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20/05/2010

La fraternité de la mort

"Comme vous le savez, de nos jours, des groupes satanistes ou lucifériens (idem) gouvernent le monde : Théosophes, Rose-Croix, Illuminés, francs-maçons de hauts grades et autres sectes et clubs avec leurs énormes pouvoir financier et industriel...


Peut être difficile à croire, mais c'est un fait.
Une secte peu connue, l'ordre des Skull & Bones, surnommée aussi "Fraternité de la mort", est l'une des plus puissante d'amérique... et du monde.


Issue de l'ordre des Illuminés de Bavière - Adam Weishaupt - , cette secte, dont la loge mère, ou "loge noire", se trouve à l'université de Yale, "sélectionne" des fils de la haute société protestante et israélite américaine (WASP).


Les membres sont recrutés au sein des plus grandes universités américaines, et définitivement sélectionnés au cours de rituels sataniques dans la loge mère, ou "loge noire", à Yale, portant le numéro 322."

La suite ici : http://www.barruel.com/fraternite-de-la-mort.htm

 

 

 

Nasa et Extraterrestres

Gary McKinnon, l'homme qui a piraté les ordinateurs de la Nasa à la recherche des Extra-Terrestres


Gary McKinnon, né à Glasgow en 1966, également connu sous le nom Solo, est un hacker britannique accusé par les États-Unis d’avoir réussi le « plus grand piratage informatique militaire de tous les temps.

Cet administrateur système de 42 ans, au chômage, est accusé d’avoir pénétré dans 97 ordinateurs des États-Unis appartenant à l’armée et à la NASA, en 2001 et 2002. Les réseaux informatiques américains qu’on l’accuse d’avoir pénétrés appartenaient à la NASA, à l’armée, à la marine, au Ministère de la Défense,à l’armée de l’air, ainsi qu’au Pentagone.

Les États-Unis estiment que les dépenses nécessaires pour le retrouver et corriger les problèmes dont on le croit responsable se montent à environ 900 000 USD.

McKinnon a protesté qu’il cherchait seulement à établir l’existence des OVNIS et a dit être absolument certain que les Américains ont réussi à récupérer une technologie antigravité extra-terrestre. Le journal Le Figaro a décrit un homme qui ne se lave plus, vit en peignoir dans son appartement, perd son travail et que sa petite amie quitte]. Il passe ses journées et ses nuits à pirater les ordinateurs militaires américains, obsédés par la recherche d’informations sur les extra-terrestres et tout cela depuis sa chambre dans le nord de Londres.

McKinnon a d’abord été poursuivi et arrêté sur la base du Computer Misuse Act (Loi concernant les délits informatiques) par la National Hi-Tech Crime Unit britannique en 2002, mais a été relâché sans être inculpé et sans supplément d’information.

Il a été à nouveau arrêté en juin 2005, et cette fois-ci relâché sous caution et sous conditions, entre autres qu’il n’aurait plus le droit d’accéder à internet. S’il est extradé aux É.-U. et reconnu coupable, McKinnon risque jusqu’à 70 ans de détention. Il a fait savoir qu’il se battrait contre les procédures d’extradition et qu’il préférait passer devant un tribunal britannique puisqu’il n’a que peu confiance dans le système judiciaire américain.

Alors que Gary McKinnon affirme qu’il désirait mettre fin au secret sur les ovnis et ainsi libérer la technologie de l’énergie libre, les procureurs américains crient au plus grand hack militaire jamais commis. Il est vrai que Gary s’était introduit dans les systèmes de l’armée, de la NASA, de la Navy, du ministère de la défense et de l’Air Force. Nous savons qu’il se bat pour éviter une extradition vers les Etats-Unis, mais savons-nous ce qu’il a découvert exactement?

Dans chacun de ses entretiens, Gary McKinnon mentionne deux trouvailles liées aux Ovnis. Au quotidien The Guardian, il confie avoir trouvé quelque chose de si important qu’il essaie de marchander avec le gouvernement. Lors de sa première arrestation, on lui propose une négociation : une peine de 3 ou 4 ans. Il refuse dans l’espoir de raccourcir la durée de la peine en menacant de publier ses découvertes. Hélas pour lui, le gouvernement US ne se laisse pas impressionner, Gary fait face à une peine de 70 années d’emprisonnement dans un lieu qui ne lui apportera pas le thé et les petits gateaux à l’heure habituelle.

L’initiative Disclosure Project du Dr.Steven Greer avait inspiré Gary. La réunion de personnes crédibles et leurs témoignages devant le Club de la Presse à Washington, avait permis au public d’apprendre que ces témoins confirmaient l’existence de visiteurs extraterrestres. L’un d’eux avait déclaré que les photos de l’espace étaient retouchées sur le site du Johnson Space Center, on y supprimait les ovnis. McKinnon parvient à s’introduire dans les systèmes du Space Center, il dit “avoir trouvé la photo en haute définition d’un objet en forme de cigare au dessus de l’hémisphère nord.” Sous le choc, il ne pense pas à la télécharger, le fichier étant très lourd, il en vient à perdre sa connection ainsi que l’image.

Mais ce qu’il découvre en s’introduisant dans le système de l’ US Space Command le surprend plus encore. Il affirme avoir trouvé une liste de noms d’agents non-terrestres.

Il pensera plus tard et à tord que cette information lui servira d’atout et lui permettra de négocier avec le gouvernement US. Il ne croit pas que ces agents non-terrestres soient des aliens mais pense que c’est une preuve que l’armée américaine dispose d’un bataillon secret dans l’espace. Les listes mentionnent des transferts de vaisseau à vaisseau mais McKinnon ajoute qu’il fumait de l’herbe à l’époque lorsqu’il piratait, si bien qu’il ne se souvient pas du nom des vaisseaux.
Des rumeurs circulent selon lesquelles il aurait mentionné les noms de deux vaisseaux, aperçus sur les journaux de transfert. Les noms étant : Le USSS LeMay et le USSS Hillenkoetter. Habituellement les vaisseaux de la Navy ne comprennent que deux “S” pour signifier “United States Ship”, cependant nous avons trois “S”, ce qui signifierait “United States Space Ships”. ..

http://www.ovnis-usa.com/2010/04/22/les-secrets-de-gary-m...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gary_McKinnon


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13:04 Publié dans NASA, NSA, Ovnis et Extraterrestres, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

L'euro est en danger... et Madame Angela MERKEL ne mentionne même pas les XPF "franco-européens"

Nous espérons que vous avez compris que lorsque les politiques prônent pour une meilleure coordination des politiques économiques européennes et que le Bundestag veut aussi se prononcer sur l'aide consentie pays par pays. Cela veut dire en clair que nous devrons accepter l'ingérence d'autres institutions européennes et US dans la gestion des budgets des états européens et que c'était le plan initialement prévu  par les élites Illuminati, détentrices des banques mondiales qui réaliseraient ainsi l'instauration du Nouvel Ordre Mondial soi-disant économique, nous imposant ainsi leur dictature mondiale.

Accepterez-vous encore longtemps la tutelle de ces escrocs notoires sans demander des comptes clairs à nos dirigeants respectifs, qui n'ont jamais déposé plainte contre la FED notamment pour avoir préparé par avance et savamment orchestré la crise financière ? Le but ayant été celui de programmer le génocide financier et économique des états européens avant de s'adouber l'Europe dont personne n'ignore qu'elle est une construction US et Anglaise et que la constitution de celle-ci a représenté l'une des premières étapes et le premier pas vers l'instauration du Nouvel Ordre Mondial ?

Endetter les états avant de se les adouber en y ayant placé leurs agents et leurs pions, n'est-ce pas l'une des pratiques utilisées par les élites financières depuis l'instauration de la FED en 1913 aux USA ?

Ne vous y trompez pas, nous sommes en guerre financière et économique contre les USA et l'Angleterre qui détiennent une grande part dans le monde des marchés financiers. Devons-nous demeurer leurs esclaves asservis pour les enrichir et participer  implicitement au génocide des états nations et des nôtres ? Une de leurs manières  pour coloniser et s'adouber les pays outre les guerres génocidaires, étant l'organisation de leur endettement.


Réclamons notre sortie de l'Europe et de la zone euro pour revenir à nos monnaies et reprendre notre souveraineté nationale !


"Si nous ne parons pas ce danger, les conséquences pour l'Europe sont incalculables et les conséquences au-delà de l'Europe sont incalculables", a ajouté Angela Merkel, "et les conséquences politiques ne sont même pas imaginables".

http://www.challenges.fr/actualites/monde/20100519.CHA409...


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http://www.tahititoday.com/confidences.htm

La mort annoncée de l'euro (AFP)

Le député UMP Jacques Myard a estimé jeudi que les déclarations de la chancelière allemande Angela Merkel au journal Le Monde signent "la mort annoncée de l'euro". Dans un entretien au quotidien daté de mercredi, Angela Merkel affirme que "l'appartenance à la zone euro ne peut donner naissance à une Union faite de transferts financiers". "Cette déclaration signifie la fin de l'euro car c'est refuser par avance que les zones économiques développées paient pour les zones économiques plus pauvres", affirme Jacques Myard dans un communiqué. "C'est donc la mort annoncée de l'euro!" poursuit-il. "Il ne nous reste qu'une chose à faire: comment organiser calmement la sortie de l'euro? Commençons par l'Allemagne!".

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Balladur : « Si l'euro disparaissait, l'Europe sortirait de l'Histoire »

INTERVIEW - L'ancien premier ministre Édouard Balladur prône une meilleure coordination des politiques économiques européennes.
» Réformes : «Le temps du répit n'est pas venu»

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Sauvetage de l'euro : Berlin réserve son aide

Après un vote initial, mercredi, sur le plan de 750 milliards d'euros, le Bundestag veut aussi se prononcer sur l'aide consentie pays par pays.

La fin de l'euro par François Asselineau

Communiqué de François Asselineau sur la crise de l’euro

 

 

- INTRODUCTION - La fin de l’euro ? 1/5

- LA CRISE - La fin de l’euro ? 2/5

 

 

 

- LA GRECE - La fin de l’euro ? (3/5)

 


- 110 MILLIARDS - La fin de l’euro ? (4/5)

 

- CONCLUSION - La fin de l’euro ? (5/5)

L’euro chute. La Suisse tire la sonnette d'alarme

L'événement | Pour la première fois depuis des mois, la BNS change de discours et reconnaît les dangers d’un euro faible. - Hier, l’euro a plongé à 1,23 dollar, au plus bas depuis quatre ans. Le franc confirme son rôle de valeur refuge. - Pourtant avantagés, les Helvètes ne se ruent pas en Europe pour réserver leurs vacances ou y faire leurs emplettes.

© Keystone | Philipp Hildebrand


PIERRE-YVES FREI | 18.05.2010 | 00:00

Même si le chef des ministres des Finances européen, le Luxembourgeois Jean-Claude Juncker, déclarait hier qu’il ne s’inquiétait pas de l’érosion de la monnaie européenne, on ne peut nier qu’il y a le feu dans la maison euro. Et ce ne sont pas les nombreux appels européens à la lutte contre les spéculateurs qui régleront la question, celle des déficits abyssaux et des dettes grandissantes.

Quelles conséquences pour la Suisse?
Hier soir et pour la première fois, le président de la Banque nationale suisse (BNS), Philipp Hildebrand, n’a pas caché sa forte préoccupation face à la chute ininterrompue de l’euro et surtout face à l’appréciation du franc. «La fuite de l’euro, a-t-il affirmé hier soir à Zurich, conduit à une pression à la hausse sur le franc, mettant ainsi en danger la stabilité des prix et la reprise économique en Suisse.» L’économie suisse, a encore rappelé Philipp Hildebrand, est en effet fortement dépendante de ses exportations (près des deux tiers dans la zone euro). «Cette situation, a-t-il ajouté, est donc inquiétante pour notre pays, car nous ne pouvons pas influencer directement les événements en Europe.» La BNS a pourtant tout tenté pour maintenir l’euro à 1,50 franc; elle est dès lors intervenue à moult reprises sur les marchés des devises, en achetant des milliards d’euros, ce qui a permis de stabiliser la monnaie helvétique autour de 1,40 franc pour un euro, la marque la plus «tolérable» pour notre Banque centrale et notre économie. Parallèlement, le secteur d’exportation suisse, qui dépend passablement de la zone euro, peut légitimement s’inquiéter du train de mesures d’austérité annoncé par ses voisins, puisqu’il pourrait compromettre la croissance et donc les intentions d’achat pour des produits helvétiques. Il faut pourtant relativiser ce danger. L’érosion de l’euro est plutôt une bonne chose pour la croissance allemande. Or, l’Allemagne reste le principal partenaire commercial de la Suisse.

Pourquoi l’euro chute-t-il?
Deux mécanismes semblent se combiner. Premièrement, certains investisseurs, sur le marché des devises, vendent de l’euro pour acheter des monnaies refuge comme le dollar, la couronne norvégienne ou le franc. D’autre part, des acteurs vendent des actions libellées en euros pour leur préférer des titres basés sur d’autres monnaies. Ce faisant ils «vendent» des euros et «achètent» d’autres devises.

Pourquoi les Bourses ont-elles tant baissé?
Si les marchés européens ont joué hier au yo-yo pour livrer un tableau contrasté de hausses et de baisses, la défiance semble de mise. Celle-ci s’explique moins par un manque de confiance dans le plan de stabilisation de 750 milliards d’euros que par la soudaine peur que les cures d’austérité décidées par les pays de l’eurozone ne minent au final tout espoir de reprise économique. «C’est très similaire à ce que l’on a pu observer après l’annonce des grands plans de sauvetage bancaire en 2008 et 2009, explique Michel Juvet, économiste à la banque Bordier. D’abord les marchés se sont réjouis avant de douter. Personnellement, je crois que c’est un manque de confiance passager des investisseurs sur les marchés actions.» En effet, sur le marché obligataire, les tensions sont moins nettes. Les écarts entre les taux allemands et grecs se sont resserrés depuis l’annonce du plan de stabilisation, ce qui est bon signe.

La chute de l’euro est-elle inquiétante?
Les pays de l’eurogroupe peuvent même s’en réjouir puisque cette baisse rend les produits européens plus compétitifs. «C’est particulièrement avantageux pour une économie comme l’Allemagne qui est grandement tournée vers l’extérieur», explique Michel Juvet de la banque Bordier. Un avantage qui vaut aussi pour l’Espagne, très compétitive au début des années 2000, mais qui, parallèlement à son boom économique, a vu son indice des prix bondir de 35% entre 2000 et 2008, ce qui a abouti à une perte de compétitivité de ses produits.

L’eurozone peut-elle éclater?
Nul ne peut obliger un pays à sortir de l’euro. Les pays fragilisés, comme la Grèce, n’ont aucune raison de faire le pas. Leur monnaie serait faible et comme leur dette est libellée en euro, leur charge ne ferait que s’aggraver. Un seul pays aurait la force de sortir de l’euro, c’est l’Allemagne. «Mais si elle revenait au mark, sa monnaie s’apprécierait fortement contre l’euro, explique le professeur genevois d’économie Charles Wyplosz. Ce serait catastrophique pour son secteur d’exportation.» En outre, en sortant de la zone euro, c’est le projet européen lui-même qu’elle menacerait.

L’Europe peut-elle restaurer la confiance?
Avant toute chose, elle doit mettre en application le plan de 750 milliards d’euros. C’est essentiellement la constitution du Fonds monétaire européen doté de 440 milliards et garanti par les pays de l’eurozone et certains volontaires (la Suède, par exemple). En outre, et c’est désormais l’objectif de l’eurogroupe, elle doit passer régulièrement au crible les finances publiques de tous les membres et futurs candidats à l’euro pour éviter de mauvaises surprises «à la grecque». «Mais je doute que l’on aille vers un transfert accru de compétences des Etats vers l’Union, estime l’économiste Charles Wyplosz. Les premiers tiennent trop à leur souveraineté budgétaire. Aucun plan de stabilité n’a jamais fonctionné. Il en ira de même avec celui-ci et l’euro restera bancal.»

Pour les vacanciers suisses, la baisse de l’euro est une heureuse surprise

- Un euro aux alentours de 1 fr. 40 – contre encore 1 fr. 50 en décembre dernier –, jamais le franc n’a valu aussi cher face à la devise européenne. De quoi doper la consommation et les voyages des Suisses chez les voisins européens? Pour l’heure, point de ruée dans les pays de la zone euro, constatent les principaux voyagistes.

- Ainsi, chez Kuoni, on se réjouit d’une saison estivale qui s’annonce sous de bien meilleurs auspices que l’été dernier. Mais pas en raison de la faiblesse de l’euro puisque cette embellie concerne toutes les destinations. «C’est principalement l’amélioration de la conjoncture économique qui incite les gens à s’offrir à nouveau des vacances, d’autant que certains ont dû y renoncer en 2009», note Peter Brun, son porte-parole. Sans compter l’attractivité des forfaits, en baisse jusqu’à –15%, précise-t-il. Pour ce dernier, le taux de change favorable au franc s’avère, certes, une heureuse surprise lorsqu’il s’agit de faire du shopping ou de payer une facture de restaurant à Paris ou à Berlin, mais ne se révèle pas pour autant un critère décisif de choix de destination.

- Un avis que partage Valentin Handschin, chargé de communication chez Hotelplan, qui ne remarque aucun afflux sur les réservations en Europe. «Les clients ne réagissent jamais si rapidement aux effets de change, déclare-t-il. L’offre de vol et d’hôtel reste déterminante.» Cet été, les Suisses semblent opter pour la Turquie, la Tunisie, Cuba, les Maldives, les Etats-Unis ou le Canada, ajoute Valentin Handschin.

- Quant au tourisme d’achat, il ne semble pas non plus connaître de boom notable. Il y a quelques semaines, Hansueli Loosli, le patron de Coop, minimisait l’impact du franc fort, constatant un «léger recul» dans certaines filiales proches des frontières – plus notable en Suisse alémanique qu’en Suisse romande – mais ceci de manière bien moindre que dans le passé. Même son de cloche chez Migros France, qui n’a pas observé de rush de la clientèle genevoise dans ses magasins, même si le volume des ventes a quelque peu grossi ces dernières semaines.
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LA TRIBUNE DE GENEVE