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22/10/2015

Aucun drapeau n'est assez grand pour dissimuler la honte d'avoir tué des innocents !

HALTE AUX CRIMES COMMIS CONTRE L’HUMANITÉ !

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Syrie/Manœuvres militaires iraniennes : le décodage

Comme cela, les choses sont claires pour tout le monde !

Syrie/Manœuvres militaires iraniennes: le décodage

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Oct 21, 2015 17:19 UTC - IRIB- Maghsoud, le général à la retraite de l'armée syrienne décode le message que l'Iran tente de faire passer via ses exercices militaires .

"L'Iran a mis en avant un plan pour résoudre la crise en Syrie, un plan qui renforce les liens stratégiques entre Moscou et Damas . Les manœuvres militaires qui se déroulent dans le nord ouest iranien n'a d'autre objectif que celui de renforcer les avancées de l'armée syrienne sur le terrain .

L'Iran veut également repousser tout danger contre les nouveaux acquis de l'armée syrienne.

 Les exercices militaires iraniens contiennent un message : La coalition quadripartite se tient prête à faire face à toutes les milices terroristes" l'expert est revenu par la suite sur les opérations d'Alep : " les opérations de l'armée syrienne dans le rif sud ouest de Alep est un prélude à l'encerclement total d'Alep et sa libération.

Ce qui va faire voler en éclat les rêves d'Erdogan qui cherchait à créer une zone d'exclusion à Alep et son annexion à la Turquie. Ankara comptait aussi former une région fédérale propre aux turkmènes et aux kurdes syriens.

L'armée syrienne mène ses combats à partir de quatre axes . 100 kilomètres carrés de cette province stratégique viennent d'être repris par l'armée syrienne. Une route d'approvisionnement des terroristes reliant maarat Noman à Alep est tombée. Dans le rif est d'Alep, le Hezbollah et l'armée syrienne vont très prochainement briser le siège de l'aéroport de koviras. Les forces syriennes se trouvent à 5 kilomètres de l'aéroport.

" Le général Maghsoud a ajouté : " l'avancée des forces syriennes vers l'est de Alep finira par briser le siège de Nobol et Azahra et le rif d'Alep et leur retour dans le giron syrien ».

Les exercices militaires des forces armées iraniennes recouvrent des opérations de reconnaissance, de commandement, des opérations héliportées. l'Iran a utilisé au cours de ces manœuvres les hélicoptères de type  205  206 214 et Cobra. Les missiles Shalamcheh et les batteries de missiles Mersad des forces iraniennes ont aussi été utilisées dans ces exercices. Ces missiles ont détruit des objets volants. Ce sont des engins que l'Iran compte utiliser contre les terroristes takfiris" 

 

La flotte iranienne arrive au Centre de la flotte russe dans la Caspienne

Le soutien de l'Iran à la Syrie et à la Russie !

La flotte iranienne arrive au Centre de la flotte russe dans la Caspienne

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Oct 21, 2015 11:34 UTC  - IRIB- Le Quartier général de la zone militaire sud de la Russie a annoncé l’arrivée, mercredi, de la flotte de la Marine iranienne, pour une visite non-officielle, dans le centre de la flotte russe au port d’Astrakhan dans la Caspienne, a rapporté Interfax.

Le QG de la zone militaire du sud de la Russie l’a indiqué dans un communiqué, affirmant que la frégate d’artillerie « Makhaj Kalaa » dans la mer Caspienne a accueilli la flotte iranienne, comprenant le destroyer Damavand et deux croiseurs lance-missiles Peïkan et « Joshane.

Selon la même source, la flotte iranienne a traversé le Volga avant d’accoster le port d’Astrakhan. La visite non-officielle de la flotte de la force navale iranienne de ce port d’Astrakhan durera jusqu’au 24 octobre, ajoute Interfax.

 

Quels sont les messages du déplacement d’Assad à Moscou?

Quels sont les messages du déplacement d’Assad à Moscou?

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Oct 21, 2015 17:58 UTC - IRIB- Dans la conjoncture où les terroristes, soutenus par l’Occident, ses alliés arabes, le régime sioniste et la Turquie, ont réduit à néant, pendant les 55 derniers mois, la Syrie, dans l’objectif de renverser le gouvernement Assad, ce dernier s’est rendu, mardi, à Moscou, afin de prouver, une fois de plus, sa légitimité et sa ferme volonté de lutter contre le terrorisme.

Le président syrien, Bachar Assad, a été reçu, mardi à Moscou, par son homologue russe, Vladimir Poutine, et les deux hommes ont discuté de la poursuite des opérations militaires russes en Syrie. Là, une question importante se pose : alors que la Syrie est en proie à une guerre antiterroriste, quels sont les messages du déplacement de Bachar Assad ? Au mois de mars 2011, des protestations populaires ont éclaté en Syrie mais ces protestations se sont transformées en une lutte dévastatrice, déclenchée par les terroristes, en raison de l’intervention de l’Occident, de ses alliés arabes, du régime sioniste et de la Turquie. Les terroristes qui sont actuellement actifs en Syrie sont des ressortissants de plus de 80 pays du monde. L’objectif principal de tous ces conflits, qui ont laissé plus de 200.000 morts, des centaines de milliers de blessés et plus de 11 millions de déplacés et de réfugiés, était de renverser le gouvernement Assad pour faire monter en puissance une personnalité ou un gouvernement qui puisse assurer les intérêts de l’axe du compromis.

 
Voici le message le plus important de la première visite en étranger de Bachar Assad depuis le début de la crise en Syrie en 2011 : « Bachar Assad reste encore le président légal et légitime de la Syrie tandis que Mansour Hadi, président en fuite du Yémen, n’est pas arrivé à rester au pouvoir malgré le soutien indéfectible des Etats-Unis, du régime sioniste et des dirigeants arabes.

L’autre message important du déplacement de Bachar Assad en Russie est que la situation a changé en Syrie suite au début des frappes aériennes russes contre les positions de Daech. Il paraît que les opposants de Bachar Assad doivent oublier la formation d’un gouvernement de transition sans Assad. Aujourd’hui, après 55 mois de conflits, Assad est capable de sortir, en toute tranquillité, de son pays.

Par ailleurs, le déplacement de M. Assad en Russie met en évidence la ferme volonté de ces deux dirigeants d’éradiquer le terrorisme. La lutte antiterroriste reste, donc, au cœur des discussions Assad-Poutine. La lutte contre le terrorisme nécessite une ferme volonté, sinon ce phénomène néfaste ne pourra être éradiqué par une lutte pareille à celle que mène la Coalition internationale anti-Daech en Syrie et en Irak.

Autrement dit, l’interaction entre la Russie et la Syrie montre que la lutte contre le terrorisme implique la volonté et non pas le slogan.

 

20/10/2015

Syrie : L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle

Allez les amis, régalez-vous !

Non seulement Poutine a mis un terme à la doctrine Wolfowitz, en allant défendre la Syrie, mais tout le monde y est isolé grâce à la technologie militaire russe et à son système de brouillage des communications, de telle sorte que seuls Damas et l’armée Russe savent ce qui se passe réellement sur le terrain !

La coalition mafieuse et illégale, des USA et Cie, est rendue sourde et aveugle sur tout ce qui se passe sur le terrain et les mercenaires ne peuvent plus communiquer avec leurs chefs criminels de la CIA/Mossad et Cie !

On a compris pourquoi le porte-avions US a mis les voiles du Golfe Persique !

Bravo Poutine !

 

L’armée russe affirme sa supériorité en guerre conventionnelle

par Thierry Meyssan

Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 19 octobre 2015

L’intervention militaire de Moscou en Syrie n’a pas simplement retourné le sort des armes et semé la panique parmi les jihadistes. Elle a montré au reste du monde, en situation de guerre réelle, les capacités actuelles de l’armée russe. À la surprise générale, celle-ci dispose d’un système de brouillage capable de rendre l’Alliance atlantique sourde et aveugle. Malgré un budget bien supérieur, les États-Unis viennent de perdre leur domination militaire.

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L’intervention militaire russe en Syrie, qui devait être un pari risqué de Moscou face aux jihadistes, s’est transformée en une manifestation de puissance qui bouleverse l’équilibre stratégique mondial [1] Conçue au départ pour isoler les groupes armés des États qui les soutiennent en violation des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, puis les détruire, l’opération a conduit à aveugler l’ensemble des acteurs occidentaux et leurs alliés.

Stupéfait, le Pentagone est divisé entre ceux qui tentent de minimiser les faits et de trouver une faille dans le dispositif russe et ceux qui, au contraire, considèrent que les États-Unis ont perdu leur supériorité en matière de guerre conventionnelle et qu’il leur faudra de longues années pour la récupérer [2].

A Transatlantic Talk with General Philip Breedlove on NATO’s
Next Steps: Warsaw and Beyond


On se souvient qu’en 2008, lors de la guerre d’Ossétie du Sud, les Forces russes étaient certes parvenues à repousser l’attaque géorgienne, mais avaient surtout montré au monde l’état déplorable de leur matériel. Il y a dix jours encore, l’ancien secrétaire à la Défense Robert Gates et l’ancienne conseillère nationale de sécurité Condoleezza Rice parlaient de l’armée russe comme d’une force de « second rang » [3].

Comment donc, la Fédération russe est-elle parvenue à reconstruire son industrie de Défense, à concevoir et à produire des armes de très haute technologie sans que le Pentagone ne mesure l’ampleur du phénomène et qu’il se laisse distancer ? Les Russes ont-ils utilisé toutes leurs nouvelles armes en Syrie ou disposent-ils d’autres merveilles en réserve ? [4]

Le désarroi est si grand à Washington que la Maison-Blanche vient d’annuler la visite officielle du Premier ministre Dmitry Medvedev et d’une délégation de l’état-major russe. La décision a été prise après une visite identique d’une délégation militaire russe en Turquie. Inutile de discuter des opérations en Syrie, car le Pentagone ne sait plus ce qui s’y passe. Furieux, les « faucons libéraux » et les néo-conservateurs exigent la relance du budget militaire et ont obtenu l’arrêt du retrait des troupes d’Afghanistan.

De manière on ne peut plus étrange, les commentateurs atlantistes qui assistent au dépassement de la puissance militaire US dénoncent le danger de l’impérialisme russe [5]. Pourtant la Russie ne fait ici que sauver le Peuple syrien et propose aux autres États de travailler en coopération avec elle, tandis que les États-Unis lorsqu’ils détenaient la prééminence militaire ont imposé leur système économique et détruit de nombreux États.

Force est de constater que les déclarations incertaines de Washington durant le déploiement russe, avant l’offensive, ne devaient pas être interprétées comme une lente adaptation politique de la rhétorique officielle, mais pour ce qu’elles exprimaient : le Pentagone ignorait le terrain. Il était devenu sourd et aveugle.

Un système de brouillage généralisé

On sait, depuis l’incident de l’USS Donald Cook en mer Noire, le 12 avril 2014, que l’armée de l’Air russe dispose d’une arme lui permettant de brouiller tous les radars, circuits de contrôle, systèmes de transmission d’information, etc. [6]. Dès le début de son déploiement militaire, la Russie a installé un centre de brouillage à Hmeymim, au nord de Lattaquié. Subitement, l’incident de l’USS Donald Cook s’est reproduit, mais cette fois dans un rayon de 300 kilomètres ; incluant la base Otan d’Incirlik (Turquie). Et il persiste toujours. L’événement s’étant produit durant une tempête de sable d’une densité historique, le Pentagone a d’abord cru que ses appareils de mesure avaient été déréglés avant de constater qu’ils sont brouillés. Tous brouillés.

Or, la guerre conventionnelle moderne repose sur le « C4i » ; un acronyme correspondant aux termes anglais de « command » (maîtrise), « control » (contrôle), « communications », « computer » (informatique) et « intelligence » (renseignement). Les satellites, les avions et les drones, les navires et les sous-marins, les blindés et désormais même les combattants, sont reliés les uns aux autres par des communications permanentes qui permettent aux états-major de commander les batailles. C’est tout cet ensemble, le système nerveux de l’Otan, qui est actuellement brouillé en Syrie et dans une partie de la Turquie.

Selon l’expert roumain Valentin Vasilescu, la Russie aurait installé plusieurs Krasukha-4, aurait équipé ses avions de conteneurs de brouillage SAP-518/ SPS-171 (comme l’avion qui survola l’USS Donald Cook) et ses hélicoptères de Richag-AV. En outre, elle utiliserait le navire espion Priazovye (de classe Project 864, Vishnya dans la nomenclature Otan), en Méditerranée [7].

Il semble que la Russie ait pris l’engagement de ne pas perturber les communications d’Israël —chasse gardée US—, de sorte qu’elle s’interdit de déployer son système de brouillage au Sud de la Syrie.

Les aéronefs russes se sont fait un plaisir de violer un grand nombre de fois l’espace aérien turc. Non pas pour mesurer le temps de réaction de son armée de l’Air, mais pour vérifier l’efficacité du brouillage dans la zone concernée et pour surveiller les installations mises à dispositions des jihadistes en Turquie.

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Si l’Otan a toujours la possibilité de photographier depuis des satellites la construction des bases militaires russes en Syrie, elle ne peut plus ni écouter les communications radio, ni visualiser les déplacements des hommes et des matériels. En outre, l’Otan ne peut plus contrôler à distance ses propres appareils, ni communiquer avec ses hommes lorsqu’ils entrent dans la bulle de protection russe.

Des missiles de croisière ultra-performants

Enfin, la Russie a utilisé plusieurs armes nouvelles, comme 26 missiles furtifs de croisière 3M-14T Kaliber-NK, équivalents des RGM/UGM-109E Tomahawk [8]. Tirés par la Flotte de la mer Caspienne —ce qui n’avait aucune nécessité militaire—, ils ont atteint et détruit 11 cibles situées à 1 500 kilomètres de distance, dans la zone non-brouillée —afin que l’Otan puisse apprécier la performance—. Ces missiles ont survolé l’Iran et l’Irak, à une altitude variable de 50 à 100 mètres selon le terrain, passant à quatre kilomètres d’un drone états-unien. Aucun ne s’est perdu, à la différence des états-uniens dont les erreurs se situent entre 5 et 10 % selon les modèles [9]. Au passage, ces tirs montrent l’inutilité des dépenses pharaoniques du « bouclier » anti-missiles construit par le Pentagone autour de la Russie —même s’il était officiellement dirigé contre des lanceurs iraniens—.


Sachant que ces missiles peuvent être tirés depuis des sous-marins situés n’importe où dans les océans et qu’ils peuvent transporter des têtes nucléaires, les Russes ont rattrapé leur retard en matière de lanceurs.

En définitive, la Fédération de Russie serait détruite par les États-Unis —et vice-versa— en cas de confrontation nucléaire, mais elle serait gagnante en cas de guerre conventionnelle.

Seuls les Russes et les Syriens sont en capacité d’évaluer la situation sur le terrain. Tous les commentaires militaires provenant d’autres sources, y compris des jihadistes, sont sans fondement car seuls la Russie et la Syrie ont une vision du terrain. Or, Moscou et Damas entendent profiter au maximum de leur avantage et maintiennent donc le secret sur leurs opérations.

Des quelques communiqués officiels et des confidences des officiers, on peut conclure qu’au moins 5 000 jihadistes ont été tués, dont de nombreux chefs d’Ahrar el-Sham, d’al-Qaïda et de l’Émirat islamique. Au moins 10 000 mercenaires ont fui vers la Turquie, l’Irak et la Jordanie. L’Armée arabe syrienne et le Hezbollah reconquièrent le terrain sans attendre les renforts iraniens annoncés.

La campagne de bombardements devrait se terminer à la Noël orthodoxe. La question qui se posera alors sera de savoir si la Russie est autorisée ou non à terminer son travail en poursuivant les jihadistes qui se réfugient en Turquie, en Irak et en Jordanie. Faute de quoi, la Syrie serait sauvée, mais le problème ne serait pas résolu pour autant. Les Frères musulmans ne manqueraient pas de chercher une revanche et les États-Unis de les utiliser à nouveau contre d’autres cibles.

À retenir :
- L’opération russe en Syrie a été conçue pour priver les groupes jihadistes du soutien étatique dont ils disposent sous couvert d’aide à des « opposants démocratiques ».
- Elle a exigé l’usage d’armes nouvelles et s’est transformée en une démonstration de force russe.
- La Russie dispose désormais d’une capacité de brouillage de toutes les communications de l’Otan. Elle est devenue la première puissance en matière de guerre conventionnelle.
- Cette performance a attisé la discorde à Washington. Il est trop tôt pour dire si elle sera favorable au président Obama ou si elle sera utilisée par les « faucons libéraux » pour justifier un accroissement du budget militaire.

Video : missiles russes traversant le territoire iranien vers leurs objectifs en Syrie.
Vitesse et basse altitude entre les montagnes, très étonnant !

[1] “Russian Military Uses Syria as Proving Ground, and West Takes Notice”, Steven Lee Myers & Eric Schmitt, The New York Times, October 14, 2015.

[2] “Top NATO general : Russians starting to build air defense bubble over Syria”, Thomas Gibbons-Neff, The Washington Post, September 29, 2015.

[3] “How America can counter Putin’s moves in Syria”, by Condoleezza Rice, Robert M. Gates, Washington Post (United States), Voltaire Network, 8 October 2015.

[4] La seule étude disponible est bien en dessous de la réalité : Russia’s quiet military revolution and what it means for Europe, Gustav Gressel, European Council on Foreign Relations, October 2015.

[5] « Russisches Syrien-Abenteuer : Das Ende der alten Weltordnung », Matthias Schepp, Der Spiegel, 10. Oktober 2015.

[6] « Qu’est-ce qui a tant effrayé l’USS Donald Cook en Mer Noire ? », Réseau Voltaire, 14 septembre 2014.

[7] « Cu ce arme ultrasecrete a cîstigat Putin suprematia în razboiul radioelectronic din Siria ? », Valentin Vasilescu, Ziarul de gardã, 12 octobre 2015. Version française : « L’arme ultrasecrète qui permet à Poutine d’assoir sa suprématie dans la guerre radio électronique en Syrie ? », Traduction Avic, Réseau international.

[8] “KALIBRating the foe : strategic implications of the Russian cruise missiles’ launch”, by Vladimir Kozin, Oriental Review (Russia), Voltaire Network, 14 October 2015.

[9] Après avoir annoncé le contraire, les États-unis ont dû admettre les faits : “First on CNN : U.S. officials say Russian missiles heading for Syria landed in Iran”, Barbara Starr & Jeremy Diamond, CNN, October 8, 2015. Moscow rejects CNN’s report on Russian missile landing in Iran”, IRNA, October 8, 2015. “Daily Press Briefing”, John Kirby, US State Department, October 8, 2015. “Пентагон не комментирует сообщения о якобы упавших в Иране ракетах РФ”, RIA-Novosti, October 8, 2015.

Thierry MeyssanThierry Meyssan

Consultant politique, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace. Dernier ouvrage en français : L’Effroyable imposture : Tome 2, Manipulations et désinformations (éd. JP Bertand, 2007). Compte Twitter officiel.