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17/10/2016

[Vidéo] États-Unis-Russie : Tensions Géopolitiques et Terrorisme, par Thinkerview

 

[Vidéo] États-Unis-Russie : Tensions Géopolitiques et Terrorisme, par Thinkerview

 

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Entretien avec Artem Studennikov (Ministre Conseiller de l’Ambassade de Russie).
Vidéo enregistrée le 7 octobre 2016.

SUJETS :
Conflit Nucléaire, Ministre Conseiller, Russie, USA, Iran, Arabie Saoudite, Syrie, Libye, France, Liban, Yémen, OTAN, Guerre froide, Moyen-Orient, Afghanistan, Cameroun, Tchad, Mali, Nigeria, Tchétchénie, Terrorisme, Déstabilisation extrémiste, opposition modérée, Etat Islamique, Égypte, Bavures, Alep.


 

 

24/11/2015

Iran : Syrie, gaz, nucléaire, la visite de Poutine à Téhéran, porteuse de multiples espoirs

Comme nous pouvons le constater à nouveau, la Russie, est très, très, très isolée ....!

Syrie, gaz, nucléaire, la visite de Poutine à Téhéran, porteuse de multiples espoirs

Hassan Rohani et Vladimir Poutine Hassan Rohani et Vladimir Poutine

Le président russe effectue une visite en Iran où il prendra part au sommet du Forum des pays exportateurs de gaz et rencontrera les dirigeants iraniens. C’est la deuxième fois que Vladimir Poutine se rend en Iran depuis sa première visite, en 2007.

Bien que Vladimir Poutine ne se soit pas rendu en Iran depuis 2007, les relations entre les deux pays sont bonnes. La Russie et l’Iran luttent conjointement contre Daesh. Moscou a entamé une campagne de bombardements aériens en Syrie le 30 septembre dernier. Des avions russes détruisent chaque jour des cibles terroristes. La République islamique, elle, se montre favorable à l’opération russe et n’écarte pas la possibilité d’envoyer dans la région des combattants lutter contre le terrorisme. Les forces spéciales iraniennes seraient même déjà en train de combattre au sol contre l’Etat islamique.

En savoir plus : L’Iran n’exclut pas d’envoyer des forces en Syrie contre Daesh

Pour rappel, la Syrie, l’Irak et l’Iran ont établi un centre d’informations pour coordonner leurs actions militaires dans la lutte contre Daesh au mois de septembre dernier. A n’en pas douter, le règlement de la crise syrienne et la lutte contre Daesh sont à l’ordre du jour de la rencontre entre les deux présidents, Vladimir Poutine et Hassan Rohani.

Le professeur de communication politique de l’Université de Téhéran, Foad Izadi, a expliqué à RT le rôle de l’Iran dans la lutte contre Daesh. «Dès le début du conflit en Syrie, l’Iran a demandé aux forces étrangères de quitter le pays. Mais le gouvernement américain et les alliés des Américains, tels que l’Arabie saoudite et la Turquie ont insisté pour donner des armes et de l’argent à quiconque luttait contre le gouvernement d’Assad», s’est souvenu le professeur, qui a souligné que tout cela avait permis «la création d’un nombre d’organisations terroristes qui mènent maintenant leurs opérations en Europe». «La lutte contre l’Etat islamique fait partie et fera partie de la politique du gouvernement iranien», a conclu Foad Izadi.

D’autres questions internationales urgentes seront également abordées. D’après les dires du conseiller du président russe, Iouri Ouchakov, les deux dirigeants discuteront encore du programme nucléaire iranien et de la lutte contre le terrorisme, notamment contre Daesh.

Selon Foad Izadi, les deux pays sont intéressés à établir un partenariat stratégique. Le montant des échanges entre les deux pays est d’environ cinq milliards de dollars par an et il estime qu’ils «sont intéressés à faire passer ce montant à 20 milliards de dollars». Le professeur fait également remarquer les points communs de la Russie et de l’Iran. «La Russie et l’Iran sont tous deux de grands producteurs de pétrole et de gaz… Les deux pays partagent la mer Caspienne, ce sont des voisins». Foad Izadi souligne aussi que les Etats-Unis «ne réduiront pas leurs activités hostiles à l’égard des deux pays». Il pense que la Russie et l’Iran le comprennent et renforceront leurs relations de manière croissante pour faire face à Washington.

Poutine lève l’interdiction de livrer à l’Iran du matériel pour l’enrichissement d’uranium

Les déclarations récentes de Vladimir Poutine ont confirmé un rapprochement entre la Russie et l’Iran et aujourd’hui, le président russe a signé un décret qui lève l’interdiction de livrer à l’Iran des équipements et des technologies d'enrichissement d'uranium qui sont directement liés à la modernisation de l'usine d'enrichissement d'uranium iranienne de Fordo et au réacteur nucléaire d’Arak. L’usine de Fordo doit être transformée en une entreprise de production d’isotopes stables à des fins médicales et industrielles. Le réacteur d’Arak doit également être modifié pour rendre impossible la production de plutonium militaire. La décision iranienne d’exporter vers la Russie de l’uranium faiblement enrichi découle de l’accord intervenu entre l’Iran est le groupe des 5+1 en juillet dernier. Conformément à cet accord, Téhéran doit se débarrasser de 98% de son uranium enrichi. L’Iran a en outre accepté de ne pas enrichir l’uranium à un taux supérieur à 3,67% pour les 15 ans à venir et de ne pas posséder plus de 300 kg de ce matériel.

Le réacteur d'Araq en Iran
Le réacteur d'Araq en Iran

«L'OPEP du gaz»

La raison officielle de la visite de l’homme fort du Kremlin à Téhéran, c’est la tenue du Forum des pays exportateurs de gaz qui se tient à Téhéran depuis le 21 novembre et se terminera aujourd’hui. Il réunit les douze Etats-exportateurs du gaz naturel (Algérie, Bolivie, Venezuela, Egypte, Iran, Qatar, Libye, Nigéria, Emirats arabes unis, Russie, Trinidad et Tobago et Guinée équatoriale). Les participants au Forum ont pour objectif d’intensifier leur coordination politique en matière de coopération et d’investissements pour refuser toute diminution des prix du gaz.

Ce Forum a déjà été surnommé l’«OPEP du gaz». Il a été fondé à Téhéran en 2008. Ses membres disposent plus de 70% des stocks mondiaux du gaz, de 40% des gazoducs mondiaux et constituent 65% du commerce mondial du gaz liquide.

Vladimir Poutine et Ali Khamenei : c’est au peuple syrien de décider du destin de la Syrie

Le président russe a rencontré l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême de la Révolution islamique, la position la plus élevée de la République islamique d'Iran. Les deux hommes ont discuté du règlement du conflit syrien qui, comme ils l’estiment, doit être résolu par les Syriens et ne peut pas être dicté de l’extérieur. A l'issue de leur rencontre, «les deux parties ont souligné l'unité de points de vue entre Moscou et Téhéran concernant le caractère inadmissible des tentatives extérieures de dicter les scénarios du règlement politique» du conflit en Syrie, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

La rencontre enytre Vladimir Poutine et Ali Khamenei © Alexeï Drouzhinine Source: RIA NOVOSTI
La rencontre enytre Vladimir Poutine et Ali Khamenei
 

L'arrivée de Poutine à Téhéran. Le cadeau spécial de Poutine pour l’Ayatollah Khamenei : Le Guide Suprême

L'arrivée de Poutine à Téhéran

Le cadeau spécial de Poutine pour l’Ayatollah Khamenei

 

Nov 23, 2015 14:37 UTC - IRIB – En marge de sa rencontre avec le Guide suprême de la révolution islamique, le vénérable Ayatollah Ali Khamenei, le Président russe Vladimir Poutine lui a offert l’un des plus anciens manuscrits du noble Coran.

Selon l’agence Tasnim, le canal Telegram du bureau de la préservation et de la publication des œuvres de l’Ayatollah Khamenei a écrit qu’en marge de cette rencontre, le Président russe Vladimir Poutine avait offert au Guide suprême de la révolution islamique un manuscrit du Coran des plus anciens.
 

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00:09 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, Poutine, Moscou, Russie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

23/11/2015

Le Sommet de Téhéran, une opportunité pour Poutine de former une coalition internationale anti-Daech

Le Sommet de Téhéran, une opportunité pour Poutine de former une coalition internationale anti-Daech

Nov 22, 2015 15:26 UTC - IRIB- « Le président russe Vladimir Poutine qui est attendu, lundi, à Téhéran, pour prendre part au troisième Sommet du Forum des pays exportateurs du gaz (FPEG), s’entretiendra avec les dirigeants iraniens et les responsables d’autres pays présents à ce Forum, de la coopération internationale contre Daech », a écrit le journal russe Izvestia.

Selon ce journal, lors des négociations du président russe à Téhéran, la crise syrienne sera la plus importante question internationale à évoquer et les combats contre le groupe terroriste Daech s’inscrit dans le même cadre.
 
En ce qui concerne l’agenda du président Poutine pour ses discussions avec les dirigeants internationaux à Téhéran et la lutte anti-Daech, Izvestia a écrit : « Au lendemain du Sommet de Téhéran, Vladimir Poutine rencontrera le roi de Jordanie, Abdallah II, à Sotchi, avec qui il discutera de la crise syrienne et de Daech ».
 
Vladimir Poutine, doit également s’entretenir avec son homologue français François Hollande qui vient de déclarer être disposé à coopérer avec la Russie pour lutter contre Daech, toujours d’après le journal russe Izvestia.
 
Le troisième Sommet des pays exportateurs du Gaz se tiendra, le lundi 23 novembre, à Téhéran, en présence des chefs d'Etat et de gouvernement de neuf pays membres.
 
Les pays membres du FPEG disposent de 70% des réserves gazières et de 42% de la production du gaz mondial.
 
L'Iran, la Russie, l'Algérie, la Bolivie, l'Egypte, la Guinée Équatoriale, la Libye, le Nigeria, le Qatar, Trinité-et-Tobago, le Venezuela et les Émirats arabes unis sont les 12 principaux membres de ce Forum mondial et les Pays-Bas, la Norvège, l'Irak, Oman et le Pérou en sont les membres observateurs.
 
 

L'Iran organise des exercices militaires destinés à préparer la «libération» de Jérusalem

L'Iran organise des exercices militaires destinés à préparer la «libération» de Jérusalem

22 nov. 2015, 19:14

Reconstitution du Dôme du Rocher à Jérusalem lors de l'exercice des Basij iraniens

Reconstitution du Dôme du Rocher à Jérusalem lors de l'exercice des Basij iraniens

120 bataillons de volontaires iraniens Basij, ont participé à un grand exercice militaire au nom de évocateur «Vers Al Quods», qui s’est tenu dans la région de la ville de Qom.

L’exercice, qui avait pour but de préparer les tactiques de «libération» de Jérusalem, s’est tenu vendredi matin. De nombreux militaires de haut-rang y ont participé. La force Basij est une branche paramilitaire constituée de volontaires, créée en 1979 par l’imam Khomenei. Les jeunes qui la composent ont une «grande fidélité au système de la République islamique et aux croyances religieuses».

Lire aussi : Netanyahou sur l'Iran : pensez-vous vraiment qu'un tigre féroce va devenir un gentil matou ?

Des hélicoptères, des drones, des avions Tucano ont bombardé des positions ennemies hypothétiques avant que des troupes au sol ne capturent la réplique du Dôme du Rocher installée en haut d’une colline. Le général Amir Ali Hajizadeh, qui dirige la division aérienne des Gardes, a affirmé que son unité avait déployé des drones Shahed-129 durant l’exercice. Ce drone, dévoilé en 2009, a un rayon d’action de 1 700 kilomètres, peut voler durant 24 heures d’affilée et transporter huit bombes ou missiles.


L’esplanade des mosquées est au cœur des tensions qui font rage depuis début septembre entre Israël et les Palestiniens, suite à des restrictions d’accès imposée par Israël sur ce lieu saint pour juifs et musulmans, qui ont fait craindre une modification du statu quo concernant l’accès à la mosquée. Située à Jérusalem-Est, territoire occupé par l’Etat juif depuis 1967, l’esplanade est sous administration de l’organisation islamique jordanienne du Waqf.

La République islamique, exprime fréquemment sa solidarité avec les Palestiniens et organise chaque année une «journée de Jérusalem» durant le Ramadan. L’Iran ne reconnaît pas Israël et appelle à un référendum pourtant sur la création d’un Etat unique pour les habitants de la région auquel pourraient participer tous les réfugiés palestiniens.

Lire aussi : Israël, un Etat «pas légitime» pour le Président iranien Rohani