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23/10/2016

Liste de francs-maçons du Parti Socialiste

Liste de francs-maçons du Parti Socialiste

La vérité sur les couloirs humanitaires à Alep

Bien, une trêve c'est bien pour les civils et les aides humanitaires, mais nous pouvons constater encore une fois que les mercenaires financés par les USA et l'UE, ont refusé de se rendre tout en empêchant les civils de sortir par les couloirs humanitaires.
 
Ensuite lorsque les armées syriennes et russes reprendront leurs bombardements, nous aurons la soi-disant communauté internationale qui se mettra encore à pleurnicher parce qu'il ne faut pas atteindre leurs mercenaires et protéger "leurs rebelles modérés".
 

Diyab : Les terroristes interdisent toujours aux habitants des quartiers est d’en sortir via les corridors humanitaires

Jaafari : Les groupes armés ont interdit aux habitants de l’est d’Alep d’en sortir

 
Maintenant, il va falloir que la France, les pays de l'UE et les USA qui passent leur temps à hurler qu'il ne faut pas tirer sur "les rebelles modérés", nous disent puisqu'ils les connaissent pour les armer et les financer, pour quelles raisons, ils ne demandent pas à leurs chefs de se rendre ? Hein ?  Puisque Fabius disait lui-même que le Front Al-Nosra faisait du bon boulot ?

Fabius : «Le front al-Nosra fait du bon boulot»

Au passage le nabot s'était vanté d'avoir fait pression sur Poutine pour instaurer la trêve, comme s'il en avait les moyens, cet agent de la CIA, franc-maçon de surcroît .

La réponse de Poutine :

Quelle pression de Hollande sur Poutine? Le Kremlin explique François Hollande a affirmé avoir «fait pression» sur Vladimir Poutine pour qu’il donne son aval à l’instauration d’une pause humanitaire à Alep. Pourtant, le Kremlin voit les choses autrement. Qui a raison?

La vérité sur les couloirs humanitaires à Alep

La Russie a prolongé la pause humanitaire à Alep afin que civils et combattants puissent quitter la zone de conflit. Le ministère russe de la Défense diffuse la vidéo en direct.
 

 
Le cessez-le-feu à Alep a débuté jeudi 20 octobre à 08h00 (05h00 GMT) visant à permettre à la population civile ainsi qu'aux rebelles de quitter la zone en proie à des combats. Les blessés et malades seront également évacués d'Alep.

Il existe six couloirs humanitaires que les résidents civils d'Alep peuvent emprunter pour quitter la ville. Deux autres couloirs sont destinés aux combattants bloqués dans la partie est de la ville.
 
Mardi 18 octobre, les forces aériennes russes et syriennes ont suspendu leurs frappes à Alep, en Syrie, soit avant la date prévue, pour assurer la préparation d'une pause humanitaire.

Lors d'une rencontre à Berlin avec François Hollande et Angela Merkel, Vladimir Poutine a déclaré que la Russie était prête à maintenir le cessez-le-feu à Alep en Syrie aussi longtemps que nécessaire.
 
 
 
 

La plupart des Américains veulent qu'Hillary Clinton soit traduite en justice

 
 
Hillary Clinton
 
 
La majorité des Américains estiment que l'ancienne secrétaire d'État américaine et actuelle candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton devrait être poursuivie pénalement en raison du scandale de son courrier électronique.
 
a majorité des personnes interrogées par l'organisation sociologique Rasmussen reports ne sont pas d'accord avec la décision du FBI de ne pas traduire en justice la candidate démocrate à la présidentielle Hillary Clinton.

Il leur a été demandé par téléphone et en ligne si elles étaient ou n'étaient pas d'accord avec la décision du FBI de ne pas poursuivre la procédure pénale contre Hillary Clinton. 53 % ont déclaré ne pas être d'accord avec la décision du FBI, notant que Mme Clinton devait être traduite en justice, alors que 39 % ont dit qu'ils étaient satisfaits de cette décision. Auparavant, les médias américains avaient dévoilé le complot organisé par le Département d'État et le FBI en faveur d'Hillary Clinton lors d'une enquête sur sa correspondance électronique. Il s'agirait d'un « échange de services » impliquant le vice-secrétaire d'État Patrick Kennedy et des représentants du FBI.
 
L'enquête menée par le FBI cette année n'a pas trouvé d'infraction dans les actions de Mme Clinton, bien que le chef du FBI ait évoqué l'indiscrétion de l'ex-secrétaire d'État.

Rappelons qu'Hillary Clinton, qui a dirigé le département d'État américain de 2009 à 2013, avait utilisé sa messagerie privée, hébergée sur un serveur non protégé, à des fins professionnelles. Elle a par ailleurs nié avoir envoyé des informations secrètes. Au moins deux messages reçus par Hillary Clinton dans sa messagerie privée étaient classés « top secret » alors que plus de 1 300 d'entre eux portaient la griffe « secret ».
 
 

Le cartel du pétrole, les Rockefeller et l'Iraq

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22/10/2016

Le début de la fin pour la Cour pénale internationale? 3 pays s'en évadent dont l'Afrique du Sud, membre des BRICS

Bravo, fin de la FrancAfrique, de tous les crimes et des manipulations occidentales et de leurs VRP sur les peuples innocents !

 

Bientôt la CPI sera privée de carburant pour fonctionner, puisque celui-ci n’était constitué, jusqu’ici, que de ressortissants du continent africain. Vue la forte résistance du Burundi à l’hégémonie atlantiste, il était prévisible que ce pays soit l’un des premiers à chercher à s’en émanciper en rejetant l’une des premières armes de cette hégémonie.  Il était tout aussi logique que le seul pays du continent africain membre des BRICS, l’Afrique du Sud, suive le pas. D’autres suivront, puisque la porte est désormais ouverte, mais d’ores et déjà, l’Ouganda est dans les rangs de ceux qui vont quitter la Cour. Le premier ministre ougandais Ruhakana Rugunda a annoncé que le processus de retrait a déjà commencé. Ceux qui se désolent d’une fin prochaine de la CPI sont ceux qui se satisfont d’une justice expérimentale, aussi néfaste que la médecine expérimentale qui fut, elle aussi, pratiquée à large échelle chez les déshérités. La CPI aura été victime du martyre vivant qu’est Laurent Gbagbo qui fait de plus en plus figure de nouveau Mandela aux yeux des Africains. Et pendant qu’il croupit dans les geôles atlantistes, d’autres amis du système coulent des jours heureux dans les villas mises à leur disposition, à l’abri de toute poursuite. On trouve parmi ceux-ci les ex-présidents tunisien BenAli, ou mauritanien Ould Taya, qui croulent pourtant sous une avalanche de plaintes qui ne seront jamais satisfaites, et vivent comme des pachas au Qatar. Ou encore ceux que les US-Américains appellent « Our bastards » de l’Amérique latine planqués à Washington et protégés par les systèmes de sécurité américains. Ne parlons même pas des Bush, Blair, Obama, Sarkozy, Hollande, et tous leurs autres compagnons de félonie qui se rient de la justice internationale. Ce n’est peut-être pas par hasard que l’Afrique du Sud a entamé ses démarches le jour anniversaire de l’assassinat de Mouammar Kadhafi.   RI  

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Le début de la fin pour la Cour pénale internationale?
13:33 21.10.2016 (mis à jour 14:45 21.10.2016)

Mikhail Gamandiy-Egorov

Cour pénale internationale

 

On en avait pourtant parlé plusieurs fois. Mais à l’époque cela paraissait encore tellement lointain. Pourtant nous y voici : la Cour pénale internationale vit actuellement ses moments les plus difficiles.


Après la confirmation désormais officielle de retrait émise par le gouvernement du Burundi de cette institution jugée par de très nombreux Africains comme une cour raciste et ouvertement néocoloniale, servant les intérêts des élites occidentales, désormais c'est au tour de l'Afrique du Sud, membre des BRICS, d'annoncer officiellement son retrait de la CPI. A ce titre, une lettre a été transmise au secrétaire général de l'ONU comme le veut le protocole de retrait.

 
Il faut en effet se réjouir de cette décision sud-africaine, de même que burundaise, pour plusieurs raisons. La première c'est qu'une fois de plus cela permettra de comprendre aux élites occidentales que le monde d'aujourd'hui n'est plus celui ayant suivi la chute de l'URSS, période à laquelle l'Occident, et en premier lieu les USA, se sont autodéclarés être les gendarmes du monde. Deuxièmement, cette prise de responsabilité de deux Etats souverains d'Afrique prouve que le continent africain aura son mot à dire en ce 21ème siècle multipolaire. Troisièmement et par la même occasion cela confirme que certains pays d'Afrique ne vont plus tolérer le diktat des institutions néocoloniales, que ce soit dans le domaine de la justice internationale ou dans d'autres. Quatrièmement et cela est tout aussi important: d'autres pays suivront irrémédiablement. Le processus est bel et bien enclenché.


Last but not least, le rôle des médias. Souvenez-vous de mes articles sur ce sujet dont les idées allaient complètement à l'opposé de celles exprimées dans le mainstream. Plusieurs de mes lecteurs et amis me disaient que malgré toute la bonne volonté des analyses, elles auraient du mal à trouver écho auprès du leadership africain. Je répondais que le temps sera notre meilleur ami. Quelques années plus tard nous y voici. Rien ne sera plus comme avant. Et je suis particulièrement heureux que par les actions courageuses de certains pays, l'Afrique montre qu'elle sera effectivement partie intégrante du monde multipolaire. Quant aux médias, justement le renforcement des médias alternatifs, qu'ils soient russes, chinois, iraniens, syriens, latino-américains, africains et autres, est appelé à se poursuivre. C'est pour cela d'ailleurs que l'on observe en ce moment même une hystérie évidente pas seulement au niveau des élites politiques de l'Occident, mais également au niveau des élites médiatiques, par ailleurs complètement interconnectées et souffrantes ensemble des coups reçus de la part des partisans de la multipolarité.



Finalement, lorsque je disais il y a quelques années qu'en engageant des poursuites à l'encontre du président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé et d'autres leaders africains, la CPI y joue de sa survie, cela se confirme pleinement aujourd'hui. D'ailleurs en parlant des perspectives de la suite des poursuites contre ces deux leaders ivoiriens, il est à penser que la CPI sera forcée de faire machine arrière. Pourquoi? Car des condamnations, qui n'auraient d'ailleurs aucune base légale car dès le départ arbitraires, ne feraient qu'accélérer massivement le processus déjà enclenché. Et sachant que pour le moment ce sont justement les pays africains faisant partie du système de la Françafrique qui sont les plus dociles à suivre les instructions occidentales (et donc éventuellement à rester plus longtemps membres de cette organisation que les autres pays du continent), la CPI devra désormais réfléchir trois fois avant de prononcer une quelconque condamnation à l'encontre de Gbagbo et de Blé Goudé. L'espoir est donc entièrement permis quant à leur libération.

 
Pour le reste, encore bravo au Burundi et l'Afrique du Sud pour leurs courageuses décisions. Et courage à tous les autres qui suivront dans un avenir proche et moins proche. L'Afrique fait partie intégrante du monde multipolaire et aura son mot à dire. Heureux aussi qu'on ait pu d'une certaine façon y contribuer. Propagande russe diront les mauvaises langues. Simple vérité diront nos amis.



Lire aussi les influences de Sarkozy en Côte d’Ivoire :

L’Afrique se mobilise contre la « justice » néocoloniale Les procès du président ivoirien Laurent Gbagbo et de son ministre de la Jeunesse Charles Blé Goudé viennent de débuter à la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye, aux Pays-Bas.

L'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo clame son innocence devant la CPI La Cour pénale internationale (CPI) de La Haye accuse l'ancien président ivoirien d'être impliqué dans des crimes, tels que des meurtres, des viols et des persécutions pour des motifs politiques.

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