Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

15/11/2015

Attentats de Paris : de l’état d’urgence à l’urgence de changer de politique

Attentats de Paris : de l’état d’urgence à l’urgence de changer de politique

fabius-al-nosra

Après l’horreur des attentats kamikazes perpétrés hier à Paris, le gouvernement a décrété l’état d’urgence, un train de mesures exceptionnelles qui doivent répondre à une situation de guerre ou de graves troubles à l’ordre public.

L’exécutif et les forces de police pourront désormais :

* Interdire la circulation des personnes ou des véhicules.

* Instituer des zones où le séjour des personnes est réglementé.

* Interdire l’accès à un département à toute personne cherchant à entraver, de quelque manière que ce soit, l’action des pouvoirs publics.

* Assigner à résidence toute personne dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre public.

* Ordonner la fermeture provisoire des salles de spectacle, débits de boissons et lieux de réunion de toute nature.

* Interdire les réunions de nature à provoquer ou à entretenir le désordre.

* Obliger les propriétaires d’armes à les remettre aux autorités.

* Autorise les perquisitions à domicile de jour et de nuit.

* La prise de mesures pour assurer le contrôle de la presse et des médias.

(source : L’Express)

Cela suffira-t-il à prévenir d’autres attentats ? On peut en douter… La loi du 24 juillet 2015 relative au renseignement, qui est une loi de surveillance massive, n’a manifestement pas suffi. Sinon à porter atteinte de façon considérable aux libertés et à la vie privée des citoyens ordinaires, affaiblissant d’autant un état de droit et une démocratie qui n’en avaient pourtant pas besoin…

 

Pour atténuer les risques, il faudrait avant tout s’attaquer aux causes profondes de cette situation. Sans entrer dans les détails, on citera :

* L’ouverture totale de nos frontières induite par les accords européens de Schengen

* L’immigration massive, non seulement sauvage et incontrôlée, mais encouragée par les élites au pouvoir depuis plus de 40 ans, qui introduisent sur le territoire des individus qu’elles n’ont ni les moyens ni la volonté d’intégrer et de faire adhérer à notre système de valeurs

* Une politique étrangère qui, officiellement, fait la guerre et bombarde les groupes terroristes au Moyen-Orient mais en réalité les finance, les arme et les soutient en sous-main pour faire tomber des régimes qui ne nous plaisent pas, aidés de nos alliés pas vraiment fréquentables (Israël, Arabie saoudite, Qatar, etc.)

* Notre appartenance à l’Union européenne et à l’OTAN, organisations impérialistes et néo-colonialistes qui nous contraignent à suivre toutes ces politiques contraires à nos intérêts fondamentaux et aux règles et principes du droit international.

Démission des incapables !

Dans toute démocratie digne de ce nom, la responsabilité du carnage de cette nuit devrait conduire ceux qui n’ont pas su protéger les Français à démissionner sur-le-champ et à organiser une nouvelle consultation électorale. Mais le mot démocratie a-t-il encore un sens aujourd’hui ? OD

cazeneuve-djihad

Voir aussi :

Bachar al Assad : « Il s’agit de terrorisme lorsque ce dernier les frappe, mais c’est une révolution, une liberté, une démocratie et une lutte pour les droits de l’homme lorsqu’il nous atteint. »

 

Attentats de Paris : l’image du jour

Quand Hollande joue au pompier pyromane en Syrie, c'est Paris qui saigne !

attentats-paris-isis-hollande

Via les Brindherbes enragés

SYRIE : Bachar EL ASSAD Dévoile les Complots Occidentaux

Écoutons les vraies victimes des groupes de mercenaires financés et formés par la CIA/Mossad et les pays terroristes.

INTERVIEW télévisée du Président Syrien devant une multitude de Journalistes...


 

Fusillade de Paris : la France vers une guerre de plus grande envergure ?

Fusillade de Paris : la France vers une guerre de plus grande envergure ?

Il semble bien que le parti de la guerre totale vient de marquer des points importants en sacrifiant 150 innocents. Encore une fois ces sacrifiés sont Français, et les premiers soldats à mourir ne seront ni Anglais, ni Allemands, ni Etats-uniens, ce seront des soldats français. La France, à cause des tueries de Paris, a été mise dans l’obligation d’agir. Espérons simplement que le gouvernement agira avec intelligence, et non à coup de décrets aveugles qui, pour l’instant n’ont pas fait leurs preuves.

Les auteurs des fusillades, tout le monde s’en doute, n’ont pas agi sur un coup de tête. C’est une opération mûrement réfléchie et synchronisée. D’ores et déjà, nous pouvons oublier les contes à dormir debout autour du fanatisme. C’était des opérations commando destinées à faire réagir. Dans quel sens la France réagira, cela va dépendre de la suite des évènements. Avec ses bombardements en Irak et en Syrie, la France était déjà en guerre. Mais pas l’OTAN. Nous avons vu que l’organisation peut se servir de prétextes divers pour ses interventions. Va-t-elle se « solidariser » avec la France ?

En attendant, sur le plan intérieur, nous entrons dans une phase bien sombre. En état d’urgence, le mot même de liberté est incongru. Voilà où nous a mené le terrorisme international qui n’a jamais été combattu efficacement. Après des années de pseudo- lutte, les terroristes sont toujours là, et nous perdons un peu plus de liberté chaque jour. Non seulement ils tuent les citoyens, ils tuent également la République, parce que ceux qui sont chargés de la défendre n’ont pas su le faire. Il est plus que temps de faire le bilan de ces dernières années dans le domaine du terrorisme. Pour l’instant, il est largement négatif. A force de faire des distinctions entre « bons » et « mauvais » terroristes, voilà où nous en sommes. En d’autres temps, ceux qui auraient dû éviter ce carnage auraient offert leurs démissions. François Hollande, qui veut profiter de la situation pour rallier les Français autour de lui, n’est manifestement pas à la hauteur. En d’autres termes, il devrait être le premier à partir. Mais les temps changent.

12241364_829235270526309_658855389534541006_n

Il y a trois ans, presque jour pour jour, Alain Soral produisait une analyse, qui prend tout son relief aujourd’hui, jour de deuil national.


 

Hier, Paris a vécu le quotidien des Syriens, estime Bachar el-Assad

Hier, Paris a vécu le quotidien des Syriens, estime Bachar el-Assad

14 novembre 2015

Hier, Paris a vécu le quotidien des Syriens, estime Bachar el-Assad

« La France a connu hier ce que nous vivons en Syrie depuis 5 ans », a déclaré Bachar el-Assad, en exprimant ses condoléances au peuple français suite aux attentats du 13 novembre à Paris.

Le monde entier est actuellement en train d’exprimer ses condoléances à la France, y compris les leaders politiques.

Le président syrien Bachar el-Assad n’est pas non plus resté muet suite à la série d’attentats historiques à Paris. Cependant, le chef d’Etat syrien a tiré un parallèle inattendu entre l’enfer français de la veille et le quotidien syrien:

« La France a connu hier ce que nous vivons en Syrie depuis 5 ans », a lancé ce matin Bachar el-Assad cité par Europe 1.

Au total, six attaques ont été perpétrées le 13 novembre au stade de France, dans la salle de spectacle du Bataclan et dans des terrasses de cafés et de restaurants situés principalement dans les 10e et 11e arrondissements de Paris.

Ces attaques terroristes, les pires qu’ait connues la France, ont fait au moins 120 morts et 200 blessés.