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30/10/2015

Pour la députée Véronique Besse, "la France aide l’Etat islamique" (Vidéo)

Enfin des députés indépendants de l'idéologie politique criminelle ambiante !

A la question de savoir si les députés se devaient d'aller se rendre compte sur place de la situation et de rencontrer Bachar Al-Assad ?

Heureusement que les députés qui sont mis en place par les citoyens français et payés sur les deniers du peuple ont encore la possibilité de se libérer de la pensée unique, de la propagande criminelle du gouvernement, pour reprendre contact avec un Président légitime et se rendre compte sur place de la situation en dehors de la propagande qui nous servie par les merdias aux ordres des lobbies. 

A la question posée par la journaliste à la députée : avez-vous des preuves que la France aide les mercenaires criminels ?

Est-ce que la France n'est pas l'alliée d'une coalition US, illégale qui n'a aucun mandat de l'ONU ni l'aval pour intervenir en Syrie de son président légitime, Bachar Al-Assad, et qui viole le Droit international ?

Qui insiste depuis des années pour rabâcher à qui veut l'entendre que le préalable au règlement de la soi-disant crise en Syrie qui a été fabriquée de toutes de pièces par les US/CIA/MOSSAD et Cie, c'est le départ de Bachar Al-Assad ? Hollande et Fabius, notamment.

Qui insiste pour rabâcher à la Russie qu'il ne faut pas tirer sur l'Armée modérée liée à Al-Qaïda et liée à Daesh, qui est armée par les US et la France, et qui coupe des têtes modérément ?

A cause de sa position criminelle, la France a été écartée tout simplement des débats qui se tiennent à Vienne aujourd'hui, sous la houlette du Ministre des affaires étrangères Russe, Lavrov.

Après l'affaire des Mistrals refusés à la Russie une autre HONTE pour le Peuple Français !

 EN DIRECT : les négociations sur la Syrie se poursuivent à Vienne

Pour la députée Véronique Besse, "la France aide l’Etat islamique"

29/10/2015 à 09h37

Bachar al-Assad et Jean-Frederic Poisson, le 28 octobre 2015, à Damas.

Véronique Besse, accompagnée de deux autres élus, s'est rendue en Syrie en début de semaine pour rencontrer Bachar al-Assad. La députée de Vendée et membre du Mouvement pour la France était l’invitée de RMC ce jeudi matin.

Bien que le gouvernement français désapprouve ce genre d’initiatives, les visites de parlementaires français en Syrie se multiplient. En début de semaine, le député et président du Parti Chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les élus Véronique Besse et Xavier Breton se sont rendus en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad.

Véronique Besse, députée (non inscrite) de Vendée et membre du Mouvement pour la France, était l’invitée de RMC ce jeudi matin.

"Nous voulions voir la réalité", a-t-elle expliqué. "Nous voulions voir si ce qu’on nous dit en France est celle que nous voyons sur le terrain. La situation politique, économique et humanitaire, ne correspond pas à ce qu’on nous dit en France. Nous avons vu toutes sortes de personnes: le président du parlement syrien, le président, le grand mufti, des chefs d’entreprise... La réalité politique, c’est que l’Etat et les institutions fonctionnent."

"La France manque son rendez-vous"

Interrogée sur la violence dont ferait preuve el-Assad et les 250.000 morts depuis le début du conflit, Véronique Besse estime qu’il "faut rencontrer tout le monde. La position du gouvernement français n’est pas la bonne. La Syrie est un pays qui est en guerre. La France manque son rendez-vous alors qu’elle est attendue en Syrie. C’est une grosse faute de ne pas collaborer avec l’Etat syrien. On nous a dit là-bas : pourquoi la France nous a lâchés, pourquoi elle nous tourne le dos ?"

"Nous n’avons même plus de représentation diplomatique en Syrie", a-t-elle déploré. "Bachar al-Assad nous a dit qu’il souhaitait que la France retisse des liens avec la Syrie, compte tenu de son rôle culturel qu’elle a eu pendant des siècles. Il voudrait que les liens soient beaucoup plus forts."

"Le choix est simple : c’est Bachar ou Daesh, et mon choix est fait", a martelé la députée. "Il est président d’un Etat et la France devrait être aux côtés de l’armée syrienne."

"Le peuple syrien estime Assad"

Véronique Besse a également déclaré que "la France aide l’Etat islamique en fournissant des armes à des groupes soi-disant modérés proches d’al-Qaïda, et donc proche de l’Etat islamique, comme al-Nostra. C’est ce qu’un certain nombre de personnes bien informées nous ont dit", a-t-elle indiqué, admettant ne pas avoir de preuves. 

Alors que Laurent Fabius va participer en fin de semaine aux discussions sur la Syrie à Vienne avec plusieurs ministres des affaires étrangères, le patron du quai d’Orsay souhaite négocier un départ du président syrien avec les partenaires européens, occidentaux et arabes.

Mais Valérie Besse a estimé que "le peuple syrien estime beaucoup al-Assad" et affirme que le rôle de la Russie "est primordiale. Depuis que Moscou est arrivé aux cotés des Syriens. Bachar al-Assad nous a dit qu’il était très heureux que la Russie l’ait rejoint. La position française devrait être beaucoup plus claire autour de la Syrie."

Etats-Unis: mandat d'arrêt contre Thomas Fabius pour de gros chèques en bois

Etats-Unis: mandat d'arrêt contre Thomas Fabius pour de gros chèques en bois

AFP le 29/10/2015 à 22:41, mis à jour à 00:00

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Thomas Fabius le 1er juin 2011 au Tribunal de Grande Instance de Paris ( AFP/Archives / Bertrand Guay )

Thomas Fabius, fils du ministre français des Affaires étrangères, fait l'objet d'un mandat d'arrêt aux Etats-Unis pour des chèques en bois à des casinos de Las Vegas, d'un montant total dépassant 3,5 millions de dollars, a annoncé jeudi à l'AFP le bureau du procureur local.

Ces énormes dettes de jeu ont été contractées dans la nuit du 15 au 16 mai 2012, selon l'hebdomadaire Le Point qui a révélé l'affaire. Ce même 16 mai 2012 Laurent Fabius était officiellement nommé chef de la diplomatie française.

Le mandat d'arrêt visant l'homme de 33 ans n'est pas international mais s'applique à tout le territoire américain, a indiqué à l'AFP un porte-parole du bureau du procureur du comté de Clark, dans l'Etat occidental du Nevada où se trouve Las Vegas.

En d'autres mots, Thomas Fabius risque de se faire arrêter s'il pose le pied aux Etats-Unis, a précisé ce porte-parole.

Joueur invétéré et personnalité sulfureuse, Thomas Fabius a déjà par le passé été accusé de jongler avec des millions dans des casinos où il a parfois laissé de lourdes "ardoises".

Le mandat d'arrêt, signé par le juge William Kephart en mai 2013, mentionne que les poursuites sont engagées par "l'Etat du Nevada contre Thomas Emmanuel Fabius".

Selon la plainte officielle remontant elle à avril 2013, obtenue jeudi par l'AFP, Thomas Fabius semble avoir été pris d'une frénésie d'achat de jetons et de plaques de casino, rédigeant des chèques à répétition.

Utilisant un chéquier de la banque italienne Banca Monte dei Paschi di Siena, il a libellé trois chèques à l'ordre de l'hôtel de luxe-casino The Palazzo: un de 200.000 dollars, un de 409.000 dollars et le troisième d'un million de dollars.

Au Aria Resort & Casino, un autre complexe offrant des jeux et des chambres luxueuses, le fils aîné de Laurent Fabius a remis cinq chèques, en sortant cette fois un carnet de la Société générale: deux chèques de 300.000 dollars, deux chèques de 100.000 dollars et un dernier de 200.000 dollars.

Enfin, au casino Cosmopolitan of Las Vegas, Thomas Fabius a écrit un chèque de 900.000 dollars, "sachant que le chèque ne serait pas encaissé quand il serait présenté", a relevé la plainte officielle.

La justice américaine n'est pas la première à s'intéresser à Thomas Fabius, dont le train de vie apparaît depuis plusieurs années ne pas correspondre aux revenus censés provenir de sa société de conseils.

Le trentenaire a ainsi été visé, avec d'autres personnes, par une information judiciaire contre X ouverte en France en juin 2013 pour "faux", "escroquerie" et "blanchiment".

Cette enquête avait été lancée pour éclaircir d'importants mouvements de fonds ayant pu transiter par le fils du ministre des Affaires étrangères.

Thomas Fabius avait notamment éveillé les soupçons en réalisant l'acquisition en 2012, pour 7 millions d'euros, d'un appartement à Paris. La transaction a fait l'objet d'un signalement à la cellule de renseignement financier Tracfin.

 

29/10/2015

Les services de police et de gendarmerie pourront réaliser des enquêtes pénales sous pseudonymes sur internet !!

La chasse aux sorcières désormais autorisée sur le net !

Les services de police et de gendarmerie pourront réaliser des enquêtes pénales sous pseudonymes sur internet !!

29 oct

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Un arrêté publié au Journal Officiel autorise de nombreux services de police et de gendarmerie à agréer des agents et officiers pour qu’ils puissent réaliser des enquêtes pénales sous pseudonymes sur internet.

Voilà qui ne rassurera pas les paranoïaques. Même si le procédé est contesté au nom du principe de loyauté dans l’acquisition des preuves, indispensable au respect des droits de la défense, la police et la gendarmerie disposent désormais de facultés très étendues pour procéder à des enquêtes sous pseudonymes sur internet.

La possibilité pour les enquêteurs de recourir à des pseudonymes pour infiltrer des réseaux et obtenir des informations sur des infractions et des suspects était déjà prévue pour la protection des mineurs (depuis une loi de 2007), pour la lutte contre les jeux d’argent illicites (depuis 2012), pour la lutte contre des infractions au code de la santé publique (depuis fin 2013), ou encore pour la lutte contre le terrorisme, le proxénétisme ou d’autres formes de traite des êtres humains (depuis la loi du 13 novembre 2014 contre le terrorisme),

Rassembler les preuves et rechercher les auteurs

Mais depuis la loi du 17 août 2015 sur l’adaptation de la procédure pénale au droit de l’Union européenne, le champ d’application des enquêtes sous pseudonymes s’est considérablement étendu. La technique est désormais autorisée pour une longue liste de crimes et de délits, qui comprend notamment les attaques informatiques, l’aide au séjour irrégulier d’un étranger en France, le blanchiment d’argent, la non-justification de ressources, l’association de malfaiteurs, l’escroquerie en bande organisée, ou le travail illégal.

L’enquête par pseudonyme est autorisée lorsque les infractions constatées « sont commises par un moyen de communication électronique », afin « d’en rassembler les preuves et d’en rechercher les auteurs ».

Toutefois seuls les officiers et agents de la PJ qui sont « affectés dans un service spécialisé et spécialement habilités à cette fin » peuvent agir sous pseudonymes et notamment participer à des actes préparatoires d’infractions « sans en être pénalement responsables ». C’est tout l’objet de l’arrêté du 21 octobre 2015 publié ce jeudi au Journal Officiel, qui détermine les services dans lesquels peuvent se trouver des agents et officiers habilités.

Et ils sont nombreux :

1. Services et unités relevant de la direction centrale de la police judiciaire :
– la sous-direction antiterroriste ;
– la sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière ;
– la sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité ;
– les directions régionales et interrégionales de la police judiciaire.

2. Services et unités relevant de la direction centrale de la sécurité publique :
– les directions départementales de la sécurité publique ;
– les sûretés départementales ;
– les circonscriptions de sécurité publique.

3. Services et unités relevant de la direction centrale de la police aux frontières :
– l’office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre au sein de la sous-direction de l’immigration irrégulière et des services territoriaux ;
– l’unité de coordination opérationnelle de la lutte contre le trafic et l’exploitation des migrants ;
– les brigades mobiles de recherche ;
– la brigade des chemins de fer.

4. Services et unités relevant de l’inspection générale de la police nationale :
– la division nationale des enquêtes ;
– les délégations de l’inspection générale de la police nationale à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Bordeaux, Rennes, Metz et Fort-de-France ;
– le bureau de l’inspection générale de la police nationale à Nice.

5. La direction générale de la sécurité intérieure.

6. Services et unités relevant de la préfecture de police :
– à la direction du renseignement : la sous-direction chargée de la lutte contre l’immigration irrégulière et le travail illégal des étrangers ;
– à la direction régionale de la police judiciaire : la sous-direction des brigades centrales, la sous-direction des affaires économiques et financières et la sous-direction des services territoriaux ;
– à la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne : la sûreté régionale des transports au sein de la sous-direction régionale de la police des transports et les sûretés territoriales au sein des directions territoriales de sécurité de proximité.

7. Services et unités relevant de la direction générale de la gendarmerie nationale :
– la sous-direction de la police judiciaire ;
– le service technique de recherches judiciaires et de documentation ;
– les sections de recherches de la gendarmerie départementale et des gendarmeries spécialisées ;
– les sections d’appui judiciaire ;
– les brigades départementales de renseignements et d’investigations judiciaires ;
– les brigades de renseignements et d’investigations judiciaires de la gendarmerie d’outre-mer et des gendarmeries spécialisées ;
– les brigades de recherches de la gendarmerie départementale et des gendarmeries spécialisées.

8. Services et unités relevant de l’inspection générale de la gendarmerie nationale :
– le bureau des enquêtes judiciaires.

L’arrêté précise que les officiers et agents doivent être « jugés aptes » après une « formation spécifique », et être habilités spécialement par le procureur général, après agrément de la hiérarchie.

Numerama

Liberté d'expression et Internet, la France a reculé depuis les attentats contre Charlie Hebdo

Pour être plus exacts, la liberté d'expression a reculé en France depuis que les Français se sont mobilisés contre les crimes et le boycott de l'état sioniste lors du grand carnage opéré par l'état criminel contres les Palestiniens.

Il fallait bien faire plaisir au CRIF et à la LICRA et trouver le prétexte de l'attentat pratiqué sous fausse bannière en France contre Charlie Hebdo, pour faire avancer la censure en France !

 

Liberté d'expression et Internet, la France a reculé depuis les attentats contre Charlie Hebdo

28 oct. 2015, 17:02

 La France recule en matière de liberté sur le net

C'est un rapport du Think Tank Freedom House qui dresse ce constat. En matière de libertés sur le net, la France a reculé. Dans un rapport détaillé, l'organisation pointe les décisions politiques prises après les attentats de janvier.

Pour établir l'état des libertés publiques sur Internet, la Freedom House, organisation basée à Washington et qui étudie l'étendue de la démocratie dans le monde, s'est basée sur plusieurs critères.

  • La possibilité d'accéder librement à Internet et a contrario les restrictions imposées.
  • L'implication des autorités publiques dans les questions d'anonymat ou les outils d'encodage.
  • La surveillance opérée sur le net.
  • Les arrestations des utilisateurs mais également toutes les mesures d'intimidation.

En tenant compte de tous ces facteurs, la France est passée du 20ème rang mondial en 2014 au 24ème en 2015, 0 désignant le plus haut degré de liberté et 100 le pire. 


Où est Charlie?

Selon les conclusions de l'organisation, la position de la France a baissé principalement en raison des politiques adoptées après les attaques terroristes de janvier 2015, contre Charlie Hebdo, notamment. Freedom House a qualifié ces politiques de «problématiques».

La loi controversée sur le renseignement adoptée par le Parlement français en juin dernier est ainsi mentionnée dans le rapport. Les «boîtes noires», ces outils d'analyse automatique de données installés sur les réseaux depuis l'adoption de cette loi, y sont mentionnées expressément.  

Autre mesure perçue comme problématique, les restrictions imposées sur le visionnage de contenus perçus comme «faisant l'apologie du terrorisme» et les poursuites qu'il est désormais possible d'engager sur cette base contre les internautes.

Lot de consolation, malgré ce recul, la France figure toujours à la neuvième place des 18 pays classés «libres». 

Ailleurs dans le monde

Le rapport établit également que la liberté d'expression sur Internet a reculé dans 32 des 65 pays étudiés par l'ONG depuis juin 2014. Parmi les plus mauvais élèves, la Libye et l'Ukraine. La Libye, qui figure dans les 28 pays «partiellement libres», a vu son score baisser en raison de «la violence inquiétante visant les blogueurs».

Les bons élèves en matière de liberté sur le Net sont l'Islande (6 points), suivie de l'Estonie, du Canada, de l'Allemagne, de l'Australie, des Etats-Unis, du Japon et de l'Italie.

Observation inquiétante, le rapport note qu'après les révoltes arabes de 2011 et le rôle que les réseaux sociaux ont eu alors, beaucoup des gouvernements du Maghreb et du Proche-Orient ont augmenté leur contrôle de la Toile.

L'autre tendance générale mise en relief par Freedom House en 2015, c'est la pratique de certains gouvernements qui font pression sur les géants du Net tels que Google, Facebook ou Twitter, pour que ceux-ci retirent des contenus, au lieu de les censurer.

 

 

 

Directeur de la CIA : les solutions militaires désormais «impossibles» au Moyen-Orient

Après avoir financé les élections d'OBAMA et avoir tenu compte des avertissements de Moscou, le Directeur de la CIA se rétracte lui aussi !

C'est sûr que si la Russie détruit tous les camps de formation, les fortifications, les munitions et coupe tous moyens d'alimenter en armement les mercenaires de la CIA/Mossad en Syrie, il n'est plus possible pour la CIA de continuer ses actions militaires contre l'armée Syrienne et contre Bachar Al-Assad.

Voir aussi :

WikiLeaks dévoile un deal entre Obama et la CIA

Moscou: l'allusion du Pentagone sur des actions au sol en Syrie ne signifie pas qu'ils vont le faire

La Maison Blanche a dit ne pas vouloir lancer de vaste opération de terrain en Irak et en Syrie

 

Directeur de la CIA : les solutions militaires désormais «impossibles» au Moyen-Orient

Alors que des pays comme la Libye, la Syrie ou l’Irak sont en proie à la violence et l’instabilité, le chef du renseignement américain extérieur, appuyé par son homologue français, a soutenu que la région était arrivée à un point de non-retour.

Bernard Bajolet, patron de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) française et John Brennan, directeur de la CIA, se sont croisés dans une conférence académique donnée à Washington ce mardi, où ils ont défendu une position similaire.

«Le Moyen-Orient que nous avons connu est fini et je doute qu'il revienne», a déclaré le Français. «La Syrie est déjà morcelée, le régime ne contrôle qu'une petite partie, environ un tiers du pays établi après la Seconde guerre mondiale, […] le Nord est contrôlé par les Kurdes et nous avons cette région centrale contrôlée par [le groupe] Etat islamique», a-t-il expliqué, ajoutant que la situation était pareille en Irak.

 

En savoir plus : Diplomatie syrienne : Daesh n’a fait que s’étendre malgré l’intervention de la coalition américaine

John Brennan, patron de la CIA, a lui affirmé : «lorsque je regarde la dévastation en Syrie, en Libye, en Irak, au Yémen, c'est difficile pour moi d'envisager un gouvernement central dans ces pays qui soit capable d'exercer un contrôle ou une autorité sur ces territoires bâtis après la Seconde guerre mondiale». Il a ensuite estimé qu’il était désormais «impossible» d’appliquer une «solution militaire dans chacun de ces pays».

Aller plus loin : «On ne pourra mettre un terme à la guerre en Irak qu’en mettant un terme au militarisme [américain]»