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23/11/2015

Des attentats simulés 11 heures avant

Comme ils étaient bien organisés depuis le matin, hein ?

Des attentats simulés 11 heures avant

nov 19

Aussi incroyable que cela puisse paraître aux yeux de certains, et comme l’avait déjà relevé Roberto Quaglia dans son article publié lundi sur ce même site, des exercices de simulation de ce genre précis d’attaques terroristes étaient organisés par le SAMU de Paris le matin même des attentats. "Une coïncidence effroyable" comme disent les journalistes dans cette vidéo publiée par le site Panamza :

22/11/2015

Hollande : Le gouvernement invente des terroristes pour justifier des mesures sécuritaires

Comme cela nous sommes fixés sur leurs mensonges !

Lors d’une interview en 2008, l’actuel Président de la République a fait des révélations qui paraissent incroyables aujourd’hui et qui montrent l’État d’esprit dans lequel le gouvernement utilise les récents actes terroristes.

Il avoue donc pleinement qu’au plus haut niveau de l’État, il n’est pas rare qu’on “invente” des terroristes afin de justifier des mesures sécuritaires et d’autres lois en faveur du gouvernement en place.

Hollande : Le gouvernement invente des terroristes
pour justifier des mesures sécuritaires


Onze terroristes d'un groupe lié à Daesh tués dans le Caucase du Nord en Russie

Onze terroristes d'un groupe lié à Daesh tués dans le Caucase du Nord en Russie

Les forces spéciales russes ont tué 11 terroristes d’un groupe qui a prêté un serment d’allégeance à Daesh lors d’une opération anti-terroriste dans la région montagneuse près de la ville de Naltchik.

La fusillade entre les forces de sécurité et les terroristes a commencé samedi matin dans la forêt près de Naltchik. Le groupe de policiers était en train d’inspecter les environs de la ville lorsqu’il est tombé sur des terroristes en embuscade.

Les forces spéciales ont alors bouclé le territoire et entouré la cache des terroristes. Elles ont ensuite demandé aux terroristes de se rendre et ces derniers ont riposté en ouvrant le feu et en lançant plusieurs grenades.

D’après le comité national de contre-terrorisme, onze terroristes ont été tués. Aucune victime civile ou militaire n’a pour l’instant été signalée alors que l’opération anti-terroriste est toujours en cours.

Lire aussi : Huit partisans de Daesh tués dans le Caucase Nord lors d’une opération des forces spéciales 

Le 10 novembre, suite à une autre opération anti-terroriste, le chef de la branche locale de Daesh, Robert Zankishiev, a été tué.

 

Attentats Paris - Des intervenants déballent et les médias filtrent peu !

Il faut hélas que des événements si graves se produisent pour que:

- Les langues se délient plus librement sans manières
- Les médias aient moins le temps d'être "filtrants" (car il faut maintenir des débats à l'antenne durant toute la journée).
- De sérieuses questions soient posées quant au rôle suicidaire de la politique internationale française.



Les attentats de Paris du 13 novembre 2015 en sont un exemple.

Et la dernière de ce jour:

Valls a quasiment couvert les attentats en refusant délibérément des informations précieuses et sourcées! (France Inter): https://www.youtube.com/watch?v=W0mWx9oYDHE

https://www.les-crises.fr/scandale-lex-chef-de-la-dst-m-v...

Pour ceux qui veulent en savoir plus sur l'iceberg dont ces vidéos montrent la partie non immergée:

L'opposition syrienne "modérée", après le 13 novembre ça vous concerne:
https://www.youtube.com/watch?v=puP7nKTNwrg

Syrie - Quand l'entêtement devient un crime:
https://www.youtube.com/watch?v=huCDdlycT0Q

Attention, la France choisit ses amis (Arabie Saoudite):
https://www.youtube.com/watch?v=AFxGu4uiYxY

Les exploits de l'Europe lors de la crise des migrants:
https://www.youtube.com/watch?v=kaOZKLS1dvs

Un autre montage sur la guerre en Syrie et la propagande, vivement conseillé:
http://www.dailymotion.com/video/x14vcz5_un-autre-regard-...

La chaîne du youtubeur franco-algérien connu sous le pseudo humoristique "Aldo Sterone" mais qui traite néanmoins de sujets très sérieux, et dont une vidéo a été utilisée dans notre montage:
https://www.youtube.com/user/AldoSterone111


(De nombreux sujets intéressants qui peuvent bien sûr engendrer de nombreux débats puisqu'on n'est jamais 100% d'accord sur tout avec quelqu'un).

Les condoléances de la part "d'Assad le terrible" qui aurait pu pourtant profiter bien moins gentiment de la situation:

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/b...

Lectures conseillées sur le même sujet:
http://www.les-crises.fr/syrie-comment-les-medias-francai...
http://www.les-crises.fr/lidentite-du-mysterieux-fourniss...
http://www.les-crises.fr/lidentite-du-mysterieux-fourniss...

http://www.les-crises.fr/lidentite-du-mysterieux-fourniss...
http://www.les-crises.fr/maxime-chaix-la-guerre-secrete-m...

L'hypocrisie du 11 janvier qui apparait alors encore plus incroyable:
https://www.youtube.com/watch?v=dCiy799B0Q4

Et parce-que l'UE et la France hollandiste ne contribuent pas seulement à créer le chaos au Moyen-Orient mais aussi ailleurs:
https://www.youtube.com/playlist?list=PL1fQfU9jb9Uz66X5Th...

 

Armes en Syrie : le coup de poker de la France 14/03/2013

Petite piqûre de rappel sur les positions adoptées par Hollande et Fabius, en mars 2013, qui décidaient de faire lever l'embargo européen sur les armes à destination de la Syrie pour pouvoir armer la supposée "opposition Syrienne".

Ils vont nous dire qu'ils n'étaient pas déjà complices de leurs mercenaires en Syrie ?

Armes en Syrie : le coup de poker de la France

Paris annonce sa volonté de convaincre les Européens de lever l'embargo sur les armes à destination de l'opposition syrienne. Décryptage.

Par Armin Arefi

Publié le 14/03/2013 à 18:29 - Modifié le 26/03/2013 à 17:36 | Le Point.fr

François Hollande et Laurent Fabius, sur le perron de l'Élysée.

François Hollande et Laurent Fabius, sur le perron de l'Élysée. © AFP/ Kenzo Tribouillard

Il aura fallu deux ans et 70 000 morts pour que la France et la Grande-Bretagne veuillent réellement trouver une issue au drame qui a cours en Syrie. Le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a surpris ce jeudi en annonçant que Paris et Londres allaient demander d'avancer la prochaine réunion de l'Union européenne sur l'embargo sur les armes en direction de la Syrie, prévue fin mai. Surtout, le ministre des Affaires étrangères a indiqué que, à défaut de l'unanimité requise dans l'Union européenne pour lever cette mesure, la France, "une nation souveraine", pourrait prendre la décision unilatérale de livrer des armes à l'opposition.

"On ne peut pas accepter qu'il y ait ce déséquilibre actuel avec, d'un côté, l'Iran et la Russie qui livrent des armes à Bachar [el-Assad] et, de l'autre, des résistants qui ne peuvent pas se défendre", a fait valoir jeudi Laurent Fabius sur France Info. Un souhait encore répété dans l'après-midi par François Hollande, à son arrivée au sommet européen à Bruxelles. "Nous souhaitons que les Européens lèvent l'embargo. Nous sommes prêts à soutenir la rébellion, donc nous sommes prêts à aller jusque-là. Nous devons prendre nos responsabilités", a insisté le président français.

Essor des djihadistes

Décidé en mai 2011, peu après le début de la violente répression exercée par les forces de Bachar el-Assad à l'encontre des manifestants pacifiques, l'embargo interdit la vente, la fourniture, le transfert et l'exportation d'armes à la Syrie, quel qu'en soit le destinataire (régime ou opposition). La mesure n'autorise que la livraison à l'opposition de matériels non létaux, comme du matériel de protection ou de communication (gilets pare-balles, talkies-walkies, équipements de désamorçage de mines).

Des moyens somme toute ridicules comparés aux avions de chasse et autres chars syriens qui bombardent au quotidien les villes et quartiers tenus par l'opposition. Mais l'essor de groupes djihadistes profitant de l'inaction de la communauté internationale, notamment à l'est de la Syrie, pousse désormais l'Occident à la prudence, de peur que leurs armes ne se retrouvent entre les mains d'islamistes radicaux. "Le but n'est pas de combattre des djihadistes au Mali pour fournir des armes aux djihadistes en Syrie", avait lancé en février dernier le chef de la diplomatie belge, Didier Reynders, justifiant ainsi la décision de prolonger l'embargo européen sur les armes jusqu'au 1er juin prochain.

"Urgence humanitaire" (Paris)

"Des livraisons d'armes risquent toujours de nourrir une course à l'armement et de provoquer une glissade vers une guerre par procuration, qui pourrait embraser toute la région", a renchéri la semaine dernière le chef de la diplomatie allemande, Guido Westerwelle. "Il y a urgence humanitaire en Syrie, au regard tant du nombre de morts que de celui des réfugiés syriens. Et la situation empire de jour en jour", confie au Point.fr une source diplomatique française. "L'idée est qu'une réunion accélérée sur la question de l'embargo des armes à destination de la Syrie se tienne avant mai."

Celle-ci pourrait avoir lieu les 22 et 23 mars, date à laquelle les ministres européens des Affaires étrangères doivent se retrouver pour une réunion informelle à Dublin. La prise de position française a en tout cas eu le mérite de secouer ses partenaires européens, particulièrement amorphes sur la question. Berlin a déclaré jeudi être "prêt à discuter immédiatement au sein de l'Union européenne" de l'opportunité de lever l'embargo, "si des partenaires importants de l'UE estiment que la situation est maintenant différente". Bruxelles a assuré de son côté qu'il était "possible" de discuter "sans délai" de la nouvelle opportunité, si l'un des 27 membres le souhaitait.

Prudence des rebelles

Étrangement, aucun État membre n'a formellement réclamé de levée de l'embargo au cours de la dernière réunion des ministres européens des Affaires étrangères, lundi à Bruxelles. D'après un haut responsable français s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, l'objectif de la France serait notamment de fournir à l'opposition syrienne des moyens de défense antiaériens (missiles sol-air) contre les avions et les hélicoptères du régime. Il faut aux opposants "des armes qui puissent contrer les attaques des avions", a confié ce responsable à l'Agence France-Presse.

"Ces armes, c'est ce que demande la Coalition nationale syrienne [principale coalition de l'opposition syrienne, basée à l'étranger, NDLR]", rappelle la source diplomatique française. "À ce stade, il ne s'agit pas de se lancer dans des supputations. Rien n'a encore été décidé", assure-t-elle. Du côté de l'Armée syrienne libre (ASL), les annonces française et britannique sont accueillies avec prudence. "Le vrai problème de l'Armée syrienne libre [ASL] aujourd'hui est la multiplication des sources d'armement et de financement, ce qui provoque un déficit de contrôle du commandement central sur toutes les forces sur le terrain", affirme au Point.fr Fahad al-Masri, porte-parole du commandement conjoint de l'Armée syrienne libre de l'intérieur.

Tactique française

Tandis que l'ASL bénéficie de livraisons d'armes limitées de la part de l'Arabie saoudite et du Qatar, certaines personnalités privées habitant le Golfe alimentent les groupes rebelles les plus radicaux. "La livraison effective d'armes par la France permettrait d'unifier les ressources de l'ASL et ainsi de réunir sous un même étendard tous les groupes armés qui luttent pour la chute du régime", assure Fahad el-Masri. "Nous possédons dans notre armée des centaines d'officiers, anciens hauts gradés de l'armée régulière, qui savent manier les armes lourdes et de qualité."

Mais le porte-parole garde également en mémoire les multiples promesses de l'Occident envers l'opposition syrienne, restées, selon lui, lettre morte. "Si la France et la Grande-Bretagne ne mettent pas en application leur parole, elles pourraient au contraire ouvrir la voie à un soutien ouvert de l'Iran et de la Russie au régime syrien, afin qu'il massacre encore davantage sa population." Pour l'heure, Paris répète sa volonté de trouver une issue politique au conflit. "Toujours persuadé de sa supériorité militaire, le régime syrien ne fait rien pour la mise en place d'une telle solution", fait valoir la source diplomatique française. "Pour que Damas se persuade de l'intérêt à participer au dialogue politique, il faut créer les conditions d'un changement dans l'équilibre des forces sur le terrain."

Consultez notre dossier : "La tragédie syrienne".