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19/11/2015

TERRORISME - Un RABBIN balance TOUT - (Daesh - Etat islamique - attentats du 13 novembre)

TERRORISME - Un RABBIN balance TOUT - (Daesh - Etat islamique - attentats du 13 novembre)


 

Syrie : Le gouvernement renverse ses alliances

Voici l'interprétation du rapprochement de la France de la Russie par le criminel Fabius, responsable mais jamais coupable !

Thierry Meyssan nous donne les raisons de ce véritablement renversement du gouvernement français dans son article :

À retenir
- Le gouvernement français s’est progressivement éloigné de la légalité internationale. Il perpètre des assassinats politiques et encadre des actions terroristes depuis au moins 2011.
- Le gouvernement français a noué des alliances contre nature avec les dictatures pétrolières du Golfe persique. Il travaille avec un groupe de personnalités états-uniennes et de compagnies multinationales pour saboter la politique d’apaisement des présidents Obama et Poutine.
- Le gouvernement français est entré en conflit avec ces alliés peu recommandables. L’un d’entre eux a sponsorisé les attaques de Paris.

Syrie : Le gouvernement renverse ses alliances

Dans quelles tractations le gouvernement français est-il allé se fourvoyer en Syrie, pour justifier la fureur des dirigeants de Daech, au point d’organiser les attentats de Paris ? Car ces faits dramatiques conduisent mécaniquement la France à un renversement d’alliances, pour rejoindre la politique russe, et à abandonner l’exigence du départ de Bachar El-Assad,… ce qui est pourtant l’un des buts de Daech.

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Nous n’avons ni les cartes, ni le dessous des cartes, et je me garderai bien de toute recherche des causes. Nous verrons,… et il est d’ailleurs possible que nous n’ayons pas attendre trop longtemps, et que fuitent des révélations genre wikileaks.

Alors pourquoi la France ? Bien évidemment il est impossible d’adhérer benoîtement au discours du genre « parce que la France fait la guerre au terrorisme ». La France a un rôle militaire contre Daech, comme de nombreux pays, et elle peut donc être frappée à ce titre. Oui, mais ça ne colle pas, à cause de la politique française sur la Syrie.

Amorcée sous Sarko, et blindée sous Hollande, la France avait une position diplomatique qui lui donnait une place d’exception, car si elle combattait Daech, elle soutenait qu’il fallait dans le même temps obtenir le départ de Bachar El-Assad. Hollande s’est toujours montré intransigeant, et Fabius avait même été jusqu’à prôner son élimination physique du président syrien. Un atout pour Daech, qui veut renverser Bachar El-Assad.

Or, en frappant coup sur coup la Russie, le 31 octobre dans l’explosion de l’Airbus, le Hezbollah le 12 novembre et Paris le 13 novembre, les dirigeants de Daech ont bouleversé le jeu diplomatique. La Russie et l’Iran sont rappelés comme ennemis principaux de Daech, et en frappant Paris – de quelle manière ! – Daech amène la France à rejoindre la position de la Russie, pour renforcer sa sécurité. Ce renversement d’alliances s’est fait en quelques jours, apparaissant dès la nuit du 13 au 14 novembre. Maintenant, la diplomatie va mettre les formes pour habiller ce retournement, mais le résultat est clair : Poutine qui était infréquentable il y a une semaine est en train de devenir le grand allié de la France dans la guerre de Syrie.

Il y a quelques jours encore, le préalable à toute solution en Syrie était le départ de Bachar El-Assad, et pour Paris, c’était indiscutable. Cette intransigeance a fondu avec les attentats du 13 novembre. Les experts linguistes du Quai d’Orsay vont chercher les formules qui éviteront le ridicule complet au gouvernement, mais la page est tournée. Dans son interview de la semaine dernière, le président Rohani rappelait qu’il ne peut pas y avoir de lutte contre le terrorisme sans un pouvoir fort,… ce que fait Hollande avec l’état d’urgence. Depuis le 13 novembre, la France va devoir se focaliser sur la lutte contre l’ensemble des groupes terroristes en Syrie, car l’opinion ne comprendrait pas de tergiversations sur cette priorité. La Russie et l’Iran vont demander des choix clairs, avec des positions françaises qui devront être aussi. Dès lors, l’hypothèse la plus crédible est que Bachar El-Assad sera encore au pouvoir en 2017 pour saluer la défaite de François Hollande.

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À ce stade, deux remarques s’imposent.

La première concerne les relations entre la France et Daech. Que s’est-il donc passé pour que Daech décide de braquer la France contre lui, et de perdre le seul grand Etat – membre permanent du Conseil de sécurité – qui faisait comme lui, du départ de Bachar El-Assad un préalable à toute solution ? Le régime de Bachar El-Assad ressort renforcé des attentats de Paris : c’est une évidence.

La seconde conduit à nous interroger sur les désagréments et les humiliations qui attendent la France après ce spectaculaire retournement.

La Russie et l’Iran ont une politique claire et marquent des points sur le terrain, en combinant l’action aérienne et le combat des troupes au sol. C’est leur priorité, et aussi ils sauront donner le change pour agir en lien avec la France, mais la France ne pourra garder deux fers au feu. Et quand ce sera l’heure des grands arbitrages, la France payera cher son attitude antérieure et son intransigeance illusoire, qui s’est écroulée en quelques heures.

La France va devoir aussi ajuster sa position vis-à-vis de ses alliés de ces dernières années – l’Arabie Saoudite, le Qatar et Israël – qui ne sont pas près d’accepter la place de l’Iran comme place forte de référence au Moyen-Orient. Alors, jusqu’où la France est-elle engagée, et quel sera le prix à payer pour ce renversement d’alliances, conclu sous la pression des faits ?

 

Hollande: une "large coalition" avec Moscou et Washington en formation

Tentative de récupération politique des actions menées par Poutine en Syrie par Hollande qui vient à présent nous jouer les entremetteuses entre Poutine et Obama !

Il a oublié les sanctions contre la Russie, la vente des Mistrals annulée, et toutes les calomnies qui ont été infligées non seulement à Poutine mais aussi à Bachar Al-Assad !

L'art et la manière de prendre les français pour des imbéciles pour se racheter un coeur de vierge et remonter dans les sondages quand la majorité des français scandait sans cesse qu'il devait démissionner ! Ce qu'il devrait faire du reste ainsi que toute sa clique de mafieux notoires !

Il oublie simplement que ses chers alliés doivent exercer du chantage contre lui et que pour sauver sa peau, à présent il en appelle à Poutine et à Obama.

De plus, il a bien compris les avertissements de Poutine au sommet du G20 qui a clairement dit que 40 pays finançaient Daesh à l'appui de ses preuves militaires satellitaires.

Et que dans le cadre de la recherche des criminels qui ont commis l'attentat contre l'avion russe en Égypte, personne ne serait épargné y compris les complices qui auraient aidé à commettre cet attentat.

Poutine a dit : «Nous trouverons les terroristes, où qu’ils soient sur la planète et les châtierons». Ça c’est pour les terroristes. Un peu plus loin dans la vidéo, il s’adresse cette fois à ceux qui aident les terroristes. Nous savons tous qui ils sont. En fait les non-dits sont tout aussi importants que ce qui a été dit. Dès le lendemain des menaces à peine voilées de Poutine, comme par hasard Hollande devient son allié.

Hollande: une "large coalition" avec Moscou et Washington en formation

 13:36 18.11.2015 (mis à jour 14:50 18.11.2015)

François Hollande

Se prononçant ce mercredi lors d'une réunion de l'Association des Maires de France à Paris, François Hollande a appelé à former une large coalition pour lutter contre l'EI.

"Nous devons former une large coalition pour lutter contre Daech" assure François Hollande, en rappelant qu'il se rendait la semaine prochaine à Washington et Moscou, à la rencontre de Barack Obama et Vladimir Poutine. 

Selon le président français, l'opération antiterroriste de Saint-Denis a témoigné que "nous sommes dans la guerre. Une guerre contre le terrorisme qui a décidé de nous mener à la guerre".

Le président de la République a également indiqué qu'il n'y avait "plus de clivages partisans qui tiennent" après les attentats meurtriers qui avaient frappé la France le 13 novembre.

"Face à la menace terroriste, il n'y a plus de différences de territoires, il n'y a plus de clivages partisans qui tiennent (…). Il n'y a plus que des femmes et des hommes de devoir, des élus du suffrage universel conscients de leurs responsabilités", a-t-il déclaré.

François Hollande a appelé les Français à "ne pas céder aux tentations de repli", "à la peur", "aux excès" ni "à la surenchère", après les attentats commandités par le groupe Etat islamique, "qui veut instiller le poison de la suspicion", "de la stigmatisation" et de la "division".

"Notre cohésion sociale est la meilleure réponse et notre union nationale en est l'expression. Nous devons être implacables contre toute forme de haine. Aucun acte xénophobe, antisémite, anti-musulman ne doit être toléré", a précisé le chef de l'Etat devant les maires réunis au Palais des congrès à Paris.

 

18/11/2015

Le Parti de Gauche condamne la venue du Premier ministre du Qatar à Paris

Voici ceux que le Gouvernement se complaît à recevoir !

Vous remarquerez que c'est la 1ère fois qu'il vient en France, sûrement pour savoir dans quelles dispositions sont Hollande et sa clique après les attentats perpétrés à Paris.

Peut-être que si cela ne nous suffit pas qu'ils ont leurs relais dans la CIA et le Mossad pour nous en offrir de nouveaux !

Le Parti de Gauche condamne la venue du Premier ministre du Qatar à Paris

Abdullah bin Nasser bin Khalifa Al-Thani

Abdullah bin Nasser bin Khalifa Al-Thani

C'est par la voix de sa coordinatrice nationale Danielle Simonnet que le Parti de Gauche a condamné la présence d'Abdallah ben Nasser Al-Thani. Le parti accuse explicitement le Qatar de financer Daesh.

En dépit des attentats, le Premier ministre qatari accompagné de son ministre de l'Intérieur a maintenu sa visite officielle de trois jours en France. Il sera également accompagné d'une importante délégation.

Pour le moment, seul le Front de gauche a commenté cette visite.

C'est la première visite officielle de ce Premier ministre à Paris en France. Il devrait participer au salon de la sécurité intérieure des Etats (Milipol), organisé entre Paris et à Doha. Dès samedi, l'émir du Qatar avait envoyé un message de condoléances au président François Hollande. Il avait également condamné les attaques terroristes.  

En savoir plus: Qatar, champion du monde des gouvernements efficaces et de l’exploitation des travailleurs migrants

Sur France Inter, Manuel Valls avait été interrogé sur les accusations de financement du terrorisme dont l'Arabie saoudite et le Qatar font régulièrement l'objet. Il avait alors répondu: «le pouvoir en Arabie saoudite comme au Qatar lutte contre Daech, ça c'est incontestable et je n'ai pas de raison de douter aujourd'hui de l'engagement de ces deux gouvernements».

Paris et Doha entretiennent des relations diplomatiques et commerciales étroites: pour illustration, le petit pays avait acheté en mai dernier 24 avions de combat français Rafale pour 6,3 milliards de d'euros.

 

Pour Bachar el-Assad, la France doit cesser son alliance avec le Qatar et l'Arabie saoudite

Et il sait de quoi il parle, n'est-ce pas ?

Pour Bachar el-Assad, la France doit cesser son alliance avec le Qatar et l'Arabie saoudite

C'est le magazine Valeurs Actuelles qui a pu réaliser cette interview du président syrien. Ce dernier revient sur les attentats de Paris. Il estimant que la politique française est totalement alignée sur celle des Etats-Unis.

Au sujet des attaques terroristes à Paris, le président syrien a estimé que «ce qui se passe est terrible. La France ne pourra pas lutter contre le terrorisme tant qu'elle sera alliée au Qatar ou à l'Arabie saoudite».

Questionné sur la possibilité de son départ, il a estimé que cela dépendait «uniquement de la volonté du peuple et du Parlement syrien», ajoutant que «ceux qui veulent détruire la Syrie veulent surtout détruire le dernier état laïc de la région. La laïcité, c’est notre identité. Elle est essentielle pour le Proche Orient».

Quant à la déclaration de François Hollande selon laquelle «le président Assad est à l’origine du problème, il ne peut pas faire partie de la solution», le président syrien s’est demandé si le peuple syrien avait «désigné le président Hollande pour être son porte-parole».

Enfin, interrogé sur la Turquie, Bachar el-Assad a estimé que l'Occident «est aveugle sur ce qui se passe en Turquie» qui soutiendrait, selon lui, «al-Nosra et Daesh» et qui envoie sur les routes «des migrants par millions».

Aller plus loin : Syrie, pour Valéry Giscard d'Estaing, le départ de Bachar el-Assad est un préalable «très imprudent»