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26/10/2014

La Réserve Fédérale américaine - Le Contrôle de l'argent (Rothschild/Rockefeller)

Voilà au profit de quels criminels le monde entier est soumis !

Le scandale de la réserve fédérale américaine, créée par le cartel de 6 méga banques. Le même processus a conduit à la création de banques centrales dépossédant les Etats de la création monétaire, au seul profit d'une oligarchie financière mondialiste, et au détriment de tous les peuples.


 



Zionist attack on western civilization :
http://www.mediafire.com/view/?dbb25a4504zrvjn

Reed Douglas, La controverse de Sion :
http://www.mediafire.com/view/?ifq7m22f90wnc2e

 

 

 

25/10/2014

C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

On ne rappellera jamais assez que l’Etat américain a construit sa stratégie sur le meurtre des Amérindiens, ce goût du sang qu’il n’a jamais quitté. De partout où ils passent avec leurs BANKSTERS et leurs Lobbies Sionistes, ils sèment la mort pour s'accaparer les richesses, diaboliser les résistants à leur oppression et placer leur pions sataniques  ! 

Gilbert Bécaud – L’indien

USA ET CANADA / C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

Date de publication sur Tlaxcala : 24/10/2014

Original: Official: The US is a Leading Terrorist State
Traductions disponibles :
Italiano  Português 

 C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

                                               

 

 

 

 


Noam Chomsky Νόαμ Τσόμσκι

Traduit par  Wayan

Edité par  Fausto Giudice Фаусто Джудиче جيوديشي

Pour bien comprendre cet article de Noam Chomsky, publié non pas aux USA mais au Venezuela, qui considère les USA comme un État terroriste, il convient de rappeler que dans le « droit de la guerre » la protection des populations civiles est un devoir pour les deux parties en lice. Ne pas le faire est une infraction directe au droit humanitaire (v. ici).

Une attaque terroriste est une attaque visant directement des civils dans le but d’obtenir un avantage territorial ou politique. Ce qui est le cas de Daesh/ État Islamique, qualifié de groupe terroriste. Mais l’attaque, racontée dans ce texte, d’une usine cubaine par des forces terroristes formées par les USA et qui laissa 400 ouvriers morts en est un autre cas. Au niveau légal elles n’ont pas de différence. La différence entre les deux, subjective à la conscience collective occidentale, reposera sur sa représentation médiatique, celle qui fabrique votre consentement, qui vilipendera la première et encensera, ou au moins excusera, la deuxième, simplement parce que c’est votre bord qui en est l’auteur.

Si vous trouvez que faire cette différence est normal de votre part alors vous pouvez vous classer parmi les hégémonistes (même si vous préférez le mot pragmatique), ceux qui pensent que c’est la puissance qui est la règle du jeu international. Si vous trouvez cette différence anormale, vous vous classez parmi les légalistes et blâmerez les deux. Mais il faut aussi se rappeler que le puissant à une responsabilité supplémentaire, celle de maitriser sa puissance et ne pas commencer l’attaque. D’autant plus s’il se considère « gendarme du monde » car on ne peut prétendre à la fois faire appliquer la loi et se placer au-dessus d'elle.

Il devient de plus en plus évident que l'hégémonismeest une idéologie qui reprend toute sa force aux USA et dans le monde occidental, tant parmi nos gouvernements que dans la conscience collective, dirigée dans ce sens par les médias dominants. C’est pourtant cette idéologie qui a conduit aux catastrophes qu’ont été les deux premières guerres mondiales. Guerres à chaque fois perdues par les tenants de l'hégémonisme. Ce qui nous ramène à la constatation du gouvernement US lui-même, que vous lirez dans ce texte : « les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie », constatations que les pragmatiques/hégémonistes se doivent de méditer.-W

***

Un sondage international à montré que les USA sont en tête du classement de « la plus grande menace à la paix de nos jours », loin devant la deuxième place tenue par le Pakistan.

Imaginez un article de première page dans la Pravda, rapportant une étude faite par le KGB, portant sur les principales opérations terroristes menées par le Kremlin dans le monde, dans le but de déterminer ce qui a favorisé leurs succès ou leurs échecs, et qui conclurait que, malheureusement, les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie. Imaginez que l’article en vienne à reprendre des propos de Poutine disant qu’il a demandé au KGB d’enquêter pour recenser les cas « de financement et de livraison d’armes aux insurgés dans un pays ayant entrainé la victoire de ces derniers. Mais ils n’ont pas trouvé grand-chose ». Il aurait donc quelques hésitations à poursuivre de telles actions.

La longue suite : ICI

 

Sotchi : Poutine rencontre les membres du Club Valdaï (SYNTHESE)

Les 4 vérités de Poutine au cours de la rencontre à Sotchi, des membres du Club Valdaï.

Poutine rencontre les membres du Club Valdaï (SYNTHESE)

Dossier: 11e réunion du club de discussion Valdaï

 

Le président russe Vladimir Poutine

21:45 24/10/2014

MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine a rencontré vendredi les membres du Club de discussion international Valdaï qui s'est réuni cette année à Sotchi, haut lieu des Jeux Olympiques d'hiver 2014. Les questions évoquées ont porté sur la place de la Russie sur la scène internationale, la crise en Ukraine, la sécurité en Europe et dans le reste du monde, les sanctions économiques décrétées par l'Occident contre Moscou.

Institué en septembre 2004, le Club de discussion Valdaï rassemble chaque année près de trois cents analystes politiques de différents pays et aborde des thèmes dont la discussion permet aux participants étrangers de mieux comprendre la Russie. Cette année, les sessions du Club ont réuni 108 experts, historiens et analystes politiques de 25 pays.

La Russie et le monde

La politique extérieure de la Russie a été évoquée par de nombreux membres du Club Valdaï.

"La Russie ne prétend à aucun leadership mondial", a indiqué Vladimir Poutine, soulignant que "la thèse selon laquelle la Russie prétendrait à l'exclusivité était complètement fausse".

"Nous ne réclamons pas de place particulière au soleil, mais estimons que tous les participants de la communication internationale doivent respecter les intérêts mutuels. Nous sommes prêts à respecter les intérêts de nos partenaires et comptons sur une attitude tout aussi respectueuse envers nos propres intérêts", a affirmé le chef de l'Etat russe.

Politique internationale

Selon le président, "le monde s'est engagé dans une époque de changements et de mutations profondes, époque où nous devons tous faire preuve d'un degré élevé de prudence et d'une capacité à éviter les démarches irréfléchies".

Le chef de l'Etat russe a appelé à mettre en place un "système explicite d'engagements et d'accords mutuels" afin de prévenir l'anarchie mondiale.

Pour Vladimir Poutine, le système des relations internationales a besoin d'être repensé. Or, "les Etats-Unis, qui se sont proclamés vainqueurs de la guerre froide, ce que je trouve assez présomptueux de leur part, ont estimé qu'aucune réforme n'était nécessaire", a constaté le président russe.

Selon lui, l'Occident donne l'impression d'être en perpétuelle lutte contre les résultats de sa propre politique.

"On a parfois l'impression que nos collègues et amis ne cessent de lutter contre les résultats de leur propre politique. Ils lancent toute leur puissance pour éliminer les risques qu'ils créent eux-mêmes, en le payant de plus en plus cher", a déclaré le chef de l'Etat à Sotchi.

D'après Vladimir Poutine, "il n'y a, malheureusement, plus de garanties ni de certitude que le système actuel de sécurité mondiale et régionale soit capable de nous épargner des bouleversements".

"Ce système est sérieusement affaibli, morcelé et déformé. Les institutions internationales et régionales de coopération politique, économique et culturelle traversent une période difficile", affirme le chef de l'Etat.

Bouleversements économiques

Les sanctions sapent les fondements du commerce international et les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le caractère immuable de la propriété privée et le modèle libéral de la mondialisation reposant sur le marché, la liberté et la concurrence, estime le président russe.

Il a par ailleurs rappelé que le bien-être des Etats-Unis dépendait pour beaucoup de la confiance des investisseurs, des détenteurs étrangers de dollars et de bons du Trésor américain.

L'UE et l'Union économique eurasiatique (UEEA) devraient mener un dialogue sur la création d'un espace économique unique s'étendant de l'Atlantique au Pacifique, estime Vladimir Poutine.

"Nous saluerions le lancement d'un dialogue substantiel entre l'Union eurasiatique et l'Union européenne qu'on nous a toujours refusé. Et je ne comprends pas pourquoi, où est le problème?", a demandé le président russe.

Problèmes militaires

La Russie appelle à poursuivre les entretiens sur la réduction des arsenaux nucléaires, a fait savoir Vladimir Poutine.

"Nous insistons sur des entretiens portant sur la réduction des arsenaux nucléaires. Moins il y a d'armes nucléaires dans le monde, mieux c'est. Nous sommes prêts à une discussion sérieuse et substantielle sur le désarmement nucléaire", a-t-il déclaré.

Cependant, les actions des Etats-Unis risquent de provoquer la destruction du système de contrôle des armements, affirme le président

Il estime que "les Etats-Unis ont lancé ce processus dangereux en se retirant unilatéralement du Traité sur la limitation des systèmes antimissiles balistiques (Traité ABM) en 2002".

Les Etats-Unis "ont ensuite procédé à la création de leur système global de défense antimissile. Chers amis et collègues, je tiens à attirer votre attention sur le fait que ce n'est pas la Russie qui a initié ce processus", a déclaré M. Poutine.

"L'éventualité de toute une série de conflits impliquant directement ou indirectement des grandes puissances monte en flèche. Non seulement des contradictions traditionnelles entre Etats, mais aussi l'instabilité intérieure de certains pays constituent un facteur de risque", a fait savoir le chef de l'Etat.

Selon lui, cela concerne particulièrement les pays situés à la jonction d'intérêts géopolitiques des grandes puissances ou à la frontière des continents culturels, historiques, économiques ou civilisationnels.

Ukraine

Il est capital pour l'Ukraine d'arrêter immédiatement la guerre, après quoi un dialogue sera envisageable, estime Vladimir Poutine.

"Quant à ma position sur l'Ukraine en tant qu'Etat souverain, je n'ai jamais mis en doute que l'Ukraine est un Etat européen souverain et moderne. Or, il en va autrement pour l'histoire de la formation de l'Ukraine dans ses frontières actuelles, qui a été un processus assez compliqué", a indiqué le président russe.

Il a fait savoir que Moscou avait aidé le président Viktor Ianoukovitch à fuir en Crimée après le coup d'Etat à Kiev, avant de le transférer en Russie à sa demande.

"Je ne vous cacherai pas que nous l'avons aidé à se réfugier en Crimée, où il a passé plusieurs jours. A cette époque, la Crimée faisait encore partie de l'Ukraine, mais puisque les événements à Kiev évoluaient très vite et de manière tumultueuse, il n'avait aucun intérêt à rentrer à Kiev", a raconté M. Poutine.

Selon lui, il était extrêmement dangereux pour Viktor Ianoukovitch de revenir à Kiev, où les putschistes tuaient des activistes du Parti des régions restés fidèles à l'ancien président ukrainien.

En voyant l'évolution des événements, les habitants de la Crimée ont demandé à la Russie de les aider à organiser un référendum.

Ce dernier s'est déroulé en bonne et due forme. Près de 97% des participants au scrutin ont voté pour l'adhésion de la péninsule à la Fédération de Russie.

 

http://fr.ria.ru/world/20141024/202812261.html

 

 

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Par La Voix de la Russie | Le président russe Vladimir Poutine s’est exprimé vendredi le 24 octobre avec son discours « le plus anti-américain » au cours des 15 ans au pouvoir, écrit le journal Financial Times.

Le journal le qualifie d'une des déclarations les plus importantes de Poutine dans toute sa carrière politique, à côté du discours du président russe à Munich en 2007. Cette année-là, le dirigeant russe a accusé les Etats-Unis de violer leurs frontières dans de nombreux secteurs, ainsi que de création de nouvelles lignes de démarcation en Europe.

Selon les analystes politiques, une telle critique envers les Etats-Unis est liée à un discours du président américain Barack Obama lors d'une réunion de l'Assemblée générale des Nations Unies, dans lequel il a qualifié le danger émanant de la Russie de deuxième plus grand après l'Ebola.

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

Et pendant que l'Europe attend les ordres des Banksters Nazis pour fermer les banques en Europe en cas de panique, la Russie et la Chine ont déjà pris leurs précautions pour ne pas être les victimes de l'effondrement du dollar ou économique !

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

  •   vendredi, 24 octobre 2014 16:36

(Agence Ecofin) - La Chine et vingt autres pays ont signé, le 24 octobre, un protocole d’accord visant à créer une banque régionale spécialisée dans le financement des infrastructures, et conçue comme une alternative à la Banque mondiale.

L’Inde, Singapour, le Kazakhstan, Pakistan, le Vietnam et le Qatar figurent parmi les  21 pays signataires de l’accord. Le Japon n’a pas signé cet accord en raison de la rivalité avérée entre Pékin et au Tokyo sur les plans militaire, économique et politique.  

A noter également que l’'Australie, l'Indonésie et la Corée du Sud n’étaient pas représentées à cette cérémonie.

La  «Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures» (AIIB) sera dotée d’un capital initial de 50 milliards de dollars, et son siège sera situé à Pékin, selon les médias officiels chinois.

Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times. «En chinois, nous avons un vieux proverbe qui dit: si vous voulez devenir riche, construisez d’abord des routes ; je crois que cela décrit de façon concrète l’importance des infrastructures pour le développement économique», a déclaré à cette occasion le président chinois Xi Jinping.

L’attachement de Pékin à mettre en place un concurrent à la Banque mondiale reflète sa frustration devant la domination des pays occidentaux sur la gouvernance des différents bailleurs de fonds multilatéraux.

Les puissances émergentes des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) avaient créé en juillet leur propre banque et un fonds de réserves, affichant ouvertement leur désir d’élaborer une architecture financière distincte d’organisations jugées aux mains des pays occidentaux.

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27/06/2014 - La Chine veut créer à tout prix une institution rivale de la Banque mondiale