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15/10/2015

La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Comme cela nous avons une nouvelle confirmation que ce sont les USA/Israël avec le concours de la CIA/Mossad qui ont créé Al-Quaïda et qui sont responsables des attentats du 911 aux USA !

Bush devait bien inventer à l'époque le mythe des terroristes musulmans pour les faire passer pour les méchants et les désigner comme étant "l'axe du mal" pour se permettre d'attaquer les pays musulmans, dont l'Irak, la Libye avec Sarkozy, la Syrie avec Hollande, les deux sionistes de service,  etc...

La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Moon of Alabama

jeudi 15 octobre 2015, par Comité Valmy

 

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La Russie part en campagne pour écraser les Forces d’Al-Qaïda de la CIA

Avec quelques 125 frappes en trois jours, la campagne de bombardements russe poursuit sa progression. Les médias américains sont maintenant obsédés par l’idée que la Russie utilise peut-être des bombes « inintelligentes » (non guidées) au lieu des « bombes barils » syriennes. C’est leur nouveau thème de propagande. Mais les vidéos de la base aérienne russe montrent qu’au moins une partie des avions sont armés de bombes KAB-500S-E guidées par satellite (GLONAST) qui sont des bombes « intelligentes » très précises. (D’autres photos et vidéos de la base aérienne russe montrent que la base est très confortable avec ses quartiers climatisées, sa tente mess, ses Gulaschkanonen (cuisines roulantes, ndt), sa boulangerie, sa blanchisserie etc. Cette base n’est pas une installation temporaire improvisée.)

De plus, en quoi est-il plus humain de tuer les gens avec une bombe précise qu’avec une « bombe stupide » ou une « bombe baril » ? Gaza a été bombardée par les Israéliens avec des bombes intelligentes (made in USA). Cela n’a pas conduit à moins de destructions ou de tueries. La bombe saoudienne (made in USA) qui vient d’être larguée sur un mariage au Yémen en assassinant 130 personnes, était aussi une bombe « intelligente » et elle est tombée exactement là où on voulait qu’elle tombe.

La plupart du temps, les Russes ont bombardé, comme je l’ai décrit plus tôt, le couloir qui mène à la frontière turque et qui est aux mains d’al-Qaïda, d’Ahrar Al Shams et des mercenaires de la CIA. Ils ont également bombardé Raqqa, la capitale syrienne de l’État islamique, et tué une douzaine de combattants. En réponse, l’État islamique a annulé la prière du vendredi à Raqqa, craignant apparemment que toute l’assemblée des combattants ne soit bombardée.

Amusant. Les États-Unis ont affirmé pendant toute l’année dernière qu’ils bombardaient sérieusement l’État islamique. Mais les prières du vendredi n’avaient jamais été annulées auparavant. Peut-on en conclure que l’État islamique ne croyait pas ce que disaient les États-Unis, mais craint maintenant que les Russes ne fassent réellement ce qu’ils disent ?

L’armée de l’air syrienne s’était abstenue de larguer des bombes près de la frontière turque, craignant, à juste titre, que la Turquie n’abatte un avion syrien. Mais la Russie peut maintenant le faire. Le bombardement au sol est maintenant réalisé par des avions d’attaque au sol construits pour ça, les Su-24, Su-25 et Su-34 et qui sont couverts par des avions de chasse Su-30M armés de missiles R-27 air-air de moyenne à longue portée, extrêmement véloces qui volent au-dessus d’eux. Ils abattraient tout avion turc qui tenterait d’attaquer les bombardiers russes. C’est juste pour être sûr qu’il ne vienne pas une idée idiote à M. Erdogan.

La campagne aérienne est également bien coordonnée avec les forces gouvernementales syriennes sur le terrain. Voilà un extrait d’un article payant du Wall Street Journal :

[D]es milliers de rebelles se sont regroupés dans plusieurs enclaves au nord de Homs, dans des villes comme al-Rastan et Talbiseh. Des avions de guerre russes ont frappé des cibles civiles et militaires dans ces deux villes et dans cinq villages environnants, a déclaré Rashid al-Hourani, un officier de l’armée syrienne de la région qui a fait défection aux rebelles en 2012.

Il a déclaré que les frappes aériennes avaient été suivies d’un barrage de tirs d’artillerie à partir de plusieurs positions proches où des milices chiites et alaouites pro-régime ainsi qu’un groupe soutenu par l’Iran connu sous le nom de Brigade Ridha, s’étaient massées au cours des derniers jours.

L’armée syrienne va bientôt attaquer en coordination avec l’armée de l’air russe et va essayer de reprendre le nord du territoire, le long de l’autoroute M4 et M5. Cela permettrait de lancer une attaque plus large jusqu’à la frontière turque. Des renforts de troupes au sol en provenance d’Iran, d’Irak et du Hezbollah sont en chemin ou déjà arrivés. Nous assistons à la préparation d’une bataille plus importante.

Le Guardian lance la rumeur que les Etats du Golfe vont contrecarrer le mouvement russe en fournissant davantage d’armes :

Le mouvement de la Russie risque clairement d’être contrecarré par les pays qui soutiennent les rebelles. Selon un analyste indépendant, cette tentative aurait peut-être déjà commencé, avec les Qataris qui envoient — avec l’accord de l’Arabie saoudite — des avions remplis d’armes à des bases aériennes turques. « Je m’attends à un énorme afflux d’armes dans le nord pour tenter d’enrayer toute attaque terrestre du régime », a déclaré l’analyste.

« Les enjeux sont très élevés. »

Et les avions russes volent très haut. La plupart volent habituellement au-dessus de 5000 mètres et aucun missile de défense aérienne portatif (MANPAD) ne peut les atteindre. Les gens qui sont bombardés ne voient, ni n’entendent même pas les avions qui arrivent. Cela va changer avec les attaques de l’armée syrienne, et un soutien au sol plus direct sera nécessaire, mais les avions qui seront alors utilisés sont des Su-25 et Su-34 construits à cet effet et qui ont des cockpits blindés.

La base aérienne russe est protégée par une défense aérienne moderne installée au sol et sur les navires russes qui se trouvent dans la mer toute proche. Elle est protégée sur le terrain par environ 1250 marines russes. Elle contiendrait des munitions et autres fournitures pour au moins trois mois. Personne ne risque de prendre cette base et la campagne de la Russie à la légère. Pour s’y attaquer, il faudrait des forces très importantes et cela entraînerait presque inévitablement une guerre plus large avec la Russie qui est une superpuissance nucléaire. La Syrie est la sœur de la Russie (vidéo) et elle sera défendue.

L’administration Obama a donc décidé qu’elle n’interférerait pas avec les attaques russes contre les mercenaires de la CIA et leurs frères d’armes d’al-Qaïda. On trouve bien quelques déclarations inquiètes et provocatrices mais c’est juste des rodomontades.

Mais les candidates pour les prochaines élections présidentielles ne sont pas aussi avisées. Toutes les deux, Hillary Clinton et Carly Fiorina, ont appelé à la création pas les Etats-Unis d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie du Nord ce qui engendrerait évidemment une guerre avec la Russie et de ses alliés. Ces deux femmes veulent attaquer les forces russes pour défendre Al-Qaïda !

Note : Le pays qui doit décider qui vole ou non sur la Syrie est la Russie. Chers électeurs américains, s’il vous plaît ne laissez plus jamais ces maniaques s’approcher du pouvoir.

Les mercenaires de la CIA en Syrie – 10 000 hommes entraînés, armés et payés grâce à un programme secret - coopèrent directement avec al-Qaïda et les terroristes du genre d’Ahrar Al Shams. Le NYT le reconnaît enfin dans ces deux articles aujourd’hui. Le premier dit :

Les combattants avançant sur ce front [nord] ne venaient pas de l’Etat islamique, mais de l’armée de conquête, un groupe qui comprend une filiale d’Al-Qaïda connue sous le nom de Front Nusra et d’autres groupes islamistes, ainsi que plusieurs groupes plus laïques qui ont été secrètement armés et entraînés par les États-Unis.

Le second article est consacré à l’armée de conquête :

L’alliance se compose d’un certain nombre de factions souvent islamistes, dont le Front Nusra, la filiale syrienne d’Al-Qaïda ; Ahrar al-Sham, un autre grand groupe ; et les factions rebelles plus modérées qui ont reçu en secret des armes des services de renseignement des États-Unis et de leurs alliés.

Les groupes qui se battent ensemble dans l’armée de conquête partagent évidemment leurs armes, leurs munitions et d’autres fournitures. Ils ont aussi très probablement des idéologies similaires. La CIA, sous Obama, le général Petraeus et Brennan, arment sciemment Al-Qaïda en Syrie et depuis un bon moment. Le NYT avait souligné, l’année dernière, que les mercenaires de la CIA travaillaient avec les islamistes, mais cet article était lénifiant et présentait cette collaboration comme quelque chose de peu d’importance. Il est également tout à fait étonnant que, dans entre l’article de 2014 et le deux article d’aujourd’hui, aucun article du NYT sur la Syrie n’ait mentionné cette collaboration. Le NYT s’est au contraire concentré sur la clownerie du Pentagone des « cinq rebelles modérés » qui était une simple diversion.

Le Pentagone fait semblant de ne rien savoir des personnes touchées par les bombardements russes sur les positions d’Al-Qaïda :

Q : McCain dit qu’ils ont frappé les rebelles soutenus par la CIA. Vous, les gars, vous avez sans doute les mêmes infos. Savez-vous si c’est vrai ou pas ? Où tout cela en est-il ?

COL. WARREN : Eh bien - encore une fois, Tom, je dirais que nous ne pensons pas qu’ils appartenaient à ISIL. Vous savez, qui soutient qui, vous savez, c’est... — Je ne vais pas entrer là-dedans. Non, je ne vais pas parler de ça, surtout qu’il s’agit de… — vous savez, ce n’est même pas d’une agence du Département de la Défense dont il s’agit là..

Je prends cela comme une confirmation.

Les Israéliens reconnaissent maintenant aussi qu’ils travaillent avec al-Qaïda :

Nusra et quelques milices locales sont en charge de la plus grande partie de la frontière de 100 km avec Israël du côté syrien du plateau du Golan. Au cours des dernières années, Nusra a légèrement édulcoré son idéologie militante sous l’influence du Qatar et de l’Arabie saoudite qui lui apportent un appui financier.

...

Nusra est en contrôle de la plus grande partie de la frontière, mais a respecté jusqu’à présent l’accord tacite de ne pas retourner ses armes contre l’Etat juif.

Nusra contrôle la frontière parce qu’Israël l’a aidé en tirant sur l’armée syrienne chaque fois que Nusra en avait besoin. L’article du Jerusalem Post, que je viens de citer, est également intéressant par rapport au fameux plan d’Odet Yinon car il confirme que le renseignement militaire israélien préside à la fragmentation des nations du Moyen-Orient en petites entités dirigées par des seigneurs de guerre :

Il y a quelques années, la communauté du renseignement a commencé à réévaluer la réalité chaotique qui émergeait au Moyen-Orient. Sur des plans élaborés par le Département de la recherche du MI, on peut voir que les états sont remplacés par des organisations...

C’est aussi ce qui est prévu pour la Syrie. Mais avec la coalition qui se forme maintenant pour reprendre les territoires syriens, ce plan pourrait bien échouer.

Traduction : Dominique Muselet

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2 octobre 2015

Mise en ligne CV : 3 octobre 2015

 

Russie : Avis de Recherche de rebelles syriens modérés désespérément …

Attention, la Russie balance sur les USA et la coalition internationale criminelle qui attaquent un pays souverain sans mandat légal, par le biais des mercenaires qu'ils forment, financent et arment depuis le début des conflits en Syrie !

Extrait : Un seul danger pèse sans doute sur l'intervention militaire russe: la livraison de matériel anti-aérien, que ce soit par une puissance du golfe ou l'Amérique, comme vient par exemple tranquillement de le proposer l'inégalable McCain sur Fox News. La folie ne semble pas seulement toucher le camp républicain du reste puisque dans une récente interview le président Obama s'est félicité que Poutine soit acculé au point de devoir se défendre militairement en Ukraine ou en Syrie alors que ces pays étaient auparavant totalement (et pacifiquement) dans le giron russe.

Recherche rebelles syriens modérés désespérément …

Alexandre Latsa 19:10 14.10.2015 (mis à jour 21:37 14.10.2015)

Combattant de l'opposition syrienne. Archive photo

Après deux semaines d’engagement, il est possible de tirer un premier bilan de l’opération militaire russe en Syrie.

Il y a tout d'abord l'intensité croissante des frappes de l'aviation russe. Si lors des premiers jours le nombre de frappes russes était inférieur à une dizaine, l'armée russe a exécuté 64 sorties samedi 10 octobre et les estimations militaires sérieuses estiment que l'aviation russe devrait pouvoir augmenter la cadence pour atteindre des moyennes de 100 à 150 frappes par jour, avec des pointes à 200 ou 250 en cas d'extrême urgence. C'est autant, voir plus que le volume de sorties de l'armée syrienne, mais l'aviation russe est dotée d'équipements plus modernes favorisant largement un appui précis et efficace à l'infanterie, ce qui n'était pas ou peu le cas jusque-là.

La grande offensive au sol lancée par l'armée syrienne, appuyée par la chasse russe, semble se concentrer sur certains fronts bien précis.

Le nord de Homs tout d'abord, où une vaste poche territoriale est aux mains des rebelles (voir ici), poche traversée par l'autoroute allant de Damas à la cote et qui devrait faciliter le transfert d'équipements militaires lourds de la capitale vers le nord. Cela est d'autant plus crucial que l'Etat syrien fait à ce jour face à deux fronts particulièrement sensibles dans la région.

L'Etat Islamique, comme on peut le voir sur cette carte, s'est considérablement rapproché de la bande côtière au cours des derniers mois, notamment après la conquête de Palmyre. Le nord d'Hama, qui débouche sur la province d'Idlib, a été perdu par l'armée au cours du printemps 2015 et a permis à la coalition Armée de la Conquête de se retrouver à quelques dizaines de kilomètres seulement de la côte syrienne. L'Armée de la Conquête est une coalition de groupes islamistes qui comprend notamment l'Armée du salut, Ahrar al-Sham ou le front Al-Nosra (filiale syrienne d'Al-Qaïda) auquel ont prêté allégeance des clans de guerre tel que Katibat Al Tawhid Wal Jihad, comprenant nombre de ressortissants centrasiatiques, ou encore Jaish Al Muhajireen Wal Ansar dont les rangs comptent de nombreux combattants tchétchènes.

Alors que l'armée syrienne vient d'entamer une offensive terrestre d'envergure dans cette zone, l'infanterie syrienne peut compter sur l'appui aérien des hélicoptères russes dont la maniabilité est bien évidemment adéquate pour aller frapper immédiatement des cibles isolées et notamment les petits groupes équipés de TOWs, qui avaient causé tant de dégâts aux tanks syriens lors de la chute du saillant d'Idlib. Les amateurs apprécieront sans doute ces spectaculaires vidéos d'hélicoptères en action à très basse altitude.

Il semble ainsi assez certain que l'offensive syrienne ait pour but à moyen terme le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'axe reliant Damas à Alep, ce qui va à l'encontre des affirmations selon lesquelles le régime se serait résigné en quelque sorte a ne sécuriser que la bande côtière allant de Damas à Lattaquié. Sans aucun doute dans les prochaines semaines, l'Armée syrienne lancera une offensive sur la ville stratégique de Jisr-Al-Shughour.

Alors que l'aviation russe se prépare sans doute à une action militaire de longue durée, la désinformation médiatique a également pris ces derniers jours une intensité jusque-là inégalée. Alors que l'intervention russe a semble-t-il permis à l'armée syrienne de reprendre l'initiative sur les fronts qui sont pour elle les plus cruciaux, la presse française accuse la Russie d'être désormais responsable (voir ou ici) de la progression de Daech dans le nord du pays, et notamment au nord d'Alep ou les rebelles viennent de subir une cuisante défaite ces derniers jours. Un comble alors que la flotte russe frappe l'EI chaque jour: 27 frappes le 08 octobre, 55 frappes le 09 octobre, 63 frappes le 11 octobre, 86 frappes le 13 octobre et 41 frappes le 14 octobre.

A propos, Daech progresse bien depuis 13 mois et le début des frappes de la coalition internationale et ce malgré les quelques 25.000 frappes de la coalition internationale? A-t-on entendu une seule fois un journaliste français nous affirmer que: « Daesh progresse grâce à l'Amérique »?

Trouver des « rebelles syriens modérés » capables de peser militairement semble toujours aussi difficile. Au sud du pays, le fameux « Front Sud » vient le week-end dernier de lancer une offensive autour de Quneitra en totale coordination avec le Front Al-Nosra, la filiale syrienne d'Al-Qaïda. Cette situation n'est pas nouvelle. Dès 2012, de nombreux rapports du département d'Etat, depuis déclassifiés, indiquent noir sur blanc bien que l'émergence de l'EI a été épargnée et que les forces en présence, celles qui comptent pour s'opposer à l'Etat syrien sont: « Les mouvances salafistes, les frères musulmans et Al-Qaïda ». Il n'y a visiblement que les journalistes français qui n'en ont pas été informés.

Un seul danger pèse sans doute sur l'intervention militaire russe: la livraison de matériel anti-aérien, que ce soit par une puissance du golfe ou l'Amérique, comme vient par exemple tranquillement de le proposer l'inégalable McCain sur Fox News. La folie ne semble pas seulement toucher le camp républicain du reste puisque dans une récente interview le président Obama s'est félicité que Poutine soit acculé au point de devoir se défendre militairement en Ukraine ou en Syrie alors que ces pays étaient auparavant totalement (et pacifiquement) dans le giron russe.

Washington pourrait-il dans un avenir proche armer publiquement Al-Qaïda en Syrie, au motif que les forces russes auraient bombardé des groupes rebelles formés par Washington, dont la plupart se sont déjà rendus à al-Nosra ou Daech?

 

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis

Vladimir Poutine, dans cette séance de questions-réponses de la conférence de Valdai (fin 2014) dénonce publiquement le rôle des Etats-Unis dans la création de l'ISIS.

Voilà pourquoi Poutine et Lavrov piègent les USA et la coalition illégale et criminelle pour voir s'ils vont se rallier à la cause Russe et Syrienne, et pour participer avec la Russie à la lutte commune contre le terrorisme.

Et comme par hasard personne ne répond présent, car ils ne peuvent pas se dévoiler et taper sur leurs mercenaires de l'EI et Cie.

 

Poutine balance tout sur l’ISIS et les Etats-Unis


L’espoir fait vivre: Hollande espère vendre de "nouveaux bateaux" à la Russie

Si ça continue comme ça, il n'y aura plus assez de places dans les hôpitaux psychiatriques pour tous les y enfermer ! Voilà ce qu'en pense Vladimir Poutine.

Vladimir Poutine dénonce la ‘soumission’ de la France :
« Même sans Mistral, on survivra » (VOSTFR)



L’espoir fait vivre: Hollande espère vendre de "nouveaux bateaux" à la Russie

08:40 14.10.2015 (mis à jour 18:30 14.10.2015)

Navires à vendre. Excellent état

 Navires à vendre. Excellent état

Lors d'une visite à Saint-Nazaire, le président français n'a pas exclu ne nouveaux contrats avec Moscou.

La France pourrait vendre de nouveaux navires à la Russie à l'avenir, malgré l'échec du contrat de livraison de deux porte-hélicoptères de type Mistral, a déclaré mardi le président français François Hollande lors d'une visite aux chantiers navals de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique).

"Ça s'est bien passé avec la Russie, elle a accepté de dénouer le contrat, et même je pense qu'on aura des partenariats pour de nouveaux bateaux", a-t-il déclaré.

Le chef d'Etat s'est dit également convaincu que la France pourrait nouer des partenariats avec d'autres pays désireux d'acheter des navires de guerre de classe Mistral suite à la non-livraison de deux BPC à la Russie et leur revente à l'Egypte.

Les chantiers navals STX de Saint-Nazaire ne perdront "pas un centime d'euro" dans l'affaire, a-t-il assuré aux ouvriers.

Les deux porte-hélicoptères de classe Mistral ont initialement été construits en France pour la Russie en vertu d'un contrat de 2,1 milliard de dollars signé en 2011. Cependant, Paris a refusé de les livrer, motivant sa décision par la position de Moscou sur la crise ukrainienne. Début août 2015, la Russie et la France ont résilié le contrat.

Peu après, on a appris que Paris envisageait de vendre les BPC à l'Egypte au prix de 950 millions d'euros, soit l'équivalent de ce que la France a versé à la Russie à titre d'indemnité pour la rupture du contrat. Le contrat définitif sur l'acquisition des deux navires Mistral par l'Egypte a été signé le 10 octobre.

 

La République française une machine à tuer

C'est ce qui s'appelle la patrie des droits de l'homme, le pays le plus démocrate au monde  !

La République française une machine à tuer

Par Gerard Karageorgis le

La République française une machine à tuer

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CategoriesLa sortie cette année du livre Les Tueurs de la République, du journaliste indépendant Vincent Nouzille, lève le rideau sur le programme criminel d’assassinats mené par l’Etat français. Ce livre, bien qu’écrit dans un style journalistique, constitue un avertissement pour la classe ouvrière. Sous l’actuel président François Hollande, le renseignement français mène une campagne de meurtre d’une ampleur sans précédent depuis la guerre d’Algérie sous le premier ministre social-démocrate Guy Mollet.

En se fondant sur d’abondantes entrevues avec des responsables politiques, militaires, et du renseignement, ainsi qu’avec d’anciens barbouzes et tueurs, Nouzille révèle que depuis la fin de la guerre d’Algérie, c’est le président Hollande qui mène le plus d’assassinats ciblés. A cette fin, il maintient une liste de cibles, qui contiendrait des terroristes présumés, dont Hollande et les services de sécurité ont décidé l’élimination sans aucune forme de procès.

Selon Nouzille, « La liste est ultra-secrète. François Hollande la garde précieusement non loin de lui, dans son bureau du palais de l’Elysée. Elle contient les noms des personnes dont l’élimination a été secrètement approuvée. Selon les circonstances, il peut s’agir d’assassinats ciblés confiés à des soldats, des agents des services secrets français ou de pays amis. Le Service Action (SA) et la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) et les commandos des forces spéciales des armées n’ont, aux dires des connaisseurs, jamais été autant sollicités ».

Hollande établit cette liste de meurtres à commettre derrière le dos de la population, grâce au silence complice des médias et des forces de la « gauche radicale » petite-bourgeoise, dont le Front de gauche et le Nouveau parti anticapitaliste, qui soutiennent le Parti socialiste (PS) au pouvoir.

Nouzille poursuit, « François Hollande décide seul de ces opérations exceptionnelles. De fait le président ne partage sa liste de cibles qu’avec une poignée de proches qui le conseillent et savent se taire, trois personnes principalement : son chef d’état-major particulier, le général Benoît Puga ; son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian ; et le directeur de la DGSE, le diplomate Bernard Bajolet ».

Ces révélations témoignent de la dégénérescence avancée de la démocratie bourgeoise en France. La constitution française interdit la peine de mort, et personne n’a élu Puga, Le Drian, ou Bajolet pour discuter avec Hollande comment décider arbitrairement de la vie et de la mort de personnes qui n’ont subi aucune procédure judiciaire. Hollande donne ainsi un blanc-seing au forces les plus réactionnaires de l’Etat, c’est-à-dire les forces armées et les services de renseignement, qui espionnent massivement la population française et mondiale.

Nouzille évoque des opérations menées en Afghanistan, en Somalie et au Mali pour éliminer des personnes ciblées ou des organisations entières. Il rapporte les propos d’Ange Mancini, coordinateur national du renseignement à l’Elysée : « il est bon que ceux qui, partout dans le monde, pourraient être concernés sachent que la France réagira toujours à une agression contre l’Etat ou ses ressortissants ».

Alors que la France et l’OTAN envahissent de larges portions de l’ancien empire colonial français et de sa périphérie géographique (Libye, Côte d’Ivoire, Syrie, Mali, République Centrafricaine), le renseignement français mène en parallèle une série d’opérations « homo » (pour homicide) à un rythme inégalé depuis la guerre d’Algérie pour assassiner des opposants de ces interventions. Ces opérations Homo sont censées « venger » la France d’attentats terroristes ou de kidnappings de ses ressortissants. En fait, elles contribuent à terroriser des populations entières.

Le livre de Nouzille passe en revue la longue histoire des opérations « Homo » menées depuis la guerre d’Algérie et l’établissement de la Cinquième République après un putsch mené par des unités de l’armée française contre le gouvernement Mollet en 1958.

Nouzille raconte comment Mollet puis De Gaulle, porté au pouvoir par les putschistes en 1958, ont fait appel à des tueurs issus des forces réactionnaires et d’extrême-droite de l’Algérie française pour assassiner des centaines d’opposants algériens. Cependant, cette guerre, qui avait joui du soutien non seulement de la droite mais du Parti communiste français stalinien sous les sociaux-démocrates de Mollet, a discrédité l’ensemble de la classe politique auprès de la population. L’Etat français a dû prendre ses distances pendant un temps de l’usage machinal et régulier du meurtre.

Nouzille revient toutefois longuement sur l’hostilité de l’impérialisme français à l’encontre du régime libyen de Kadhafi, qui menaçait ses intérêts en Afrique. Il y a eu sous Giscard et Mitterrand de nombreuses tentatives de renverser le régime libyen en tenter d’organiser des insurrections, notamment dans la ville de Benghazi. Ceci souligne les intérêts impérialistes de longue date qui ont poussé Sarkozy à mener avec l’OTAN une guerre pour renverser Kadhafi en 2011.

Le nombre d’opérations « homo » a commencé à remonter sous Mitterrand, un ancien fonctionnaire sous Vichy et membre du gouvernement Mollet qui était devenu le premier président élu du Parti socialiste (PS). Il a sollicité plus que ces prédécesseurs de droite le Service Action et les forces spéciales pour liquider des cibles en Afrique et au moyen Orient. Il a aussi modernisé le Service Action en créant la cellule Alpha, plus discrète dans les opérations « Homo », après le scandale du Raimbow Warrior. Cette cellule est toujours chargée des assassinats ciblés.

Nouzille raconte comment, pour ces opérations secrètes, Mitterrand fait appel à des forces d’extrême droite, tels Olivier D., surnommé « Naf-Naf », ex-militant du GUD (Groupe union défense) néofasciste qui avait combattu pour les phalanges chrétiennes au Liban. Celui-ci mobilisait des cadres sortis de l’Algérie française, « dont d’anciens paras et légionnaires, d’ex-membres d’OAS [Organisation Armée Secrète, antigaulliste] ».

La reprise des opérations Homo sous Mitterrand aux années 80 correspond au début du tournant de la rigueur du gouvernement PS avec le soutien du PCF qui discrédita le PS et le PCF aux yeux de la classe ouvrière. Le processus de perte de base dans la classe ouvrière s’accéléra au PCF. Le PS et le PCF ont mené des décennies de politique d’austérité et de guerre tout en essayant d’obtenir un soutien sur des bases politiques droitière voire d’extrême-droite ce qui aboutit au soutien du FN dans les opérations secrètes de Mitterrand et lors de la victoire de ce derniers en 1988.

C’est dans ce contexte politique-ci, marqué par le discrédit de leur politique intérieure, que les milieux dirigeants ont à nouveau fait appel au meurtre comme strategie. Cependant, Hollande a visiblement fait monter bien plus que ses prédécesseurs le nombre de meurtres.

Ayant relié encore plus directement les interventions de l’impérialisme français à celles de Washington en Afrique et au Moyen-Orient – suite à la décision de Sarkozy de réintégrer la France au commandement de l’OTAN – Hollande poursuit des politiques d’espionnage massif et d’assassinat à l’échelle mondiale, modelées sur celles de l’impérialisme américain.

Selon Nouzille, « Visiblement, François Hollande n’a pas d’état d’âmes concernant cette liste et les opérations qu’elle implique, rappelant ainsi un certain Guy Mollet … D’ailleurs, la détermination de François Hollande ravive bien des souvenirs dans les milieux militaires et du renseignement. ‘Franchement, nous n’avions pas vu cela depuis la guerre d’Algérie. Un président qui assume des opérations comme cela, c’est rare…’ confie un haut gradé dans le secrets des opérations. ».

Selon Nouzille, « Outre les 600 à 1000 combattants djihadistes tués pendant l’opération Serval, les têtes commencent à tomber parmi les HVT (ciblé à haute valeurs) avec plus d’une quinzaine de HVT ont été éliminées au Mali sous ordre de l’Elysée. ». Il ajoute que la liste des personnes à tuer se s’allonge régulièrement.

Le fait que des connaisseurs des opérations clandestines fassent le parallèle entre la période actuelle et celle de la guerre d’Algérie, quand l’Etat assassinait des opposants politiques, dont des Français, souligne la faillite politique du capitalisme européen.

Comme l’affirme un des membres de l’entourage du président Hollande à Nouzille, « A défaut de popularité et de résultats au plan intérieur, Hollande veut au moins se construire une image de vrai chef de guerre. Il est surtout sous l’influence de quelques diplomates néoconservateurs et de généraux va-t-en guerre » affirme des membres de l’entourage du président Français. ».

Conscient de mener une politique intérieure haïe, Hollande, président le plus impopulaire de la Vème République se réfugie dans la criminalité, les guerres agressives, et une campagne anticonstitutionnelle de meurtre. Les différentes lois sur le renseignement, de programmation militaire, etc sont un moyen pour lui de couvrir les crimes commis par les services de renseignements et l’armée à l’étranger et de développer une machine à tuer à l’intérieur de l’Etat contre les opposants aux intérêts de la bourgeoisie française.

Ces lois ne servent pas seulement les intérêts de la France à l’étranger mais aussi à surveiller toute opposition à la politique de Hollande. Ce livre est un avertissement pour la classe ouvrière : les crimes commis en France pendant la guerre d’Algérie par le SA ne sont pas du passé mais bien de nouveau envisageable par l’Etat. L’opposition de la classe ouvrière à la guerre et à l’austérité pousseront les éléments les plus réactionnaires de l’Etat vers une politique de répression sanglante contre l’opposition sociale de la classe ouvrière.

By Mickael

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