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08/04/2010

Doctrine nucléaire US: des frappes contre l'Iran et la Corée du Nord possibles (Gates)

Pour nous empoisonner encore un peu plus !


Robert Gates
Robert Gates
21:23 06/04/2010
© REUTERS HYUNGWON KANG
WASHINGTON, 6 avril - RIA Novosti

La nouvelle doctrine nucléaire des Etats-Unis n'exclut pas des frappes contre l'Iran et la Corée du Nord, a déclaré mardi le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

"La doctrine nucléaire renferme un message très sérieux tant à l'Iran qu'à la Corée du Nord (…). Nous faisons exception pour des pays, tels que l'Iran et la Corée du Nord qui ne respectent pas les principes du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP). Par conséquent, toutes les options sont possibles vis-à-vis des pays de cette catégorie, ainsi qu'envers tous ceux qui peuvent entrer en possession de l'arme nucléaire", a indiqué le chef du Pentagone.

L'administration du président américain Barack Obama a publié mardi la nouvelle doctrine nucléaire des Etats-Unis, qui restreint les conditions dans lesquelles Washington serait amené à utiliser l'arme atomique.

Selon ce document, les USA s'engagent notamment à ne jamais utiliser l'arme nucléaire contre un adversaire qui ne la détient pas et qui respecte les règles du TNP.

Les Etats hors-norme comme l'Iran et la Corée du Nord seraient des exceptions à cette nouvelle règle.

http://fr.rian.ru/world/20100406/186406830.html


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04:45 Publié dans Iran, Syrie, Israël - Palestine, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

19/03/2010

Les signes annonciateurs d’une troisième guerre mondiale s’accumulent

Les chacals aux portes de l'Iran !

Article placé le 18 mar 2010, par Mecanopolis

Les USA traversent, non seulement en raison du rachat des dettes des banques par l’Etat, mais aussi de leur dette publique qui avait déjà énormément augmenté – leurs crédits à l’étranger leur coûtent 1 milliard de dollars par jour – leur pire crise financière depuis la Seconde Guerre mondiale. Si les flux financiers cessent ou s’ils se détournent du dollar, les USA sont en faillite.

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Pourtant les USA ne font pas un effort d’économie suffisant pour réduire leur dette publique croissante. Ils n’augmentent pas les impôts pour accroître leurs recettes, ne tentent guère de rogner sur les budgets publics, surtout pas sur leur budget militaire, celui qui a le plus augmenté.

Il faut dire que les USA, en divers endroits du monde, ont engagé au total 200 000 soldats. C’est pourquoi personne n’a compris que le plus grand chef de guerre du monde ait reçu le Prix Nobel de la paix bien qu’il ait renforcé ses troupes. Peut-être était-ce une mesure préventive, car la guerre en Iran dépend avant tout de lui.

Les exemples de chefs politiques qui, confrontés à un échec économique, ont choisi la guerre comme dernier recours pour se maintenir au pouvoir abondent dans l’his­toire. C’est encore plus vrai lorsqu’un pays connaît des crises économiques successives et que la guerre semble le seul moyen d’en sortir. C’est ainsi que les USA ont surmonté leur plus grave crise économique du XXe siècle en entrant dans la Première Guerre mondiale, la crise économique mondiale en entrant dans la Seconde, et ils pourraient donc être tentés de résoudre la troisième crise écono­mique de la même manière. Les deux guerres mondiales ont en effet permis aux Etats-Unis non seulement de venir à bout de leurs deux plus gros endettements, mais aussi de devenir la première puissance économique mondiale. La tentation est donc forte d’essayer une troi­sième fois le même remède.

Dans ce contexte toute une série de préparatifs de guerre semblent alarmants:

1. Le Premier ministre israélien, un homme d’extrême-droite, est un va-t-en-guerre imprévisible. Il se plaint constamment d’avoir reçu de la part de l’Iran des menaces variées dont aucune n’a jusqu’ici résisté à l’examen. Mais il hausse de plus en plus le ton et au cours des derniers mois il a fait la tournée des principales capitales mondiales pour y chercher un soutien. Il paraît même que Madame Merkel lui a juré la fidélité des Nibelungen, comme l’avait fait avant les précédentes guerres mondiales Guillaume II aux Autrichiens ou les ­Anglais et les Français à la Pologne.

2. Israël a déjà positionné les sous-marins nucléaires qu’elle a achetés à l’Allemagne, armés de missiles à ogives nucléaires, en face de l’Iran et, non content d’avoir reconstruit et pointé sur l’Iran la base de lancement géorgienne que les Russes avaient détruite il y a un an et demi, y a fait envoyer un renfort de 90 spécialistes états-uniens.

3. De semaine en semaine la presse, sous l’influence d’Israël, hausse le ton à l’égard de l’Iran pour différents motifs – une cam­pagne de propagande analogue à celle qui a permis de faire accepter, voire soutenir la guerre en Irak dans le monde entier en répandant des affirmations mensongères.

4. Les préparatifs militaires ne chôment pas non plus. Certes les troupes états-­uniennes n’ont toujours pas réussi à «pacifier» les deux pays voisins, l’Irak et l’Afgha­nistan. Mais ils y entraînent à la guerre la plus grosse concentration de troupes au monde. En outre, ils ont regroupé au large de l’Iran la plus grosse flotte militaire qu’ils aient jamais réunie. Le comité du Nobel a donc fait un bon calcul en cette affaire: pas de guerre en Iran sans l’assentiment du Président des USA, surtout s’il s’agit d’un Prix Nobel de la paix. Toutefois la pression des banques, des multinationales, du lobby de l’armement, de l’armée et du lobby israélien pourrait contraindre les USA à entrer en guerre, si Israël menait une première frappe contre l’Iran et que les puissances précitées voulaient protéger leurs intérêts.

N’oublions pas que les USA ne sont pas seulement la nation la plus endettée du monde, mais aussi que l’effondrement de leur de­vise sig­nifie celui de leur empire. La soi-disant «unique puissance hégémonique mondiale» implose en ce moment exactement comme l’a fait l’URSS il y a vingt ans. Les Chinois ont déjà fait comprendre qu’ils ne reconnaissent plus son hégémonie. Le Président des Etats-Unis se trouve donc, si Israël frappe, face à un dilemme désespéré: doit-il continuer à s’enliser dans les sables mouvants de la crise financière, économique et sociale ou chercher le salut dans une guerre mondiale, qui a déjà permis deux fois aux Etats-Unis d’en sortir gagnants.

Le danger d’une nouvelle guerre mon­diale n’a jamais été aussi grand depuis la fin de la Seconde. C’est à juste titre que depuis un an les mises en garde aux USA se sont accrues, venant surtout de certains milieux intellectuels européens. Mais nous ne pourrons pas l’empêcher.

Une guerre en Iran ne resterait pas un événement limité, même si au départ il ne s’agissait que de missiles.

Aux côtés de l’Iran se rangeraient les Chinois, directement ou indirectement, et probablement les Russes, pour ne pas laisser les troupes états-uniennes s’approcher de leurs frontières et la puissance des USA devenir excessive.

Les membres de l’OTAN seraient contraints de se ranger aux côtés d’Israël et des USA, surtout s’ils avaient auparavant prêté le serment des Nibelungen. Il faut donc nous attendre à voir l’Europe participer, elle aussi, à la guerre.

Quelles seraient pour nous les conséquences d’une troisième guerre mondiale en Iran?

1. Toute guerre avec l’Iran entraînerait la fermeture immédiate du détroit d’Ormuz et un dramatique renchérissement du pétrole, et ceci d’autant plus que la guerre se prolongerait. Du pétrole plus cher, c’est toujours des coûts plus élevés pour l’économie et les consommateurs. Nous devons donc nous attendre à des pénuries, des restrictions et des augmentations de prix pour les biens de consommation.

2. Toute guerre nécessite un surcroît d’armement. L’industrie mondiale de l’armement – et en particulier aux USA – se frottera les mains, elle sera utilisée à pleine capacité et pourra se développer. Il y aura des retombées dans les secteurs annexes, par exemple l’automobile, le textile, les chantiers navals, l’aéronautique et d’autres encore. La production augmentera, même si les prix en font autant.

3. Les grands gagnants seront les banques. On ne parlera plus de produits financiers to­xiques et de banquiers gangsters; les banques centrales devront financer la guerre par la création de monnaie. Les banques pourront de nouveau accorder des crédits. Dans un premier temps l’inflation maintiendra le dollar jusqu’à la fin de la guerre. C’est seulement après la guerre, comme d’habitude, que l’on procédera au grand nettoyage et qu’on expiera les péchés de la finance de guerre.

Les vassaux des USA doivent casquer pour les besoins financiers du maître, on l’a déjà vu avec les guerres d’Irak et d’Afghanistan. La guerre n’appauvrira donc pas seulement Israël et les USA, mais nous tous. Comme il n’y a pas d’argent pour financer une guerre, on devra recourir à l’inflation, comme lors des deux premières guerres mondiales; nous devons donc nous attendre à une inflation vertigineuse.

S’ils entrent en guerre avec l’Iran, les USA mobiliseront aussi l’OTAN («clause de ­défense collective»). Le gouvernement devra alors expliquer à nos soldats pourquoi ils ne doivent plus seulement s’ac­quitter de leur tâche en Afghanistan, mais aussi en Iran, et réunir une majorité au Bundestag pour voter son budget de guerre. Le SPD et les Verts (Fischer) ont déjà voté une entrée en guerre sous le prétexte fallacieux d’un «maintien de la paix». Une troisième guerre mondiale, malgré la pression états-unienne, rencontrera plus de réticence. Et dans la population le refus devrait être massif et peut-être mener à la démission du gouvernement trop docile.

Mais peut-être le gouvernement Merkel voit-il lui aussi dans une guerre une issue politique à sa situation bloquée par l’aide aux banques, le surendettement public, le collapsus financier qui menace les systèmes de protection sociale et les troubles sociaux que risquent d’engendrer de véritables redressements de cap.

La guerre est à nos portes. Les mois qui viennent nous diront si nous allons être entraînés dans une troisième guerre mondiale ou si nous y échapperons encore.

Eberhard Hamer

Traduction : Horizons et Débats

http://www.mecanopolis.org/?p=14981

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00:37 Publié dans Iran, Syrie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

11/03/2010

Nucléaire iranien: Erdogan contre de nouvelles sanctions contre Téhéran

10/03/2010

Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a estimé, mardi, à Riyad, que d'autres sanctions contre l'Iran ne produiront aucun résultat, en parlant du programme nucléaire civil de Téhéran. "Les premiers trains de sanctions n'ont produit aucun résultat et d'autres sanctions ne produiront aucun résultat.", a déclaré le Premier ministre turc. "L'Occident, a-t-il ajouté, doit comprendre que l'Iran a accédé à la technologie nucléaire pacifique et que les sanctions ne pourront pas contraindre l'Iran à faire marche arrière." Même son de cloche chez le Président brésilien, Lula, qui s'est, de nouveau, opposé, mardi, aux nouvelles sanctions contre l'Iran, avertissant qu'un nouveau train de sanctions pourrait avoir des conséquences similaires à la guerre, en Irak. Il a apporté son soutien au caractère pacifique et à l'objectif civil du programme nucléaire iranien qui vise, notamment, à produire de l'électricité et à contribuer à la recherche médicale.

http://french.irib.ir http://french.irib.ir

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03:09 Publié dans Iran, Syrie | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

11/02/2010

Iran : Israël se met en place après les USA dans le Golfe

Pendant qu'ils détournent notre attention avec la crise financière en France et en Europe, les USA et Israël se préparent à attaquer l'Iran ! Ce qui ne manquera pas d'engendrer la 3ème ou la 4ème guerre mondiale !

Les deux navires de guerre israéliens sont arrivés au Golfe 10/02/2010


Le quotidien arabophone AlQuds AlArabi a indiqué que des navires de guerre israéliens sont arrivés lundi dans la région du Golfe, pour y effectuer des manœuvres conjointes avec la Vème flotte américaine stationnée au Bahreïn.

Citant des sources israéliennes, le journal affirme que l'un des deux navires est le destroyer Hervah qui a une longueur de 85,6 mètres, une largeur de 11,8 mètres, et pèse 700 tonnes. Son équipage est formé de 74 officiers et marins. Il transporte à bord 16 missiles antichars «Harpoon» et Gabriel, ainsi que 64 missiles anti aérien Barak.  Il porte également un artilleur, une unité de torpilleurs, un hélicoptère et un navire auxiliaire.

Jeudi dernier, les deux navires avaient traversé le canal de Suez,  grâce à des mesures de sécurité très strictes, prises par les Égyptiens, lesquels ont dépêché leurs navires de guerre pour les escorter. Les autorités maritimes égyptiennes ont aussi interdit d'accès les ferries et les bateaux de pêche.

Selon le quotidien israélien Yédiot Aharonot, des sous-marins devraient également traverser la Mer rouge en direction du Golfe, sachant que l'un d'entre eux, celui transportant des têtes nucléaires et baptisé Dolphine l'avait déjà fait, ainsi que le destroyer Eilat et trois bateaux de guerre.

Pour sa part le ministre iranien de la défense Ahmad Wahidi a menacé de bombarder les navires de guerre qui se trouvent dans les eaux du Golfe, si son pays fait l'objet d'une attaque.
Évoquant la présence de quelques 90 navires de guerre, dont des sous-marin, des porte-avions et des destroyers, il s'est étonné de ce déferlement:" pour quelle raison la diffusion de ce grand nombre de navires de guerre et pour quel but ... Pourtant, les Occidentaux savent que la présence des navires de guerre dans le golfe Persique constitue le meilleur des objectifs pour l'Iran, s'ils veulent lancer une action militaire contre l'Iran", a-t-il menacé.

http://www.almanar.com.lb


02/02/2010

Les États-Unis se renforcent dans le Golfe face à l'Iran

La guerre contre l'Iran se précise !
Par quoi vont-ils commencer ? La seconde vague de crise financière et objectif Iran ?
Préparons-nous pour la 3ème guerre mondiale !


Objectif : instauration du Nouvel Ordre Mondial par la force après avoir créé le cahos sur la planète pour obliger les populations à l'accepter voire à le demander.

Une question se pose : pour quelle raison les USA veulent envoyer des renforts en Afghanistan ? Pour placer  leurs armées contre l'Iran et provoquer la Russie ?


Adèle Smith, à New York
01/02/2010 | Mise à jour : 08:56
Un navire Aegis spécialisé dans la défense antimissile procède à un tir d'essai dans le Pacifique en juin dernier. Washington déploierait actuellement plusieurs de ces bâtiments au large des côtes iraniennes.
Un navire Aegis spécialisé dans la défense antimissile procède à un tir d'essai dans le Pacifique en juin dernier. Washington déploierait actuellement plusieurs de ces bâtiments au large des côtes iraniennes. Crédits photo : AFP

Washington déploie des intercepteurs de missiles dans plusieurs pays de la région.

 


Washington accélère le déploiement de systèmes antimissiles dans le Golfe afin de parer à une éventuelle attaque iranienne. L'Administration Obama l'a fait savoir ce week-end par le biais d'informations divulguées au New York Times et au Washington Post. Citant des sources anonymes à la Maison-Blanche, ces deux quotidiens rapportent toute une série d'initiatives américaines visant à «accroître la pression sur l'Iran», mais aussi à «rassurer les pays arabes voisins», «calmer ­Israël» et dissuader l'État hébreu de mener une attaque préventive contre l'Iran, alors que Téhéran refuse de se conformer à ses obligations internationales concernant son programme nucléaire.

Ces révélations interviennent alors que les États-Unis, soutenus par les alliés occidentaux et désormais la Russie, ont du mal à convaincre la Chine de voter de nouvelles sanctions contre l'Iran au Conseil de sécurité de l'ONU. «Nous développons une véritable capacité de défense régionale, avec des systèmes de missiles, une défense aérienne et le renforcement d'infrastructures essentielles (…) depuis un an», a déclaré au Washington Post un membre de l'Administration Obama.

 

Missiles Patriot

Selon le New York Times, Washington déploie des navires spécialisés Aegis au large des côtes iraniennes ainsi que des intercepteurs de missiles dans quatre pays : le Qatar, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Koweït. Ils négocient également avec Oman. L'installation de systèmes de défense inclut «huit batteries de missiles Patriot, soit deux dans chaque pays», avait récemment déclaré le général Petraeus, commandant des forces américaines dans le Golfe, lors d'une intervention à l'Institut de l'étude de la guerre.

Ces systèmes de défense, inefficaces contre les missiles iraniens de longue portée Shahab, sont prévus pour intercepter des missiles de moyenne portée, dont le développement avance apparemment plus rapidement.

Les pays arabes sont soucieux de ne pas afficher l'existence d'une aide militaire américaine incluant la présence de GI pour ne pas contrarier leur opinion publique. Mais ils sont aussi inquiets de la montée en puissance de l'Iran dans la région et ont donc accueilli avec soulagement le soutien de Barack Obama. Ils craignaient initialement une approche trop complaisante du nouveau président à l'égard de l'Iran. D'après le Washington Post, la coordination militaire des pays du Golfe avec les États-Unis ne cesse de se renforcer depuis un an. L'Arabie saoudite est en train de mettre en place une armée forte de 30.000 hommes, avec le soutien américain, pour faire face à des attaques potentielles iraniennes mais aussi d'al-Qaida, précise le quotidien. Les Émirats arabes unis, premier client des États-Unis pour l'achat d'armes, ont dépensé 17 milliards de dollars depuis deux ans pour des équipements incluant le système de défense THAAD ainsi que 80 avions F16 acquis récemment. Ils négocient également l'achat de Rafale avec la France. Les États-Unis espèrent en faire une force régionale de premier plan.

Nombre d'experts arabes craignent qu'un Iran nucléarisé profite de sa supériorité militaire pour chercher à déstabiliser les États voisins en provoquant des révoltes des populations chiites présentes dans tous les pays du Golfe. Mais côté américain, on craint surtout aujourd'hui qu'un Iran doté de l'arme atomique ne conduise à une prolifération nucléaire potentiellement catastrophique dans la région.

LIRE AUSSI

» L'Iran lance un «ultimatum» aux Occidentaux

http://www.lefigaro.fr/international/2010/02/01/01003-201...

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09:58 Publié dans Actualité, politique ou géopolitique, Iran, Syrie, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!