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03/11/2014

TUNISIE : BHL viré par le gouvernement tunisien pour “trouble à l’ordre public”.

Voici la vérité sur les objectifs que visaient BHL en se rendant incognito en Tunisie !

Encore la mafia sioniste et leurs réseaux à l'oeuvre de l'organisation de troubles à l'ordre public et organisateurs de guerres, à Tunis et ailleurs ! Ensuite il ira raconter "SA Vérité" au journal  "le POINT".

 

BHL expulsé de Tunisie pour “trouble à l’ordre public”.

Arrivé à Tunis vendredi soir, le philosophe français, Bernard Henri Lévy, devait assister, le dimanche 2 novembre à Hammamet à une conférence sur la situation en Libye, un sujet qui lui tient à coeur depuis qu'il a milité en faveur de l'intervention franco-qatarie sous le rêgne de Nicolas Sarkozy. La réunion a été organisée par le représentant d'Ennhadha aux Etats Unis, Radwan Masmoudi, président de l'association "Islam et Démocratie". Mais hélas pour BHL, sa diplomatie parallèle n'est pas du gout du gouvernement tunisien qui l'a prié de reprendre l'avion vers Paris pour "trouble à l'ordre public". .

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Nous voici au coeur des réseaux entre une partie de l'administration américaine, les Frères Musulmans en Tunisie et en Libye et des hommes d'affaires véreux qui arrosent tout ce petit monde. BHL devait assister, le dimanche 2 novembre, à une conférence sur la Libye organisée à Hammamet, la plus grande ville trouristique de Tunisie,  par un certain Masmoudi, le représentant du mouvement ides islamistes tunisiens, Ennhadha, aux Etats Unis et le président de l'association Islam et Démocratie.  

La réunion était parrainée par un homme d'affaire douteux, Chafik Jarraya, surnommé "la Banane", en raison du monopole d'import-export qu'il a obtenu sur ce fruit. Cet affairiste à multiples bandes est devenu un entrepreneur prospère grce aux contrats qu'il obtint en Libye à l'époque de Kadhafi et avec l'appui du clan Trabelsi, du nom de l'épouse de Ben Ali, qui regroupait les moins recommandables des familles alliées à l'ancien régime. Et voici "la Banane" qui, depuis quatre ans, a lancé à Tunis deux journaux en arabe pour soutenir les islamistes d'Ennhadha et qui est connu pour finnancer les Frères Musulmans et quelques autres candidats aux présidentielles en Tunisie.

En eaux troubles

Lors de la résunion d'Hammamet du 2 novembre, BHL devait notamment rencontrer Adelhakim Belhadj, le chef des Frères Musulmans libyens et l'homme du Qatar, dont le plus fidèle allié à Tunis s'appelle...Chafik Jerraya. Que du beau monde! Le plus surprenant est que Belhadj est interdit de séjour officiellement en Tunisie. Le ministère tunisien de l'Intérieur refuse de lui accorder le moindre visa et s'il rentre tout de même en territoire tunisien, notamment pour se faire soigner, c'est avec l'appui des dirigeants d'Ennahdha...mais illégalement. Comment Belhadj peut-il dans ces circonstances assister à une conférence officielle à Hammamet? Y rencontrer des personnalités tellles que BHL? Et bénéficier du soutien des dirigeants d'Ennahdha organisateurs de cette réunion?

Ce n'est pas la première fois que BHL rencontre monsieur Belhadj. Lors du voyage éclair que le philosophe et "sauveur de la Libye" avait effectué à Tripoli le 22 mai 2014 et dont la presse n'avait pas parlé, le niveau de sécurité autour de sa personne avait été assuré par les milices islamistes qui règnent sur la ville sous le commandement de Belhadj. Les deux hommes s'étaient longuement entretenu.

Du neuf avec de l'ancien 
Sans mandat officiel, sauf le sauf conduit que constitue son amitié avec Laurent Fabius, BHL avait joué, lors de ce discret déplacement, aux faiseurs de roi, en proposant la nomination d'un gouvernement idéal. Le Premier ministre, selon lui, devrait redevenir l'ancien chef de gouvernement Zeidan. Le ministre de l'intérieur qui aurait ses faveurs est Abdelhakim Belhadj, l'homme du Qatar à Tripoli qui règne sur quelques centaines de miliciens islamistes et surveille les principaux lieux de détention de la capitale libyenne. Rien de tout cela n'a évidemment été suivi d'effets. 

Personnalité sans mandat officiel ni rang institutionnel, Belhadj est aujourd'hui l’un des personnages les plus puissants du pays. Autrefois honni et traqué, il est aujourd’hui incontournable. Après avoir été financé et soutenu par le Qatar à la veille de la révolution, il multiplie depuis les déplacements à l’étranger pour consolider sa position de force à l’intérieur du pays et laisse entendre qu'il s'est éloigné de Doha, qui est soupçonné de financer l'Etat islamique.

Très proche du président turc Recep Tayyip Erdogan et des islamistes de Tunisie, notamment de Ghannouchi, le chef d'Ennahdha, l'ami Belhadj a surtout ses entrées à Washington. Mais ce fin politique sait ne pas être prisonnier de ses alliances. Plus récemment, le chef des islamistes libyens a même été reçu par des hauts responsables algériens et par Jacob Zuma, le président d’Afrique du Sud. Alger et Pretoria comptent sur lui pour contrôler, voire réprimer, les jihadistes libyens violents et rétablir un semblant d’ordre dans le chaos. Retournement de situation étonnant quand on connait le curriculum d’Abdelhakim Belhad. A seulement 22 ans, Abdelhakim s’expatriait dans le Peshawar, au nord du Pakistan, où il suivait l’entraînement militaire et spirituel qu’organisent Abdallah Youssef Azzam et Oussama Ben Laden, les deux créateurs d'Al-Qaida. 

BHL dégage!

La présence de BHL en Tunisie aura été d'autant plus surprenante qu'il ne s'est jamais intéressé à ce pays ni dans ses écrits ni dans ses chroniques. Sous Ben Ali, BHL n'a jamais dénoncé les dérives du régime, pas plus qu'il ne s'est penché depuis sur la formidable transition démocratique tunisienne. Autant son soutien aux généraux algériens, à qui il a consacré deux longs articles dans "le Monde" bourrés d'erreurs, est connue, autant son indifférence à la Tunisie est totale. Aussitôt connue son arrivée à Tunis, de nombreux tunisiens se sont massés à l'aéroport avec un seul mot d'ordre: "Dégage". En revanche, ce tigre de papier et va-t-en guerre a pris fait et cause pour la guerre en Libye. IL aura été le propagandiste zélé de l'intervention franco-anglaise, soutenue par le Qatar. Après le départ de Kadhafi, il ne s'est illustré que par une volonté suspecte de rapprocher le CNT libyen de l'époque, qui luttait contre Kadhafi, de la diplomtie israélienne. 

Cet automne, le bide de sa dernière pièce de théatre à "Hôtel d'Europe, l'Atelier" l'avait rendu amer et silencieux. L'expulsion de Tunisie n'est pas exactement le "come back" dont il rêvait. Philosophe enseigné dans aucune université, journaliste mêlant le vrai du faux, cinéaste de raccroc, écrivain sans oeuvre littéraire, guerrier sans aucun fait d'armes, BHL est juste au bout de ses impostures. La Tunisie ne s'y est pas trompée qui sait ce qu'en matière sécuritaire, l'incendie allumé en Libye par BHL, Sarkozy et le Qatar comporte aujourd'hui encore des risques majeurs pour l'ensemble de la région.

VIDEO

Dimanche 2 novembre, dans une interview accordée au Point.fr BHL, s'est expliqué : 

Voici sa "vérité" sur son voyage en Tunisie :

Comment un simple aller-retour de Bernard-Henri Lévy à Tunis devient une véritable affaire d'État... Venu pour rencontrer des personnalités libyennes à l'hôtel La Résidence, le philosophe s'est retrouvé au centre d'un maelström où la rumeur et la malveillance ont pris le pas sur la vérité et la diplomatie. On a dit tout et son contraire sur ce voyage éclair... BHL rétablit la vérité et s'étonne d'une telle désinformation...

Le Point.fr. : Vous rentrez de Tunisie. On a lu des choses folles dans la presse. Que s'est-il vraiment passé ?

BHL : Factuellement, pas grand-chose. Quelques dizaines d'islamistes ou, peut-être d'exilés kadhafistes, qui m'attendaient à l'aéroport et s'indignaient de voir un "sioniste" (sic) poser son sale pied sur le sol du pays. Mais l'événement, s'il y en a un, c'est ce qui a suivi. Et c'est ce vent de haine et de folie qui s'est mis à souffler dans les rédactions, sur la Toile, sur les réseaux sociaux. En quelques heures, j'étais devenu, dans le meilleur des cas, je veux dire dans les journaux convenables, un "intellectuel juif", ou un "agent sioniste", venu semer le désordre et déstabiliser, à moi tout seul, la jeune démocratie tunisienne. Dans le pire des cas, c'est-à-dire sur certains blogs, j'étais un "chien", une "vermine", un "vampire qui se nourrit du sang arabe", un type qu'il fallait "lyncher" si on le rencontrait - j'en passe et des meilleures...

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale. Mais, d'un seul coup, dans cette opinion devenue folle et biberonnée au conspirationnisme le plus débile, j'avais un agenda secret qui était, pour les uns, de rencontrer les islamistes d'Ennadha ; pour les autres, de participer, en compagnie, si j'ai bien compris, d'un des pires islamistes radicaux de la région, à une conférence dont je n'avais, évidemment, jamais entendu parler ; pour les troisièmes, de comploter contre le régime issu des élections de la semaine dernière et, pourquoi pas, de le renverser. J'étais le complot sioniste à moi tout seul. L'incarnation des noirs desseins de l'étranger. J'étais, non plus un écrivain, mais un agitateur professionnel sur les "agissements" de qui des groupes de crétins se mettaient à réclamer l'ouverture d'une enquête judiciaire. Tout ça est à se tordre de rire. Mais, en même temps, je n'ai pas tellement envie de rire. Car ce qui se passe en Tunisie est, par ailleurs, tellement important - tellement beau et tellement important - qu'on est triste de voir des braillards, ou des gens sérieux, mais devenus dingues, partir dans ce genre de délires et salir ce que les démocrates tunisiens ont tant de peine à construire.

On dit que vous avez fini par être expulsé...

Vous plaisantez ! Vous imaginez un citoyen français expulsé comme ça, sans raison, par un pays ami et, de surcroît, démocratique ? Et où en serions-nous si les autorités tunisiennes, sorties victorieuses de leur bataille électorale contre les obscurantistes et les nostalgiques de la dictature, cédaient à la pression, je ne dis même pas de la rue, mais de quelques poignées de fanatiques drogués à l'antisémitisme le plus enragé ? Non. Tout cela est grotesque. Je suis parti quand ma réunion libyenne s'est terminée. Et les autorités tunisiennes, pour ce que j'en ai vu et su, se sont comportées de façon parfaitement normale.

Dans les réactions hostiles à votre venue, il y avait aussi l'extrême gauche...

Sans doute, oui. Mais l'extrême gauche a le même problème partout. En Tunisie, elle a eu son époque où elle soutenait les islamistes. Puis, celle où la dictature Kadhafi lui semblait un moindre mal. Puis, maintenant, elle a des indulgences pour Bachar el-Assad. Et quant au complotisme antisémite... Allons. On ne va pas mettre de l'huile sur le feu. Je dirai juste qu'il y a, dans cette extrême gauche, un vrai problème de culture politique, juste de culture politique et de niveau. Mais comment faire autrement quand on sort assommé de décennies de tyrannie et de bourrage de crâne?

Comment expliquez-vous qu'une telle polémique soit née ?

On vit une époque folle. Plus personne ne vérifie quoi que ce soit. Les gens écrivent, de plus en plus, n'importe quoi. Y compris en France où un site comme Rue89 a quand même réussi à écrire, sans prendre la peine de checker leur information en téléphonant, par exemple, à l'intéressé, que BHL "serait en Tunisie pour voir le Libyen Abdelhakim Belhadj et l'islamiste tunisien Rached Ghannouchi" - c'est-à-dire, si je peux me permettre, ce qu'il y a de moins fréquentable sur les scènes politiques libyenne d'un côté, tunisienne de l'autre.

Un incident comme celui-ci vous paraît-il infirmer l'idée que la Tunisie est le premier pays des révolutions arabes à avoir réussi sa transition démocratique ?

Bien sûr que non. J'ai été parmi les premiers, en janvier 2011, à saluer l'héroïsme de ce peuple, qui, en solidarité avec un petit marchand de Sidi Bouzid immolé par le feu, s'insurgeait contre un pouvoir que l'on pensait invincible. Et je me souviens avoir relayé, à l'époque, les appels à "hacker" les sites officiels de Ben Ali ! Tout cela, je ne le regrette pas une seconde. Et la Tunisie, encore une fois, va dans le bon sens. Simplement, on constate une fois de plus qu'une démocratie, ce n'est pas seulement des élections. C'est aussi une culture. Une révolution lente des mentalités. Des digues contre la boue qui, elle aussi, profite de la liberté pour remonter à la surface. Et il reste en Tunisie, comme dans le reste du monde arabe, beaucoup à faire de ce point de vue.

 

 

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

Excellent ! Et hop retour à l'envoyeur, la France/Sionista qui utilise son mandataire pour aller comploter en douce en Tunisie avec  ses grands amis Lybiens !

Les mensonges et les confirmations de BHL sur son blog alors qu'il répond au Point. Tout est dit en une phrase ! "afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale." De quoi se mêle-t-il ?

*EXCLUSIF. La vérité sur le voyage de BHL en Tunisie ! Propos recueillis par Jérôme Béglé pour Le Point

Quel était le but de votre séjour en Tunisie ?

Une chose très simple. Rencontrer, dans un hôtel, au vu et au su de tous, dans la plus parfaite transparence, des amis libyens sortis exprès de Tripoli, Benghazi, les villes du Djebel Nefousa, Misrata, Zaouia, afin de poursuivre en terrain neutre, et avec moi, le dialogue de réconciliation nationale.

Retour sur l'affaire de la visite de BHL en Tunisie

2 novembre 2014 à 14:18

BHL-en-Tunisie-Banniere

 

Selon son amie, Liliane Lazar, professeure à Hofstra University à Long Island, Bernard Henri Lévy était, hier, à Tunis pour... déjeuner avec des «amis libyens».

Par Ridha Kéfi

En d'autres termes, et si on a bien compris, c'était une belle opération pour le tourisme tunisien. On aurait donc dû applaudir que M. Lévy ait choisi notre pays pour son déjeuner du samedi 1er novembre 2014 ! Et non pas en faire une affaire d'Etat!

A l'appui de son affirmation, Mme Lazar a publié sur le blog ''BHL'' la photo du fameux déjeuner, à l'hôtel The Residence à Gammarth, où l'on voit, aux côtés de M. Lévy, le Fadil Lamine, président du Conseil de Dialogue national libyen; Gilles Hertzog, compagnon de tous les combats du philosophe français; Waheed Burshan, que ce dernier avait rencontré dans le Djebel Nefousa du temps de la révolution libyenne; et Nouri Cheriou, grande figure des Amazighs libyens.

«De Tunisie, point n'est question», a tenu à souligner Mme Lazar. Traduire : de quoi les Tunisiens se mêlent-ils ?

Bien sûr, la discussion au cours de ce déjeuner – qui ne pouvait se tenir qu'à Tunis ! – était consacrée à «L'art de la philosophie», qui «ne vaut que s'il est l'art de la guerre», comme l'affirme le nom du blog de BHL.

Reste à savoir de quelle guerre il s'agissait au cours du fameux déjeuner. Celle en cours en Libye, n'en déplaise à Mme Lazar, concerne directement la Tunisie, qui fait face aux infiltrations de grandes quantités d'armes et de groupes terroristes en provenance de ce pays, avec pour mission de mener des actions de déstabilisation en Tunisie et en Algérie.

La moindre des politesses (ou des précautions), de la part de M. Lévy, aurait été d'informer les autorités tunisiennes de son arrivée à Tunis, de l'objet de sa visite et de l'identité des personnes qu'il compte rencontrer, car M. Lévy, grand Narcisse devant l'Eternel, sait que son auguste personne – ex-émissaire en Bosnie, en Afghanistan, au Kurdistan irakien, en Libye... excusez du peu! – ne saurait passer inaperçue, dans un pays en transition politique, et qui fait face à des menaces terroristes, surtout que le «philosophe de la guerre» comptait rencontrer des personnes impliquées dans une guerre qui se déroule aux frontières de la Tunisie. Ne pas informer le pays hôte d'une si importante rencontre pouvait susciter des interrogations voire des suspicions... Et c'est déjà fait.

Reste un autre point important: l'ambassadeur de France à Tunis, François Gouillette, était-il informé, lui-même, de cette visite pour le moins impromptue?

Si c'était le cas, pourquoi n'en a-t-il pas informé lui-même le ministère des Affaires étrangères tunisien, comme le recommandent les règles de la diplomatie? A moins de considérer la Tunisie, non comme un pays souverain, mais comme un protectorat...

M. Gouyette est un grand diplomate et il a une haute idée de sa mission, autant dire qu'il a aussi beaucoup d'estime pour le pays qu'il représente et pour celui où il est accrédité. Aussi son silence sur cette affaire est-il assourdissant...

 

Sur le site de BHL :

 Bernard-Henri Lévy et Gilles Hertzog...

Citations de Gilles Hertzog sur Bernard-Henri Lévy

« L’homme de ma vie- s’il en est. »

 

 

01/11/2014

Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie. Une enquête a été ouverte pour connaître la personne qui l'a invité en Tunisie !

Excellent ! Allez oust dehors de Tunisie, le terroriste sioniste !

Qui veut sur son territoire, ce terroriste nuisible qui fabrique des guerres au profit de son lobby sioniste ? On se demande encore pourquoi les Français le tolère sur leur territoire ?  Puisqu'il admire tellement l'état sioniste, terroriste d'Israël, il n'a qu'à y aller ! Un charter et oust, dehors.

Arrivé à Tunis, le 31 octobre, après y avoir été invité par un inconnu, la foule s'est déchaînée contre BHL en scandant " DEGAGE", "BHL ASSASSIN" !

Le gouvernement Tunisien a prié officiellement BHL de quitter son territoire par le premier vol pour Paris, et une enquête a été ouverte pour savoir qui avait invité BHL, sans avoir prévenu les autorités officielles, ainsi que le motif de sa visite en Tunisie !


Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie

Après la mobilisation de la société civile contre sa venue en Tunisie, Bernard Henri Lévy a été prié par le gouvernement tunisien de quitter le pays.Bernard Henri Lévy

Le philosophe français, débarqué à Tunis dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, doit plier bagage et quitter la Tunisie par le premier vol vers Paris. Une source officielle a indiqué à Kapitalis que le gouvernement tunisien a déjà ouvert une enquête pour déterminer la partie qui a invité l’agitateur politique français sans en informer préalablement les autorités.

Mehdi Jomaâ, chef du gouvernement provisoire, n’a pas apprécié, en effet, cette visite intempestive, organisée secrètement par des parties louches, impliquées dans les affaires libyennes.

Accusé par la société civile d’être derrière l’invitation de M. Lévy, un sioniste notoire semeur de désordre dans le monde arabe, Moncef Marzouki, président provisoire de la république, a nié, dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence, tout lien avec cette invitation.

L’enquête officielle ne tardera pas à dévoiler la partie qui a payé le billet d’avion de M. Lévy et les frais de son séjour à l’hôtel The Residence, à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, où une chambre lui a été réservée jusqu’à jeudi prochain.

On saura aussi l’objet exact de sa visite, qui prévoyait une tournée à Bizerte, Nabeul et Sfax.


Bernard-Henri Lévy accueilli en Tunisie aux cris de "Dégage !"

Extrait de l'article : Dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, l’information s’est répandue comme une traînée de poudre d’abord sur les réseaux sociaux puis fut reprise par la presse en ligne en Tunisie. Bernard-Henri Lévy, l’écrivain français notoire pour une fortune personnelle inversement proportionnelle à son talent et à l’intérêt intellectuel qu’il suscite, est en Tunisie.

Plusieurs personnes manifestent contre la venue de BHL en Tunisie

La suite de l'article  : ICI

Exclusif: Le gouvernement tunisien ouvre une enquête sur la visite de BHL en Tunisie

Bernard-Henry-Levy-en-Israel

 Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l'ouverture d'une enquête urgente sur la visite en Tunisie de l'intellectuel français Bernard Henri Lévy.

Par Zohra Abid

Joint au téléphone par Kapitalis, Mongi Hamdi, chef de la diplomatie tunisienne, a déclaré que son département n'a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu'il n'en avait lui-même aucune idée.

«Normalement, il s'agit d'une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n'est pas un acte anodin», nous a déclaré M. Hamdi, ajoutant qu'il assume la responsabilité de ses propos. Ambiance...

Tollé général

Par ailleurs, un groupe d'avocats appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l'intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie.

Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l'anarchie au profit de l'Etat d'Israël, dont il est l'un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France.

Me Abdelaziz Essid a, sur sa page Facebook, demandé l'ouverture immédiate d'une enquête pour connaître le nom du parti ou de la personnalité ayant invité le philosophe en Tunisie et pour quel but.

Depuis le début du printemps arabe, Bernard Henri Lévy a toujours affiché son soutien aux groupes islamistes armés. Et ses interventions ont souvent été suivies, comme en Libye, par le déclenchement d'affrontements armés.

Mohamed Chawki Abid, ingénieur économiste, a commenté, lui aussi, sur sa page Facebook, la visite en Tunisie de Bernard Henri Lévy. «Je suis agréablement surpris par la réaction solidaire des avocats tunisiens et des facebookers contre l'arrivée de Bernard-Henry Lévy à Tunis. Je note également qu'un grand nombre de Tunisiens découvre aujourd'hui l'ingénierie perverse de BHL dans la mise en effervescence des pays du printemps arabe», écrit-il.

«Je ne veux accuser personne, mais j'exhorte notre procureur de la république de faire le nécessaire quant à la demande expresse du collectif d'avocats pour identifier la ou les personnes (physiques ou morales) ayant invité BHL à venir en Tunisie. Ce faisant, le peuple tunisien saura qui est l'allié du sionisme dans notre pays», conclue M. Abid.

Interrogé à propos de cette visite, un dirigeant de Nida Tounes,  vainqueur des législatives du 26 octobre 2014, a indiqué à Kapitalis que son parti a appris l'arrivée du philosophe français à Tunis par la voie des médias et qu'il n'y est associé d'aucune manière.

Selon certaines sources, M. Lévy serait l'invité du président du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi.

Rappelons aussi que les deux hommes – qui n'ont, apparemment, rien en commun – s'étaient déjà rencontrés, en août 2013, à Paris. Et qu'ils ont un ami commun, le dirigeant islamiste libyen – et ancien combattant d'Al-Qaïda – Abdelhakim Belhaj.

Tout cela est louche, trop louche, au regard des Tunisiens, qui ont réussi leur transition démocratique sans aucune ingérence étrangère et sont en passe de réussir leur seconde alternance démocratique en 3 ans.

Article lié:

Bernard-Henri Lévy persona non grata en Tunisie

 

 

31/10/2014

Deux drones ont de nouveau survolé des centrales nucléaires cette nuit

Au total ce sont 9 centrales nucléaires qui ont été survolées dont celle du Tricastin et toujours en pleine nuit ?


« Ces engins n’ont pas été neutralisés car ils ne représentaient pas de menace directe » qu'ils disent, en plus ils sont petits donc pas de souci à nous faire ! Dormez tranquilles braves gens !

On voit comment nous sommes protégés, hein ?
S'il n'y a pas de menace directe pourquoi déposer plainte ?
 
Et qui peut se permettre de venir provoquer sans risque de se faire démasquer ?
 
Et le colonel de l'armée de l'air qui s'y met aussi en nous certifiant que les engins sont de petite taille. Comme s'il fallait qu'ils soient de grosse taille pour être dangereux passant sur les centrales nucléaires volontairement !
 
Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l’armée de l’air, a relativisé lors d’une conférence de presse jeudi la menace constituée par ces engins, soulignant qu’ils étaient de toute petite taille.
 
Un commentaire censé d'un internaute que nous avons relevé sous l'article :
 

"T'en fais pas baby, tout ça c'est pas grave" dit la chanson et nous disent EDF et nos autorités civiles et militaires. N'empêche que, même avec un petit drone de rien du tout, on peut se préparer à causer du tort et à faire des dégâts. Si on est dans l'incapacité de voir venir, de détecter un peu à l'avance et d'intercepter des petits drones, il en ira sans doute de même avec des drones un peu moins petits et capables de transporter quelque chose de nocif pour le site de l'une ou l'autre des nombreuses centrales que compte le pays. Alors, pendant que les autorités continuent à faire semblant que rien ne se passe devant le bon peuple des gogos, il ne serait peut-être pas mal venu que ces mêmes autorités se remuent aussi activement que discrètement pour mettre un terme à ce genre de menées. Il ne s'agit peut-être pas d'une attaque de terroristes ou d'écolos fanatiques du style Greenpeace en pire, mais il y a clairement des malfaisants qui tentent tout de même quelque chose et provoquent de manière pas innocente nos autorités. Alors, à quoi on joue ?

Deux drones ont de nouveau survolé des centrales nucléaires cette nuit

La centrale nucléaire Golfech, Tarn-et-Garonne, survolée drone nuit jeudi vendredi.

La centrale nucléaire de Golfech, dans le Tarn-et-Garonne, a été survolée par un drone dans la nuit de jeudi à vendredi. - AFP/Eric Cabanis.

Les engins ont volé au-dessus des centrales de Golfech et de Penly «  sans conséquences pour la sûreté des installations  », a précisé EDF.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, des drones ont survolé deux nouvelles centrales nucléaires, en dépit des enquêtes ouvertes pas les autorités pour de précédentes incursions. Les engins ont survolé les centrales de Golfech (Tarn-et-Garonne) et de Penly (Seine-Maritime) « sans conséquences pour la sûreté des installations », ont précisé EDF et la gendarmerie, confirmant une information de la chaîne d’information en continu i>Télé.

«  Le survol de nuit de deux centrales par des engins de type drone a été détecté par les gendarmes chargés de la protection des centrales et par des employés », a déclaré un porte-parole de la gendarmerie. « Ces engins n’ont pas été neutralisés car ils ne représentaient pas de menace directe » pour la sécurité des installations, a-t-il assuré. Les incidents se sont tous deux produits vers 21H00, selon EDF. La société entend porter plainte, comme dans les cas précédents.

Entre le 5 et le 20 octobre dernier, des drones ont survolé sept centrales nucléaires (Creys-Malville, Blayais, Nogent-sur-Seine, Cattenom, Chooz, Gravelines et Bugey) et de sites du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), sans aucune conséquence sur le fonctionnement des installations ni sur la sécurité, d’après EDF.

Lire aussi

Drones : EDF et l’Etat cherchent la riposte

L’ONG Greenpeace, qui avait fait voler en 2012 un drone au-dessus de La Hague et un paramoteur au Bugey, a démenti toute implication et dit s’inquiéter « de la survenue et de la répétition de ces survols suspects ».

Le gouvernement annoncé jeudi des mesures pour lutter contre.

Sur le plan institutionnel, ce nouvel épisode met en lumière les longs délais de renforcement de la sécurité des sites. L’Etat a fixé en 2009 aux exploitants nucléaires (EDF, Areva et le CEA) des « obligations de résultats face à des menaces de référence ». Certaines études sont en cours, alors que le renforcement des installations (moyens de détection, grillages, portes blindées...) doit normalement s’achever fin 2016 . EDF plaide de son côté depuis plusieurs années pour renforcer les sanctions pénales et la mise en cause des personnes morales en cas d’intrusion. Un texte a été préparé pour être adopté dans le cadre d’une ordonnance cet été, avant d’être retiré. Il pourrait être inclus dans un futur texte sur la sécurité intérieure.

Le colonel Jean-Pascal Breton, porte-parole de l’armée de l’air, a relativisé lors d’une conférence de presse jeudi la menace constituée par ces engins, soulignant qu’ils étaient de toute petite taille.

 
 
 
 
 

 

France/drones: deux nouvelles centrales nucléaires survolées

Encore une fois, le Gouvernement, l'armée et EDF nous prennent pour des imbéciles !

Bizarre que ces incidents arrivent depuis que les 4 groupes énergétiques sont passés aux mains des sionistes, notamment depuis le décès du PDG de Total ! Ils ont donc les mains libres sur tout !

Avec la mort de Christophe de Margerie, ce sont 4 groupes énergétiques français qui ont été décapités la même semaine

Une chose est sûre, nous avons la preuve flagrante que les centrales nucléaires sont vulnérables et violables et que nous ne sommes pas protégés contre les actes de malveillance des psychopathes qui nous gouvernent et de leurs alliés maléfiques.

Ils ont l'occasion de descendre ces drones mais ils ne le font pas, surtout en pleine période de déclenchement du plan Vigipirate ! Il y a de quoi se poser des questions, non ?

De 5 choses l'une :

1 - soit ils connaissent la provenance de ces drones et l'identité de ceux qui sont aux commandes et ils ne déposent pas plainte en faisant leur travail en douce, comme d'hab !

2 - soit ils ne connaissent pas la provenance de ces drones et l'identité de ceux qui sont aux commandes, et ils descendent ces drones pour pouvoir les identifier au cours de l'enquête qui doit ouverte après le dépôt de plainte par EDF,

3 - ils savent parfaitement ce qui se passe et laisse faire, et en cas d'incident ils sauteront sur le râble des "djihadistes" pour leur faire porter le chapeau d'une attaque terroriste nucléaire pratiquée sous fausse bannière !

4 - ils se servent de l'impact médiatique produit par le passage de ces drones sur les centrales nucléaires pour nous paralyser et mettre un frein aux revendications des français, en votant des lois encore plus liberticides,

5 - ils sont vraiment en train d'essayer de repérer les têtes nucléaires dissimulées par l'entité sioniste sous les réacteurs nucléaires comme l'indiquais le Site d'Islamic Intelligence ICI  !

France/drones: deux nouvelles centrales nucléaires survolées

15:21 31/10/2014

PARIS, 31 octobre - RIA Novosti

Deux nouveaux cas de survol de centrales nucléaires par des drones inconnus ont été constatés en France, rapportent vendredi les médias locaux.

 

Selon la chaîne BFM TV, les gendarmes ont aperçu "des aéronefs assimilables à des drones" dans la nuit de jeudi à vendredi au-dessus de deux centrales situées dans le Midi-Pyrénées et en Normandie.

 

"Les objets volants n'ont pas été neutralisés car il n'y avait pas de menace directe", explique le groupe Electricité de France (EDF) dans un communiqué cité par la chaîne.

 

Plus tôt dans la semaine, EDF a fait savoir que sept centrales nucléaires françaises avaient été survolées par des drones de provenance inconnue au cours du mois d'octobre. Le premier survol a été détecté le 5 octobre au-dessus de la centrale en déconstruction de Creys-Malville (est), tandis que les six autres ont eu lieu entre le 13 et le 20 octobre dans plusieurs régions du pays.

Suite à ces incidents, le groupe EDF a porté plainte.

En France, le survol des centrales nucléaires est interdit dans un périmètre de cinq kilomètres et de 1.000 mètres d'altitude autour des sites.

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