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17/10/2015

Climat Investigation : LES DESSOUS D'UN SCANDALE PLANETAIRE par Philippe Verdier, Le livre

Climat Investigation

Philippe Verdier, M. Météo de France 2, privé d'antenne à cause de son livre

Auteur Philippe Verdier
Genre Document
Pagination 330 pages
Collection DOCUMENTS

LES DESSOUS D’UN SCANDALE PLANETAIRE


Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence pour faire éclater la vérité avant le sommet de Paris ?

Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris. Au plus haut sommet de l’Etat, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage.

Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables. La parole scientifique est inaudible. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologistes, gouvernements et religions tissent des liens dangereux. Les ambassadeurs du climat entretiennent cette crise aussi brûlante qu’impalpable.

La France figure pourtant parmi les pays les moins touchés par le changement climatique. Notre économie et notre société bénéficient déjà des avantages considérables du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l’explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème. Qui osera ouvertement rompre ces tabous sous la pression extrême des dirigeants ?

Philippe VERDIER est journaliste-présentateur à France 2 et chef du service météo de France Télévisions. Diplômé d’un master en Développement Durable à l’Université de Paris Dauphine, il a couvert trois conférences sur le climat, dont celle de Copenhague.

Trailer Officiel : CLIMAT INVESTIGATION Philippe Verdier

 

 


 

COP21, Lettre à François Hollande de Philippe Verdier, monsieur Météo : "Non au sauvetage feint de la planète !"

Ecoutez bien ce que dénonce Philippe Verdier dans sa vidéo Trailer Officiel : CLIMAT INVESTIGATION, qui a été viré par France 2 pour son livre « Climat Investigation » et auquel on a collé l’étiquette  de climato-sceptique.

Et quand il dénonce dans son Trailer, les conflits d’intérêts et y compris des scandales sexuels, c’est aussi un climato-sceptique ?

La République maçonnique qui alimente les réseaux pédophilies en France et dans le monde, s’est-elle sentie visée ?

Philippe Verdier, le chef du service météo de France Télévisions, fait l'objet d'une véritable tempête médiatique depuis la sortie de son livre polémique "Climat Investigation", un ouvrage accusé par ses détracteurs de climatoscepticisme.

L'intéressé a également écrit une lettre ouverte cinglante à François Hollande à quelques semaines de la conférence sur le climat à Paris, la COP21.  La goutte d'eau pour la direction de France 2, qui l'aurait provisoirement écarté de l'antenne, selon Puremedias.

Trailer Officiel : CLIMAT INVESTIGATION Philippe Verdier

 
Le site pour acheter le livre :
http://ring.fr/homepage.php

 

Philippe Verdier : "Non au sauvetage feint de la planète !"

VIDÉO. Le Monsieur Météo de France 2 adjure François Hollande de ne pas cautionner les scientifiques ultra-politisés du Giec ni les nouveaux apôtres du climat.

Par Philippe Verdier

Publié le 01/10/2015 à 09:04 - Modifié le 01/10/2015 à 10:30 | Le Point.fr

 

Le chef du service météo de TF1 s'engage pour le climat.

Le chef du service météo de TF1 s'engage pour le climat.©BENHAMOU LAURENT/SIPA

http://www.lepoint.fr/images/2015/10/01/2164429lpw-2165150-jpg_3083314.jpg

Philippe Verdier est le chef du service météo de France Télévisions. Il publie le 1er octobre aux éditions RING Climat Investigation, un livre qui traduit son scepticisme sur les résultats de la COP21 qui se tiendra à Paris début décembre. Le Monsieur Météo de France 2 a décidé d'écrire une lettre au président de la République lui-même pour crier son désarroi. « Monsieur le Président, n'étant pas un animal politique, je ne peux simuler le moindre intérêt lorsque vous vous exprimez sur cette question, écrit-il. Je peine à percevoir dans vos paroles la sincérité, l'intention d'agir pleinement pour l'environnement de manière posée et constructive. Entre vos mains, le climat n'est qu'une fiche parmi toutes les autres. » Voici sa lettre en intégralité.

Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République

Paris, le 1er octobre 2015


Monsieur le président de la République,

Avant votre campagne présidentielle de 2012, je présentais la météo de BFMTV. Un matin, vous vous êtes installé à quelques mètres dans le même studio pour répondre aux questions de Jean-Jacques Bourdin. Je commentais les cartes devant vous, vous sembliez fasciné. Était-ce une ruse pour montrer des signes de décontraction avant une entrevue musclée ? Pendant la pub, alors que je quittais discrètement les lieux, vous m'avez interpellé pour me dire à quel point le fait de parler de la pluie et du beau temps sur un fond vert vous semblait incroyable.

Aujourd'hui, à quelques semaines de la conférence de Paris, la COP21, je vous écoute parler du climat et de la météo. Depuis plus d'un an, un refrain vert sur l'avenir de la planète revient dans chacun de vos discours. Vous dramatisez pour souligner votre volonté de rassembler les puissants du monde et désamorcer un cataclysme annoncé. Monsieur le Président, n'étant pas un animal politique, je ne peux simuler le moindre intérêt lorsque vous vous exprimez sur cette question. Je peine à percevoir dans vos paroles la sincérité, l'intention d'agir pleinement pour l'environnement de manière posée et constructive. Entre vos mains, le climat n'est qu'une fiche parmi toutes les autres.

J'ai rêvé, monsieur le Président, que vous plantiez un arbre dans la cour de l'Élysée. Un arbre enraciné dans la cour de l'Élysée symboliserait le peuple français. Aujourd'hui, vos visiteurs ne connaissent que le contact des pneus des berlines sur le gravier.

Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ?

Vous, président de la République, ne pouvez pas cautionner les scientifiques ultra-politisés du GIEC, les lobbies d'entreprises, les ONG environnementales, ni les chefs religieux autoproclamés nouveaux apôtres du climat.

Vous pouvez vous illustrer par une action individuelle, ressentie, iconoclaste et spirituelle. Un arbre dans la cour de l'Élysée donnerait davantage de sens à la fibre environnementale que tous vos discours oubliés.

Philippe Verdier

Chef du service météo de France Télévisions. Auteur du livre Climat Investigation, à paraître aujourd'hui aux éditions RING.

 

03/10/2015

Lutte contre l'EI: Lavrov fait le point à l'Onu

Encore une preuve que les criminels, essaient par divers moyens de corrompre la Russie dans ses choix de former une coalition légale, sous mandat de l’ONU ou à la demande du Président Assad pour intervenir en Syrie.

Ils ont l’intention de phagocyter la Russie dans les combats et ensuite de venir nous dire que la réussite de la mission Russe en Syrie, serait américaine et qu'ils auraient gagné la lutte contre l’EI, le monstre qu’ils auront créé de toutes pièces.

Ils nous ont déjà fait le coup avec leur soi-disant victoire sur le nazisme au cours de la seconde guerre mondiale alors que c’est la Russie qui a vaincu le nazisme en Europe au prix de millions de morts dans leurs rangs.

Déjà, Lavrov les avaient renvoyés dans leurs buts à l’ONU en refusant d’entrer dans leur coalition illégale, mais non, il a fallu qu’Obama récidive en formulant la même demande à Poutine et en lui souhaitant bonne chance pour son combat contre l’EI, tout en sachant que la coalition mafieuse ferait tout, pour faire échouer la mission de la Russie en Syrie !

Lutte contre l'EI: Obama souhaite bonne chance à Poutine

Lutte contre l'EI: Lavrov fait le point à l'Onu

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères

 

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a fait jeudi plusieurs déclarations concernant la participation de Moscou à la lutte contre le groupe djihadistes Etat islamique (EI).

Moscou ne peut pas adhérer à la coalition anti-EI dirigée par Washington, qui n'a pas de mandat légal, a déclaré jeudi à New York le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

"Nous souhaitons coopérer avec la coalition. Mais nous ne pouvons pas adhérer à une coalition qui agit sans mandat du Conseil de sécurité de l'Onu sur les territoires de pays qui ne lui ont adressé aucune demande", a indiqué M.Lavrov lors d'une conférence de presse au siège des Nations unies.

Le ministre a ajouté que l'aviation russe, qui mène des raids contre l'EI depuis mercredi dernier, à la demande du président Bachar el-Assad, ne viserait aucun objectif hors du territoire contrôlé par les djihadistes.

"Nos frappes aériennes ne dépasseront pas les limites du territoire contrôlé par l'EI, le Front al-Nosra et les autres groupes considérés comme terroristes par le Conseil de sécurité de l'Onu et les autorités russes", a noté M.Lavrov.

Commentant la lutte contre l'EI en Irak, le chef de la diplomatie russe a annoncé que Moscou livrait des armes aux Kurdes avec le concours du gouvernement du pays.

"Nous fournissons des armes aux Kurdes par le biais du gouvernement irakien. Les Kurdes participent également au fonctionnement du centre d'information à Bagdad, aux côtés des militaires irakiens, syriens, iraniens et russes", a-t-il déclaré.

Au total, le ministre a répondu à une vingtaine de questions sur l'opération aérienne russe en Syrie et la crise au Proche-Orient, avant d'appeler les journalistes à "écrire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité".

 

Danger de paix en Syrie : Adieu le Nouvel Ordre Mondial !

Bien évidemment, sans les guerres de destructions massives, d'invasion et de colonisation, sans coups d'états pour remplacer les dirigeants pour y placer leurs pions, les crimes commis contre l'humanité en bandes organisées par le réseau mondial du crime : point de Nouvel Ordre Mondial pour les élites, Illuminati/sionistes/reptiliennes/sataniques !

Compris ?

Danger de paix en Syrie

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La presse-Système bobo atlantiste peut à nouveau se lâcher. Pensez-donc, après avoir sauvagement attaqué et envahi l’Ukraine puis arraché la Crimée (1), voilà que le très très méchant Poutine vient encore de jouer l’un de ses sales tours contre la paix mondiale, la démocratie universelle, la liberté cosmique et la défense de la baudroie des abysses. Depuis mercredi en effet, la Russie s’emploie à écraser les gangs de tueurs qui plongent la Syrie dans l’enfer depuis quatre ans et demi maintenant. Plutôt positif à première vue non? Sauf que comme l’a déclaré sans sourciller le néocon américain McCain, Moscou aurait «frappé des groupes armés et entraînés par la CIA» (SIC) (2). Il est vrai que contrairement à la fumeuse coalition atlantiste Obama-Hollande, la Russie n’entend faire aucune différence entre les bouchers d’al-Nosra (copains de Fabius), d’al-Qaïda (copains de la CIA) ou de Daesh (copains de plus personne). Pour la première fois depuis le début du chaos initié par les puissances occidentales dans le pays (3), la Syrie a donc une vraie chance de commencer à voir le bout du tunnel, si toutefois on laisse faire Moscou.

L’Empire et son inculpabilité

C’est quand même du caviar : entendre le sénateur John McCain reconnaître publiquement que la CIA arme et forme des combattants en Syrie est tout simplement savoureux. Il est vrai que la formation de «contras» pour alimenter les charniers mondiaux est une tradition de la machine de guerre qu’est l’Empire US. Mais tout de même, que des officiels trouvent tout à coup naturel de le reconnaître publiquement témoigne une fois de plus, s’il en était besoin, de cette arrogance, de cette inculpabilité propre à un Empire qui s’estime par nature au-dessus du droit et qui constitue, à cet égard, la principale menace pour la paix mondiale.

Le plus fantastique est que la presse bobo-atlantiste ne s’est absolument pas émue de la chose, trop occupée qu’elle était à propager la bonne parole russophobe que le Système exigeait d’elle. Des fonctionnaires aguerris de la propagande atlantiste aux jeunes plumitifs en formation rêvant de leur Guerre d’Espagne, chacun a donc pu s’offrir son petit supplément d’âme du jour en prêtant comme de coutume à Poutine les pires intentions hégémoniques qui soient.

Réalisme russe

Sauf qu’en termes d’hégémonie, Poutine cherche surtout dans ce dossier à préserver son accès actuel à la Mer Méditerranée (Tartous) et, d’entente avec la Chine, à éviter de voir sombrer la région plus avant encore dans le chaos généralisé provoqué par Washington et Paris. Au plan sécuritaire, Vladimir Poutine estime par ailleurs très logiquement qu’il vaut mieux écraser les punaises islamistes en Syrie et arrêter une fois pour toute la contamination, plutôt que de voir une armée de bandits (notamment les groupes tchétchènes engagés aux côtés de Daesh), revenir tôt ou tard semer le chaos à Moscou ou Grozny.

Côté stratégie, le principe de base de l’engagement russe est simple et solide: aucune guerre ne se gagnant depuis les airs, il faut des bottes. Or les seules bottes disponibles en Syrie sont ceux de l’armée légale syrienne de Bachar al-Assad, appuyées par celles du Hezbollah libanais et probablement de quelques unités iraniennes.

Contrairement aux interventions US et françaises, l’intervention russe est d’abord formellement légale puisqu’elle a été précédée d’une demande officielle de la présidence syrienne. Ensuite, la stratégie arrêtée est surtout réaliste puisqu’il s’agit d’appuyer l’armée syrienne et de coordonner, avec ses soutiens libanais et iraniens, la reconquête du territoire . Ensuite seulement, comme ne cessent de le répéter Vladimir Poutine et l’immense Sergueï Lavrov, on pourra toujours asseoir à la table des négociations le régime et les représentants de l’opposition réellement modérée, c’est-à-dire celle qui n’a pas participé au massacre des populations.


Il existe donc désormais un réel danger de paix en Syrie, au grand dam du Bloc occidental qui continue à miser sur le chaos régional pour prospérer.

Le compromis ou la guerre.

La donne a donc changé du tout au tout. Après le bras de fer ukrainien, l’engagement de la Russie en Syrie montre que le monde unipolaire rêvé des USA et de leurs cerfs a fait son temps.Russie en tête et Chine en embuscade, les pays du BRICs rejettent désormais activement le principe US de domination par le chaos.

A termes de deux choses l’une: soit le Bloc occidental acceptera de réduire sa voilure, soit ce sera la guerre.


Le théâtre syrien est à cet égard le lieu de tous les dangers désormais. Les Rafales français, qui épargnent soigneusement al-Nosra, et les FA/18 américains, qui épargnent al-Qaïda et al-Nosra (et manifestement dans une large mesure Daesh comme l’atteste le fait qu’un an de frappes n’auront donné aucun résultats tangibles), y croisent les Sukhoi russes qui n’épargnent personne avec sans doute, très bientôt, l’entrée en scène d’autre FA/18, israéliens ceux-ci, qui voudront pour leur part défendre leurs alliés d’al-Nosra à qui ils ont confié le contrôle d’une zone tampon entre les frontières mouvantes de l’entité sioniste et l’enfer syrien.

Et puis il y a encore les pays du Golfe qui alimentent en bloc tous les coupe-jarrets djihadistes, et qui ne veulent pas entendre parler d’un maintien au pouvoir de Bachar al-Assad, craignant le risque d’un renforcement à terme de l’axe chiite Iran-Syrie-Hezbollah.

Bref, un tel enchevêtrement d’intérêts contradictoires dans un pays déjà en guerre recèle un potentiel explosif rarement atteint. Et l’on sera donc vite fixé sur la question du compromis ou de la guerre justement.

Un discours magistral, doublé d’un avertissement

Il est intéressant de noter que l’intervention russe en Syrie a été déclenchée quelques jours après le discours magistral de Vladimir Poutine (4) à l’occasion du 70e anniversaire de l’ONU. Discours où tout a été dit sur la vérité des situations de notre monde.

Le Président russe est ainsi revenu à chaque fois sur les fondamentaux des crises évoquées pour en rappeler les causes véritables et pointer les responsabilités.

Sur l’Ukraine, il a tout résumé en trois phrases:

«Certains de nos collègues [Américains et Européens donc] continuent à raisonner en termes de blocs, comme c’était le cas du temps de la Guerre Froide. Premièrement, il s’agit de l’expansion de l’OTAN, mais on se demande, pour quelle raison? Le Bloc de Varsovie a cessé d’exister, l’Union Soviétique n’est plus, néanmoins l’OTAN a non seulement survécu, mais continue son expansion. Au bout du compte, cette logique devait se conclure par une crise géopolitique – et elle a eu lieu en Ukraine».

Sur la Syrie et l’Etat Islamique, il a fait de même:

«Daesh n’est pas venu de nulle part, c’était tout d’abord un moyen [pour les Américains donc…] de lutter contre des régions profanes indésirables. Au début, ils étaient circonscrits à l’Irak et la Syrie, mais maintenant ils essaient de dominer l’intégralité du monde islamique. Il est hypocrite de parler de menace terroriste internationale en fermant les yeux sur la manière dont ces terroristes reçoivent de l’aide [entre autres soutien politique français, militaire US et financier saoudien donc]. Il est tout aussi mauvais d’essayer de recruter ces groupes dans un but politique, pour ensuite se débarrasser d’eux [là, Obama a dû se tortiller sur sa chaise…]. (…) Si vous agissez de cette manière, je voudrais vous dire: Messieurs, vous traitez avec des gens cruels. Mais ils ne sont pas primitifs ou stupides – ils sont aussi intelligents que vous. Qui manipule qui?»

Enfin, il a replacé le tout dans le contexte de la guerre économique perpétuel que conduit le Système atlantiste pour préserver son hégémonie:

«Aujourd’hui, les sanctions unilatérales prises en contournant la Charte de l’ONU sont presque devenues la norme. Elles sont prises non seulement en faveur d’objectifs politiques, mais aussi dans le but d’éliminer des concurrents du marché. Un des syndromes de l’égoïsme économique croissant est le fait que certains pays ont choisi la voie de réunions exclusives. Les négociations sont menées dans des couloirs, non seulement dissimulées aux yeux de leurs propres citoyens mais aussi aux yeux des autres pays [Poutine pointe ici le TTIP-TAFTA, le vénéneux accord de libre-échange UE-US qui signera l’entrée définitive en esclavage de l’Europe et de ses citoyens]».

L’ampleur même du discours de Vladimir Poutine semblait ainsi porteuse d’une sorte d’avertissement au monde. Un avertissement solennel et inquiet sur le très mauvais tour pris par les relations internationales ces dernières décennies, et cela à l’évidence du fait de la voracité et de l’agressivité du Bloc atlantiste sous contrôle US.


Alors pour conclure ce billet, nous reprendrons la question essentielle, la question vertigineuse que Vladimir Poutine a adressée ce jour-là à tous ces faiseurs de guerres, à tous ces architectes de la misère mondiale, à tous ces industriels du chaos au sein du Bloc atlantiste lorsqu’il a dénoncé le résultat catastrophique de «l’exportation des soi-disant révolutions «démocratiques» au Moyen-Orient et en Afrique du Nord».

Vladimir Poutine au Bloc atlantiste donc: «Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait?»
A l’évidence non, pour notre malheur à tous.

Mis en ligne par entrefilets.com, le 2 octobre 2015

1 Enfumage ukrainien : contre-propagande

2 John McCain accuse les Russes d’avoir ciblé des groupes formés par la CIA

3 Comment le bloc atlantiste a construit la guerre en Syrie

4 Discours de Vladimir Poutine dans sa version vidéo, et dont voici une transcription complète

http://www.entrefilets.com/Danger_de_paix_en_Syrie.html#sthash.RgA70jU4.dpuf

 

01/10/2015

Benyamin Netanyahou réalise un discours théâtral à la tribune des Nations-Unies

Encore le psychopathe à l'oeuvre de la calomnie et en pleine crise de paranoïa !

Il ferait mieux d'arrêter les amphétamines ou le LSD, celui-ci !

Ils en ont encore beaucoup comme cela dans les rangs sionistes ?

Entre Porc'ochenko et lui, nous sommes servis ! L'hôpital psychiatrique en plein délire ?

A quand l'internement psychiatrique salutaire pour nous tous ?

Et la Palestine occupée, on en parle quand, très sérieusement ?

Benyamin Netanyahou réalise un discours théâtral à la tribune des Nations-Unies

 

Benyamin Netanyahou à la tribune de l'ONU

Benyamin Netanyahou à la tribune de l'ONU

Le premier ministre israëlien s'est exprimé lors du quatrième jour de Débat à l'Assemblée Générale des Nations unies. Dans un discours enflammé, mais sans surprise, il a évoqué l'accord sur le nucléaire iranien et la situation en Palestine.

Dans un discours solennel et enflammé, le Premier ministre israélien a commencé par revenir sur l'accord sur le nucléaire iranien. 

«Pensez-vous vraiment qu'un tigre féroce va du jour au lendemain devenir un gentil matou ?» a-t-il déclaré en ironisant.

«Pensez vous vraiment qu'une théocratie qui conquiert ses voisins et utilise le terrorisme partout dans le monde et souhaite la mort d'Israël et de l'Amérique va changer sa méthode ?» a-t-il poursuivi, ajoutant à l'adresse de la communauté internationale que «lorsqu'on récompense un mauvais comportement, ce dernier ne fait qu'empirer». 

Pour Benyamin Netanyahou, l'islam militant allié à l'arme nucléaire représente «le danger absolu» et tandis que «beaucoup se réjouissent de cet accord», l'Iran veut en fait «annihiler Israël».

Montrant ensuite un livre qu'il dit être celui du guide suprême d'Iran, l'Ayatollah Khamenei, Netanyahou a cité ce dernier qui aurait assuré dans son ouvrage que «dans 25 ans, Israël n'existera plus». 

70 ans après l'Holocauste, un pays clame haut et fort vouloir détruire mon peuple, mon pays ! Et que dit la communauté internationale ? Rien ! Quelle est sa réaction ? Un silence assourdissant !

En orateur enflammé, Benyamin Netanyahou a ensuite laissé planer un silence complet sur toute l'assemblée durant une minute complête, le regard grave, avant d'enchaîner : «Peut-être que si un pays voulait votre mort et votre destruction, seriez-vous moins enthousiastes !»

Netanyahu at UN: Israel is on frontlines in fight against barbarism, Israel is defending you http://t.co/FZqFRebWuT pic.twitter.com/tZ6vlUqd0g

Netanyahou a affirmé avec assurance que l'Iran disposait bien de missiles pouvant atteindre Israël, mais que son but était aussi «d'atteindre l'Europe» et «detruire tout et n'importe qui».

Le peuple juif a connu ce qu'était le prix du silence et ne se taira pas face à ses ennemis génocidaires, cela est du passé !

Poursuivant sur Israël et le peuple juif, le Premier ministre Netanyahou a affirmé que «Tout le monde a toujours voulu nous détruire, Babylone, Rome, l'inquisition sous le Moyen-Age, l'Holocauste, et aujourd'hui un Etat terroriste extrémiste et génocidaire», ajoutant qu'Israël «n'a que 67 ans, mais que le peuple juif , lui, a 4000 ans et vivra toujours».

En conclusion de son discours plus long que la moyenne, le Premier ministre israélien a rappelé que les Etats-Unis étaient le partenaire principal d'Israël et que leur amitié était «inébranlable».

Puis, évoquant la situation palestinienne, il a affirmé être «prêt à la réouverture des négociations avec la Palestine», assurant qu'Israël voulait «la Paix», avant de déplorer les «mensonges» de son homologue palestinien Mahmoud Abbas, l'invitant à «discuter» avec Israël.