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22/11/2015

Israël demande la reconnaissance de l'annexion du Golan suite à la découverte de pétrole

Le prédateur à l’œuvre de la destruction du Liban et de la Syrie !

Bachar Al-Assad est encore là et déjà, le sioniste de Netanyahou tire les plans sur la comète !

Les US et la communauté internationale vont-ils trouver cela normal ?

Israël demande la reconnaissance de l’annexion du Golan suite à la découverte de pétrole

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Netanyahou sonde Obama quant à la reconnaissance de l’annexion du territoire syrien suite à un test de forage promettant l’indépendance énergétique d’Israël.

Cette semaine, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a profité de sa première réunion privée avec Barack Obama depuis treize mois pour évoquer la possibilité de morceler la Syrie.

Selon des représentants israéliens, Benjamin Netanyahou a déclaré que Washington devait donner sa bénédiction à posteriori pour l’annexion illégale par Israël du plateau du Golan, ravi à la Syrie durant la guerre de 1967.

Des sources proches des discussions ont indiqué à Haaretz que Benjamin Netanyahou avait prétendu que la Syrie n’était plus un État opérationnel, ce qui permettait de « voir les choses différemment ». Depuis 2011, le gouvernement de Bachar al-Assad fait face à des factions rebelles parmi lesquelles figurent des groupes affiliés à al-Qaïda et l’État islamique (EI).

Mercredi, un représentant anonyme de la Maison-Blanche a confirmé que Benjamin Netanyahou avait abordé le sujet. Il a précisé : « Je pense que le président a estimé que cette question n’appelait pas de réponse. Il était difficile de déterminer s’il [B. Netanyahou] parlait sérieusement ».

Il semble toutefois que les commentaires dont Benjamin Netanyahou a fait part à Barack Obama font partie d’une action coordonnée entreprise il y plusieurs mois par les représentants israéliens afin de faire changer Washington d’opinion.

La veille de la réunion de Benjamin Netanyahou à la Maison-Blanche, Michael Oren, ancien ambassadeur d’Israël aux États-Unis, a publié un article exhortant Barack Obama à considérer la souveraineté d’Israël sur le Golan sur le site Web de CNN.

Il écrit que si Israël avait restitué ce territoire à la Syrie au cours des précédentes négociations de paix, cela « aurait aujourd’hui placé [les miliciens libanais du] Hezbollah juste au-dessus des villes et villages israéliens du nord de la Galilée » et que l’EI « serait retranché sur la rive orientale du lac de Tibériade ».

Michael Oren et Benjamin Netanyahou n’ont vraisemblablement pas avancé d’autre raison susceptible d’expliquer pourquoi Israël se soucierait d’obtenir l’approbation des États-Unis quant à l’annexion du Golan qu’il a imposée en 1981 en violation du droit international.

« Des milliards de barils »

Le mois dernier, Afek, une filiale israélienne de la société pétrolière américaine Genie Energy, a annoncé avoir découvert d’importantes réserves de pétrole dans le Golan. Yuval Bartov, géologue en chef de Genie Energy en Israël, a indiqué que la société estimait que le gisement contenait « potentiellement des milliards de barils ».

Les spécialistes du droit international affirment que le fruit de cette découverte devrait revenir à la Syrie, mais Israël a jusqu’ici indiqué qu’il passerait outre ses obligations légales.

Le ministère israélien de l’Énergie et de l’Eau a autorisé Afek a forer dix puits expérimentaux sur trois ans dans une zone de 400 kilomètres carrés, soit environ un tiers de la superficie totale du Golan.

Afek prétend que les découvertes qu’elle a réalisées au cours de la première année pourraient permettre à Israël d’accéder à l’autonomie énergétique en subvenant à sa consommation annuelle de 100 millions de barils dans un avenir proche.

Cela viendrait s’ajouter à la récente découverte par Israël d’importantes quantités de gaz naturel au large de sa côte méditerranéenne, lui offrant l’opportunité de devenir un exportateur de gaz.

Si les États-Unis reconnaissaient l’annexion illégale du Golan, cela laisserait probablement le champ libre à Israël pour piller toutes les ressources économiquement exploitables qu’il renferme.

Il semble que Benjamin Netanyahou s’intéresse depuis longtemps à l’exploitation du potentiel pétrolier du Golan.

En 1996, lors de son premier mandat en tant que Premier ministre, il avait approuvé la réalisation de forages dans le Golan par la compagnie pétrolière nationale israélienne. Mais le permis avait dû être retiré peu de temps après sous l’effet de la pression internationale.

Pillage des ressources

Aujourd’hui, 22 000 druzes syriens vivent dans cinq villages tandis qu’un nombre équivalent de juifs est installé dans trente colonies illégales.

Une enquête réalisée en 2010 par le journal Haaretz a révélé qu’Israël avait procédé à l’expulsion systématique de quelque 130 000 Syriens en 1967 et détruit 200 villages. Seuls les druzes syriens ont été autorisés à rester afin de ne pas contrarier les citoyens druzes d’Israël.

Nizar Ayoub, directeur d’al-Marsad, un centre druze des droits de l’homme implanté dans le Golan, a indiqué qu’Israël exploitait depuis longtemps les ressources du Golan.

« Israël a toujours considéré le Golan comme un territoire dont les ressources hydriques, agricoles ou encore touristiques devaient être exploitées et pillées », a-t-il déclaré à Middle East Eye. « Israël a tout simplement ignoré ses obligations en vertu du droit international. »

L’eau de pluie du Golan afflue dans le Jourdain qui couvre un tiers des besoins d’Israël. Le sol volcanique fertile permet à Israël de cultiver des vignobles, des vergers et des pâturages pour le bétail. Le terrain montagneux en a également fait un lieu de vacances attrayant où l’on peut notamment skier sur le mont Hermon.

Ces dernières années, Israël a en outre approuvé la construction d’une série de grands parcs éoliens.

Nizar Ayoub a affirmé qu’Israël avait tiré parti du conflit en Syrie pour progresser dans la prospection pétrolière dans le Golan, mais que cette démarche était rejetée par la population druze locale.

« Même si Netanyahou parvenait à convaincre les Américains d’accepter [la reconnaissance de l’annexion], ce n’est pas à eux de prendre cette décision. Les seuls qui peuvent décider de changer la souveraineté du Golan sont les Syriens », a-t-il précisé.

Quatre fois plus de colons juifs

Des représentants officiels proches de Benjamin Netanyahou promeuvent la modification du statut du Golan depuis le début de l’été.

En juin, Naftali Bennett, dirigeant du parti colonialiste Foyer juif et ministre de l’Éducation au sein de la coalition actuelle de Benjamin Netanyahou, a abordé la question de l’avenir du Golan lors de la conférence annuelle d’Herzliya, qui réunit l’élite israélienne politique, universitaire et des services de sécurité. D’éminents représentants américains participent également à cette conférence.

Naftali Bennett a exhorté la communauté internationale à « faire preuve de morale » en reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan.

Il a ajouté : « À ce jour, aucun État au monde n’a reconnu le Golan comme faisant partie d’Israël, pas même nos amis les États-Unis d’Amérique. Il est temps que le monde choisisse le bon camp, celui d’Israël ».

Il a affirmé qu’Israël essaierait de quadrupler la population de colons dans le Golan grâce à des incitations financières, portant ainsi leur nombre à 100 000.

Un mois plus tard, Zvi Hauser, l’ancien secrétaire du cabinet de Benjamin Netanyahou, a écrit un article dans Haaretz affirmant qu’Israël devrait saisir sa première opportunité de « mener un dialogue constructif avec la communauté internationale quant à la modification des frontières au Moyen-Orient » depuis 1967.

Il a précisé que la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan pourrait être présentée comme servant « l’intérêt général en stabilisant la région ».

Il a ajouté qu’Israël devrait exiger le Golan en « compensation » du récent accord nucléaire de Barack Obama avec l’Iran. Il prétend que cette revendication pourrait s’appuyer sur la « promesse » faite par le président américain Gérald Ford en 1975 reconnaissant qu’Israël « doit rester sur le plateau du Golan, y compris en temps de paix ».

Dans son article publié sur le site de CNN dimanche dernier, Michael Oren, personnalité très respectée à Washington, affirme que sans la souveraineté israélienne sur le Golan, l’Iran et le Hezbollah deviendraient une base depuis laquelle des attaques armées pourraient être lancées sur Israël.

« Pour la première fois depuis quarante ans, le Golan pourrait à nouveau devenir un catalyseur de la guerre », écrit-il.

Il ajoute qu’Israël a « transformé cette zone de guerre autrefois stérile en une plateforme d’agriculture de haute technologie, de vignobles d’envergure mondiale et de réserves naturelles préservées ». Il ne mentionne pas la récente découverte de pétrole.

« L’emprise renforcée » d’Israël

Avant que les combats ne s’enracinent en Syrie, les sondages indiquaient que 60 à 70 % des Israéliens refusaient de restituer le Golan à la Syrie même si cela devait permettre de garantir la paix avec Damas. Ces pourcentages sont probablement plus élevés aujourd’hui.

Le représentant de la Maison-Blanche a déclaré à Haaretz que la reconnaissance de l’annexion d’Israël perturberait la politique américaine en suggérant que les forces d’opposition syriennes soutenues par les États-Unis sont « alliées à des personnes qui veulent abandonner le Golan ».

Toutefois, un récent article de Frederic Hof, spécialiste de la Syrie au sein du département d’État sous Hillary Clinton, laisse entendre que les représentants américains pourraient encore changer d’avis.

Il affirme que les efforts des Américains avant 2011 et le déclenchement des combats pour pousser Israël à abandonner le Golan dans le cadre des discussions relatives à un traité de paix avec Bachar el-Assad se sont avérés « complètement inadaptés ». La guerre en Syrie a au contraire « renforcé l’emprise d’Israël » sur le Golan.

Sur son site Web, Afek, la filiale israélienne de Genie Energy, prétend que ses forages dans la partie occupée du plateau du Golan permettront d’extraire du « pétrole israélien ».

Les deux sociétés emploient des personnes disposant de liens personnels étroits avec Benjamin Netanyahou et d’une influence en haut lieu à Washington.

Le fondateur de Genie Energy, Howard Jonas, un millionnaire américain de confession juive, a apporté des contributions politiques à la récente campagne de Benjamin Netanyahou pour les primaires du Likoud.

Dick Cheney, vice-président américain sous George Bush et largement considéré comme l’architecte de l’invasion de l’Irak par les Américains en 2003, figure notamment parmi les membres du « comité stratégique consultatif » de la société.

Le magnat de l’audiovisuel Rupert Murdoch compte également parmi ses conseillers. Il contrôle de larges pans des médias anglophones de droite et notamment la chaîne américaine d’information Fox News, qui constitue son média le plus influent.

En septembre, Laddy Summers, un haut responsable sous les présidents démocrates Bill Clinton et Barack Obama, et James Woolsey, ancien directeur de la CIA devenu l’un des meneurs néo-conservateurs de l’invasion de l’Irak, ont rejoint Genie Energy.

Le président d’Afek est Effi Eitam, un ancien général d’extrême droite et ministre qui vit dans une colonie illégale du Golan.

Ses opinions d’extrême droite incluent des demandes d’expulsion des Palestiniens des territoires occupés mais aussi de la large minorité de citoyens palestiniens d’Israël.

Après qu’Effi Eitam a quitté le parlement israélien en 2009, Benjamin Netanyahou l’a envoyé sur les campus américains en tant qu’« émissaire spécial » dans le cadre d’une « caravane de la démocratie ».

Violation du droit international

Hala Khoury Bisharat, professeur de droit international au centre universitaire Carmel près d’Haïfa, a indiqué qu’il serait difficile de convaincre les États-Unis de reconnaître l’annexion illégale du Golan par Israël.

« Le droit international stipule clairement que l’acquisition de territoires par la guerre n’est jamais admissible », a-t-elle indiqué à MEE. « Il serait vraiment problématique pour les États-Unis de faire cela. »

Elle ajoute qu’en tant qu’occupant, Israël a été contraint par le Règlement de La Haye de 1907 de « protéger le capital » des ressources naturelles de la partie occupée et n’était pas habilité à exploiter le pétrole du Golan pour son propre compte.

Le cabinet du Premier ministre n’était pas disponible pour commenter les discussions de Benjamin Netanyahou avec Barack Obama ni pour répondre aux accusations selon lesquelles les opérations menées dans le Golan enfreignaient le droit international.

Depuis sa création, Israël a foré quelque 530 puits exploratoires, mais aucun n’a produit un volume de pétrole rentable sur le plan commercial.

Israël a eu brièvement accès à des quantités significatives de pétrole après la guerre de 1967 lorsque les champs qu’il occupait dans le Sinaï couvraient deux tiers de ses besoins nationaux. Israël a finalement été contraint de rendre les puits à l’Égypte.

Israël a entre-temps découvert d’importants gisements de gaz naturel dans la mer Méditerranée, attisant ainsi les tensions avec les pays voisins et notamment avec le Liban qui a fait valoir qu’Israël procède à des forages dans des zones où les frontières maritimes sont contestées.

Les tribunaux israéliens ne feront sans doute pas obstacle aux opérations de forage dans le Golan.

Dans une décision fin 2011, la Cour suprême israélienne a créé un nouveau principe dit « d’occupation prolongée » afin de justifier le vol des ressources palestiniennes telles que la pierre de taille en Cisjordanie. Ce principe pourrait être étendu au Golan.

Jusqu’ici, la seule opposition émane de groupes environnementaux israéliens. Ceux-ci ont exprimé leur inquiétude quant au fait que l’extraction de pétrole, notamment par fracturation, est susceptible de polluer les aquifères ou de déclencher des tremblements de terre dans une région instable sur le plan sismique.

Yuval Arbel, spécialiste des eaux souterraines pour Friends of the Earth en Israël, a déclaré que les gisements du Golan revêtaient très probablement la forme de réservoirs étanches, rendant l’extraction du pétrole difficile. Israël serait sûrement contraint d’établir une grille de forages tous les demi-kilomètres.

Il a indiqué à MEE que cela augmenterait les risques de déversements de pétrole dans le lac de Tibériade, mettant ainsi en péril la principale source d’eau potable d’Israël.

Jonathan Cook | 20 novembre 2015

Article original

Source: MEE

 

20/11/2015

François Hollande à Moscou : la coalition de l’impossible

Le décor est ainsi planté !

Il ne s'agira pas pour Hollande d'arriver bille en tête pour décider de faire des frappes tous azimuts, pour le plaisir de frapper, car Poutine se chargera de lui parler de la région, des intérêts et de la culture des uns et des autres.

François Hollande à Moscou : la coalition de l’impossible

Traduit par : Le Courrier de Russie , source : Maxime Yussine — publié vendredi 20 novembre 2015

« Le premier problème auquel sera confronté François Hollande est lié au fait que, pour la majorité des forces impliquées dans le conflit syrien, l’EI n’est, de loin, pas le principal ennemi. »

Francois Hollande au congres à Versailles le 16novembre 2015. Crédits : parti-socialiste.fr

Le président François Hollande se rendra la semaine prochaine aux États-Unis et en Russie, dans l’intention de créer une large coalition internationale de lutte contre l’État islamique. Maxime Ioussine, journaliste du quotidien russe Kommersant, énumère les difficultés qui attendent le dirigeant français.

Le premier problème auquel sera confronté François Hollande, en tentant de créer une coalition de résistance à l’État islamique, est lié au fait que, pour la majorité des forces impliquées dans le conflit syrien, l’EI n’est, de loin, pas le principal ennemi. Et ces forces n’ont absolument pas l’intention de mobiliser le maximum d’efforts et de ressources possibles pour le combattre.


Pour les monarchies du Golfe persique, l’Arabie saoudite en tête, l’Iran chiite et le régime de Bachar el-Assad qui en dépend sont des adversaires autrement sérieux. Pour Riyad, l’Etat islamique, ce sont certes des radicaux et des terroristes, mais ce sont « les leurs », des sunnites. Et si l’on met de coté certains traits extrêmes, les fondateurs de l’EI soutiennent la même idéologie que Riyad, où le wahhabisme (ou salafisme) est la religion officielle.


Pour l’Iran, l’EI ne devient le principal adversaire que lorsqu’il menace directement ses alliés dans la région : le gouvernement chiite à Bagdad ou Bachar el-Assad à Damas. Mais tant que les guerres de djihad se déroulent au sein des régions irakiennes et syriennes peuplées de sunnites, elles ne dérangent pas tant que ça Téhéran.


Damas, de son côté, combat bien plus durement les autres groupuscules de l’opposition (souvent non moins radicaux que l’EI). Les forces d’Assad ne rencontrent pas si souvent l’État islamique lui-même sur les champs de bataille.


La Turquie n’a jusqu’à présent porté que des frappes aériennes symboliques, qui n’ont pas causé de sérieuses pertes à l’EI. La campagne qu’Ankara mène contre les Kurdes est autrement intensive et acharnée. De son côté, l’EI a utilisé jusqu’au dernier moment avec succès l’ « itinéraire turc » pour sa contrebande de produits pétroliers et le transit de ses combattants.


Pour les Kurdes (autant irakiens que syriens), la guerre contre l’EI est plutôt défensive, forcée. Au cours des deux dernières années, ils se sont défendus contre les djihadistes dans les lieux où ils résident en masse ; mais on imagine mal les Kurdes irakiens, par exemple, déployer une attaque pour libérer de l’État islamique la ville de Mossoul, peuplée de deux millions d’Arabes sunnites. Il s’agit, pour les Kurdes, d’un territoire étranger et d’une guerre étrangère. De plus, la liquidation de l’EI dans les régions sunnites d’Irak renforcerait le régime de Bagdad, ce qui n’est pas dans l’intérêt des autorités du Kurdistan irakien, qui aspire à une autonomie maximale.


Pour les chiites, qui constituent la majorité de la population de l’Irak, le plus important était de protéger Bagdad de l’EI. Cette tâche, malgré la série d’échecs humiliants de l’été dernier, a finalement été menée à bien. Mais les détachements de la milice chiite et de l’armée irakienne combattent bien moins volontiers pour la libération des villes sunnites d’Irak : Falloujah, Ramadi et Mossoul. Au cours de l’année et demie écoulée, on ne recense à leur actif qu’une victoire manifeste : la prise de la ville natale de Saddam Hussein, Tikrit, en mars 2015.


Appeler Israël à participer à des combats dans un de ces pays arabes serait presque contre-productif, malgré toute sa puissance militaire. Le degré de haine de la population à l’égard des « sionistes » est si élevé qu’il priverait du soutien populaire toute coalition incluant l’État juif. Un État juif qui, de son coté, ne brûle pas d’envie d’intervenir dans le conflit syro-irakien.


Les États-Unis, enfin, depuis le début de la présidence de Barack Obama, s’efforcent de réduire au maximum leur implication dans des combats militaires à l’étranger. Le contingent américain a été totalement évacué d’Irak (il ne reste sur place que des conseillers) et radicalement réduit en Afghanistan. Washington fait le choix des frappes aériennes et du soutien aux formations locales, qui donnent l’assaut aux villes et reconquièrent le territoire elles-mêmes. Et en Irak, cette tactique a porté peu de fruits au cours de l’année et demie écoulée – les succès des forces gouvernementales dans la lutte contre l’EI sont plus que modestes.


Ainsi François Hollande se retrouve-t-il face à un défi véritablement titanesque : briser les schémas habituels en forçant les pays de la région et les puissances mondiales à se mobiliser précisément contre l’EI, et non contre ceux qu’ils considéraient, jusqu’aux attentats de Paris, comme leurs principaux opposants.


Nous espérons que le président François Hollande saura s’acquitter de cette tâche, et que Moscou sera pour lui un allié fiable dans la défense de cette juste cause.

 

 

 

Hollande ordonne l'«intensification» des frappes contre l'EI en Syrie mais aussi en Irak

Hollande nous la joue à la Batman, maintenant, après que Valls ait refusé de prendre la liste des "mercenaires" qui lui avait été proposée par les services secrets syriens, il y a 2 ans pour une question "d'idéologie" ?

Il est toujours dans le cadre d'opérations militaires illégales et puisqu'il veut avoir une réponse de l'ONU, il attend que cette résolution soit votée avant de se permettre d'aller agresser des pays souverains !

S'il s'imagine que c'est comme cela qu'il va soi-disant créer une large coalition avec les USA et la Russie pour aller combattre les mercenaires qu'ils ont consciencieusement armés et financés, Poutine, le ramassera vite fait !

Hollande ordonne l'«intensification» des frappes contre l'EI en Syrie mais aussi en Irak

Le président François Hollande a ordonné l' «intensification» des opérations des frappes contre le groupe État islamique (EI) en Syrie mais aussi en Irak, a annoncé l’Élysée jeudi soir dans un communiqué.


«François Hollande a donné les instructions nécessaires à l'intensification des opérations militaires en cours pour lutter contre Daech en Syrie comme en Irak», écrit la présidence dans ce communiqué diffusé à l'issue d'un Conseil de défense.

Lire aussi : Après les attentats, la France riposte et bombarde massivement le fief de Daesh


Ce texte appelle les Etats à «redoubler d'efforts et à coordonner leurs efforts pour prévenir et stopper les actes terroristes commis spécifiquement» par le groupe Etat islamique et par d'autres groupes terroristes associés à Al-Qaïda.

Lire aussi : Syrie : les chefs d'Etat-major français et russe s’allient pour la première fois par téléphone

 

 

Iran et l'énergie de l'anti-gravité : La fondation Keshe - Énergie Libre et Paix Mondiale

 
 
LA FONDATION KESHE, est une organisation indépendante, sans but lucratif ni religieux fondée par l'ingénieur nucléaire M.T. Keshe.


Grâce à sa recherche, la Fondation Keshe
apporte de nouvelles connaissances scientifiques et de nouvelles technologies à l'humanité.

 

 

Le Site de La Fondation en anglais :

Le site le plus complet qui relaie (avec table des matières) :


La Fondation Keshe, c'est aussi "
LE TRAITÉ DE PAIX MONDIALE", Signature le 21/04/2013

Le Blog et les documents en français ICI

Ces documents seront bientôt chargeables en format PDF sur ce Blog ICI  les 4 documents en différentes langues

ainsi que l'affiche et le Logo

 

Mehran Tavakoli Keshe est un ingénieur nucléaire parascientifique d'origine Iranienne, né en 1958, connu pour ses recherches sur les réacteurs à plasma et pour son affirmation selon laquelle il a lancé une «technologie spatiale de pointe», un champ de force pseudo-scientifique de propriétés inconnues, qui était, selon lui, utilisé par l'Iran et a abouti à la maîtriser et la capture d'un drone américain en Décembre 2011 près de la frontière entre l'Iran et l'Afghanistan.

 

Il est l'auteur de trois livres qui expliquent son point de vue sur les principes de correction et les principes fondamentaux de la matière.

 

Grâce à sa recherche, la Fondation Keshe apporte de nouvelles connaissances scientifiques et de nouvelles technologies à l'humanité.

 

Dans le même temps, grâce à l'aide d'un nouveau type de réacteur à plasma, il s'agit d'apporter de nouvelles solutions aux grands problèmes mondiaux sur Terre, tels que la famine, le manque d'eau, le manque d'électricité et la pollution de l'environnement, ainsi que des solutions pour diverses maladies.

 

Des technologies de pointe à la portée du citoyen ordinaire. Nous sommes à l'aube d'un bouleversement de la pensée et de la vie. Un réel changement de paradigme pour ce 21ème siècle. Article complet ICI

 

La Fondation Keshe vise à faire émerger de nouvelles connaissances scientifiques, de nouvelles technologies et de nouvelles solutions pour les problèmes mondiaux majeurs comme la famine, le manque d'eau, le manque d'alimentation électrique, le changement climatique, les maladies, tout en donnant à l’homme – par l'utilisation des nouveaux types de réacteurs à plasma – la liberté réelle de voyage dans l’espace lointain. 

 

Mais aussi a lancé l'initiative d'un Traité de Paix Mondial signé par tous le 21/4/2013.

 

Objectifs de la fondation

 

La Fondation Keshe (siège social aux Pays-Bas) n’est pas une organisation à but lucratif. 
Elle est propriétaire de tous les droits intellectuels de M.T. Keshe relatifs à cette technologie.

L’objectif de cette Fondation est la répartition des droits de licences versés par plusieurs licenciés, entre cinq différents domaines relatifs au bien-être de l’humanité et l’éducation mondiale.

 

La Fondation Keshe a pour but de résoudre les problèmes primordiaux d'aujourd’hui tels que :

 

- Réchauffement climatique / problème de CO2

- Pénurie d’énergie

- Problème d’eau

- Problème de nourriture

- Problème de santé

 

Un des objectifs de la Fondation Keshe est d’appliquer des réacteurs au plasma à des « Unités Oasis », qui vont fournir une solution intégrée pour les besoins fondamentaux de l’humanité, tels que l’eau potable, le courant, la lumière et la chaleur.

 

Aujourd’hui, 1.6 milliards de gens n’ont pas d’électricité, et, à titre d’exemple, 4.000 enfants meurent chaque jour à cause de l’eau polluée dans le sud de l’Afrique.

 

La Fondation Keshe suit les règles de conduite suivantes :

 

Un maximum de 5% sera dépensé pour l’Administration et les dépenses, et le reste (95%) sera réparti en 5 parties égales :

  • 19% pour la Recherche et le Développement,
  • 19% pour le Financement de l’Éducation mondiale
  • 19% pour le Soutien direct aux nécessiteux
  • 19% pour la Paix Mondiale et l’Environnement
  • 19% pour l’étude des Religions dans le Monde et l’unification

L’homme sera capable de construire et d’utiliser de nouveaux systèmes pour se déplacer dans l’espace, sans carburants fabriqués par l’homme et sans être entravés par la gravité.

 

Actuellement, la technologie du réacteur est totalement développée pour des centaines d’applications.

Ceci ne représente que la pointe de l’iceberg des nouvelles opportunités générées par cette technologie. Grâce à ce nouveau développement et la conception de ce réacteur, beaucoup de découvertes ont été mises à jour au cours des derniers mois, et beaucoup d’autres sont en passe d’être réalisées.

 

Ces réacteurs peuvent être aussi petits qu’une pile rechargeable ou mesurer plusieurs mètres pour produire de l’énergie à grande échelle ou pour des applications spatiales.

 

Le monde scientifique et industriel cherche depuis toujours un système efficace pour produire le mouvement. En réalité, produire ce mouvement à des coûts négligeables est accessible à l’homme depuis toujours. L‘homme doit simplement examiner sa planète pour trouver la réponse.

 

Une planète possède et maintient de la chaleur, des forces magnétiques et de gravité grâce à un système intégré, et la plupart des planètes dans le système solaire ont comme élément commun la source de leur énergie.

 

Au centre des planètes la température atteinte est de l’ordre de milliers de degrés alors que dans les étoiles elle est de l’ordre de millions. Cependant, le magnétisme et la gravité peuvent être obtenus à toutes les températures. Nous avons prouvé que la puissance du champ magnétique et la gravité des planètes dépend davantage de la composition des éléments et de la vitesse du mouvement au centre du noyau de la planète plutôt que de la dimension ou de la chaleur ou de n’importe quel autre facteur dans la structure de la planète ou de l’étoile.

 

Pour avoir un système gravitationnel compréhensible, il faut appliquer à la lettre les lois universelles de physique pour concevoir quelque système viable ou réacteur, que ce soit pour créer de la chaleur, des champs de force magnétique et de la gravité.

 

En effet :

  • -  Les planètes n’ont pas d’ailes mais elles volent pendant des millions d’années dans leurs systèmes.
  • - Les planètes n’ont pas de salle de machines ou de moteurs à réaction fixes, mais elles créent de l’énergie et sont en mouvement dans différentes dimensions en même temps.
  • - Les planètes n’ont pas de pot d’échappement mais elles brûlent du carburant et produisent de la chaleur, certaines de l’intérieur et d’autres à l’extérieur comme les étoiles.
  • - Les planètes n’ont pas de salle de défense mais elles protègent leurs habitants grâce à un bouclier magnétique appelé atmosphère.
  • -  Les planètes n’ont pas de vannes ni de portes dans leur centre mais elles apportent l’élément dont elles ont besoin pour maintenir leur existence en appliquant les lois naturelles.

 

Réacteurs dynamiques

 

Réacteur bouteille de cola avec électrodes.

 

Plusieurs prototypes de travail statique et dynamique confirment les avancées liées à la PME (l'Énergie Magnétique Plasmatique) et le concept Keshe de SEPMAF'S (des Champs Magnétiques Plasmatiques Emmêlés Spécifiques). Dans la conception et la technologie de nos systèmes de réacteur, les mêmes principes et méthodes que dans la physique universelle sont développés et des effets semblables ont été réalisés.

 

Un des réacteurs plasma statiques les plus simples est la bouteille de cola. Celle-ci est équipée de deux à cinq électrodes. Dans ce réacteur bouteille de cola, nous réalisons plusieurs productions de tension et de courant, nous créons l'hydrogène atomique et nous traitons simultanément les dépôts de carbone atomique sur des électrodes. Le traitement n’est pas basé sur une interaction chimique, comme avec des acides. Le travail de ces réacteurs statiques diffère complètement de ce qui se produit dans des batteries classiques. Du courant est par exemple également obtenu sur des électrodes non submergées dans le liquide, étant ainsi obtenu à partir du plasma pur. Ensuite il est à noter que le réacteur se recharge automatiquement tandis que d'autres terminaux produisent de la tension.

 

Le principal objectif de ces tests est de prouver que le carbone des gaz à l'intérieur du liquide peut être récolté et déposé sur les électrodes. Ceci doit démontrer que le même principe peut être utilisé pour la séparation du carbone des gaz d'échappement de voitures et de l'industrie.

 

APPLICATIONS – SANTÉ

 

Introduction

 

Au cours des trente-cinq dernières années, la Fondation Keshe s’est impliquée dans la recherche et le développement spatial. La fondation a développé des systèmes n’utilisant pas de moteurs à propulsion ou à réaction pour l’élévation et le mouvement, des systèmes pouvant produire des nanomatériaux à température ambiante et d’autres pouvant produire de l'énergie par absorption des champs magnétiques de l'environnement ambiant. Son objectif ultime est de préparer l'avenir de la technologie spatiale à l'aide de plasma comme combustible pour la production et le mouvement de levage.

 

Par la même occasion dans l'application de la technologie de la santé dans l’espace, nous avons apporté toute notre connaissance acquise au cours des quatre dernières décennies, avec tous les aspects de nos recherches scientifiques, et nous avons observé que ces nouveaux systèmes et processus de l'ère spatiale peuvent contribuer à soulager toutes les maladies des voyageurs de l'espace au long cours des futurs "Mozhans".

 

La Fondation a lancé son programme médical début 2005 afin de mieux comprendre les processus que la nouvelle technologie permet de créer dans le corps et pour prouver la réalité de la technologie visant à aider l’organisme à récupérer de tous types d’affections par le biais d'un système.

 

La Fondation met en place un nouveau standard dans le traitement du corps et de nouvelles méthodes sont développées qui ne nécessitent plus l'utilisation traditionnelle de comprimés ou d'injections pour transporter les informations de guérison vers l’organisme.

 

En tant que directeur de la Fondation, j’ai une connaissance de première main et ai eu recours au fonctionnement de ces « réacteurs nucléaires » produisant des champs magnétiques plasmatiques naturels. J’ai pu expérimenter comme la vie peut changer après un accident quasi mortel en 2011 – pour la deuxième fois – en sortant de l'hôpital après 12 jours sans pratiquement aucun signe de dommages.

 

Dans ces nouveaux systèmes de technologie spatiale, on travaille, une fois la maladie diagnostiquée, au sein des processus du corps humain pour guérir les cellules et les organes endommagés. Au contraire, dans l'état de l’art actuel de la médecine, tous les types de médicaments sont essentiellement mis au point pour lutter contre une maladie et ramener le corps humain à la santé, avec tous les effets secondaires et les problèmes qui ont pu être observés avec ces médicaments dans le passé.

 

Nous estimons qu’avec nos systèmes de technologie spatiale de la santé, on peut atteindre des objectifs supérieurs en montrant un chemin de santé qui enseigne [ou permet] au corps de revenir à son état de santé original. Une fois ce processus est mémorisé par la cellule, cela devrait empêcher l’état pathologique de se reproduire. Dans le même temps, ces procédures ne devraient pas avoir d'effets secondaires étant donné que le corps fait ses propres réparations lui-même comme cela a été observé avec ces systèmes au cours des essais actuels.

 

Cancer et Technologie des réacteurs plasma

L’éradication du cancer par l’utilisation d’un réacteur de la taille d’un crayon est réalisée en réinitialisant l'énergie du champ magnétique de la cellule déficiente vis-à-vis des cellules correspondantes de son voisinage, sans aucun rayonnement, médicament ou intrusion dans les tissus.

 

Création de nouvelles cellules

La création de cellules humaines correspondantes peut être réalisée sur le corps du patient. Par exemple: les cellules nerveuses de la colonne vertébrale peuvent être répliquées sur-le-champ, par la reconnexion de la ligne du nerf coupé entrainant l'éradication de la paralysie du reste du corps ou d'un ligament.

 

La Fondation investigue l'application de la technologie de la santé spatiale pour différentes maladies et affections depuis plusieurs années.

 

Il est clair que cette technologie peut être utilisée pour tous les types de maladies et conditions.

La Fondation a effectué des essais sur le cancer de la prostate, la BPCO, le cancer du pancréas, la perte de poids, la récupération de mobilité après AVC, le soulagement de la douleur dans des cas de douleur chronique ainsi que de nombreuses autres affections.

 

Dans certains cas, nous avons réalisé beaucoup de choses et, dans d’autres, la récupération complète a été atteinte. Mais en général, comme nous en apprenons davantage au cours des processus d'essais, nous réussissons mieux encore dans les nouveaux essais.

 

À l'heure actuelle la Fondation a à l'étude des essais dans les domaines suivants : la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson, le lupus, l'arthrite chronique, la prévention et la récupération rapide de la pneumonie dans les cas critiques et d’autres. Des essais pour ces affections ont été réalisés avec des volontaires dans quatre pays et les résultats sont encourageants. Nous continuons à chercher des volontaires pour des affections semblables ainsi que d’autres afin de tester cette nouvelle technologie et d’en élargir et mieux cerner les limites.

 

L'utilisation de réacteurs à plasma se limite selon les cas à l'ingestion d'eau potable exposée à des réacteurs à plasma, à l’inhalation d'air traité par des réacteurs à plasma, au positionnement de réacteurs à plasma à proximité d'une partie du corps, ou une combinaison de ces techniques.

 

Dans les essais, il n’est pas fait usage ni recommandation de médicaments supplémentaires, de phytothérapie, d'homéopathie ou autres.

 

En traitant la consommation (boissons et nourriture) en instaurant des champs magnétiques plasmatiques (réacteurs à plasma spécialement calibrés) à proximité d’endroits spécifiques du corps, il est possible de modifier la fonction du corps et d’activer des processus internes, d'ajouter, de réduire ou d'influencer la structure spécifique plasmatique du corps.

 

Comme le montrent nos dossiers sur une période de trois ans, ces processus, une fois mis en œuvre dans l’organisme, entrainent des changements permanents et il n'y a pas besoin d’autres procédés ou médicaments issus d'autres sources.

 

Le procédé fait usage de systèmes prévus spécifiquement pour votre maladie et pour votre corps, et ceux-ci ne peuvent pas être utilisés par d'autres personnes.

 

Dans le même temps, vous devez seulement boire un à un litre et demi d'eau par jour et respirer environ une demi-heure d'air, tous deux traités par le système que nous vous fournissons.

 

Vous êtes habitué à la prise de comprimés. Désormais avec le programme de santé spatial, vous buvez de l'eau et respirez de l’air dont le contenu matériel fait partie intégrante de la construction naturelle de votre corps, et vous guérissez ainsi sans effets secondaires de l'eau et de l'air que vous consommez alors que votre corps se charge de la guérison.

 

Il n'y a pas de changements liés à des apports chimiques comme avec la médecine actuelle et ses effets secondaires. C’est le corps lui-même qui préside au processus de guérison, ce qui rend le processus sûr, naturel et permanent.

 

Blocages à la divulgation

 

Les préoccupations suscitées par la publication et la démonstration de la technologie?

 

Nous avons mis en place trois démonstrations de presse et la première a été officiellement interdite par le gouvernement fédéral de Belgique et la presse a été empêchée d’assister à la conférence dans un hôtel de la ville de Courtrai. La direction nous a dit que nous n’étions autorisés à aller de l'avant avec la présentation que sur instruction du gouvernement fédéral. Je me demande ce qu'une présentation scientifique a à voir avec une intervention gouvernementale.

 

On nous a demandé de ne pas réserver des conférences, et il a été demandé aux hôtels et aux salles publiques de ne pas accepter de réservation de la Fondation Keshe. (Vous pensez que l'Europe est un état libre, eh bien mon Dieu, ces pays sont plus contrôlés que certains gouvernements qu’ils tentent de renverser pour leur manque de liberté).

 

Vous pensez que vous êtes libre dans les pays de l’Ouest, mais vous êtes plus contrôlés qu'il y a vingt ans dans les pays de l’Est.

 

APPLICATIONS – TRANSPORT

 

 

Automobile

Pour l'industrie automobile, pour des voitures sans roues, ou des voitures électriques à hydrogène propre, où la voiture et les camions pourront léviter, en surmontant la gravité de la terre, grâce à un système de la taille d'un four à micro-ondes domestique.

 

 

 

 

 

 

Industrie aéronautique

Pour les engins volants à l'aide d'anti-gravité, pour des avions sans ailes.

 

 

 

 

 

Chemin de fer

Utilisation de l'anti-gravité pour des systèmes de chemin de fer,

sans voies ni câbles électriques.

 

 

 

 

Voyage dans l'espace

Vols spatiaux sans effet d'apesanteur, où les conditions dans le

vaisseau peuvent être créées de façon telle que les passagers se

sentent sur la surface de la terre.

 

 

 

 

Réacteurs testés utilisés pour obtenir des effets gravitationnels

• Fauteuil roulant pour les personnes handicapées, où la personne handicapée n'a pas besoin de pousser une roue pour avancer.

• Construction d’ascenseurs ne nécessitant pas de câble.

 

CREATION DE BLINDAGE MAGNETIQUE

Industrie aéronautique

Pour le transport aérien, sans friction, par exemple, Londres-Tokyo en 30 minutes.

Technologie spatiale

Rentrée et sortie dans et hors des conditions atmosphériques à l'aide d'un blindage magnétique, où les tuiles de protection contre la chaleur ne sont plus nécessaires, permettant d’éviter les catastrophes de type navette Columbia.

Système sous-marin

Pour l'observation des fonds marins et pour la colonisation du plancher océanique, où l’engin est protégé par un blindage magnétique qui empêche l'eau de venir en contact physique avec l’engin.

Peut aussi être utilisé pour l'entrée en surface de planètes liquides.

 

SYSTEMES DE CONVERSION DE MATERIAUX

 

Recombinaison des éléments disponibles, où, par fission des éléments sont séparés en composés et ensuite recombinés dans le(s) matériau(x) cible(s). Des réacteurs connectés ou des réacteurs à plusieurs chambres peuvent être utilisés pour atteindre cet objectif. Important pour l'industrie, le traitement des déchets et les systèmes de recyclage, voyages dans l'espace lointain, ...

 

 

APPLICATIONS - ENVIRONNEMENT ET AGRICULTURE

 

Systèmes de décontamination

Systèmes de nettoyage de fuites chimiques et nucléaires, en utilisant les aspects parallèles d'attraction magnétique de la technologie, où, comme le champ magnétique d’un aimant solide, le réacteur va se mettre en correspondance avec le niveau magnétique de la structure atomique de la fuite ciblée et produire l'attraction magnétique opposée pour l'absorption et la décontamination.

 

Systèmes de CO2, NOX et SO2

NETTOYAGE DU CO2où les émissions de CO2 de tuyaux d'échappement des voitures et des usines seront converties en eau potable et en carbone en faisant passer le gaz à travers le cœur du réacteur. Le système peut également être appliqué pour nettoyer les NOx et le SO2.

 

En annonçant Vols spatiaux et la Lune

Plus de détails sur le site

 

Le Premier vol :

 

Le coût de ces vols de 10 heures dans l'espace serait de 19 000 euros par personne, ce qui comprend 9 heures de vol à environ 60 km de distance de la surface de la Terre.

Il y aura des frais supplémentaires pour faire l'expérience de l'état d'apesanteur dans ces voyages dans l'espace.

Le nombre de sièges disponibles pour la première année sera d'environ 5000 places.

A ce sujet des annonces seront faites sur le site de la Fontation Keshe.com)

 

Le premier vol vers la Lune:

Nous annoncerons l'atterrissage sur la Lune en Décembre 2016, pour l'aller-retour au prix de 50 000 euros par personne.

Il n'y aura pas débarquements dans ces premiers vols.

Le nombre de sièges disponibles pour la première année sera d’environ 1000 places.

A ce sujet des annonces seront faites sur le site de la Fontation Keshe.com)

Il n'y aura pas besoin de formation d'espace, comme condition au sein de ces systèmes de vol, ce seront les mêmes conditions atmosphériques que celles des avions de ligne.

 

J'espère que vous apprécierez cette nouvelle science et que vous pourrez apporter ces nouvelles connaissances aux nouvelles générations.

 

 Cordialement 
Keshe MT 
pour le compte de la fondation Keshe

 

Une carte Google de tous les pays qui ont rejoint le programme spatial.

L'image ci-dessus date du 16 Novembre 2012.


 

 

L’Iran serait-il devenu intouchable ?

 

Les chercheurs iraniens ont présenté le premier drone national en forme de « soucoupe volante » lors d’un salon des technologies stratégiques à Téhéran, rapporte l’agence iranienne Fars.

 

Le Guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, a assisté à la présentation.

 

Conçu par la société aérospatiale Farnas et l’Association iranienne pour la recherche dans l’aviation et l’industrie spatiale (IASIA), le drone baptisé Zohal (Saturne) est un appareil polyvalent de prises de vues aériennes. Il est doté d’un pilote automatique, d’un navigateur par satellite GPS et de deux systèmes de capture et de transfert d’images.

 

L’Iran serait-il devenu intouchable ?

 

…en tous les cas c’est ce que prétend la Fondation Keshe avec laquelle il collabore.

 

Le fait qu’Israël et les Etats-Unis crient au loup contre le fait que l’Iran soit en train de se doter de l’arme atomique ne serait encore une fois qu’une excuse de plus donnée au monde, alors qu’en réalité leurs craintes pour leur hégémonie impérialiste seraient toutes autres, et bien plus importantes encore.

 

En tous les cas l’empressement, pour ne pas dire la panique, dont fait preuve Israël à vouloir intervenir contre la menace que serait devenu l’Iran, semble aller dans le sens de cette théorie.

 

Effectivement à en croire la Fondation Keshe, l’Iran grâce à son aide serait en possession d’une technologie avancée lui permettant d’être quasi, voire même déjà totalement intouchable.

 

Explication :

 

D’abord pour mieux comprendre, qu’est-ce que la Fondation Keshe ? …pour simplifier :

 

La Fondation Keshe est une fondation qui fait la promotion d’une Technologie Spatiale et son système magnétique et antigravitationnel (Magravs) qui est capable de permettre une protection défensive contre la bêtise guerrière et bien plus, puisqu’elle peut également servir à nous libérer du pétrole, du nucléaire et de toutes les énergies fossiles, et donc nous libérer de l’oligarchie mondiale capitaliste.

 

[On peut donc aisément imaginer l‘état de panique de ceux qui ont la main mise sur ce monde actuellement, surtout si elle venait à être exploitée par les pays non-alignés].

 

Car la technologie avancée dont se serait doté l’Iran lui permettrait donc de le rendre quasiment intouchable. Effectivement, d’après la Fondation Keshe, celle-ci lui permettrait de rendre inopérants les bateaux ennemis les transformant littéralement en vaisseaux fantômes, les sous-marins eux couleraient comme des pierres, et quant aux avions qui tenteraient de passer leurs frontières ils tomberont comme des fers à repasser (comme cela a déjà été prouvé avec la récupération du Drone américain en décembre 2011).

 

De même que cette Technologie lui serait facile de rendre inopérant toute communication satellitaire et donc de faire tomber aléatoirement tout type de missile envoyé en direction de l’Iran avant qu’il ne puisse atteindre ses frontières. Mais surtout il aurait même la capacité s‘il le désirait de faire péter les missiles intercontinentaux américains ou israéliens directement dans leurs trous.

 

Donc si l’Iran, comme le prétendent les Sionistes, était vraiment un danger pour l’humanité, vous pensez bien qu’avec de telles capacités Technologiques il aurait d’ores et déjà, et depuis longtemps, réglé leur compte à ses soi-disant ennemis jurés, non !, …ce qui tend à prouver que l’Iran a bien un esprit pacifiste, contrairement aux impérialistes hégémoniques colonisateurs.

 

L’Iran ne désire aucunement la guerre, bien au contraire, et ne fera que se défendre au cas où, mais surtout il espère bien que par l’exemple et lorsqu’elle sera connue de tous cette technologie soit développée pour la Paix et un monde meilleur, égalitaire et vivant en harmonie avec la création.

 

A savoir que :

 

Cette Technologie Spatiale, qui est en réalité basée sur les Energies Libres qui sont présentes et disponibles naturellement et librement dans l’univers depuis toujours, nous allons aujourd’hui en retrouver les capacités d’utilisation.

 

J’ai bien dit en retrouver, car ce qu’il faut savoir, c’est qu’elles ont été volontairement soustraites à la connaissance de l’humanité à un moment donné par les descendants de nos actuels dirigeants oligarchiques, pour être remplacées par leurs énergies fossiles, seul et bon moyen pour eux de prendre le contrôle sur la population et d'augmenter toujours plus leur pouvoir sur elle au fil des âges.

 

Puisque effectivement si l’on venait à rétablir l’utilisation des Energies Libres sur Terre, ce serait une véritable révolution technologique qui s’offrirait à l’humanité, aux possibilités exponentielles, mais surtout qui deviendrait rapidement gratuite pour tous. Ce qui aurait bien sûr tendance rapidement à rétablir l’équilibre mondial et l’égalité des biens sur terre, en plus de régler évidemment tous les nombreux problèmes générés par le mode d’exploitation actuel, particulièrement dans le domaine de l’environnement et ses ressources vitales. [Ce qui évidemment est tout le contraire de ce que souhaitent nos oligarques actuels, vous pensez bien.]

 

Voir le site internet de la fondation: http://www.keshefoundation.org/fr/

 

Conclusion :

Il devient plus que grand temps d’arrêter de voir en l’Iran une menace diabolique pour la sécurité mondiale, et d’y voir plutôt le pays précurseur qui pourrait bien devenir l’exemple à suivre pour le bien de l’humanité toute entière, et de soutenir toute action pouvant aller dans le sens de la propagation des Technologies liées aux Energies Libres ; Et surtout de ne pas tomber dans le piège des oligarques de ce monde actuel en déclin, qui vont à coup sûr tout faire pour diaboliser ces Energies en même temps que l’Iran et tous ceux qui voudront en faire la promotion.

 

[A savoir qu’eux (les soit disant défenseurs de la paix) ne les utilisent actuellement qu’à des fins militaires et destructrices, de manière plus ou moins discrète pour le moment (armes à impulsions électromagnétiques, à micro-ondes basses fréquences, HAARP, et certainement bien d’autres bien plus redoutables et encore cachées).]

 

La lutte pour la libération de ce monde s’annonce d’ores est déjà redoutable et la porte de sortie des plus étroites, l’important étant de ne surtout pas se tromper de camp, le retour aux Energies Libres semble bien être notre seule chance, car sans leur libération et développement, ce monde parait condamné d’avance.

 

L’avenir de l’humanité est entre les mains de chacun d’entre nous, et c’est en ce moment que tout se joue, …alors évitons de condamner ce qui est sans nul doute notre planche de salut…

 

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09:42 Publié dans Energies libres, électricité gratuite, Iran, Syrie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

Les révélations d’Edward Snowden : le groupe terroriste Daech est une création des Etats-Unis

Snowden : «La seule solution pour protéger l’Etat juif est de lui créer un ennemi à ses frontières.»

Comme cela nous savons pourquoi l'EI, Daesh et Cie, ne s'attaquent jamais à Israël !

De plus comme l'objectif est celui de créer le Grand Israël et le Grand Moyen Orient, il ne faut surtout pas s'attaquer à lsraël mais l'aider à détruire les pays qui doivent être intégrés à leurs projets ! 

Bien sûr la CIA a sauté sur l'occasion pour accuser Snowden d'avoir aidé les "terroristes" pour commettre les attentats à Paris !

Les révélations d’Edward Snowden : le groupe terroriste Daech est une création des Etats-Unis
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Snowden : «La seule solution pour protéger l’Etat juif est de lui créer un ennemi à ses frontières.» D. R.
 
Snowden : «La seule solution pour protéger l’Etat juif est de lui créer un ennemi à ses frontières.» D. R.

Selon le journaliste britannique Glenn Greenwald, les documents diffusés par Edward Snowden, l’ancien employé à l’Agence nationale de sécurité américaine, actuellement réfugié en Russie, révèlent que la CIA et le Mossad ont entraîné Abu Bakr Al-Baghdadi, chef de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ou «Daech».

Snowden a révélé qu’Abu Bakr Al-Baghdadi a été prisonnier à Guantanamo de 2004 à 2009, période au cours de laquelle la CIA et le Mossad l’auraient recruté, dans le cadre d’une opération secrète dénommée «Nid de frelons», pour fonder un groupe en mesure de faire diversion par rapport à la lutte de libération des Palestiniens.

D’après la même source, pour Snowden, «la seule solution pour protéger l’État juif est de lui créer un ennemi à ses frontières, mais en le dirigeant contre les États islamiques qui s’opposent à sa présence».

Jeudi dernier, le président des États-Unis, Barack Obama, avait annoncé avoir autorisé «des parachutages d'aide humanitaire en Irak, ainsi que des frappes ciblées contre les djihadistes de l’EIIL». Mais y a-t-il encore quelqu’un de sérieux pour croire cette information donnée par les médias alors que les documents de Snowden font état du financement des terroristes d'Irak par les États-Unis.

On comprend pourquoi EIIL, au lieu de s’attaquer à l’entité sioniste, s’en prend à ses ennemis, Syrie, Irak, et Liban maintenant, et agit pour semer la haine entre les communautés dans ces pays.

L’ancienne secrétaire d’Etat Hillary Clinton, elle-même bien placée pour le savoir, avait expliqué qu’Al-Qaïda, présentée comme le plus grand ennemi des États-Unis, a été créée et financée par la Maison-Blanche dans les années 80. (L'aveu que ce sont la CIA et le Mossad qui ont organisé les attentats du 11/9/2001 aux USA !).

Aujourd’hui, les observateurs spécialisés soupçonnent le gouvernement américain d’avoir des liens avec Al-Qaïda, qui leur a servi à faire tomber Kadhafi, plongeant la Libye dans le chaos que le pays connaît actuellement, et à mettre la Syrie en état de guerre avec l’objectif de déstabiliser son gouvernement légitime et de le faire tomber pour, ensuite, placer ce pays dans la même situation que la Libye et l’Irak.


Houari Achour