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29/09/2015

L’intervention de Vladimir Poutine à l'ONU en sept points clés

Clair et net comme d'habitude !

L’intervention de Vladimir Poutine à l'ONU en sept points clés

Vladimir Poutine a prononcé un discours à la tribune de la 70ème session de l’Assemblée Générale après 10 ans d’absence. RT revient sur les meilleurs extraits de son passage face aux représentants des nations du monde.

Sur l'exceptionnalisme...

«Nous savons tous qu’après la fin de la Guerre Froide, un seul centre de domination a émergé. Ceux qui étaient à son sommet pensaient que comme ils étaient si forts et exceptionnels et qu’ils savaient mieux que tout le monde, qu’ils n’avaient pas besoin demander son avis à l’ONU, comme cette organisation leur donnait automatiquement la légitimité».

 

Sur les crises du Moyen-Orient...

«L’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» continue. Les révolutions dans les régions du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont des problèmes majeurs».

La Libye.

Source: Reuters

La Libye.

«Les gens voudraient des changements mais comment cela s’est-il déroulé ? Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme, y compris le droit à la vie».

Des migrants syriens attendent d'embarquer pour la Grèce
Source: Reuters
 
Des migrants syriens attendent d'embarquer pour la Grèce

Sur l'ONU...

«Saper la légitimité de l’ONU est dangereux. Cela peut ruiner toutes les relations internationales et il ne resterait alors que la règle du plus fort. Nous verserons dans un monde d’égoïsme, de dictature au lieu d’égalité, plus de vraie démocratie ni de liberté, des états plus vraiment indépendants».

Sur Daesh...

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils tachent de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont laquelle ces terroristes reçoivent de l’aide. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux».

Seules les troupes gouvernementales syriennes et les Kurdes combattent réellement Daesh et les autres groupes terroristes

Capture ou trahison ? Les rebelles entraînés par les USA finissent dans les mains du Front al-Nosra

Sur les propositions de la Russie...

«C’est à nous de refuser cet état de choses dans le monde. Ce que nous proposons concerne des intérêts communs, pas des ambitions. Nous pouvons unir nos efforts sur la base de la loi internationale et créer une large coalition internationale contre le terrorisme – comme la coalition contre le nazisme – nous pourrions rassembler des forces diverses qui ne sont pas sur la même longueur d’onde pour le moment».

La Russie présidera prochainement le Conseil de Sécurité de l’ONU. Nous allons convenir d’analyser ces menaces et discuter d’une résolution pour coordonner toutes les forces qui luttent contre Daesh

Vladimir Poutine et Barack Obama

Vladimir Poutine et Barack Obama

Sur l’expansion de l’OTAN et la crise en Ukraine...

«Certains de nos collègues continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison ? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Aller plus loin : Des chasseurs allemands totalement armés patrouillent dans le ciel de la Baltique

Le président ukrainien, Petro Porochenko

Le président ukrainien, Petro Porochenko

On ne peut pas garantir la souveraineté de l’Ukraine par les menaces, par la force des armes mais on doit la garantir. Il faut prendre en compte les intérêts réels des citoyens du Donbass et respecter leur choix ! Il faut leur accorder les éléments clés de la vie politique du pays, comme cela est prévu par les accords de Minsk

Sur les relations économiques...

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays».

En savoir plus : Le TTIP, accord controversé et secret, devient encore plus secret

Il semble qu’on veut nous mettre devant le fait accompli : les règles du jeu ont changé et changé en faveur d’un cercle étroit des élites, sans participation de l’OMC

 

 

Obama-Poutine à New York: un entretien "franc et fructueux"

Connaissant désormais Poutine et son franc-parler en public, nous imaginons qu'il n'a pas dû être tendre avec Obama dans l'intimité. Quant à dire que cette rencontre aura été fructueuse, sûrement pour Poutine qui sait désormais ce qu'il a à faire sans devoir compter sur l'aide de tous ces criminels !

Obama-Poutine à New York: un entretien "franc et fructueux"

23:27 28.09.2015(mis à jour 01:40 29.09.2015)

Le président russe Vladimir Poutine et le président américain Barack Obama

La rencontre bilatérale entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Barack Obama à huis clos a pris fin à New York. La rencontre a duré une heure et 40 minutes.

La rencontre a duré 1h40 au lieu de 55 minutes prévues. Il s'agit de la première rencontre des deux dirigeants depuis plus de deux ans.

La Russie est prête à améliorer ses rapports avec les Etats-Unis, a déclaré M.Poutine à l'issue de la rencontre à huis clos. Il a qualifié l'entretien de "franc et fructueux". "Des événements pareils sont pratiques", a remarqué Vladimir Poutine. "Ils sont très productifs, car on n'est pas obligé de suivre le protocole et la cérémonie".

Le président russe a déclaré que la Russie ne participerait jamais à une opération militaire terrestre en Syrie contre les djihadistes du groupe Etat islamique (EI). 

Selon lui, "c'est au peuple syrien de décider du sort de Bachar El-Assad, non pas à Barack Obama ou François Hollande".

Le Kremlin tout comme la Maison-Blanche avaient annoncé avant l'entretien que parmi d'autres questions actuelles, les présidents allaient discuter du conflit syrien et de la crise ukrainienne.

Au début de la rencontre, MM.Poutine et Obama se sont serré la main en présence de nombreux journalistes et se sont dirigés dans la salle de négociations.

Poutine : le niveau très bas des relations avec les Etats-Unis n’est pas de l’initiative russe

C'est sûr que si les USA et ses alliés ont dans la tête de détruire la Russie, comme cela semble être le cas, depuis le coup d'état fomenté à Kiev en Ukraine, les relations ne peuvent pas être au beau fixe des deux parties !

Poutine : le niveau très bas des relations avec les Etats-Unis n’est pas de l’initiative russe

29 sept. 2015, 00:59

Vladimir Poutine et Barack Obama

Vladimir Poutine et Barack Obama

Le président russe répond aux questions des journalistes russes après une rencontre avec son homologue américain Barack Obama, en marge de la 70ème session de l’Assemblée générale de l’ONU à New-York.

«Les relations entre les Etats-Unis et la Russie sont à un niveau très bas. Ce n’est pas de notre initiative. Je pense que c’est mal pour les relations bilatérales et la politique mondiale. Nous sommes prêts au rétablissement des relations», a expliqué le président russe aux journalistes.

Cependant le chef d’Etat russe a reconnu que «les négociations d’aujourd’hui étaient très franches» et que les deux pays avaient quand même «des points de vue en commun».

Vladimir Poutine a évoqué la participation américaine dans le règlement  du conflit en Ukraine. «Ils [les Etats-Unis] y participent beaucoup, ils sont derrière les autorités de Kiev ainsi que nos collègues européens. Cela n’est pas couvert très activement comme par exemple la participation des collègues européens au format Normandie. Mais les Etats-Unis sont ouvertement derrière le gouvernement de Kiev et nos collègues européens aussi», a souligné le numéro un russe.

Quant aux sanctions contre la Russie, le président russe les qualifie «d’inefficaces». «La politique des sanctions et d’isolation est ineffective. C’est tout simplement impossible à l’égard d’un tel pays que la Russie», a indiqué le chef d’Etat russe.

Vladimir Poutine a rappelé que la coalition menée par les Etats-Unis a effectué 43 frappes aériennes contre Daesh. «Quel en est le résultat ? Personne ne le sait», a déclaré le président russe. Le dirigeant russe a exprimé son respect vis-à-vis de ses collègues, Barack Obama et François Hollande. Reste qu’il a rappelé que ces derniers «ne sont pas des citoyens syriens, et ce n’est pas à eux de résoudre le destin de la Syrie».

Vladimir Poutine a exclu la possibilité de prendre part à des opérations terrestres en Syrie. Il a souligné qu’il s’agissait de coordination des actions de combat sur le terrain. «Nous pensons à comment nous pouvons aider ceux qui luttent contre le terrorisme. Ce sont l’armée syrienne et les rebelles kurdes», a indiqué le chef d’Etat.

En répondant à la question sur ses contacts avec Barack Obama, Vladimir Poutine a annoncé que ceux-ci ne s’étaient jamais arrêtés, «malgré de nombreuses spéculations sur ce sujet». D’après ses dires, les deux présidents ont eu des conversations par téléphone et des rencontres informelles lors d’événements internationaux hors du champ de vision des caméras.

L’attention des médias a été attirée aujourd’hui par le toast partagé entre Vladimir Poutine et Barack Obama. Le maître du Kremlin a expliqué cet acte en toute simplicité. «Nous avons bu à la santé de Ban Ki-Moon et à l’ONU», a-t-il dit.

 

URGENT - Washington bloque le projet proposé par la Russie à l'ONU pour régler la crise au Moyen-Orient

Suite de l'entrevue avec Obama !

Il fallait s'y attendre !

LA QUESTION EST CELLE DE SAVOIR : où est passé le vote à l'ONU pour que les USA bloquent le projet proposé par la Russie à l'ONU ? Encore une mascarade en cours ?

Depuis qu'ils recherchent un conflit mondial pour relever leurs finances avec leurs Banksters, l'alibi est tout trouvé !

Comme cela nous avons la confirmation que les USA/Israël sont des pays terroristes qui financent les mercenaires de l'EI et autres formations dites terroristes, qu'ils ne souhaitent pas la paix mondiale et qu'ils entendent étendre leur carnage en Syrie et au Moyen Orient pour poursuivre leur projet criminel, de création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient, au détriment de la sécurité des populations civiles.

Poutine aura tout essayé y compris de les tester jusqu'au bout et nous ne pourrons rien lui reprocher à l'avenir.

Au moins, il sait à qui il a affaire et comment se comporter avec les nazis !

Source de l'information : mardi 29 septembre 00h45 CET

EN DIRECT : la 70ème session de l’Assemblée générale de l’ONU

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Les Etats-Unis ont bloqué le projet proposé par la Russie à l’ONU pour régler la crise au Moyen-Orient.

Poutine avait toujours dit qu'il n'engagerait pas ses troupes dans un conflit terrestre, mais qu'il fournissait des armes, la technologie et la formation des militaires de l'armée régulière Syrienne.

Néanmoins Poutine a confirmé la création d'un centre de communication en Irak pour lutter contre Daesh.

Il a confirmé que les frappes contre la Syrie étaient illégales car il n'y a pas d'accord de l'ONU.

Il a dit qu'Obama et Hollande n'étaient pas des citoyens Syriens pour décider du futur de la Syrie.

Et qu'il n'y avait rien de surprenant de comparer les terroristes aux nazis.

Que les relations entre les USA et la Russie étaient au plus bas, mais que c'était le choix des USA et pas ceux de la Russie.

Que la Russie et les USA avaient quand même des points de vue communs.

28/09/2015

ONU : Renoncer au droit de veto? Insensé, selon Moscou

La conception du Droit International de la France/US/Israël/Grande-Bretagne qui considèrent avoir le droit d’aller s’attaquer impunément à tous les pays du monde et des pays voisins de la Palestine occupée ! Comme ils ne commettent pas assez de crimes de guerre et contre l’humanité il faudrait aussi les dédouaner de ces poursuites criminelles !

"Les Etats-Unis s'opposent régulièrement aux résolutions condamnant Israël, tandis que Pékin et Moscou ont bloqué plusieurs résolutions sur la Syrie."

Renoncer au droit de veto? Insensé, selon Moscou

10:18 28.09.2015 (mis à jour 10:27 28.09.2015)

L'Assemblée générale de l'Onu

La proposition française visant à renoncer au droit de veto n'a aucune chance d'être approuvée. Il est peu probable que Washington soutienne une telle initiative, estime Moscou.

Selon l'ambassadeur russe auprès des Nations unies, Vitali Tchourkine, aucun membre permanent du Conseil de sécurité de l'Onu ne votera pour une initiative qui viserait à supprimer le droit de veto.

"Peut-être que 60 pays soutiennent cette initiative, mais je suis absolument sûr que les Américains, ainsi que les Chinois, n'y adhéreront pas", a déclaré l'ambassadeur russe auprès de l'Onu, en ajoutant que la proposition française pourrait être soutenue seulement par le Royaume-Uni.

"Je suis convaincu que si les Américains rejoignent cette initiative, le Congrès décréterait l'impeachment (destitution, ndlr) des personnes affichant une attitude aussi irresponsable à l'égard d'un instrument aussi crucial de la politique et de la diplomatie américaine que le droit de veto," a-t-il ajouté.

En outre, selon le représentant permanent de la Russie à l'Onu, l'application de cette initiative impliquerait d'amender de la Charte de l'Onu.

"Pour supprimer le droit de veto il est nécessaire de modifier la Charte des Nations unies. Or, le droit de veto, c'est ce qui nous oblige à rechercher chaque jour un compromis sur les documents élaborés au Conseil de sécurité", a déclaré Vitali Tchourkine aux journalistes.

Intervenant en 2013 devant l'Assemblée générale des Nations unies, le président français François Hollande a invité les cinq membres permanents du Conseil de sécurité à renoncer collectivement à leur droit de veto en cas de crimes de masse.

Lors d'une réunion informelle en marge du débat général de l'Assemblée générale de l'Onu, les pays membres du Conseil de sécurité discuteront de la limitation volontaire de l'utilisation du droit de veto.

La Russie et la Chine sont hostiles à toute suppression ou à limitation de l'utilisation du droit de véto au Conseil de sécurité des Nations unies, alors que les Etats-Unis ne se sont toujours pas exprimés explicitement sur ce point. Le Royaume-Uni est l'unique pays parmi les membres permanents du Conseil de sécurité à avoir ouvertement soutenu l'initiative de Paris.

Le Conseil de sécurité est composé de 15 membres, dont cinq permanents (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni) qui disposent d'un droit de veto. Si Paris et Londres ne bloquent que très rarement le vote de résolutions, Washington, Pékin et Moscou sont plus enclins à recourir au veto.


Les Etats-Unis s'opposent régulièrement aux résolutions condamnant Israël, tandis que Pékin et Moscou ont bloqué plusieurs résolutions sur la Syrie.

Dossier : 70e session de l'Assemblée générale de l'Onu (25)

Lire aussi:

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