Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/10/2014

Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans, une association ayant pour objet la lutte judiciaire contre les actes islamophobes

Comme les actes antisémites contre les arabes se multiplient en France, nous vous recommandons la Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans, une association ayant pour objet la lutte judiciaire contre les actes islamophobes.

Leur profil Facebook ci-dessous, leur site est actuellement indisponible.

http://www.ldjm.org/

Ligue de Défense Judiciaire des Musulmans, une association ayant pour objet la lutte judiciaire contre les actes islamophobes

 

https://www.facebook.com/LigueDeDefenseJudiciaireDesMusul...

Le livre qui a été écrit par Karim Achoui, président fondateur de la Ligue.

 

Musulmans, quels sont vos droits ?
101 réponses pratiques aux questions que vous vous posez

http://livre.fnac.com/a7399872/Karim-Achoui-Musulmans-que...
 
 

A l’université comme ailleurs, non à l’islamophobie !

Voilà comment, ils entendent alimenter le racisme en France et en Europe pour créer des guerres civiles et provoquer le soi-disant chocs des civilisations et des cultures !

"L’hystérie antimusulmane entretenue par le gouvernement n’a pas d’autres fonctions que de créer un rideau de fumée masquant son incompétence face à la crise économique. Il est plus facile de s’attaquer à l’Islam qu’à la finance… Le musulman est appelé à jouer une fois de plus les boucs émissaires et il excelle d’autant plus dans ce rôle qu’il en cumule toutes les qualités : fragile, visible et isolé. Tactique usée jusqu’à la corde mais toujours efficace pour masquer les vraies responsabilités qui sont avant tout celles des exploiteurs des peuples et des fauteurs de guerre : le racisme reste le meilleur moyen pour les maîtres de communier avec leurs serviteurs."

A l’université comme ailleurs, non à l’islamophobie !

 Un professeur de l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence a désapprouvé publiquement durant un cours le port du voile par une de ses étudiantes. Violemment prise à partie par l’enseignant qui l’a accusée d’être un «cheval de Troie du salafisme», la jeune fille a alors quitté l’amphithéâtre accompagnée d’une bonne moitié des étudiants présents. Cet incident montre par l’absurde les ravages que peuvent produire dans la société française les campagnes islamophobes à répétition. Musulmans de France sommés de se désolidariser des djihadistes égorgeurs de chrétiens (comme si l’appartenance religieuse créait une solidarité de fait), campagnes incessantes contre le port de signes religieux assimilé à une atteinte contre la sacro-sainte laïcité, racisme au plus haut sommet de l’État… l’Islam ne quitte pas le viseur du gouvernement et de ses agents. Mais à qui profite donc le crime ?

Pas de répit pour les musulmans : après la loi de 2004 interdisant le port de signes religieux ostensibles à l’école, celle de 2010 interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public, la circulaire Chatel qui interdit aux mères de porter le voile lors d’accompagements de sorties scolaires encore en vigueur, la loi anti-nounous voilées à domicile : le  rapport du 9 août 2013 du Haut comité à l’intégration (HCI) qui «proscrit le port de signe ostensible et ostentatoire d’appartenance à une religion quelle qu’elle soit» à l’Université. C’est sur ce dernier que s’est basé l’enseignant pour humilier son étudiante. Précisons tout de même que la loi de 2004 qui interdit le port de signes religieux à l’école ne s’applique pas aux établissements d’études supérieures et que celle proscrivant le port du voile à l’Université n’est pas (encore) votée. L’Observatoire contre l’Islamophobie, rappelait même que « la liberté d’expression reconnaît aux étudiants — par l’article 50 de la loi du 26 janvier 1984 — le droit d’exprimer leurs convictions religieuses à l’intérieur des universités », à condition toutefois d’éviter le prosélytisme.

Mais le mal est déjà fait. Ces campagnes à répétition ont hissé le port du voile au rang d’un vrai problème de sécurité intérieure. Et puisque cette question monopolise à ce point les medias et les politiques, comment ne pas penser qu’elle pose problème ? Rien de plus facile que de réactiver les vieux réflexes coloniaux toujours vivaces dans notre société.

Le musulman n’est pas seulement considéré comme une menace pour la République, il est aussi traité comme un paria. Réduisant toujours plus le champ des espaces publics dans lesquels le port du voile reste autorisé, les textes, lois ou circulaires promulgués depuis 10 ans ont pour effet de créer deux types de citoyens : ceux qui ont le droit d’exprimer publiquement leur appartenance religieuse (les juifs, les catholiques et les protestants) et les autres (les musulmans) sommés de se plier aux lois de la République (dont les prétendues « racines judéo-chrétiennes » sont régulièrement rappelées dans les discours des élites politiques) qui leur interdisent tout signe religieux ostentatoire. Ces lois de Nuremberg des temps modernes se servent de la laïcité comme outil de stigmatisation des musulmans. Dès lors, comment s’étonner que le port du voile puisse devenir pour certain(e)s une revendication identitaire ?

L’hystérie antimusulmane entretenue par le gouvernement n’a pas d’autres fonctions que de créer un rideau de fumée masquant son incompétence face à la crise économique. Il est plus facile de s’attaquer à l’Islam qu’à la finance… Le musulman est appelé à jouer une fois de plus les boucs émissaires et il excelle d’autant plus dans ce rôle qu’il en cumule toutes les qualités : fragile, visible et isolé. Tactique usée jusqu’à la corde mais toujours efficace pour masquer les vraies responsabilités qui sont avant tout celles des exploiteurs des peuples et des fauteurs de guerre : le racisme reste le meilleur moyen pour les maîtres de communier avec leurs serviteurs.

http://bourgoinblog.wordpress.com/

14/10/2014

Fin de la 3ème guerre mondiale ?

C'est bien notre avis que c'est la Russie qui sauvera encore une fois le monde des nazis US/UE !

Il faudrait détruire le mythe que ce sont les américains qui ont sauvé l'Europe du Nazisme lors de la 2ème guerre mondiale, quand ce sont les Rothschild et  autres BANKSTERS de la FED qui avaient besoin de provoquer le prétexte de la SHOA pour aller s'accaparer la Palestine pour aller planter leur verrue d'Israël en plein moyen-orient, dans l'objectif de créer leur Grand Israël. Qui ont financé Hitler et toutes les guerres génocidaires à leurs seuls profits ! Si la Russie n'avait pas été là à sacrifier des millions de vies, nous serions encore sous le contrôle des nazis ! Quoi que, quand on voit qui a créé l'Europe et qui sont les mafieux criminels qui sont à sa tête, nous pourrions en déduire que le IVème REICH a pris le relais !

Fin de la 3ème guerre mondiale ?

par De Rivas lundi 13 octobre 2014

Une fois de plus, c'est la Russie qui sauvera le monde

 

 argent-en-feu-en-flammes-13299264-0ee81-bbfdf.jpgCette troisième guerre mondiale est très spéciale. Elle est commanditée par les oligarques aux ordres de l'industrie financière étasunienne. Ses moyens d'action sont répugnants et dirigés essentiellement contre les civils : sanctions économiques, bombardements des centres de vie. Ce sont surtout les femmes et les enfants qui meurent. Les militaires professionnels rémunérés sont pratiquement toujours épargnés.

 

Si on analyse un peu plus précisément les responsables de cette guerre, on arrive à trois entités : le Pentagone, l'industrie de l'armement et le monde de la finance. Tous les autres acteurs ne sont que des pantins manipulés, à commencer par les présidents successifs des États-Unis.

 

Et si on cherche vraiment quel est l'objet si fragile que cette guerre veut protéger, on arrive de façon assez logique au billet vert : ce morceau de papier qui assure la puissance des USA.

Depuis 1945, personne n'a pu contester l'hégémonie du dollar US dans les transactions internationales ou, s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple le plus flagrant est celui de l'Irak : (2003) quand Saddam Hussein a décidé de vendre son pétrole en Euro, deux mois plus tard il était attaqué.

En 1971, Nixon décide d'abandonner l'indexation du dollar sur l'or afin de renforcer la stabilité de cette monnaie. Mais en réalité, le but était de l'indexer sur le pétrole et de créer ainsi le pétrodollar. En fait, ce nouveau système permettait aux États-Unis de faire fonctionner leurs presses à imprimer des billets sans aucunes contreparties puisqu'il n'y avait plus de convertibilité en or. Évidemment, Nixon avait pris la précaution de conclure auparavant un accord avec l’OPEP, afin que les prix du pétrole soient libellés en dollars américains dans toutes les transactions à travers le monde.

 

Jusqu'à présent, personne n'a osé indexer une nouvelle monnaie sur l'étalon or ou, s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple le plus récent est celui de la Lybie : Mouammar kadhafi décide la création d’un étalon or pour le Dinar qui deviendrait devise des pays Africains, il est assassiné en octobre 2011.

 

Il existe également un autre sanctuaire financier étasunien apparemment inattaquable et qui permet aux pays riches de s'enrichir sur le dos des pays pauvres : ce sont les grandes institutions financières (FMI et Banque Mondiale) qui prêtent et qui endettent à vie les peuples des nations en difficulté.

 

Jusqu'à présent, aucun pays pauvre endetté n'a su se passer de ces aides de banksters, ou s'il a tenté de le faire, il s'est fait éliminer. L'exemple qui me vient à l'esprit est celui de la Roumanie : (1989) après avoir demandé 10 ans d’énormes sacrifices à sa population, Ceausescu rembourse entièrement la dette qu’il devait aux institutions financières occidentales par anticipation (la Roumanie dégage même des excédents budgétaires de plusieurs milliards de dollars). Aussitôt, la CIA décide de l'assassiner à travers une mascarade aussi ridicule qu'abjecte. Son bras droit, Iliescu, prendra le pouvoir et deux ans après, le niveau d’endettement du pays dépassera celui de 1979.

 

Dans cette guerre mondiale de l'hypocrisie, il restait un adversaire à abattre et pas le moindre : la Russie. Cela fait plus de 20 ans (depuis la chute de l'URSS), que les USA et l'empire britannique essayent de démanteler ce grand pays. Ils l'encerclent progressivement en élargissant l'OTAN et en mobilisant leur armée et leurs machines de guerre terrifiantes à ses frontières. De nombreuses tentatives d'agression par provocations interposées ont échoué mais, tentant le tout pour le tout, on assiste actuellement à la dernière bataille des USA et de leurs alliés contre Moscou.

En même temps, des informations essentielles tombent, on apprend que :

1) Les BRICS ont lancé leur Banque de Développement

 

2) La Russie a déjà expédié du pétrole par bateau vers l’Europe qui sera réglé en Roubles et non plus en Dollars. La Russie livrera du pétrole via le Pipeline Est-Sibérien / Océan Pacifique (ESOP) à destination de la Chine qui sera réglé en Yuans chinois et non plus en Dollars.

Autrement dit, (1) le FMI et la Banque Mondiale ne pourront plus continuer éternellement à enrichir leurs amis banksters au détriment des pauvres de la planète.

Mais surtout, (2) la Chine, première puissance économique du monde depuis 2014, et la Russie, premier producteur de pétrole et deuxième producteur de gaz de la planète, vont désormais réaliser leurs échanges dans leurs devises respectives. Cette attaque contre le pétrodollar va obliger les importateurs européens de gaz et de pétrole russes à régler Moscou en Roubles.

Voici donc la riposte suprême à l'agression étasunienne mise en place par Moscou avec l'appui de Pékin. La toute puissante Amérique sera détruite par la base et s'écroulera comme un château de cartes. Les US ne pourront plus simplement faire tourner la planche à billets pour rembourser leur dette colossale. Les américains ne pourront plus vivre à crédit sur le dos des autres pays.

Ce sera la débâcle complète pour cet empire impérialiste arrogant, la stratégie mise en place par Moscou étant bien plus redoutable que n'importe qu'elle action militaire. Et quand on sait que le plus gros détenteur d'emprunts d'état américains est la Chine, on peut se douter que la revanche tant attendue sera douloureuse pour les Yankees de l'oncle Sam.

De même que c'est la bataille de Stalingrad qui a provoqué le déclin de l'armée allemande, c'est une fois de plus la Russie qui déclenche le processus nécessaire pour mettre à genou ce nouvel envahisseur impérialiste que sont devenus les États-Unis d'Amérique.


 

Sur le même thème

Tour d'horizon de l'échiquier ukrainien
Ukraine : dérapage imminent vers un nouveau Dantzig
Le gambit de la Reine Russe en Ukraine
Un retour sur la crise financière de 2008. A quand la prochaine bulle financière ?
Pourquoi il n'y a pas d'intervention militaire Russe en Ukraine ?

 

Russie: excédent budgétaire de 21,7 mds EUR entre janvier et septembre

Ils voulaient ruiner la Russie avec leurs sanctions arbitraires ? Ce n'est pas encore demain la veille apparemment, vu l'excédent budgétaire connu par la Russie entre janvier et septembre 2014 qui s'élève à 21,7 milliards d'euros.

Mieux, l'UE nazie, après le bouillon que les agriculteurs se sont bu avec l'embargo imposé par Moscou qui s'élève à 5 milliards d'euros, maintenant l'UE envisagerait de lever les sanctions contre Moscou  fin octobre et s'apprêterait à négocier pour une zone de libre échange avec Moscou.

Qui est-ce qui plie d'après vous ?

Russie: excédent budgétaire de 21,7 mds EUR entre janvier et septembre

15:25 14/10/2014

MOSCOU, 14 octobre - RIA Novosti

L'excédent du budget fédéral russe s'est chiffré à 1.110 milliards de roubles (près de 21,7 milliards EUR) au cours des neuf premiers mois de 2014, ce qui représente 2,1 % du PIB, a annoncé lundi le ministère russe des Finances.

D'après les estimations préliminaires du ministère des Finances, les recettes du budget fédéral ont atteint 10.700 milliards de roubles (209,5 milliards EUR) sur janvier-septembre 2014, ce qui représente 75,1% du niveau prévu pour 2014. 

Les dépenses budgétaires se sont quant à elles établies à 9.600 milliards de roubles (187,9 milliards d'euros), soit 68,7% du niveau prévu pour l'ensemble de l'année.

Chine: Poutine au top niveau des leaders étrangers (médias)

Quand les nazis US/UE sanctionnent la Russie de Poutine pour des crimes imaginaires qu'ils auraient commis en Ukraine, les pays des BRICS, et notamment la Chine profitent de ces sanctions pour faire couler le dollar et les US/UE/Nazis. Les accords et contrats pleuvent entre eux, au détriment des nazis, et simplement parce que Poutine est au top niveau des leaders étrangers pour la Chine, reconnu par le Wall Street Journal

Le but, faire déguerpir les bases militaires US/Nazies de leur environnement proche qui contrôlent tous les passages des richesses pétrolifères et énergétiques en mer de Chine, en Asie et dans l'océan indien.

Quelques accords entre la Russie et la Chine.


Chine: Poutine au top niveau des leaders étrangers (médias)

2 octobre, 22:37
Chine: Poutine au top niveau des leaders étrangers (médias)

 

MOSCOU, 2 octobre - RIA Novosti/La Voix de la Russie L'admiration des Chinois pour le président russe Vladimir Poutine témoigne du sérieux changement qui s'est opéré en Chine après la "guerre froide", tant dans le mode de vie que dans la politique, constate jeudi le Wall Street Journal (WSJ).

Les Chinois manifestent un immense intérêt envers la personnalité de Vladimir Poutine. La biographie du président russe s'est retrouvée en septembre au top 10 des "non-fiction best-sellers" en Chine, établi par le journal local Beijing News, rapporte le WSJ. Les anciens concurrents pour le leadership dans le monde communiste, la Russie et la Chine, ont à présent des visions similaires, notamment concernant la politique de l'Occident. Qui plus est, le président chinois Xi Jinping ressemble de plus en plus à son homologue russe dans sa manière de diriger le pays. Vladimir Poutine et Xi Jinping sont des dirigeants issus de la même génération, et tous les deux aspirent à rétablir la puissance de leurs pays et faire concurrence à l'Occident, conclut le WSJ.