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16/07/2010

La vérité sur la catastrophe pétrolière dans le Golfe du Mexique

Et bien sûr silence radio dans la presse !

Ensuite on viendra nous dire que nous sommes trop nombreux et que c'est l'homme qui détruit la planète !

Le long de la côte du Golfe, venant des écologistes et des spécialistes de la faune aux pêcheurs et aux hommes d'affaires, le message est partout le même : la compagnie BP n'est pas seulement submergée d’informations concernant ce qui se trame réellement dans le désastre pétrolier du Golfe du Mexique, elle a aussi réquisitionné les organismes clés de supervision et de réglementation du gouvernement fédéral pour faire avancer son ordre du jour et celui de ses partenaires pétroliers, notamment Halliburton, Anadarko, et Transocean.

La personne la plus haïe dans le Golfe est le commandant superviseur des incidents nationaux du président Obama, Thad Allen, qui a pris sa retraite de commandant de la Garde côtière le 30 juin. Allen est considéré comme trop proche de BP, et il existe des rapports locaux selon lesquels, longtemps avant l'explosion de Deepwater Horizon le 20 avril, Allen discutait d’un emploi de cadre supérieur avec BP.

La logistique du nettoyage de la marée noire est critiquée à cause de la confiance excessive mise dans les navires spécialisés dans l’écrémage du pétrole en eau profonde. Aucune procédure n’est prévue pour utiliser des récupérateurs capables d’opérer en eaux peu profondes, entre 45 et 60 centimètres. Un certain nombre de bateaux capables d’écrémer les eaux peu profondes sont amarrés au port et ils ne sont pas utilisés par BP.

Les pêcheurs, qui ont de l'expérience dans le sauvetage des tortues de mer empêtré dans les filets de pêche, ne sont pas invités dans les opérations de sauvetage des tortues. En fait, ils risquent de se faire arrêter seulement en touchant une tortue menacée.

http://i.huffpost.com/gadgets/slideshows/6562/slide_6562_87083_large.jpg

Comme la plupart des pêcheurs n’ont pas été embauchés par BP, environ 3.000 d’entre eux se retrouvent désœuvrés à cause du désastre. Les pêcheurs oisifs ont été informés par BP qu'ils seront appelés quand leur aide sera nécessaire. Mais BP leur a dit plus tard que beaucoup ne seront probablement jamais appelés. Or, BP a engagé une armée de prestataires et de sous-traitants qui flambent beaucoup d'argent pour apaiser certaines entreprises locales. En tout cas, j’ai remarqué un grand nombre de vendeurs de fruits de mer et de restaurants fermés en conduisant vers Venice.

Ceux qui sont engagés par BP pour nettoyer les plages et les eaux ne sont pas autorisés à porter des appareils respiratoires et beaucoup tombent malades et même crachent du sang. Tout en conduisant vers Venice, j’ai moi-même éprouvé des brûlures et un larmoiement des yeux. Cette irritation a duré des heures après mon retour sur la rive ouest de la Nouvelle-Orléans.

Propagée par BP, la désinformation est accentuée par un certain nombre de journalistes de la télévision locale intégrés aux unités de la Garde côtière dans les eaux au large de la côte et dans les marais et les estuaires. Par-dessus le marché, la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), accusée par de nombreux écologistes et pêcheurs locaux d'être complice de la dissimulation des mauvaises nouvelles, a publié un rapport affirmant que les vérifications de 600 poissons pêchés dans les eaux « aux abords des limites du pétrole » se sont avérées être négatives aux produits chimiques toxiques. Les pêcheurs que j’ai interrogés ont déclaré que cette affirmation est ridicule puisqu’il n'y a pas de poisson dans les eaux de la zone pétrolière ou à proximité.


Marée noire : BP cache les preuves

http://www.dailymotion.com/video/xdqs98_maree-noire-golfe...


Les poissons partis des eaux du Golfe au large de la Louisiane sont les mérous, les vivaneaux, les sérioles, les thons, et même les petites blennies colorées qui se nourrissent normalement autour des pylônes des plates-formes pétrolières du Golfe et que l’on trouve seulement dans le bassin de l'Amazone, en plus des eaux du Golfe en Louisiane.

Les eaux du Golfe se transforment lentement en une soupe d'hydrocarbures d’une couleur noirâtre translucide, faite de bulles de pétrole dispersées. Les propriétaires, dont les bateaux de pêche ont servi aux efforts de nettoyage et qui ont leur coque de fibre de verre endommagées à cause de la pénétration des hydrocarbures, ont été informés par BP que leurs bateaux devront être détruits par la suite et leurs coques broyées. Pourtant, même les bateaux qui n’ont pas servi au nettoyage seront détruits sans avoir l'assurance que BP indemnisera les propriétaires.

La NOAA ne s’occuperait pas non plus des cartes bathymétriques du fond de la mer du Golfe. Elles montrent une énorme fissure du fond marin, située à 11 kilomètres du site de Deepwater Horizon. Cette fissure libère 120.000 gallons (550 mètres cubes) de brut par jour, avec du gaz méthane.

Le pétrole dispersé par le Corexit s'est infiltré sous les barrages installés pour protéger le lac de Ponchartrain, au nord de la Nouvelle-Orléans. On trouve à présent des poissons morts et des boulettes de goudron dans le lac.

http://static.businessinsider.com/image/4aba041291fcfc2916d1ea93-400-300/why-are-we-letting-bp-continue-using-this-fish-killing-dispersant.jpg

Plus loin, dans le Golfe et le long des refuges sensibles comme l’île d’Elmer, d’énormes rassemblements de poissons morts sont signalés par les résidents locaux. La Garde côtière et BP ont établi une zone d'exclusion aérienne au-dessus de l’île d’Elmer, qui est un grand sanctuaire d'oiseaux.

http://farm5.static.flickr.com/4071/4624639137_3a142f4ff4.jpg

D’autre part, les pêcheurs locaux ont déclaré que les zones de reproduction du Golfe, à l’origine de 40 pour cent des produits de la mer en Zunie, sont détruites par le pétrole et la soupe chimique créée par la mixture de pétrole et de Corexit 9500. Le Corexit décompose le pétrole brut en petites boulettes d’hydrocarbure et une bouillie de pétrole aqueux qui s'infiltre sous les barrages mis en place pour protéger les nurseries de poissons, les parcs à huîtres, et les autres zones immaculées sensibles. De nombreuses espèces de poissons de l'Atlantique se multiplient également dans le Golfe et elles sont aussi menacées par la marée noire.

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Même les bernacles, l'une des créatures de mer les plus résistantes aux situations extrêmes, meurent en grand nombre, avec les éponges et le corail.

Près de Venice, dans la paroisse de Plaquemines en Louisiane, on trouve l’ancien fort de la guerre civile, Fort Jackson. Fort Jackson, site historique et parc national, a été transformé en base majeure commune de BP et de la Garde côtière pour les déversements de Corexit sur le pétrole dans le Golfe. J’ai été témoin de cinq hélicoptères transportant des sacs blancs de Corexit suspendus au-dessus des eaux du Golfe. Installés à la hâte aux entrées de Fort Jackson, des panneaux avertissent que le site est fermé aux visiteurs en raison de « travaux. » Fort Jackson sert en réalité de base principale pour les opérations de BP et les activités de la Garde côtière. L'administration Obama, qui avait déclaré sa volonté d’un « gouvernement ouvert, » est embringuée dans ce qui équivaut à des opérations semi-secrètes de BP et de la Garde côtière dans le Golfe.

J’ai aussi été informé par une source digne de confiance que BP s’est engagée de nuit dans la pulvérisation d'un agent blanchissant sur les plages de Louisiane pour faire croire qu’elles ont été nettoyées. En volant toute lumière éteinte, les avions qui volent la nuit ne tiennent aucun compte des règlements de vol. Les opérations ont été approuvées par la Garde côtière et la Federal Aviation Administration (FAA).

Est aussi critiquée, l’Environmental Protection Agency (EPA) qui a gardé le silence quand les commandants fédéraux ont ordonné de rentrer aux employés sauveteurs de la faune du Texas et des autres États. Un groupe à qui il a été dit de faire ses bagages était Wildlife Rescue & Rehabilitation, Inc., une organisation bénévole du Texas qui a 20 ans d'expérience dans les soins de sauvetage pour animaux des marées noires. BP a engagé O'Brien Group, une filiale de SEACOR Holdings de Fort Lauderdale en Floride, comme coordonnateur du sauvetage de la faune. Les écologistes locaux considèrent O'Brien comme un complice de BP.

L'EPA est également restée muette à propos des rapports sur la qualité de l'air à Venice, qui montrent que l'hydrogène sulfuré dans l'air a été mesuré à 1192 parties par milliard le 7 mai. Cinq parties par milliard sont considérées dangereuses pour la santé humaine. Les rapports du 7 mai montrent en outre que le taux de benzène dans l'air a été mesuré à 5000 parties par milliard, à nouveau un niveau dangereux pour la santé.

Le propylèneglycol, un composant majeur du Corexit 9500, est mesuré dans les eaux du Golfe à 150 fois la concentration létale.

BP a engagé cette même entreprise qui a effectué le suivi de la qualité de l'air suite à la marée noire provoquée par le cyclone Katrina à la rafinerie Murphy de Chalmette, pour assurer le suivi du désastre pétrolier actuel. Cette firme a été qualifiée de « menteuse invétérée » lors des deux incidents par les écologistes et les planificateurs des urgences.

Les agents de nettoyage de BP ont aussi été trouvés en train de décharger des boulettes de goudron provenant de l'eau et des plages sur des sites d'enfouissement du Mississippi et de la paroisse de Saint Tammany en Louisiane. Le pétrole de la boue s'infiltre dans les nappes phréatiques locales.

Relayé par : onlinejournal.com/artman/publish/article_6106.shtml
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://nemesisnom.fr/sciences-et-natures/la-verite-sur-la...


15/07/2010

Alerte : Les banques centrales liées à la FED commencent à abandonner le dollar US

Avertissement Final Systémique !

Prenez vos dispositions dès maintenant pour retirer votre agent des banques !
Les autres abrutis de la FED et leurs cliques mafieuses ne manqueront pas de nous déclencher une nouvelle guerre atomique pour se maintenir au pouvoir mondial monétaire !
Le FMI n'a pas été créé pour rien et DSK n'en est pas le directeur pour rien !
Ouvrez les yeux et regardez ce qui se passe dans le Golfe Persique depuis le mois de juin 2010.

 


US

DANGER , RUPTURE : Voici venir l’avertissement final livré par des (whistle blowers) économistes depuis 2008.

Les banques centrales du monde « liées » à la FEDERAL RESERVE américaine commencent à abandonner le dollar US.

Le Trésor américain pourrait donc se voir "obligé" de démonétiser le dollar. Cela signifierait une perte draconienne (approx : 90%) de sa valeur marchande et un retrait éventuel programmé des dollars mis en circulation. Se réfugier dans l’Euro pourrait être une très grave erreur.


DANGER , BREAK : Here is to come the final warning delivered by (whistle blowers) economists since 2008.

The central banks of the world « connected » to the FEDERAL RESERVED start to abandon the US dollar.

The American Treasury could thus be "obliged" to demonetize the dollar. It would mean a drastic loss (approx: 90 %) of its market value and a possible programmed retreat of the dollars in circulation. To take refuge with the Euro could be a very serious mistake.



L'article en Anglais
Following the money in banking and economics
July 9, 2010, 9:23 am

Central banks start to abandon the U.S. dollar

There's mounting evidence that central bankers have little faith in the greenback these days. Can we blame them?

by Heidi N. Moore, contributor

There are those who would argue that the financial crisis was caused by over-enthusiastic worship of the Almighty Dollar. Call it brutal financial karma, but that church is looking pretty empty these days.

A new report from Morgan Stanley analyst Emma Lawson confirms what many had suspected: the dollar is firmly on its way to losing its status as the reserve currency of the world. We already knew that central banks have preferred gold to dollars, and that they're even selling their gold for cash; now, according to Lawson's data, it seems that those central banks prefer almost anything to dollars.

Lawson found that central banks have dropped their allocation to U.S. dollars by nearly a full percentage point to 57.3% from 58.1%, and calls this "unexpected given the global environment." She adds, "over time we anticipate that reserve managers may reduce their holdings further."

What is surprising is that the managers of those central banks aren't buying traditional fall-backs like the euro, the British pound or the Japanese yen. Instead, she suggests they're putting their faith in other dollars - the kind that come from Australia and Canada. The allocation to those currencies, which fall under "other" in the data, rose by a full percentage point to 8.5%, accounting almost exactly for the drop in the U.S. dollar allocation.

Call it diversification, if you must, but the trendline indicates that central banks are finally putting their money where their anti-dollar mouths are. The dollar has been in free-fall since 2007.

Last year, both China and Russia have questioned why the dollar should be the world's reserve currency. (Naturally, they were advocating for the ruble and yuan).

And just last week, the United Nations released a report concluding that the dollar should no longer be the world's reserve currency because it is not stable enough. The dollar is down 5% over the past month, and even currency traders don't see it as a safe haven any more.

There is certainly an element of economic competitiveness in those statements from foreign bodies and governments, but at the same time, Americans shouldn't be surprised that, in these touchy times, central banks want more of a measure of security than the dollar can afford right now - particularly when we're running up an enormous deficit through the costs of stimulus programs and two simultaneous wars.

Just last week, America's debt lept $166 billion in a single day. That one-day run-up is greater than the entire U.S. annual deficit in 2007. And Americans, the world's consumers, continue much of the behavior that helped the U.S savings rate drop so low.

The other options that reserve managers seem to be taking are also not a surprise. Canada's rude financial health - and robust banks - were bound to draw more attention. The Australian dollar is near a nine-month high because employment numbers there are strong.

The steady fall of the U.S. dollar is, while understandable, certainly nothing to be celebrated at home. The U.S. just has to make a stronger case - both to buyers and to its citizens - that it is on the right path.

http://wallstreet.blogs.fortune.cnn.com/2010/07/09/central-banks-start-to-abandon-the-u-s-dollar/

 

Les colons juifs contrôlent plus de 42% de la Cisjordanie

Article placé le 08 juil 2010, par Mecanopolis

C’est un pavé dans la mare. L’ONG israélienne B’Tselem publie un rapport édifiant, alors que Barack Obama et Benjamin Netanyahou viennent de réchauffer leurs relations, mardi, à Washington. Sans même freiner le rythme de la colonisation.


colons

Des extrémistes juifs entrainant leurs enfants au maniement des armes

Une véritable «machine à coloniser» est en train de grignoter progressivement les territoires palestiniens de Cisjordanie. Et cela à un rythme insoupçonné. Voilà, en somme, ce que révèle un rapport stupéfiant de l’ONG israélienne B’Tselem.

En compilant des documents officiels, des enquêtes de justice, des données militaires, des cartes civiles et des vues aériennes, une équipe de B’Tselem est parvenue à cette conclusion troublante: quelque 200 000 Israéliens vivent actuellement dans les quartiers de Jérusalem-Est (annexés en 1967) et 300 000 dans le reste de la Cisjordanie. Or, si les bâtiments des 121 colonies de peuplement juives et de la centaine d’avant-postes n’occupent que 1% de ce territoire palestinien… ils permettent de contrôler plus de 42% des terres. Notamment grâce au tracé des juridictions municipales.

Un cinquième de ces colonies auraient été construites sur des terres privées palestiniennes, assure le rapport – contredisant les autorités israéliennes, qui ont longtemps affirmé développer des zones de peuplement juif sur des «terres d’Etat». C’est là, d’ailleurs, une curieuse catégorie: B’Tselem estime qu’Israël, grâce à une lecture contestable du cadastre ottoman, a saisi 16% de la Cisjordanie depuis 1979.

L’accroissement des terres colonisables répond à la démographie galopante. Depuis les Accords d’Oslo (1993), le nombre de Juifs en Cisjordanie a triplé. «Croissance naturelle», disent les officiels. Au contraire, B’Tselem dénonce une politique délibérée. En 2006, 20% des nouveaux résidents n’étaient pas des nouveau-nés, mais des Israéliens ayant traversé la ligne verte. En 2008, la croissance était trois fois plus forte qu’en Israël.

Un aimant à colons

Pas étonnant. Les colons bénéficient de logements bon marché, d’hypothèques subventionnées, d’enseignement gratuit dès 3 ans, d’impôts réduits pour l’industrie et l’agriculture…

Le tableau dressé par B’Tselem est d’autant plus inquiétant que le moratoire partiel sur la colonisation décrété par Benjamin Netanyahou prend fin le 26 septembre. Quant au rapport, il a été soumis à l’Etat hébreu. Qui refuse de le commenter, «étant donné sa nature politique».

Andrès Allemand, pour la Tribune de Genève (quotidien suisse)

http://www.mecanopolis.org/?p=18647

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21:49 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Israël - Palestine, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Des guerres civiles en préparation en France et en Europe pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres !

Le conflit Israélo-Paslestinien transporté bientôt en Europe ?

Grandes manoeuvres Juives de séduction à l'égard de l'extrême droite Européenne

 

TERRE ET PEUPLE MAGAZINE - Terre et Peuple Magazine n°44- Eté 2010


Lundi, 05 Juillet 2010 20:21

Au sein de la communauté juive, beaucoup s’inquiètent des sombres perspectives qui s’offrent à elle. En Israël, où l’évolution démographique, compte-tenu des différences de taux de natalité chez les Juifs et chez les Arabes, va donner arithmétiquement à ces derniers, à Qu’adviendra-t-il le jour où cette masse se révoltera violemment ? La situation est tout aussi inquiétante en ce qui concerne la diaspora : en France et dans bien d’autres pays où l’immigration arabo-musulmane progresse sans cesse, les Juifs ressentent un sentiment d’insécurité. A juste titre car ils peuvent s’attendre à courir de graves dangers si l’impact du conflit du Proche-Orient met le feu aux  poudres à l’échelle de la planète, la communauté juive devenant alors la cible de règlements de compte sanglants. Face à ces menaces, qui ne relèvent en rien de la science fiction, certains milieux juifs ont le souci, pour renforcer leur potentiel “militaire” d’autodéfense, de faire flèche de tout bois, y compris en essayant de trouver des alliés – ou plutôt des troupes  supplétives, de style “harkis” – au sein de l’extrême droite européenne. En utilisant un argument simple mais efficace auprès des naïfs : tous ceux qui ont à faire face à la menace arabo-musulmane doivent s’unir à travers le monde, en oubliant d’éventuels griefs qui sont désormais d’importance secondaire.


La stratégie est ancienne. Ceux qui ont vécu l’époque de la guerre d’Algérie peuvent se souvenir de certains faits révélateurs : le soutien apporté par Jean-Marie Le Pen à l’expédition de Suez, à laquelle il participa et qui fut montée pour aider Israël contre l’Egypte ; le rôle, dans le camp “Algérie française”, de Jacques Soustelle, par ailleurs président de l’Alliance France-Israël ; la participation active (et efficace) à l’OAS de Juifs pieds-noirs. Aujourd’hui, avec la présence massive d’immigrés d’Afrique du Nord et d’Afrique Noire, l’argument de “l’union sacrée” entre Juifs et Européens a pris un poids nouveau (d’autant plus nécessaire qu’après la “grosse bavure” contre les navires cherchant à gagner Gaza Israël bat le rappel de ses fidèles). Cet argument est mis en avant par des gens dont certains sont déjà bien connus au sein de l’extrême droite européenne et dont d’autres méritent de l’être. Car leurs éventuelles dupes doivent être mises en garde. Passons rapidement sur les plumitifs. Après les ouvrages (par ailleurs bien documentés) d’Alexandre del Valle (pseudonyme), qui lui permirent d’être bien accueilli dans divers cercles d’extrême droite (jusqu’au jour où l’on apprit qu’il était invité à prendre la parole aux réunions du B’naï B’rith…), après La nouvelle question juive de Guillaume Faye (2007), qui sema la consternation chez ses plus vieux amis, après le soutien constant apporté à Israël par une presse dite “de droite” – dont le fleuron est sans doute Valeurs actuelles, sous la houlette d’un François d’Orcival qui cherche depuis si longtemps à faire oublier ses engagements de jeunesse une offensive d’une tout autre ampleur est désormais engagée. Il s’agit de l’opération Zemmour. Ce journaliste, qui a participé le 13 février 2002, avec Michel Gurfinkiel (de Valeurs actuelles), à une réunion de la loge “France” du B’naï B’rith, est une plume vedette du Figaro et un chroniqueur quotidien très écouté de RTL. Il a le grand mérite d’énoncer sans complexe quelques vérités simples concernant l’immigrationinvasion.Par exemple, dans Petit frère (un roman axé sur l’assassinat d’un jeune juif par un jeune arabe, ami d’enfance), il décrit ainsi la France : “Un pays d’Arabes et de Noirs. Des millions et des millions. Ils tirent la France vers le bas. Avec eux, on devient un pays du tiers-monde. Les Français ont peur d’eux. Ils n’osent plus rien leur dire”. Ce qu’il résume par une formule-choc : “Nous vivons la fin de l’empire romain” (Actualité juive, 9 novembre 2006). Tout cela est évidemment bien vu et il est utile de le dire. Mais…


La bonne question est : pour qui, pour quoi roule Zemmour ?


Il rappelle volontiers ses origines : “Mes ancêtres étaient des Juifs berbères” (RMC, 7 janvier 2008). Sa famille séfarade installée en France lors de la guerre d’Algérie, il a vécu son enfance et sa jeunesse à Drancy au coeur de la communauté juive locale, en faisant toutes ses études dans des établissements confessionnels donnant une éducation juive traditionnelle.


Il a appliqué le principe d’endogamie, vital pour toute communauté, en épousant une séfarade, Mylène Chichportich. Il ne cache pas ses liens sentimentaux forts avec sa communauté d’origine (ce qui est bien normal). Lorsque a couru le bruit que ses déclarations fracassantes allaient provoquer sa déchéance professionnelle, on a vu se mobiliser beaucoup de gens, en particulier sur le net, pour signer des pétitions de soutien en sa faveur. Est-ce pour cette raison que Zemmour n’a subi finalement aucun ennui ? Nous n’aurons pas la naïveté de le croire. Nous pensons qu’il y a une “opération Zemmour destinée à susciter au sein de la droite de la droite une sympathie pour le message qu’incarne Zemmour : face à l’immigration-invasion, union sacrée des Européens, des Américains et des Juifs (Israël étant “le bastion de l’Occident” face à l’islam, qu’il faut donc soutenir inconditionnellement).


Ficelle assez grosse, qu’a raison de pointer du doigt Henry de Lesquen : “Zemmour est la sucrette qui fait passer le poison de l’idéologie dominante. (…) Il est devenu une « icône » pour la droite de la droite, pour une foule de braves gens qui s’imaginent sans doute que le salut vient encore aujourd’hui des juifs, comme il y a 2 000 ans”. Qui en profite ? “Le système dans son ensemble, qui a missionné le berger Zemmour pour conduire les brebis de la droite dans les filets du politiquement correct” (La voix des Français, mai 2010).


Sur le plan purement politique, l’opération de séduction fonctionne bien. Assurée par des relais au sein de mouvements d’extrême droite. Ainsi Fernand Cortès, tête de liste dans l’Aude d’une Ligue cache sexe du Bloc Identitaire aux dernières élections régionales a signé la pétition “Raison garder” lancée par des sionistes “de droite”. Il explique ainsi la position du Bloc Identitaire : “Ses relations avec la communauté juive sont bonnes (je suis bien placé pour en parler car je suis à l’origine de leur développement) et elles deviennent excellentes car de très nombreux Juifs deviennent sympathisants du BI et le soutiennent résolument”. Interrogée par des militants au sujet de cette déclaration, la direction du Bloc est restée muette. Qui ne dit mot consent…


Au Front National, Marine Le Pen, elle, a annoncé la couleur : elle est membre du groupe Europe-Israël au Parlement européen, a souhaité (en vain jusqu’à présent) faire pèlerinage en Israël et, si l’on en croit Marc George, ex-secrétaire général d’Egalité et Réconciliation, le mouvement d’Alain Soral, celui-ci a mis en contact Marine avec Gilles-William Goldnadel, ultra-sioniste et “agent israélien notoire” (Rivarol, 14 mai 2010). Quant à Bernard Antony – brouillé avec le FN en raison de certaines prises de position de Marine – il n’a jamais caché qu’en tant que chrétien il était fondamentalement attaché aux sources juives du christianisme – ce qui est parfaitement logique.


Le plus important n’est sans doute pas là. Il est dans le travail d’influence mené par certains agents d’Israël dont le prototype est un certain Patrick Brinkmann. Celui-ci, officiellement citoyen germano-suédois, dispose de fonds très importants censés provenir de sa (grosse) fortune personnelle…


Il a commencé par bien cacher son jeu. Après avoir assisté à la Table Ronde de Terre&Peuple en 2006 et s’être déclaré très favorablement impressionné par cette réunion, Brinkmann avait manifesté la volonté de créer une structure de liaison et de coordination entre le plus grand nombre possible de mouvements identitaires européens, baptisée Kontinent Europa Stiftung (“Fondation Continent Europe”), qui devait prendre l’initiative d’activités internationales axées sur l’identité européenne (voir Terre&Peuple Magazine, n° 32, été 2007). Cette initiative parut tout à fait sympathique et fut donc approuvée par Terre et Peuple, en France, le Thule-Seminar en Allemagne, TierrayPueblo en Espagne. Mais lorsque les dirigeants de ces mouvements proposèrent d’organiser une première rencontre européenne destinée à faire connaître la KES, Brinkmann tergiversa longuement. Tout en manifestant progressivement, en contradiction avec ses premières déclarations, des prises de position tellement ambiguës qu’on pouvait se poser des questions sur ses véritables motivations.


Si bien que Pierre Vial (Terre et Peuple) et Pierre Krebs (Thule-Seminar) décidèrent de rompre leurs relations avec lui. Tout s’éclaira récemment lorsque Brinkmann annonça son intention de financer largement, en Allemagne, certaines campagnes électorales de mouvements “de droite” très hostiles à l’islam, à condition que les organisations profitant de ses largesses affichent leur soutien à Israël. Il a explicité son point de vue en déclarant à une agence de presse : “Notre culture européenne est judéo-chrétienne (…) C’est une chance que le destin des juifs et des chrétiens soit entrelacé (…) J’ai visité Israël, je suis allé à Yad Vashem non comme un touriste mais pour pleurer. (…) Le judaïsme va de pair avec la culture européenne”. Dans la foulée, il a annoncé qu’il organisait pour 2011 un “pèlerinage européen” à Jérusalem, car il faut “une entente entre l’Europe et Israël pour leur survie”. Brinkmann a noué des rapports suivis avec les animateurs de mouvements d’extrême droite dans divers pays (entre autres, en Autriche et en Espagne, comme cela vient d’être révélé dans ce pays par une revue à grand tirage qui est l’équivalent de Play-boy…), en annonçant vouloir financer leurs campagnes électorales (il a la réputation d’être riche, mais on peut se demander quelle est la véritable origine de ces fonds…). Quel sera, pour ces mouvements, le prix politique à payer ?


Car certains mouvements dits “populistes”, dont les succès électoraux révèlent – et c’est une très bonne chose en soi – une volonté populaire de résister à l’invasion immigrée, se révèlent par ailleurs très perméables à l’influence sioniste. Aux Pays-Bas, le Parti pour la Liberté est en constante progression aux élections. Son chef, Geert Wilders, est allé prêcher aux États-Unis en faveur d’une “alliance des patriotes face à la montée du péril islamiste”. Il a déclaré à New-York en novembre 2009 : “Je viens en Amérique avec une mission. (…) Je soutiens Israël (…) parce que c’est notre première ligne de défense? (…) J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois (…) Israël est un phare, une lumière dans l’obscurité de l’Orient, la seule démocratie. La guerre contre Israël est une guerre contre l’Occident”.


Bien entendu ce message a été abondamment relayé en France, sur internet, par les sites sionistes, qui font le forcing pour convaincre les identitaires européens de faire “l’union sacrée”.
Parfois en des termes inouïs, qui devraient normalement tomber sous le coup de la loi (mais…). Ainsi, un fou furieux utilisant le pseudo (transparent pour un séfarade) de Charles Dalger appelle au massacre de ceux qu’il appelle les “nazislamiste” (un terme, repris par d’autres agitateurs, dont le caractère obsessionnel est révélateur).


Par ailleurs il y aurait beaucoup à dire sur les relations de chefs de mouvements d’extrême droite, en Autriche, en Italie, au Danemark avec des agents d’influence sioniste.

Soyons bien clairs : est évidente, indiscutable, impérative la nécessité de lutter par tous les moyens contre l’invasion-immigration et nous mettons toute notre énergie dans ce combat pour l’identité et la survie des peuples européens. Mais en étant lucides. Et donc en refusant de nous laisser piéger et manipuler pour servir de troupes d’appoint pour la défense des intérêts juifs, c’est-à-dire une cause qui, légitimement, est celle des Juifs mais qui n’est donc pas la nôtre.


PIERRE VIAL

http://www.terreetpeuple.com/terre-et-peuple-magazine/terre-et-peuple-magazine-n44-ete-2010/grandes-manoeuvres-juives-de-seduction-a-l-egard-de-l-extreme-droite-europeenne.html

L’ONU préconise l’abandon du dollar comme monnaie de référence et la création d’une devise internationale

Article placé le 30 juin 2010, par Mecanopolis

Un rapport présenté mardi à New York par l’ONU, lors d’une séance spéciale, appelle à établir un nouveau système de réserve monétaire mondial et préconise l’abandon du dollar, jugé trop instable, comme monnaie de référence.

fmi

L’édition 2010 de « l’Etude de la situation économique et spéciale dans le monde » de l’ONU, intitulée « De nouveaux outils pour le développement » préconise l’abandon du dollar comme monnaie de référence. « Une réserve de valeurs stable est une condition nécessaire pour une monnaie de réserve », ce qui n’est effectivement plus le cas du dollar, aujourd’hui largement surévalué.

Le rapport propose la mise en place d’un nouveau système mondial de réserve qui « ne devrait plus être basé sur une ou plusieurs monnaies nationales, mais plutôt par la création d’une devise internationale – sur le modèle des DTS – afin de créer un environnement plus stable pour le système financier mondial ».

Le DTS, droits de tirages spéciaux (en anglais SDR, Special Drawing Rights) est une unité de compte propre au FMI, qui représente une créance sur les monnaies des pays membres, et dont la valeur représente la somme des 4 monnaies de référence, le dollar l’euro, la livre et le yen.

Selon une dépêche de Reuters, plusieurs responsables européens, présent lors de cette séance, ont indiqués que ce sont les marchés et non les politiques qui devront définir quelles monnaies nationales peuvent servir de référence pour la création de cette devise internationale.

Ce rapport de l’ONU va dans le sens de Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui, lors d’une conférence donnée à Zurich au début du mois de mai dernier, a appelé à la création d’une monnaie mondiale. M. Strauss-Kahn avait alors indiqué que « la crise est une opportunité pour pousser la création d’une monnaie mondiale et d’une banque centrale mondiale ».

En avril 2009, le Washington Post avait rapporté l’existence de plans pour transformer le FMI en « une véritable ONU de l’économie mondiale » en lui accordant « une vaste autorité élargie pour agir comme banquier mondial pour les gouvernements riches et pauvres ».

Comme nous l’indiquions dans notre article du 21 mai dernier, la chute incessante de la devise européenne, qui se retrouvera bientôt a parité avec le dollar, et la crise des États semblent être de nature à précipiter les plans mondialistes en vue de la création d’une monnaie mondiale.

Mecanopolis

Merci à Réda, administrateur du forum Mecanopolis, de nous avoir communiqué cette information.