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25/10/2016

Le CRIF, un lobby au cœur de la République

Le CRIF, un lobby au cœur de la RépubliqueAuteur(s) : Anne Kling

 

Huit cents invités au dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Toute la classe politique présente en rangs serrés afin d’entendre les remontrances, récriminations et requêtes de cette officine représentant, de son propre aveu, quelque 100 000 personnes. 1/6e à peine de l’ensemble de la « communauté » et 0,2 % de la population totale du pays. Dîner de gala relayé par autant de dîners régionaux et de contacts réguliers tout au long de l’année au plus haut niveau de l’État.

Comment une telle influence, un tel pouvoir même, sont-ils possibles dans une démocratie laïque ne reconnaissant officiellement que des citoyens tous pareillement égaux ? Pourquoi la classe politique française fait-elle preuve d’une telle complaisance à l’égard du CRIF et de ses dirigeants ? Qui se qualifient eux-mêmes de « porte-parole politiques de la communauté juive de France » mais songent d’abord à défendre les intérêts d’un pays étranger, Israël.

Fantasmes ou mensonges, que cette puissance ? Une plongée dans l’histoire de cette institution devenue « interlocuteur essentiel de l’État » et l’examen attentif des actions et réactions du CRIF tout au long de l’année 2009 et de la première partie de 2010, permettront au lecteur d’en juger.

 

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Meyer Habib : "Une soixantaine de députés à l’Assemblée nationale" ont le passeport franco-israélien

Entre les lobbies sionistes, les merdias aux ordres des lobbies et les députés franco-israéliens à l'Assemblée Nationale et ailleurs, vous avez compris pourquoi, la France qui est occupée de l'intérieur est entraînée dans des guerres messianiques qui ne concernent pas les français !

Occupation décomplexée ou erreur de calcul ?

Meyer Habib : "Une soixantaine de députés à l’Assemblée nationale" ont le passeport franco-israélien

Interview de Meyer Habib, par Audrey Pulvar sur la chaîne i>Télé le 15 février 2015, où le député UDI des Français de l’étranger confirme qu’il possède un double passeport franco-israélien, « comme une soixantaine de députés à l’Assemblée nationale »... 

Israël "est le certificat de survie du peuple juif" pour Meyer Habib

https://www.youtube.com/watch?v=9kZ_4IcaLEE


 

Ajoutée le 15 févr. 2015

Meyer Habib, député UDI des Français de l'étranger, était l'invité d'Audrey Pulvar dimanche soir. Il a réagi aux propos de Benjamin Netanyahu appelant les juifs d'Europe à immigrer en Israël. Selon Meyer Habib, "l'écrasante majorité des Français juifs resteront en France" même si ils sont nombreux à avoir peur. Le député estime que "le sionisme ne doit pas être une solution dans une situation d'angoisse mais un choix politique". Il a déclaré que "beaucoup de gens auraient aimé qu'Israël existe en 1939", "l'Etat juif est le certificat de survie du peuple juif".

 

Le dernier qui dit la vérité !

France Lobbies
 

« Où sont les intellectuels qui se « mobilisent » pour toutes les causes possibles et imaginables, pourvu qu’elles concernent des droits autres que ceux de leur propre peuple ? Où sont les Onfray, Debray, Polony, Badiou, Plenel, Sapir, Todd, Lordon, Ruffin ? Comment les Zemmour, Finkielkraut, E. Lévy, Fourest, Causeur, Valeurs actuelles, Marianne, osent-ils encore prétendre que ce sont les islamistes qui limitent nos libertés ? » [Jean Bricmont]

jean-frederic-poisson-2Interventions de Jean-Frédéric Poisson à l’Assemblée


 

Le dernier qui dit la vérité !

Jean-François Poisson a dit des choses évidentes : Hillary Clinton est liée à Wall Street et aux groupes de pressions (aussi connus sous le nom de lobby) pro-israéliens. Et face à des groupes aussi puissants, la différence entre lié et soumis n’est pas très grande. Plus juste encore, M. Poisson a souligné que cette situation était mauvaise pour la France.

Pour se convaincre de la justesse des propos de M. Poisson, il suffit de lire les révélations de Wikileaks, ou d’écouter les discours de Mme Clinton devant l’Aipac, ou de lire Hillary Clinton, la reine du chaos de Diana Johnstone (qui cite entre autre Haim Saban, un milliardaire sioniste, disant qu’il donnera tout l’argent nécessaire pour qu’Hillary Clinton soit élue) ou le livre de J. Mearsheimer et S Walt, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine qui démontre l’influence déterminante de ce lobby sur la politique américaine au Moyen-Orient.

Immédiatement, comme dans toutes les « affaires » précédentes (en vrac : Faurisson, Chomsky, Le Pen, Gollnish, Mermet, Morin, Siné, Garaudy, l’abbé Pierre, Dieudonné, Soral,…)[1] c’est l’hallali : le coupable est cloué au pilori, mis dans l’incapacité de se défendre, et sommé de s’excuser. Et ses excuses ne serviront à rien. En matière de délit d’opinion en France, c’est « ni oubli, ni pardon ».

Ce qui est le plus choquant dans cette affaire, comme dans toutes les autres questions liées à la liberté d’expression, c’est l’absolue trahison des clercs. Qui osera dire un mot pour permettre à M. Poisson de s’exprimer ? Qui oserait organiser un débat public et contradictoire sur l’influence du sionisme dans nos sociétés ? Tous ceux qui s’en vont répétant que « le silence est complice » se taisent.

Où sont les intellectuels qui se « mobilisent » pour toutes les causes possibles et imaginables, pourvu qu’elles concernent des droits autres que ceux de leur propre peuple ? Où sont les Onfray, Debray, Polony, Badiou, Plenel, Sapir, Todd, Lordon, Ruffin ? Comment les Zemmour, Finkielkraut, E. Lévy, Fourest, Causeur, Valeurs actuelles, Marianne, osent-ils encore prétendre que ce sont les islamistes qui limitent nos libertés ? Où sont les souverainistes ? Où sont les défenseurs des droits de l’homme, les « pro-palestiniens », les « anti-capitalistes », les écologistes radicaux, les décroissantistes ? Que dit Le Monde Diplomatique ? Peut-on réellement croire que l’on va opérer des transformations radicales dans un pays où l’on a abandonné un des acquis les plus fondamentaux de la Révolution française, à savoir la liberté de dire ce que l’on pense. A quoi bon lutter pour que la France récupère sa souveraineté face à l’Europe si c’est pour qu’elle reste soumise à un groupuscule servant les intérêts d’un État du Moyen-Orient ?

Les intellectuels français adorent se focaliser sur des sujets « autorisés », où l’on peut se donner l’illusion d’être subversif sans prendre aucun risque : taper sur l’Islam, bien sûr, en prétendant « défendre la laïcité », mais aussi, si l’on est « de gauche », critiquer le catholicisme, célébrer les luttes du passé (de la révolution française aux années 60), élaborer des utopies, condamner le néo-libéralisme, faire de la « critique culturelle », attaquer la science et ses applications (OGM, nucléaire, pesticides), ou « lutter » contre le fascisme, le racisme, l’homophobie, le sexisme, et, last but not least évidemment, l’antisémitisme.

Et si l’on est « de droite », on peut aussi s’adonner aux joies de la pseudo-subversion en attaquant le mariage gay, la théorie du genre, la « féminisation » de la société ou le multiculturalisme.

Mais je ne conseille à personne de contester la ligne du parti sur la résistance armée palestinienne, la « révolution » ukrainienne, la « révolution » syrienne (notons à ce sujet que, d’après Wikileaks, Hillary Clinton veut renverser Assad pour le bien d’Israël), la « nécessité » de la construction européenne, les guerres humanitaires, ou sur Poutine, Assad, l’Iran et Trump. Ne serait-ce que discuter de la liberté d’expression lorsqu’il s’agit de sa répression par les lois « contre la haine » ou « contre la  négation de l’histoire » est encore plus risqué.

Ceux qui ne le croient pas n’ont qu’à essayer, juste pour voir : ils se verront aussitôt boycottés par les médias, désinvités de conférences si pas victimes d’interdictions professionnelles. On pourrait remplir un assez gros volume avec toutes les « mésaventures » de ceux qui ont franchi certaines lignes colorées.

La France est un triste pays où l’on adore célébrer la Résistance mais où personne ou presque n’a le courage de défendre les libertés les plus élémentaires, même les siennes. Cependant,contrairement à l’occupant pendant la guerre, le CRIF et la LICRA n’ont ni armée, ni moyens de torture, ni camps. Leur pouvoir dépend uniquement de l’infinie lâcheté des intellectuels, des journalistes et des politiques.

Ceux qui pensent que cette censure omniprésente est « bonne pour les juifs » se font de sérieuses illusions : de plus en plus de gens répètent la phrase attribuée à Voltaire : « si vous voulez savoir qui a le pouvoir, demandez-vous qui vous ne pouvez pas critiquer ». Quand j’ai cité cette phrase dans une émission de Taddéi consacrée à Dieudonné, J.-F. Kahn m’a dit qu’elle était antisémite ! Mais qui l’a rendue antisémite ? Elle ne l’était surement pas à l’époque de Voltaire.

Le lobby pro-israélien est un tigre de papier : si un peu plus de gens avaient le courage de l’affronter et s’ils étaient solidaires entre eux, il s’effondrerait demain et le soutien à Israël s’effondrerait peu après. Mais la France est comme l’Italie des années 50, avec le lobby pro-israélien jouant ici le rôle que jouait là l’Eglise. Quand la révolte viendra-t-elle ? Est-ce que, par une subtile ironie de l’histoire, les vérités évidentes proférées par un catholique réactionnaire pourraient être l’étincelle qui mettra le feu à la plaine ?

Jean Bricmont | Publié le 24 octobre 2016 | Arrêt sur Info

bricmont

[1]  Voir pour plus de détails sur ces affaires La République des censeurs L’Herne, Paris 2014.

Lire aussi: http://www.silviacattori.net/article5390.html

Source: http://arretsurinfo.ch/le-dernier-qui-dit-la-verite/

 

 

Le meurtre de Bachar el-Assad au programme du Congrès US

 

Le meurtre de Bachar el-Assad au programme du Congrès US

 

Le meurtre de Bachar el-Assad au programme du Congrès US

 
Washington semble n’avoir jamais abandonné l’idée d’une méthode radicale pour le règlement du conflit syrien.

Le participant d'un briefing à huis clos, organisé par le Council on Foreign Relations (CFR) américain, a proposé de régler le conflit en Syrie en tuant le président syrien Bachar el-Assad, a déclaré une source, qui a également participé à la rencontre. « Et si l'on recourait au meurtre d'el-Assad ? », a demandé ce participant, cité par le magazine américain Foreign Policy, à Philip Gordon, ex-responsable du Proche-Orient au sein de la Maison Blanche. Selon l'édition, la question a laissé perplexe les autres participants et a été rapidement rejetée par M. Gordon.
 
« C'est illégal et cela ne changerait rien de toute façon. Cela s'avère d'ailleurs peu nuisible aux intérêts de la Russie en Syrie et à ceux de l'Iran notamment », a expliqué Philip Gordon.
 
Conformément à la loi de 1976, un fonctionnaire de l'État américain ne peut pas être impliqué dans un meurtre politique ou dans ses préparatifs.

« Même si el-Assad mourrait ou était tué pour une cause ou une autre, l'enjeu du conflit, qui est le régime syrien soutenu par la Russie contre l'opposition locale, ne changera pas », a répété pour sa part une source de l'édition à la Chambre des représentants. Quoi qu'il en soit, il est certain que la recherche de solutions agressives pour le règlement du conflit syrien est de plus en plus prisée à Washington.
 
 
 
 

Trêve humanitaire à Alep: l'échec expliqué par Moscou

 
 
Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin.
 
Les djihadistes et l'opposition «modérée» ont empêché la réussite de la trêve humanitaire à Alep syrienne, selon le Kremlin.

Le porte-parole du président russe Dmitri Peskov a commenté l'échec de la trêve humanitaire à Alep qui avait été proclamée dans la région pour permettre l'évacuation de la ville des djihadistes sans armes et des civils.
 
« Pendant tous ces jours (de la trêve, ndlr) on a vu des tirs visant les postes de contrôle, des attaques de djihadistes visant les principaux itinéraires de l'acheminement du fret humanitaire. Tout cela rend difficile, sinon impossible la formation de convois humanitaires », a indiqué le porte-parole. Selon lui, le Kremlin appelle à réfléchir sur la possibilité, de manière générale, de faire un distinguo entre les djihadistes et l'opposition modérée en Syrie.
 
« En attendant, le distinguo entre les groupes terroristes et la prétendue opposition modérée n'a pas été fait et on devrait décider si c'est possible en général », a ajouté Dmitri Peskov.
 
Rappelons que la trêve a duré à Alep du 20 au 22 octobre. Neuf couloirs humanitaires avaient été mis en place, dont six réservés aux résidents civils et deux aux combattants bloqués dans la partie est de la ville. 
 
Mardi 18 octobre, les forces aériennes russes et syriennes ont suspendu leurs frappes à Alep, en Syrie, soit avant la date prévue, pour assurer la préparation d'une pause humanitaire. Or, les terroristes du Front Al-Nosra ont tiré sur les habitants d'Alep rassemblés près de l'entrée d'un couloir humanitaire dans le quartier de Bustan al-Qasr. En outre, les extrémistes ont exécuté publiquement 14 représentants des autorités locales, ceci comme punition pour avoir appelé à quitter les quartiers contrôlés par les groupes armés. Selon différentes estimations, jusqu'à 7 000 djihadistes de différents groupes armés sont retranchés dans l'est d'Alep.