs (médias)

 

Il y en a qui commencent à disjoncter contre les pouvoirs en place apparemment ! Ou on alimente la peur des citoyens pour les paralyser !

 
20:39 22/10/2014
WASHINGTON, 22 octobre - RIA Novosti

Plusieurs dizaines de coups de feu ont été tirés mercredi au centre de la ville canadienne d'Ottawa, faisant trois morts dont deux tireurs, rapportent les médias internationaux.

Fusillade d'Ottawa: le parlement encerclé par la police

Selon la police locale, trois fusillades différentes ont eu lieu: au Monument aux morts (cénotaphe), à l'hôtel du parlement et près du Centre d'achat Rideau. 

Selon le New York Times, un homme armé a tué un soldat qui montait la garde au cénotaphe, avant de pénétrer dans l'enceinte du parlement. Le premier ministre canadien Stephen Harper a été évacué.

Un parlementaire canadien, Bernard Trottier, a plus tard annoncé sur Twitter qu'un tireur a été tué par la police à l'intérieur du parlement.
Selon le Globe&Mail, un second homme armé aurait été tué peu de temps après.

La police parle de plusieurs attaquants. Les habitants du centre d'Ottawa ont reçu l'ordre de se confiner dans les bâtiments.

 

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02:30 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, International | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

France : Comment destituer le président de la République (en trois étapes)

Une occasion en or pour demander la destitution de Hollande ?

Comment destituer le président de la République (en trois étapes)

Le Sénat a adopté, le 21 octobre 2014, les nouvelles modalités de destitution du président de la République.

Par Francetv info avec AFP

Mis à jour le 22/10/2014 | 08:56 , publié le 22/10/2014 | 08:56

Sept ans après la réforme constitutionnelle de 2007, le Parlement a finalement adopté, mardi 21 octobre, un texte encadrant le processus de destitution du président de la République.

Voté au Sénat par 324 voix pour et 18 contre, le texte doit désormais être soumis au Conseil constitutionnel avant d'être promulgué. Que prévoit-il ? Comment le président peut-il être destitué ? Francetv info résume la procédure.

1 Le président de la République manque à ses devoirs

Le chef de l'Etat bénéficie toujours d'une forme d'immunité : il n'est pas responsable des actes accomplis en sa qualité de président de la République, explique l'article 67 de la Constitution. Il ne peut pas non plus être forcé à témoigner ou faire l'objet d'une action judiciaire durant son mandat.

Mais la réforme constitutionnelle prévoit désormais la destitution du chef de l'Etat, "en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat".

2 Députés et sénateurs se réunissent en Haute Cour

Ce sont les parlementaires, députés et sénateurs, réunis en Haute Cour, qui peuvent destituer le président de la République. Cette instance est présidée par le président de l'Assemblée nationale.

Pour lancer une procédure de destitution, un dixième des députés ou des sénateurs doivent d'abord signer une proposition de réunion de la Haute Cour, en expliquant en quoi le président a manqué à ses devoirs. Un parlementaire ne peut signer qu'une seule proposition de ce type au cours d'un même mandat présidentiel.

Puis l'Assemblée nationale ou le Sénat doit ensuite approuver à la majorité des deux tiers cette réunion de la Haute Cour. La proposition est ensuite immédiatement transmise à l'autre chambre du Parlement. Elle doit se prononcer dans les quinze jours : si elle rejette la proposition, la procédure s'arrête.

3 Les parlementaires débattent puis votent

Une fois la Haute Cour réunie, une commission est mise en place, composée de six vice-présidents de l'Assemblée et de six vice-présidents du Sénat, chargée d'élaborer un rapport sur la possible destitution du chef de l'Etat. A sa demande, l'intéressé peut être entendu et se faire assister par toute personne de son choix, ou se faire représenter.

Après 48 heures maximum de débats, auxquels seuls le président et le Premier ministre peuvent participer, les membres de la Haute Cour doivent statuer sur la destitution, à la majorité des deux tiers. Leur décision prend effet immédiatement.

 

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22/10/2014

OTAN et économie : comment s'enrichir grâce à la « menace russe »

Sans commentaires, tout est dit dans l'article !

Aujourd'hui, 17:40

OTAN et économie : comment s'enrichir grâce à la « menace russe »

Par La Voix de la Russie | Les tentatives de l'OTAN pour mettre un signe d'égalité entre les actions de la Russie et le terrorisme international sont préjudiciables et dépassent les limites du raisonnable. Telle est la réaction du ministère russe des Affaires étrangères à de nouvelles invectives antirusses d'Alexander Vershbow.

Les déclarations du secrétaire général adjoint de l'OTAN ont suscité une réaction similaire dans les médias occidentaux dont un article a été intitulé Les fous de Washington.

L'intensification du conditionnement de l'opinion publique dont s'occupent ces derniers temps les fonctionnaires de Washington et de l'OTAN est dictée par des craintes tout à fait justifées, a noté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères de Russie Alexandre Loukachevitch :

« La contribution active de la Russie aux efforts internationaux visant à régler la crise en Ukraine et le fait de proposer un ordre du jour positif dans les relations internationales prises dans leur ensemble sont capables de torpiller le mythe sur la soi-disant « menace russe » à la sécurité des pays membres de l'OTAN. Car ce postulat est utilisé pour justifier la nécessité de la cohérence de l'alliance sur la base d'une discipline rigoureuse dans l'esprit de la guerre froide, ainsi que l'élargissement de l'infrastructure de l'OTAN à l'est et l'accroissement de la présence militaire du bloc près des frontières russes. Pourtant les risques pour la sécurité européenne que recèlent ces projets sont de nouveau passés sous silence ».

Telle est la réponse de Moscou à l'intervention d'Alexander Vershbow. Un de ces jours le secrétaire général adjoint de l'OTAN a comparé les actions des djihadistes du groupe Etat islamique et la politique de la Russie. Selon lui le révisionnisme « néo-soviétique de Vladimir Poutine et le terrorisme de l'EI possèdent des traits distinctifs. Mais ils partagent des méthodes semblables, l'intimidation et la violence, pour atteindre un objectif semblable : rejeter la démocratie, la tolérance et la primauté du droit en tant que standard d'or des relations internationales ». Ce passage a suscité un étonnement particulier des diplomates russes. Le ministère des Affaires étrangères de Russie a objecté qu'il était bien étrange d'entendre les dissertations sur la nécessité pour les autres Etats d'observer les « principes fondamentaux des relations internationales » de la part d'un représentant de l'organisation qui a plusieurs fois foulé aux pieds la Charte de l'ONU. Car c'est sous l'égide de l'OTAN que les opérations militaires ont été entamées en Irak, en Libye et en Afghanistan. En résultat ces pays ont été plongés dans le chaos et l'effusion de sang et « les menaces de terrorisme et le trafic de drogue non seulement n'ont pas diminué, mais au contraire se sont multipliés ».

Le chef du Pentagone Chuck Hagel fait écho à son compatriote. Il a appelé les militaires des Etats-Unis à avoir affaire à l'armée russe qui était « au seuil de l'OTAN ». Ajoutons que ces deux déclarations ont été faites après celle du partisan de la paix numéro un, Prix Nobel de la paix Barack Obama. Dans son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU le président des Etats-Unis a qualifié la Russie de deuxième menace de par son importance derrière le virus Ebola. Le directeur de l'Institut international des Etats modernes Alekseï Martynov note à cet égard que la « menace russe » est devenue une tendance en vogue en Occident :

« Tous les médias occidentaux abondent en rhétorique antirusse, en fausses histoires sur les actions militaires de la Russie en Ukraine, sur les dangers pour l'Europe et l'OTAN émanant de l'ours russe déchaîné. Nous comprenons que tout est fait dans un seul but : augmenter le budget militaire de l'OTAN. Sur fond de la crise économique mondiale les structures otanaises connaissent également une certaine pénurie budgéraire et elles tentent de cette façon d'imposer aux parlements et aux gouvernements des pays membres des dépenses supplémentaires ».

Force est cependant de reconnaître qu'il existe des médias occidentaux qui n'évoluent pas dans le sillage antirusse et publient des estimations objectives. Ainsi Czech Free Press écrit : seul un instigateur belliqueux, un imposteur ou un fou (ou trois en un) peut affirmer que la Russie est une menace qui s'est rapprochée des frontières de l'OTAN pour la seule raison d'avoir sur son territoire une armée moderne et apte au combat capable de repousser l'invasion éventuelle de l'Amérique. Malheureusement les gens qui acceptent et partagent cette rhétorique sont dignes du même qualificatif. Selon l'auteur de l'article, tout indique que les Etats-Unis n'ont toujours pas abandonné leur plan fou de déclencher une guerre locale contre la Russie en Ukraine ou dans les pays baltes. Tout comme de baisser un nouveau rideau de fer entre l'Europe et la Russie pour s'emparer sans partage du marché européen et de se débarrasser de la concurrence russe. Pourtant vouloir n'est pas toujours pouvoir.