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01/06/2010

Un exercice de défense aérienne de cinq jours en Israël

C'était pourquoi faire cet exercice de défense aérienne en Israël ?


Par Reuters, publié le 23/05/2010 à 15:41

Un exercice de défense aérienne qui durera cinq jours a débuté ce dimanche en Israël pour vérifier le degré de préparation de l'Etat juif face à d'éventuelles attaques de missiles, sur fond de tension avec l'Iran.

Pour cet exercice, le plus important depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, il s'agit de tester la réponse des autorités municipales à travers le pays en cas de tirs de missiles provenant de la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas, et du sud du Liban, où opère le Hezbollah pro-iranien.

S'exprimant au début du conseil des ministres hebdomadaire, dimanche, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a parlé de "Turning Point 4" comme d'un exercice "de routine", ajoutant que son gouvernement ne faisait que rechercher "la stabilité et la paix".

Mercredi, les sirènes de l'alerte aérienne retentiront à travers tout le pays et la population devra aussitôt se rassembler dans les abris pendant une dizaine de minutes.

Pour tester les communications, l'armée enverra des SMS souhaitant une "bonne journée" à leurs destinataires.

Les services de secours seront placés en état d'alerte et une distribution de masques à gaz est également prévue à une partie de la population.

Pendant la guerre de l'été 2006 au Liban, le Hezbollah a tiré plus de 4.000 roquettes sur le territoire israélien. Tsahal a mené en décembre 2008 et janvier 2009 une offensive dans la bande de Gaza afin de mettre un terme aux tirs sur le sud d'Israël.

Allyn Fisher-Ilan, Guy Kerivel pour le service français

http://www.lexpress.fr/actualites/2/un-exercice-de-defens...

Les États-Unis préparent une occupation à long terme à Haïti

Un petit rappel des faits relatifs à la soi-disant aide humanitaire apportée par les USA à Haîti à la suite du tremblement de terre dévastateur.

Quand les USA et leurs alliés investissent et colonisent les pays sous couvert d'apporter leur aide humanitaire, il s'agit bien d'aide soi-disant humanitaire !

Quand la communauté internationale apporte son aide humanitaire à Gaza et à la Palestine, il s'agit d'attaques terroristes dirigés contre Israël !

Les exploits des sauveteurs de l'humanité qui viendront nous parler de Droits de l'homme et de démocratie !



« Selon CNN jeudi: “de grandes quantités de médicaments, des kits pour bébés et d’autres fournitures de secours traînent sur le tarmac et dans les entrepôts de l’aéroport de Port-au-Prince, mais personne ne s’en occupe”. Les militaires US, tout à fait mécontents du retour des medias étrangers, ont interdit jeudi  l’aéroport aux correspondants étrangers, les laissant se débrouiller pour trouver un point de chute dans les décombres de la capitale Haïtienne. Un autre exemple de l’inadaptation criminelle de l’opération de secours, les autorités des Nations Unies et US ont annoncé que les tentatives de secourir ceux qui gisaient encore sous les décombres à Port-au-Prince allaient cesser sous prétexte qu’il n’y avait pratiquement aucune chance de trouver encore des survivants. Toutes les équipes de secours – sauf 10 sur 43 – sont reparties. On peut prévoir qu’avec la fin des opérations de secours, les media alignés vont également s’éloigner d’Haïti, réduisant la couverture de la tragédie sans fin du peuple Haïtien et de tous les nouveaux morts à venir ».


Réactions du parti anti sionniste après l'attaque de la flotille de la liberté par Israël

Les réactions à l'attaque de la flotille de la liberté par Israël ne font que commencer !

L'avis du Parti  Antisioniste Français.


Lettre d'information du Parti Antisioniste du 1/06/2010


Page facebook officielle du PAS :

http://www.facebook.com/partiantisioniste ( 5 200 fans depuis le 1er février ! ).


Section  " Communications du PAS "  :

Humanitaires assassinés par Israël : réactions en France

Humanitaires assassinés par Israël

Europe : nouvelle frontière !

Antisionisme… en bref !

Un socialiste français visite Haïfa

Deux criminels de guerre israéliens à Paris

Accord entre l’Iran, la Turquie et le Brésil

Inspection nucléaire en Israël

L’OCDE se sionise !

Le nucléaire israélien sur l’Agenda de l’AIEA

Banqueroute : à qui le tour ?

Les Français au côté de la Syrie

Discours de Mahmoud Ahmadinejad à l’ONU

L’antisémitisme : permission de tuer (suite)

Décès du Rabbin Moshé Hirsch


Section  " Actualités antisionistes "  :

Flottille Gaza : Communiqué de Yechouroun - Judaïsme contre Sionisme

Droit légitime au retour du peuple palestinien (Nakba - Diaporama photos)

Droit légitime au retour du peuple palestinien

Ciamak Morsadegh, député juif iranien


Lettre d'information du Parti Anti Sioniste  -  www.partiantisioniste.com

 

Et voici l'avis des prosionistes sur l'attaque de la flotille de la liberté.

Nous rappelons que l'attaque d'Israël s'est faite dans les eaux internationales et qu'une précédente expédition humanitaire avait été attaquée par Israël. Ce qui pourrait expliquer que les humanitaires avaient prévu ces attaques criminelles et pouvaient être "armés" pour assurer leur défense en cas d'attaque d'Israël. Peut-on pour autant imputer des mesures de légitime défense à une organisation terroriste de la flotille humanitaire ?

A vous de juger des moyens utilisés par Israël et les moyens de défense utilisés par les humanitaires.

Sans compter qu'Israël a imposé la censure à la presse internationale lors de l'attaque de Gaza en janvier 2009 pour la l'opération durci et que le blocus illégal imposé à Gaza  par Israël persiste toujours.

 

http://www.drzz.info/article-video-les-armes-decouvertes-...



http://www.drzz.info/article-flotille-de-la-paix-une-nouv...


http://www.drzz.info/article-des-pacifistes-armes-de-barr...


http://www.drzz.info/article-des-pacifistes-armes-de-barr...


http://www.youtube.com/watch?v=buzOWKxN2co&feature=pl...

Un soldat nord-américain se moque d'enfants irakiens et publie une vidéo sur Facebook

Socio13, 26 mai 2010

Un soldat nord-américain a pris une vidéo en Iraq, où il se moque de deux petits enfants Irakiens en leur demandant s'ils seront gays ou terroristes quand ils seront plus grands. Naturellement, les enfants ne parlent pas anglais. Ils sourient et lui répondent en faisant signe que  oui.

Le soldat, Robert A. Rodríguez, qui est basé à Fort Wainwright,  au Fairbanks (Alaska), a mis la vidéo sur sa page Facebook, puis  l'a supprimée pour que l'on ne puisse pas voir la vidéo complète qui est encore plus forte que la version courte  que publie le journaliste qui l 'a divulguée ce matin.

http://www.youtube.com/watch?v=pvXsJ6Om3N4&feature=pl...

Par : Cubadebate traduit par Danielle Bleitrach pour changement de société
date de publication :  25/05/10

http://www.futurquantique.org/?p=6729

Pourquoi Israël a t-il attaqué des civils en Méditerranée ?

Par Thierry Meyssan

Israël a pesé à l’avance les conséquences de l’attaque qu’il a lancé contre un convoi humanitaire maritime. Quels sont ses objectifs en déclenchant une crise diplomatique mondiale, pourquoi a t-il défié son allié turc et son protecteur états-unien ?

meyssan

L’attaque conduite par trois patrouilleurs lance-missiles israéliens de classe Saar, le 31 mai 20101, contre la flottille de la liberté, dans les eaux internationales de Méditerranée illustre la fuite en avant de Tel-Aviv.

La flottille de la liberté est une initiative de militants des droits de l’homme [1] [2], soutenue par le gouvernement turc. Son objectif est à la fois de véhiculer de l’aide humanitaire jusqu’à Gaza et, ce faisant, de briser le blocus mis en place illégalement par l’armée israélienne à l’encontre d’1,5 million de Gazaouites.

La décision d’aborder des navires civils dans les eaux internationales constitue un « acte de guerre » au regard du droit international. Juridiquement parlant, il y a eu vol des navires et de leurs cargaison, enlèvement et séquestration de leurs passagers, meurtres ; voire assassinats, si l’on admet les informations de la télévision turque selon laquelle les commandos avaient une liste des personnalités à liquider au cours de l’assaut.

Cet acte de guerre, à l’encontre des pavillons grecs et turcs de ces navires, a été perpétré afin de consolider le blocus, lequel constitue en lui-même une violation du droit international.

En choisissant l’argument de la « légitime défense », les autorités israéliennes ont explicitement revendiqué leur souveraineté sur les eaux internationales à 69 miles nautiques au large de la Palestine ; cette annexion —temporaire ou durable— étant nécessaire à la poursuite du blocus, lequel serait nécessaire à la sécurité de l’Etat d’Israël.

En abordant un navire turc et en en tuant des passagers, Tel-Aviv a d’abord choisi de répondre militairement à la crise diplomatique qui l’oppose depuis janvier 2009 à Ankara. Cette initiative est censée provoquer une crise au sein de l’état-major turc et entre celui-ci et le gouvernement turc. Cependant, elle pourrait aboutir à une rupture complète des relations militaires entre les deux pays, alors même que la Turquie aura été pendant un demi-siècle le meilleur allié d’Israël dans la région. D’ores et déjà, les manœuvres conjointes turco-israéliennes ont été annulées sine die. En outre, cette crise pourrait aussi avoir des conséquences sur les relations commerciales entre les deux pays, alors même que la Turquie est un partenaire vital pour l’économie israélienne.

Cependant, Tel-Aviv se devait de casser la crédibilité de la Turquie au moment où elle se rapproche de la Syrie et de l’Iran, et ambitionne d’exercer avec ses nouveaux partenaires une autorité régionale [3]. Dans l’immédiat, Israël devait sanctionner le rôle d’Ankara dans la négociation du Protocole de Téhéran sur l’industrie nucléaire iranienne.

Côté turc, où l’on s’attendait à une intervention israélienne musclée mais pas létale, le moment est venu de se poser en protecteur des populations palestiniennes, selon la doctrine néo-ottomane théorisée par le ministre des Affaires étrangères, le professeur Ahmet Davutoğlu. Sans attendre le retour du Premier ministre Recep Erdoğan, en voyage en Amérique latine, l’ambassadeur Turc à Tel-Aviv a été rappelé à Ankara et une cellule de crise a été mise en place autour du vice-Premier ministre, Bülent Arınç. Elle est immédiatement entrée en contact avec les 32 gouvernements des Etats dont les passagers du convoi sont ressortissants. Tout le personnel diplomatique turc a été mobilisé pour saisir du problème le maximum d’Etats et d’organisations internationales. Dans une conférence de presse, M. Arınç a exigé la restitution immédiate des trois bateaux turcs volés et de leur cargaison, ainsi et surtout que la libération des centaines de citoyens turcs enlevés et séquestrés. Il a choisi de qualifier l’attaque d’acte de « piraterie » (et non de guerre), de manière à offrir au gouvernement Netanyahu la possibilité de présenter l’affaire comme une « bavure » et non comme une politique. Dans cette logique, le président Abdullah Gül, quant à lui, a exigé que les tribunaux israéliens jugent les responsables de cette tuerie.

Depuis le Chili, M. Erdoğan a déclaré : « Cette action est totalement contraire aux principes du droit international, c’est le terrorisme d’un Etat inhumain. Je m’adresse à ceux qui ont appuyé cette opération, vous appuyez le sang, nous soutenons le droit humanitaire et la paix ».

Dans l’après-midi, Ankara a saisi la Conseil atlantique. La Turquie est membre de l’OTAN. Si elle ne trouve pas la réponse qu’elle attend du gouvernement israélien, elle pourrait qualifier l’attaque d’acte de guerre et requérir l’aide militaire des Etats membres de l’Alliance en vertu de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.

Le gouvernement Netanyahu a invité ses ressortissants à quitter la Turquie, tandis que des manifestations spontanées se multiplient devant les consulats israéliens où la foule réclame vengeance.

emanuelbig

Le 26 mai 2010, le Premier ministre Benjamin Netanyahu, reçoit à Tel-Aviv le secrétaire général de la Maison-Blanche, Rahm Emanuel. Celui-ci lui remet une invitation de Barack Obama, que la partie israélienne annulera cinq jours plus tard.

Côté états-unien, cette affaire rappelle celle de l’USS Liberty (8 juin 1967). Durant la guerre des Six jours, les Israéliens attaquèrent un bâtiment de surveillance électronique de l’US Navy, faisant 34 morts et 171 blessés. Tel-Aviv présenta ses excuses pour cette méprise sur le champ de bataille tandis que, tout en les acceptant officiellement, Washington y vu un outrage délibéré. Les Israéliens auraient voulu à l’époque sanctionner les critiques états-uniennes.

Cette fois, l’attaque de la flottille de la liberté pourrait être une sanction après le vote par Washington d’une résolution des Etats signataires du Traité de non-prolifération enjoignant Israël à déclarer ses armes nucléaires et à accepter les contrôles de l’Agence internationale de l’énergie atomique.

La décision israélienne d’attaquer des navires civils dans les eaux internationales intervient après l’assassinat aux Emirats d’un dirigeant palestinien par une unité du Mossad ; la découverte d’un vaste système de copie falsifiées de passeports au détriment d’Etats occidentaux ; et le refus d’assister à la conférence internationale de suivi du Traité de non-prolifération. Cet ensemble de faits peut être interprété comme une succession de coups perpétrés par un Etat sûr de son impunité —et dans ce cas, il pourrait s’agir cette fois d’un coup de plus ou de trop—, ou comme une escalade après une courte friction publique avec l’administration US —il s’agirait alors de revendiquer le leadership du mouvement sioniste en montrant que Tel-Aviv décide et Washington entérine—.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu, en voyage en Amérique du Nord, a décidé de terminer sa visite canadienne et d’annuler son rendez-vous à la Maison-Blanche. Il a été joint par téléphone par le président Obama qui lui a demandé des explications.

La Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, Navi Pillay, a déclaré que l’opération israélienne ne pouvait avoir aucune justification juridique. Le Rapporteur spécial sur les Droits de l’homme dans les territoires occupés palestiniens, Richard Falk, a tenu à souligner qu’au delà de l’atteinte à la liberté de circulation sur les mers, le problème central reste le blocus. « À moins que des actions promptes et décisives soient prises pour mettre au défi l’approche israélienne sur Gaza, nous serons tous complices d’une politique criminelle qui menace la survie d’une communauté assiégée », a t-il affirmé. Le Conseil de sécurité a été convoqué en urgence, ce jour, à 18h TU. Le ministre turc des Affaires étrangères est parti à New York.

Thierry Meyssan, Réseau Voltaire