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01/11/2015

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis. Le complot US/Ukrainien contre la Russie

Voir l'article en anglais sur le site de Veterans Today : Ukrainian Wikileaks: McCain and Saakashvili are plotting to shoot down American plane in Syria to blame Russia [transcript]

Traduction Google : Wikileaks Ukrainien: McCain et Saakachvili complotent pour abattre un avion américain en Syrie pour en blâmer la Russie [transcription]

Bientôt privé de nationalité géorgienne, Saakachvili accuse Moscou

 

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

La Russie et la Syrie: ultima ratio regis

 

Du jamais vu dans le domaine des révélations politico-militaires! La première chaîne de télévision russe vient de mettre en images les révélations fournies par le pendant exact du Wikileaks en Ukraine: les Américains auraient planifié de lancer une diversion contre les troupes russes en Syrie en se servant… des Géorgiens et des Ukrainiens!

Le scoop a été décroché par les hakers qui ont dépisté une conversation qui a eu lieu à huis clos, bien entendu, entre l’ancien président de Géorgie Saakachvili, nommé par le Président ukranien Porochenko nouveau gouverneur d’Odessa, et de son collègue, ancien ministre de la Défense de Géorgie. Le redoutable Michiko (sobriquet gentil dont ses proches affublent Saakachvili) serait le cerveau de cette cabale diabolique qui prévoyait d’envoyer les lance-missiles de fabrication soviétique de type Stinger en Syrie pour détruire plusieurs villages kurdes et semer la pagaille dans les rangs de l’Armée syrienne. Les vétérans des paras géorgiens – retraités, cela s’entend, et en fuite de leur propre pays depuis belle lurette – devaient organiser le tout. Dans la conversation dactylographiée « de source sure » Saakachvili se renseigne sur les détails de la manipulation en expliquant que le commanditaire serait le sénateur américain Mac Kain. Ce dernier voudrait coûte que coûte « botter le cul des Russes », histoire de faire bouger ce bon vieux Obama, toujours en retard d’une guerre.

La bande de la conversation n’a pas été encore rendue publique, mais le gouverneur d’Odessa clame haut et fort son innocence. Selon lui, il s’agirait d’une provocation des barbouzes moscovites.

Provocation ou pas, on ne se souvient que trop bien de cette lugubre prophétie lancée devant le grand public par Ashton Carter, ministre de la Défense des Etats-Unis. Il prétendait que les Russes seraient bientôt victimes d’une attaque en Syrie, et « auront de nombreux morts à déplorer». Ensuite les Américains et leurs acolytes se sont arrangés pour publier des drôles d’informations sur les soi-disant pertes du contingent russe, aussitôt démenties par la Défense russe.

Quoi qu’il en soit, l’idée de Saakachvili – s’il y en a une – a tout du doigté d’un maître-aventurier. Si l’on applique les règles du « Grand Echiquier » de Zbiegniew Brzezinski, on aura vite fait d’appréhender la conjoncture: il n’y a que la Syrie qui fait barrage au plan « Nabucco », charpenté par Washington pour pomper le pétrole centre-asiatique en transit via les ports de Syrie. Si Damas succombe à DAESH, le pipe-line serait mis en place, et priverait la Russie de sa position de monopole sur le marché occidental. Le pétrole pas cher inonderait l’Europe et ferait chuter le rouble rattaché au pétro-dollar. Une telle perspective referait le scénario de 1991 pour faire éclater la Russie qui se retrouverait sans budget et ferait vite faillite. Ensuite les hordes de DAESH attaqueront le Caucase pour déferler sur la plaine méridionale russe et drainer le flux des immigrés du Proche-Orient et de l’Afrique en direction de la Russie – chose positive pour les alliés européens de Washington. L’Europe s’en retrouverait sauve et pourrait encore festoyer un siècle sur les débris de l’immense Empire de Moscou.

Vladimir Poutine cherche à contrecarrer cette Bérézina – raison suprême pour laquelle il a dépêché ses forces navales et aériennes en Russie. En fait, il défend davantage les intérêts de la Russie que ceux de Bashar Assad. Il fait preuve d’un pragmatisme parfaitement régalien et… gaullien. Mais s’il lâchait prise, le plan américain retrouverait de l’allant. C’est pour cela donc que le Président russe se montre si intransigeant. Il n’a aucun choix et, de ce point de vue, le Pape François a parfaitement raison: la Troisième Guerre Mondiale a bel et bien commencé. En bon stratège, Poutine cherche à étouffer le danger dans son berceau, loin des frontières russes. Les Américains, eux, tentent d’organiser une sorte de guerre subversive en utilisant des pions du rang de Saakachvili.

 

En même temps percevant clairement que le véritable enjeu est le budget de la Russie, Vladimir Poutine fait de son mieux pour détacher le rouble de la cote du pétro-dollar en brisant ce duo infernal. Autrement dit, en organisant le deal fantastique avec la Chine pour des livraisons de gaz et de pétrole, le Président de Russie a démontré que l’on peut très bien comptabiliser en yuan sans passer par le dollar. Si le plan de Poutine marche, le retournement de la situation serait de 180 degrés. Privés de leur pouvoir financier, les Américains s’en trouveraient déficitaires et sans argument militaire, face à une Russie qui sait très bien se défendre.

Comme toujours, lorsque les enjeux sont tellement cruciaux, les canons commencent à tonner. Et c’est bien ce qui est en train de se passer sans que l’on puisse arrêter le train parce que le frein est actionné depuis longtemps – l’ennui c’est seulement qu’il ne marche plus.

 

Alexandre Artamonov

 

source: http://novorossia.today/la-russie-et-la-syrie-ultima-ratio-regis/

Le FMI appelle la France à réduire drastiquement ses dépenses publiques

La mise en esclavage des peuples pendant que les oligarques se gavent sur leur dos !

Le FMI appelle la France à réduire drastiquement ses dépenses publiques

30 oct. 2015, 21:55 - Avec AFP

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Le Fond monétaire internationale (FMI) a appelé la France à une réforme «fondamentale» de ses dépenses publiques, en freinant les embauches de fonctionnaires ou en relevant l'âge de départ à la retraite.

S'agissant de la France, «une réforme fondamentale est requise pour garantir une réduction durable de la dépense publique», lit-on dans le rapport du FMI consacré à l'ensemble des pays du G20.

Selon les estimations de l’institution, «l'actuelle stratégie gouvernementale» ne permettra d'atteindre que de «justesse» l'objectif européen d'un déficit public inférieur à 3% du PIB en 2017, laissant «peu de marge» en cas d'imprévu.

Le FMI exhorte en outre Paris à «mettre un terme à la croissance de l'emploi public», et cela, en menant un examen à tous les niveaux de l'administration». L'institution financière issue des accords de Bretton Woods plaide enfin pour un relèvement effectif de l'âge de départ à la retraite», de façon à alléger les coûts de l'assurance-vieillesse.

Le FMI est persuadé que de «nouvelles coupes» doivent être menées dans les «transferts sociaux» assurés par les collectivités locales, dont les capacités d'endettement doivent être davantage réduites.

L'institution alerte la France sur les risques que comporterait une «longue période de faible croissance» et attribue partiellement la faible productivité du pays à un manque de concurrence et à une  «régulation excessive».

Le FMI appelle dès lors le gouvernement à «libéraliser les professions régulées» qui n'ont pas été ouvertes à la concurrence par la controversée loi Macron.

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Syrie: la tête contre les murs ! par Karim Mohsen

Syrie: la tête contre les murs! par Karim Mohsen

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Oct 31, 2015 02:45 UTC – IRIB - C'est le cas de le dire au regard de l'insistance et la persistance de l'Occident et de l'opposition syrienne dite «modérée» d'exiger, sans autre forme de procès, le départ du président Bachar al-Assad.

Cette exigence obsessionnelle fausse toute analyse sereine de la situation prévalant en Syrie et rend complexe l'issue du conflit. Chercher comment terminer cette guerre (qui a fait plus de 250 000 victimes et contraint des millions de Syriens à fuir le pays) ne semble pas être la priorité de ceux qui se sont autoproclamés parrains du peuple syrien. Or, ni Hollande ni Obama et encore moins Fabius ou Kerry ne sont mandatés pour choisir qui doit diriger la Syrie. Ce n'est pas parce que l'on crie le plus fort ou que l'on soit mieux armé que l'on a forcément raison.

Ceci dit, on ne peut manquer de relever les convulsions des Occidentaux voulant imposer leur «solution» au peuple syrien au nom duquel ils décideraient du destin de ce pays. Aveugles, grandes et petites puissances occidentales prescrivent le dénouement qu'elles «recommandent» pour la Syrie, mais trébuchent sur un mur qu'elles ne parviennent pas à franchir. Et pour cause! L'Occident pose mal le problème syrien, le résultat ne pouvait qu'être inapproprié. Les dirigeants occidentaux et monarchiques qui mènent la guerre contre al-Assad se rendent-ils seulement compte des errements où ils se sont fourvoyés croyant être les seuls à détenir les remèdes à un monde malade de leurs diktats?

Faut-il sans doute attendre dix ans pour qu'ils avouent avoir fait tout faux en Syrie, comme le récent mea-culpa de Tony Blair et avant lui, Collins Powell à propos de l'Irak en 2003 ?

Faut-il que la Syrie n'existe plus pour les détromper ? D'aucuns aussi, veulent se faire une notoriété sur le dos de la Syrie et des Syriens qui tombent chaque jour en martyrs d'une guerre dont ils ne comprennent pas les raisons. Ainsi, toute meurtrie d'avoir été ignorée, la semaine dernière, lors de la réunion quadripartite de Vienne [à l'invitation de Moscou], la France avait convoqué mardi dernier sa «propre» réunion sur la Syrie à Paris.

Las! Les ténors brillaient par leur absence. Les Etats-Unis se sont contentés de se faire représenter par un adjoint du département d'Etat. Rentrée depuis belle lurette dans les rangs, la France cultive encore cette coquetterie de croire qu'elle a encore un rôle à jouer dans les affaires du monde. Et comme tout petit qui tape du pied pour se faire remarquer, la France est la plus intraitable contre le président syrien et le traitement de la crise syrienne alors que, de fait, Paris joue les utilités. La vérité est que l'initiative, ou l'incursion, politico-militaire russe dans le conflit syrien - considéré comme une chasse gardée des Occidentaux - a bouleversé la donne et lui a induit une autre dimension. En fait, les choses ont changé: en trois semaines, la Russie a réussi à faire «bouger les lignes» et à sortir les terroristes de leurs tanières. Moscou est parvenu en un mois à faire ce que n'a pu réaliser la coalition internationale menée par les Etats-Unis (une cinquantaine de pays) en plus d'un an.

La Russie est entrée directement dans le vif du sujet, quand les Occidentaux manipulaient la sémantique entre terroristes «modérés» [anti-Assad] et «radicaux» n'entrant pas dans cette catégorie. Pour Moscou, un «terroriste» reste un «terroriste» et doit être combattu et vaincu. Pas seulement Daesh/EI.

A raison, le chef de l'Etat syrien pouvait qualifier de «grande hypocrisie», la proportion des Occidentaux à définir les uns et les autres pour lesquels dit-il «le terrorisme n'en est un que lorsqu'il les touche, mais lorsqu'il nous atteint, il constitue révolution, liberté, démocratie et droits de l'homme».

C'est sans doute là que se situe le noeud gordien du problème, quand l'Occident s'arroge le droit - et lui seul - à définir les choses. Le conflit syrien a été créé de toutes pièces, car la rébellion ça a d'abord été des mercenaires et des jihadistes recrutés à prix d'or par le Qatar et l'Arabie saoudite et, last but not least, formés et armés par l'Occident, en particulier les Etats-Unis.

Il fallait séparer le bon grain de l'ivraie. Ce que l'Occident n'a pas fait, ne s'est pas donné la peine de faire, dès lors que des groupes rebelles, jihadistes, ou terroristes [la gamme est large] poursuivent les mêmes objectifs: faire un sort à al-Assad.

Les puissants n'ont que faire de partenaires, ils exigent des marionnettes. Et comme al-Assad, nonobstant ses défauts, est loin d'être un fantoche, c'est son maintien qui fait problème. Ainsi, les Etats-Unis n'ont pas hésité à débloquer 500 millions de dollars pour former 5000 rebelles par an. Résultat: catastrophé, le général Lloyd J Austin, chef de l'US Centcom avouait devant le Congrès que seuls 4, voire 5 rebelles syriens [équipés de pied en cap par les forces US] combattaient sur le terrain. Dès lors, les Etats-Unis se donnent tous les droits, y compris celui de former une armée de rebelles pour combattre le régime d'un Etat souverain. Ce sont ces oukases des puissants qui sont en train de mener le monde au bord du précipice.

 

Le projet américain - Le Grand Moyen Orient

Voilà pourquoi des innocents sont massacrés au Moyen-Orient et pourquoi la coalition criminelle US, illégale ne veut pas rentrer dans la coalition proposée par Poutine et Assad. 

Ils auraient trop à perdre avec l'état sioniste qui est leur leader sur place.

 

Le projet américain - Grand Moyen Orient

 

Moyen orient, pivot géopolitique

 

Irak : 12 enfants exécutés par Daech

Et les USA qui sont sur place en Irak depuis 2003 et qui financent leurs mercenaires, continuent à avaliser ces crimes !

Irak : 12 enfants exécutés par Daech

 

 

Nov 01, 2015 09:07 UTC - IRIB- Le groupe terroriste-takfiri Daech a exécuté 12 enfants qui tentaient de fuir une caserne de Daech réservée aux formations militaires à Mossoul.

Le groupe terroriste-takfiri Daech recrute les enfants innocents et leur fournit des formations militaires et des armes afin d’augmenter le nombre de ses éléments.

12 enfants, qui tentaient de fuir une caserne de Daech à Mossoul, ont été exécutés par les terroristes. Saïd Mamouzini, responsable de l’information de la quatorzième branche du Parti démocrate à Mossoul, a déclaré que les terroristes de Daech avaient arrêté et exécuté 12 enfants qui voulaient fuir une caserne militaire où ils recevaient par force les formations militairesA noter que la caserne militaire Al-Islam se situe dans l’Est de la ville de Mossoul. « Les enfants qui ont été exécutés par Daech étaient âgés d’entre 12 et 16 ans et ils étaient tous des enfants des habitants de Mossoul », a ajouté Mamouzini.