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13/01/2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

Allez encore un petit effort de nos scientifiques pour découvrir que nous sommes tous des hologrammes et que notre véritable réalité se trouve au niveau de "tous nos doubles cosmiques".

Soit au niveau de notre âme Divine, ou Corps Christique ou Divin, ou encore Corps Bouddhique.


 
Dimanche 1 janvier 2012

Des chercheurs allemands pourraient détenir la preuve que l'univers est un hologramme

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Allez chercher votre chapeau de protection, parce que vous allez en avoir besoin. Des scientifiques allemands ont essayé de comprendre pourquoi leur équipement de mesures des ondes gravitationnelles a ce son si particulier. Ils ont découvert qu'une des réponses possibles est que l'univers entier est une illusion holographique:

Depuis de nombreux mois, l'équipe-membres du GEO600 se gratte la tête devant le bruit inexplicable qui sévit dans leur détecteur géant.

Mais un chercheur approche une explication, et elle est étonnante. Celui-ci avait même prédit le bruit avant qu'il ait été détecté. Selon Craig Hogan, un physicien du Fermilab du laboratoire de Batavia, dans l'Illinois, et spécialiste de la physique des particules, GEO600 a trébuché sur la limite fondamentale de l'espace-temps - au point où l'espace-temps s'arrête et se dissout en grains comme le décrit Einstein,  tout comme une photo de journal se dissout en grain quand vous zoomez - GEO600 a été secoué par les convulsions microscopiques de l'espace-temps », explique Hogan.

Si cela ne souffle pas vos chaussettes !

Hogan qui vient d'être nommé directeur du Centre d'astrophysique de Fermilab, de poursuivre :  «Si les résultats sur le GEO600 sont vrais, alors nous sommes tous vivants dans un hologramme géant cosmique. "

L'idée que nous vivons dans un hologramme est absurde au  premier regard, mais c'est un prolongement naturel de notre meilleure compréhension des trous noirs.

Les hologrammes que vous trouverez sur les cartes de crédit et des billets sont gravés sur des films plastiques en deux dimensions. Lorsque la lumière rebondit sur eux, elle recréé l'apparence d'une image 3D. Dans les années 1990 les physiciens Leonard Susskind et le prix Nobel Gerard 't Hooft ont suggéré que le même principe pourrait s'appliquer à l'univers. Notre expérience quotidienne pourrait être en soi une projection holographique de processus physique qui se déroule sur une distance, de surface 2D.

Traduction: WikiStrike

Source: neoterama.com (original en anglais ci-dessous)

GEO600 ?

L'interféromètre GEO600 est un projet germano-britannique d'interféromètre de type Michelson, construit près de Hanovreen Allemagne.

Il est destiné à détecter d'éventuelles ondes gravitationnelles dont le passage serait susceptible de modifier de façon infime la longueur des bras de l'interféromètre. Dans le but d'augmenter la longueur de ces bras, on utilise deux cavités de type Fabry-Perot dans chaque bras.

L'observation des ondes gravitationnelles est destinée à compléter de manière importante l'observation des ondes électromagnétiques (ondes lumineuses, radio et micro-ondes, rayons gamma et X) ainsi que des astro-particules (rayons cosmiques, neutrinos 

Leur étude permet de révéler des aspects de l'univers jusqu'alors inconnus et d'étendre le domaine d'observation jusque dans les régions assombries par la poussière et masquées par d'autres phénomènes.

 

Scientific Evidence that the Entire Universe Is a Holographic Projection around the Earth

By John Farrier in Science & Tech on Feb 7, 2010 at 8:45 pm
Improve memory and attention with scientific brain games.
 

Go get your protective tin foil hat, because you're going to need it. German scientists have been trying to understand why their equipment that measures gravitational waves has been picking up a particular sound. One possible answer that they've come up with is that the entire universe is a holographic illusion:

For many months, the GEO600 team-members had been scratching their heads over inexplicable noise that is plaguing their giant detector. Then, out of the blue, a researcher approached them with an explanation. In fact, he had even predicted the noise before he knew they were detecting it. According to Craig Hogan, a physicist at the Fermilab particle physics lab in Batavia, Illinois, GEO600 has stumbled upon the fundamental limit of space-time ' the point where space-time stops behaving like the smooth continuum Einstein described and instead dissolves into 'grains', just as a newspaper photograph dissolves into dots as you zoom in. 'It looks like GEO600 is being buffeted by the microscopic quantum convulsions of space-time,' says Hogan.

If this doesn't blow your socks off, then Hogan, who has just been appointed director of Fermilab's Center for Particle Astrophysics, has an even bigger shock in store: "If the GEO600 result is what I suspect it is, then we are all living in a giant cosmic hologram."

The idea that we live in a hologram probably sounds absurd, but it is a natural extension of our best understanding of black holes, and something with a pretty firm theoretical footing. It has also been surprisingly helpful for physicists wrestling with theories of how the universe works at its most fundamental level.

The holograms you find on credit cards and banknotes are etched on two-dimensional plastic films. When light bounces off them, it recreates the appearance of a 3D image. In the 1990s physicists Leonard Susskind and Nobel prizewinner Gerard ‘t Hooft suggested that the same principle might apply to the universe as a whole. Our everyday experience might itself be a holographic projection of physical processes that take place on a distant, 2D surface.

http://www.neatorama.com/2010/02/07/scientific-evidence-t...

http://www.wikistrike.com/article-des-chercheurs-allemand...

26/12/2011

L'ascension est bien en cours. Le cadeau de Notre Père Eternel pour 2012. Le retour des Christs ou enfant de Dieu à la maison de Notre Père Eternel à tous !

Pour vous donner une idée des processus qui se déroulent en ce moment dans notre Galaxie et processus mis en oeuvre par Notre Père Eternel et toutes les Hiérarchies Angéliques pour favoriser le retour des Christs ou enfants de Dieu dans la maison de leur Père Eternel ou notre ascension dans la 4ème puis la 5ème dimension.

Ce qui se fera  le 21 décembre 2012, lors de l'alignement galactique avec le centre de la Galaxie qui abrite Alcyone le Grand Soleil Central de notre Galaxie.

Nous vous invitons à prendre connaissance des 3 articles ci-dessous sélectionnés pour vous, pour que soyez assurés que l'ascension au travers de la banque photonique ou ceinture de photons ou anneau de Lumière d'Alcyone, de l'ensemble de notre Système Solaire ainsi que des 6 autres systèmes solaires parallèles au nôtre qui sont aspectés par Alcyone qui est constitué de 7 soleils dont le nôtre, sont bien en cours.

Voir aussi, l'article précédent :

Ascension 2012, ère nouvelle : Le transit morontiel de 2012
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/12/24/ascension-2012-ere-nouvelle-le-transit-morontiel-de-2012.html

Nous vous rappelons que les trous noirs massifs ont la capacité d'annuler et de dilater l'espace temps pour que nous vivions les évènements au temps présent dans de nouvelles dimensions.

C'est ainsi que le voile qui nous sépare de notre Double Cosmique va disparaître pour que nous puissions voir notre Double Cosmique ou Corps Christique et l'intégrer pour réaliser notre Ascension.

Après le trou noir massif qui est en train de dévorer un nuage de gaz au centre de la voie lactée, voici maintenant que Jupiter qui devait devenir un second soleil pour la Terre en décembre 2007, et que Saturne sont soi-disant, selon les scientifiques, en train de perdre leur coeur.

Ne vous fiez donc pas à ces fausses interprétations scientifiques qui prétendent que les coeurs des planètes sont solides mais qui nous donnent néanmoins de bonnes indications sur ce qui est en train de se passer dans notre Galaxie pour favoriser notre ascension et notre retour vers la maison de notre Père Eternel.

Toutes les planètes sont creuses dans l'Univers, car elles sont "des cellules reproductrices" de l'Univers, tout comme les gamètes créent leur globule polaire au moment de la fécondation.

Les planètes Mères sont fécondées par l'esprit Divin ou Le Père Eternel pour faire naître et nourrir tous les Christs ou tous les enfants de Dieu.

C'est pour cela que l'on dit d'elles qu'elles sont "vierges" car elles ne sont pas fécondées de manière matérielle par un spermatozoïde, mais de manière spirituelle par l'énergie, l'Esprit et l'Amour Divin.

Aussi, lorsqu'on vous parle de la Sainte Vierge Marie qui tout en étant "vierge" a donné naissance au Christ ou au fils de Dieu, vous devez comprendre que c'est de notre Mère la Terre de ce dont il s'agit, qui a permis à l'incarnation de tous les Christs que nous sommes ou fils ou enfants de Dieu afin de nous accueillir, de nous faire naître et de nous nourrir pour nous laisser vivre notre expérience avant notre retour vers la Maison de Notre Père Eternel.

Ainsi vous avez au moins deux mères, sans parler de la Mère Cosmique qui a été volontairement occultée par les religions misogynes :

1 - votre Mère biologique que vous avez choisie et qui vous a permis de venir vous incarner sur cette Terre et qui a été fécondée par votre Père biologique, et
2 -
Notre Mère Spirituelle, LA TERRE, qui nous nourrit toute notre vie jusqu'à notre passage au travers de la mort qui est la libération de l'Ame Divine qui est en nous et par laquelle nous sommes tous habités. Notre corps étant le temple de Dieu.

Quel joli cadeau n'est-ce pas que notre Mère la Terre nous fait en nous permettant de retourner vers la source ou la Maison de notre Père Eternel ?
Quel joli cadeau n'est-ce pas que nous fait notre Père Eternel, en nous permettant en tant que Christs ou enfants de Dieu, de retourner à la maison de notre Père Eternel et de nous faire expérimenter l'immortalité ou la Vie Eternelle qui est inscrite dans notre ADN Divin ?

Nous serons accueillis dans la Maison de Notre Père Eternel par toutes les Hiérarchies Angéliques qui attendent que nous prenions conscience de ce que nous sommes, des Christs ou enfants de Dieu qui ont la capacité d'exercer leur libre-arbitre pour reconnaître et manifester ce que nous sommes vraiment et que nous leur demandions de nous aider à ascensionner et de leur demander d'apparaître.

Devons-nous pleurer parce que le cadeau que nous fait Notre Père Eternel est celui de nous permettre de passer à la 5ème dimension sans avoir à passer par la mort physique, tout en conservant l'acquis de notre expérience terrestre ?

Nous devrions les remercier surtout pour leur Amour Inconditionnel et toute l'aide qu'ils ont toujours apportée pour nous protéger et nous permettre de prendre conscience de ce que nous sommes vraiment.

Demandez à votre Double Cosmique ou Corps Christique d'apparaître.

Il ressemble au Christ que vous connaissez et certains s'imaginent voir le Christ quand il le voit, alors qu'il ne s'agit que de leur Double Cosmique ou de leur Corps Christique ou Divin qui vibre à un autre niveau vibratoire et qui est doré.

Demandez l'aide des Hiérarchies Angéliques et demandez-leur d'apparaître pour nous éviter de vivre les horreurs que les élites prévoient pour nous, pour nous empêcher d'évoluer.

Exercez votre libre-arbitre en toute chose au lieu de penser que Dieu vous a oubliés, car les êtres de Lumière et les Hiérarchies Angéliques ne violeront jamais votre libre-arbitre pour faire ingérence dans votre vie si vous ne leur demandez pas d'intercéder en votre faveur et en faveur de tous vos frères et soeurs de Lumière.

Réjouissez-vous pour toutes ces merveilles et les magnifiques cadeaux qui sont préparés pour nous pour l'année 2012 par Notre Père Eternel, les Hiérarchies Angéliques et tous les êtres de Lumière qui attendent avec impatience que nous reconnaissions enfin qui nous sommes vraiment :

1 -  TOUS DES CHRISTS OU ENFANTS DE DIEU qui acceptons de nous reconnaître et de retourner à la Maison de Notre Père Eternel,
2 -
que nous l'affirmions,
3 - que nous fassions honneur à Notre Père Eternel en manifestant ce que nous sommes, TOUS DES CHRISTS OU ENFANTS DE DIEU, et
4 - que nous rendions grâce à Notre Père Eternel pour toutes les grâces et tous les cadeaux qu'il nous fait.

C'est ce que l'on appelle L'EVEIL et PENDRE CONSCIENCE DE NOTRE APPARTENANCE A NOTRE GRANDE FAMILLE UNI-VERS-ELLE pour réaliser l'UNI-TE ou l'UN.

Fêtons tous ensemble notre retour à la Maison de Notre Père Eternel au lieu de penser que nous allons vivre la fin du monde.


Un trou noir s'apprête à engloutir un nuage de gaz au centre de la Voie Lactée
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2011/12/23/un-tro...

L'agonie d'un nuage de gaz fonçant vers le trou noir central de la Voie lactée

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/lag...

La vidéo de ce qui se passe dans notre Galaxie en ce moment.

Black Hole Meltdown in the Galactic Center
http://www.youtube.com/watch?v=ciWGrZMkXVM&feature=pl...


Le coeur de Jupiter pourrait être en train de disparaître

Le 21 décembre 2011 à 15h35
 
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
 

En calculant à l’aide de la mécanique quantique sur ordinateur le comportement des matériaux constituant probablement les cœurs de Jupiter et Saturne, des planétologues sont arrivés à la conclusion que ces cœurs seraient en train de se dissoudre au sein de l’hydrogène liquide métallique dans lequel ils baignent.

Jupiter et Saturne sont les seules géantes gazeuses à portée de main de l’humanité. Comprendre leur structure et la façon dont elles se sont formées est donc important, non seulement pour retracer l’origine et la formation du Système solaire, mais aussi pour comprendre les exoplanètes découvertes depuis 1995 et qui sont, elles aussi, des géantes gazeuses.

L’une des questions qui se posent concernant ces deux planètes chères à André Brahic, c’est évidement celle de leur structure interne. Bien que majoritairement constituées d’hydrogène et d’hélium, on pense qu’elles possèdent un cœur rocheux avec des glaces. Mais il s’agit de spéculations basées sur ce que l’on peut mesurer à l’extérieur de ces planètes et sur les scénarios de formation du Système solaire.

En ce qui concerne Jupiter, on devrait tout de même en savoir plus à partir de 2016 lorsque la mission Juno se mettra en orbite autour de la planète. L’étude fine de son champ de gravitation devrait permettre de faire l’équivalent de ce que les géophysiciens appellent résoudre un problème inverse. Dans ce cas précis, il s’agira de dériver des contraintes sur sa distribution interne de masse à partir du champ de gravitation externe qu’elle engendre.

En attendant, la seule façon de tenter de comprendre le cœur de Jupiter, c’est d’utiliser des ordinateurs pour simuler le comportement de la matière soumise à des températures dépassant les 10.000 degrés et des pressions de plusieurs dizaines de milliers d’atmosphères.

Des cœurs qui se dissolvent dans l'hydrogène métallique liquide

C'est à ce jeu que joue depuis des années Burkhard Militzer, un assistant professeur en sciences planétaires et en astronomie à l’université de Berkeley. Il s'est dèja fait connaitre par ses travaux sur le coeur de Jupiter, sur lesquel il pourrait y avoir des pluies d'hélium. Il vient de déposer sur arxiv deux nouveaux articles écrits avec des collègues.

On pense que les géantes gazeuses se sont formées par accrétion d'hydrogène et d'hélium gazeux autour d'un protocœur initial de roches et de glaces. Des calculs pour étudier la solubilité des roches dans l'hydrogène liquide, en choisissant l'oxyde de magnésium comme un exemple représentatif des matériaux rocheux, montrent que MgO est très soluble dans l'hydrogène liquide pour des températures supérieures à environ 10.000 K. On voit sur le diagramme ci-dessus les zones où glace et MgO se dissolvent dans l'hydrogène et où se trouvent les cœurs des géantes. En ordonnées  on a la température en milliers de kelvins et en abscisses la pression en millions de bars.
On pense que les géantes gazeuses se sont formées par accrétion d'hydrogène et d'hélium gazeux autour d'un protocœur initial de roches et de glaces. Des calculs pour étudier la solubilité des roches dans l'hydrogène liquide, en choisissant l'oxyde de magnésium comme un exemple représentatif des matériaux rocheux, montrent que MgO est très soluble dans l'hydrogène liquide pour des températures supérieures à environ 10.000 K. On voit sur le diagramme ci-dessus les zones où glace et MgO se dissolvent dans l'hydrogène et où se trouvent les cœurs des géantes. En ordonnées on a la température en milliers de kelvins et en abscisses la pression en millions de bars. © Burkhard Militzer

Jupiter possède une masse de 318 fois celle de la Terre et l’on pense qu’il possède un noyau rocheux et glacé pesant environ 10 fois la masse de notre planète. Mais selon ces articles, cela n’a probablement pas été le cas il y a des milliards d’années.

En effet, le cœur rocheux de Jupiter baigne selon toute probabilité dans de l’hydrogène et de l’hélium liquides à une température de 16.000 K et une pression de 40 millions d’atmosphères environ. D’après les calculs effectués sur ordinateur, qui font appel à une description quantique de la matière condensée dans ces conditions extrêmes (rappelons que la température de surface du Soleil est d’environ 6.000 K), la glace doit finir par se dissoudre dans l’hydrogène liquide.

De même, les calculs de cosmochimie qui prédisent un cœur rocheux contenant beaucoup d’oxyde de magnésium MgO, impliquent que dans les simulations effectuées, le cœur rocheux de Jupiter doit lui aussi finir par se dissoudre dans l’hydrogène liquide.

Des implications pour les exoplanètes gazeuses

Des conclusions similaires doivent être valables aussi pour le cœur de Saturne. Toutefois, la vitesse avec laquelle cette dissolution pourrait s’effectuer pour les cœurs rocheux n’est pas bien déterminée. Il reste donc difficile de dire si les cœurs rocheux des géantes étaient beaucoup plus importants qu’aujourd’hui ou non. De plus, on ne sait pas vraiment si des courants de convection ne sont pas susceptibles de transférer la matière des roches et des glaces dissoutes dans des couches supérieures des deux planètes géantes.

Il n’en reste pas moins qu’il s’agit de considérations importantes pour qui veut comprendre à quoi ressemblaient vraiment ces géantes lorsqu’elles se sont formées. On doit certainement aussi prendre tout cela en considération lorsque l’on propose que certaines des superterres observées sont en réalité des anciens noyaux de géantes gazeuses.

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/le-...


25/12/2011

Le coeur de Jupiter pourrait être en train de disparaître

C'est ça, le coeur solide de Jupiter et de Saturne sont en train disparaître !

Encore faudrait-il que leur coeur solide ait jamais existé !

Toutes les planètes de l'Univers sont creuses et leurs pôles sont ouverts, car elles sont toutes des cellules reproductrices de l'Univers.

Nous n'avons pas besoin de leurs travaux scientifiques ou de leur sondes pour savoir ce qui se passe dans le cosmos en ce moment.


 
Le 21 décembre 2011 à 15h35

Le coeur de Jupiter pourrait être en train de disparaître

Par Laurent Sacco, Futura-Sciences
 

En calculant à l'aide de la mécanique quantique sur ordinateur le comportement des matériaux constituant probablement les coeurs de Jupiter et Saturne, des planétologues sont arrivés à la conclusion que ces coeurs seraient en train de se dissoudre au sein de l'hydrogène liquide métallique dans lequel ils baignent.

Jupiter et Saturne sont les seules géantes gazeuses à portée de main de l'humanité. Comprendre leur structure et la façon dont elles se sont formées est donc important, non seulement pour retracer l'origine et la formation du Système solaire, mais aussi pour comprendre les exoplanètes découvertes depuis 1995 et qui sont, elles aussi, des géantes gazeuses.

L'une des questions qui se posent concernant ces deux planètes chères à André Brahic, c'est évidement celle de leur structure interne. Bien que majoritairement constituées d'hydrogène et d'hélium, on pense qu'elles possèdent un coeur rocheux avec des glaces. Mais il s'agit de spéculations basées sur ce que l'on peut mesurer à l'extérieur de ces planètes et sur les scénarios de formation du Système solaire.

En ce qui concerne Jupiter, on devrait tout de même en savoir plus à partir de 2016 lorsque la mission Juno se mettra en orbite autour de la planète. L'étude fine de son champ de gravitation devrait permettre de faire l'équivalent de ce que les géophysiciens appellent résoudre un problème inverse. Dans ce cas précis, il s'agira de dériver des contraintes sur sa distribution interne de masse à partir du champ de gravitation externe qu'elle engendre.

En attendant, la seule façon de tenter de comprendre le coeur de Jupiter, c'est d'utiliser des ordinateurs pour simuler le comportement de la matière soumise à des températures dépassant les 10.000 degrés et des pressions de plusieurs dizaines de milliers d'atmosphères.

Des coeurs qui se dissolvent dans l'hydrogène métallique liquide

C'est à ce jeu que joue depuis des années Burkhard Militzer, un assistant professeur en sciences planétaires et en astronomie à l'université de Berkeley. Il s'est dèja fait connaitre par ses travaux sur le coeur de Jupiter, sur lesquel il pourrait y avoir des pluies d'hélium. Il vient de déposer sur arxiv deux nouveaux articles écrits avec des collègues.

On pense que les géantes gazeuses se sont formées par accrétion d'hydrogène et d'hélium gazeux autour d'un protocœur initial de roches et de glaces. Des calculs pour étudier la solubilité des roches dans l'hydrogène liquide, en choisissant l'oxyde de magnésium comme un exemple représentatif des matériaux rocheux, montrent que MgO est très soluble dans l'hydrogène liquide pour des températures supérieures à environ 10.000 K. On voit sur le diagramme ci-dessus les zones où glace et MgO se dissolvent dans l'hydrogène et où se trouvent les cœurs des géantes. En ordonnées  on a la température en milliers de kelvins et en abscisses la pression en millions de bars.
On pense que les géantes gazeuses se sont formées par accrétion d'hydrogène et d'hélium gazeux autour d'un protocoeur initial de roches et de glaces. Des calculs pour étudier la solubilité des roches dans l'hydrogène liquide, en choisissant l'oxyde de magnésium comme un exemple représentatif des matériaux rocheux, montrent que MgO est très soluble dans l'hydrogène liquide pour des températures supérieures à environ 10.000 K. On voit sur le diagramme ci-dessus les zones où glace et MgO se dissolvent dans l'hydrogène et où se trouvent les coeurs des géantes. En ordonnées on a la température en milliers de kelvins et en abscisses la pression en millions de bars. © Burkhard Militzer

Jupiter possède une masse de 318 fois celle de la Terre et l'on pense qu'il possède un noyau rocheux et glacé pesant environ 10 fois la masse de notre planète. Mais selon ces articles, cela n'a probablement pas été le cas il y a des milliards d'années.

En effet, le coeur rocheux de Jupiter baigne selon toute probabilité dans de l'hydrogène et de l'hélium liquides à une température de 16.000 K et une pression de 40 millions d'atmosphères environ. D'après les calculs effectués sur ordinateur, qui font appel à une description quantique de la matière condensée dans ces conditions extrêmes (rappelons que la température de surface du Soleil est d'environ 6.000 K), la glace doit finir par se dissoudre dans l'hydrogène liquide.

De même, les calculs de cosmochimie qui prédisent un coe ur rocheux contenant beaucoup d'oxyde de magnésium MgO, impliquent que dans les simulations effectuées, le coeur rocheux de Jupiter doit lui aussi finir par se dissoudre dans l'hydrogène liquide.

Des implications pour les exoplanètes gazeuses

Des conclusions similaires doivent être valables aussi pour le coeur de Saturne. Toutefois, la vitesse avec laquelle cette dissolution pourrait s'effectuer pour les coeurs rocheux n'est pas bien déterminée. Il reste donc difficile de dire si les coeurs rocheux des géantes étaient beaucoup plus importants qu'aujourd'hui ou non. De plus, on ne sait pas vraiment si des courants de convection ne sont pas susceptibles de transférer la matière des roches et des glaces dissoutes dans des couches supérieures des deux planètes géantes.

Il n'en reste pas moins qu'il s'agit de considérations importantes pour qui veut comprendre à quoi ressemblaient vraiment ces géantes lorsqu'elles se sont formées. On doit certainement aussi prendre tout cela en considération lorsque l'on propose que certaines des superterres observées sont en réalité des anciens noyaux de géantes gazeuses.

Jupiter vue par la sonde Cassini en route vers Saturne. © Nasa 
Jupiter vue par la sonde Cassini en route vers Saturne. © Nasa

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/le-...

 

24/12/2011

CERN : La "particule de Dieu" en voie d’être identifiée ?

Franchement, tout cela ne vous fait-il pas rire quand ils prétendent trouver la particule Divine et nous expliquer soi-disant le Big Bang et comment l'Univers s'est construit, quand ils ne connaissent que 4 % de la matière dite noire de l'Univers ?

Au passage quand ils parlent du Big bang et de la création de l'Univers, ils nous donnent l'impression d'appeler notre toute petite galaxie, l'Univers.

C'est comme il faut s'émerveiller pour toutes les nouvelles planètes qui sont soi-disant découvertes et qui existent depuis des milliards d'années. L'Univers étant constitué de milliards de galaxies et de milliards de milliards de planètes comme la nôtre ou pas, et où est le scoop quand ils en découvrent une ?

Ils nous prennent pour des gamins de la maternelle qui s'émerveillent quand on leur raconte une belle histoire.  Pendant qu'ils détournent notre attention sur ces soi-disant nouvelles découvertes, les élites font avanczer leurs plans machaibléiques derrière notre dos.

Ils feraient mieux de nous parler des secrets du Vatican, de lever le secret maçonnique, de lever le secret défense qui plombe le dossier ET et OVNIS dans le monde et de nous parler des énergies libres qu'ils nous cachent depuis plus de 60 ans et qui leur servent à fabriquer des armes contre l'humanité.

Là nous serions vraiment informés sur l'histoire du monde et sur l'élite qui tient le monde sous sa coupe depuis des millénaires.

 

La "particule de Dieu" en voie d’être identifiée ?

Publié le 13 décembre 2011

L’avancée scientifique n’est pas encore établie, mais elle pourrait être en bonne voie. Les scientifiques de l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) "ont réduit la fenêtre dans laquelle ils pensent pouvoir trouvé le boson de Higgs", selon le physicien français Bruno Mansoulié, un chercheur du CERN.

Le boson de Higgs (du nom du physicien qui en a postulé l’existence en 1964) est une particule capitale, car elle est la pièce manquante du Modèle standard, c’est-à-dire la théorie fondamentale de la matière qui décrit toutes les particules de l’univers. Le boson de Higgs pourrait expliquer pourquoi certaines particules ont une masse et d’autres pas, car il voyagerait entre ces différents types de particules.

Le CERN mène deux expériences pour identifier ce fameux boson. L’une d’elle consiste à faire s’entrechoquer des protons dans un immense anneau souterrain de 27 kilomètres de diamètre pour chercher des traces du boson de Higgs dans les débris faisant suite au choc. Le but n’est ni plus ni moins de tenter de recréer les conditions qui ont prévalues juste après le big bang.  En 2011, 400 milliards de collisions ont été faites par le CERN, afin d’accumuler un maximum de données pour identifier le boson de Higgs. Sa masse pourrait, selon le CERN, être comprise entre 115 et 130 gigaélectronvolts (GeV).

Le boson de Higgs est connu sous le nom de particule de Dieu, ou "The God particle", ainsi que l’avait nommé le physicien lauréat du prix Nobel Leon Lederman. Car comme Dieu, il serait partout mais de façon très élusive.

L’interaction entre les particules ayant une masse et celles n’en ayant pas crée trois forces, la force forte, la force faible et force électromagnétique. Une quatrième force existe, la gravité, qui pourrait être expliquée par un boson qui doit être encore découvert, le graviton.

http://www.atlantico.fr/pepites/particule-dieu-voie-etre-...


23/12/2011

Boson de Higgs ou particule Divine : la tension monte au Cern !

Comme si nous avions besoin que la science sans conscience et parfois criminelle, vienne nous démontrer l'existence de la particule Divine quand nous n'avons qu'à nous regarder et à regarder la nature tout autour de nous, pour voir qu'elle existe bien depuis la nuit des temps et qu'elle est éternelle, tout comme notre âme Divine qui est en nous.
 
La science comme la religion : deux inventions diaboliques pour nous détourner de nous-mêmes et de Dieu lui-même.

 Boson de Higgs : la tension monte au Cern !

Le 12 décembre 2011 à 13h47
 

Suspens autour du Higgs : le 13 décembre 2011, en début d'après-midi, un séminaire du Cern sera retransmis sur la Toile. On est certain que la découverte de la fameuse particule... ne sera pas révélée. Mais il sera probablement question d'indices de son existence dans deux détecteurs du LHC. Avant cette annonce, révisons un peu ce sujet pour mieux comprendre ce qui se dira demain au Cern.

En cherchant à construire des équations décrivant des champs de forces entre particules de matière et respectant les lois de la mécanique quantique et de la théorie de la relativité, on a la surprise de constater que la forme générale de ces équations est très contrainte. Il faut que ces équations ressemblent à celles de l'électromagnétisme avec l'équivalent des photons. On voit aussi apparaître des sortes de généralisations de la charge électrique.

Avec ces équations, on s'aperçoit rapidement que si nous pouvons voir la lumière des plus lointaines régions de l'univers observable, en particulier celle des quasars et du rayonnement fossile, c'est parce que la masse du photon est nulle, ou tellement faible que nous n'avons toujours pas été capables de la mesurer.

Le Higgs, la solution à un problème des divergences infinies du modèle standard

Si nous ne sentons pas à notre échelle les « photons nucléaires forts » que sont les pions de Yukawa liant les protons et les neutrons dans les noyaux, ou les « photons nucléaires faibles » que sont les bosons W et Z qui interviennent dans la radioactivité et la physique des neutrinos, c'est parce qu'ils sont massifs et ne transmettent donc que des forces à courtes portées.

Malheureusement, si l'on essaie de construire l'analogue des équations de Maxwell pour ces « photons nucléaires faibles » (ce qu'on appelle des équations de Yang-Mills), le fait qu'ils doivent être massifs conduit à des problèmes mathématiques caractérisés par l'apparition de quantités infinies en théorie quantique des champs relativistes.

On peut se débarrasser de ces problèmes en introduisant un nouveau champ dont les quanta d'énergie sont, tout comme les photons, des bosons. Ce champ qui donne une masse aux photons nucléaires est décrit par ce qu'on appelle le mécanisme de Higgs. Son « photon » associé est donc le boson de Higgs et, au passage, rappelons qu'il n'a rien à voir, ni de près ni de loin avec la Force de Star Wars, comme certains le prétendent dans les médias actuellement...

De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990
De gauche à droite Chen Ning Yang et Robert Mills en pleine discussion à la fin des années 1990. © Nu Xu

Indirectement, cette particule apparaît dans plusieurs des calculs décrivant les interactions entre quarks et leptons dans le cadre du modèle standard des particules (MS), c'est-à-dire la chromodynamique quantique et la théorie électrofaible de Glashow-Weinberg-Salam. Le champ de Higgs joue également un rôle dans la détermination des masses des quarks et des leptons, c'est-à-dire, cette fois, les particules de matière du modèle standard.

Un mécanisme général pour doter les particules de masse

D'une façon ou d'une autre, il doit effectivement exister quelque chose qui ressemble au mécanisme de Higgs donnant une masse aux particules du modèle standard. En effet, sa présence a déjà été plus ou moins testée indirectement avec le succès des calculs décrivant des réactions dans les collisions du LEP et du Tevatron.

Le boson de Higgs lui-même doit être massif, mais l'un des problèmes du modèle standard est que nous ignorons la valeur de sa masse et la façon dont il influence précisément les diverses réactions entre particules.

Plusieurs paramètres libres du modèle standard (19 pour être précis) proviennent, pour le moment, des expériences seules. C'est le cas notamment de la masse des électrons et des quarks. Si le Higgs existe bien, il devrait être possible de mieux comprendre (mais pas complètement) pourquoi ces paramètres ont ces valeurs. Avant la découverte des protons, électrons et noyaux, on ne savait pas d'où provenaient les masses et la diversité des éléments ni les énergies des réactions chimiques. Cette ignorance pointait vers une physique plus fondamentale. Pour la même raison, on peut penser qu'une théorie plus vaste se cache derrière les impressionnants succès du modèle standard.

De plus, bien que l'on ait rassemblé les forces électromagnétiques et nucléaires faibles en un seul système d'équations grâce au boson de Higgs, il reste à faire la même chose avec les forces nucléaires fortes et finalement la gravitation. Tout naturellement, on s'attend à ce que d'autres bosons de Higgs interviennent dans ces équations de Grande Unification (GUT et supergravité notamment).

Plusieurs bosons de Higgs possibles et plusieurs fenêtres d'observation

Si on cherche à plonger le modèle standard dans une théorie plus vaste (comme la supersymétrie), la masse de son boson de Higgs et la façon dont elle influence les réactions entre les particules peuvent être mieux comprises. Dans certains cas, cela nécessite de changer un peu ce à quoi on doit s'attendre dans le cadre du modèle standard.

La morale de tout cela est qu'il peut exister plusieurs bosons de Higgs et que la plus simple description du mécanisme expliquant les masses du MS à l'aide d'un boson de Higgs standard, n'est peut-être pas la voie que la nature a choisie. Mais surtout, la découverte du Higgs peut ouvrir la porte à une compréhension plus profonde de la physique, à la racine de tout ce qui existe, des particules de nos neurones à la naissance même de l'univers.

Plusieurs réactions entre particules peuvent produire un boson de Higgs et celui-ci peut se désintégrer en plusieurs autres particules. Comme il est de règle en mécanique quantique, elles sont gouvernées par des lois de probabilités. En fonction de l'énergie des particules entrant en collisions et de la masse du Higgs, ses taux de production et de désintégrations selon divers « canaux », comme disent les physiciens des particules, sont différents (voir le schéma ci-dessous). Il a donc fallu réfléchir aux stratégies les plus efficaces pour produire et détecter le boson de Higgs.

Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV il y a une bosse pour le canal de désintégration avec deux photons gamma. Au-delà de 200 GeV le canal avec la production d'un quark b et d'un antiquark b devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces derniers soient des canaux fortement favorisés par rapport à celui avec deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW, c'est pourquoi, si le Higgs standard  existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma.
Sur ce schéma sont montrées les importances relatives de certains canaux de désintégration du Higgs en fonction de sa masse éventuelle. On voit ainsi qu'entre 100 GeV et 150 GeV apparaît une bosse au niveau du le canal de désintégration à deux photons gamma (pointillé rouge). Au-delà de 200 GeV le canal caractérisé par la production d'un quark b et d'un antiquark b (courbe rouge) devient complètement négligeable devant ceux avec bosons Z ou W. Bien que ces deux canaux soient fortement favorisés par rapport à celui à deux photons vers 130 GeV, le signal en gamma est moins bruité que le signal en ZZ ou WW. C'est pourquoi, si le Higgs standard existe et a bien une masse entre 115 GeV et 140 GeV, les premiers indices de son existence seront ces photons gamma. © Cern-Konrad Jende

On en a ainsi déduit que les réactions les plus efficaces pour produire le boson de Higgs sont les collisions de protons ou d'antiprotons. Malheureusement, dans ce cas, plusieurs autres réactions se produisent, générant un bruit de fond noyant la délicate musique des désintégrations du boson de Higgs.

Toutefois, si l'on prend une analogie issue des transmissions de radio, il existe des bandes de fréquence où le bruit de fond est plus faible et où la musique du Higgs se fait plus forte. Selon sa masse, la bande où le chercher le plus efficacement ne sera donc pas la même.

Le "Large Hadron Collider" (français)

http://www.youtube.com/watch?v=txEekZcgl4s&feature=pl...

Une belle vidéo expliquant l'aventure de la physique des hautes énergies au LHC. © Cern/YouTube

La fenêtre des photons gamma et des bosons Z

On a joué à ce jeu au LEP au début des années 1990 à partir de collisions entre électrons et positrons. Le Tevatron a pris la suite en collisionnant des protons et des antiprotons. C'est maintenant au tour du LHC, où CMS et Atlas étudient les particules issues des collisions de protons. Lentement mais inexorablement, les bandes où chercher des signaux du boson de Higgs standard se sont réduites.

Si l'on devait prendre une analogie issue de l'astronomie, le boson de Higgs serait une étoile dont on ne connaîtrait pas très bien la courbe donnant l'intensité du rayonnement en fonction de la longueur d'onde. Même si la forme générale de la courbe est connue et que la physique de l'étoile l'est aussi dans les grandes lignes, on ne sait pas très bien si l'astre est le plus brillant dans l'ultraviolet ou l'infrarouge.

De plus, pour l'identifier, il faut disposer d'une bonne photographie, c'est-à-dire enregistrer le maximum de photons avec la meilleure résolution et donc faire une pose la plus longue possible. En physique des particules, cela revient à « augmenter la statistique », c'est-à-dire enregistrer un nombre suffisamment élevé d'événements avec un grand nombre de collisions.

Un diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.Il semble bien plus incertain que l'on annonce voir aussi une signature du boson de Higgs dans un autre canal de désintégration, celui des bosons Z. Voici un exemple d'un tel canal de désintégration des bosons Z.
En haut : Diagramme montrant la désintégration du boson de Higgs dans le canal avec deux photons gamma. Il semble qu'Atlas et CMS voient tous les deux des signes de ce mode de désintégration du boson de Higgs avec une masse similaire de l'ordre de 126 GeV.
En bas : Désintégration selon le canal des bosons Z. Il semble bien moins sûr que l'annonce de demain mentionne une telle signature du boson de Higgs. © Matthew Strassler

Bilan actuel :

 

  • si le boson de Higgs standard existe, il doit avoir une masse comprise entre 115 GeV et 140 GeV ;
  • les canaux de désintégrations où il est le plus facilement mis en évidence sont ceux où il produit deux photons gamma, deux bosons W ou encore deux bosons Z qui se désintègrent à leur tour en leptons, comme l'électron, le muon ou le neutrino (et bien sûr leur antiparticules).

Pour être sûr qu'une découverte a vraiment été faite, il faut que le signal obtenu soit très différent de simples fluctuations statistiques. On peut faire l'analogie avec les formes qu'on se plaît à voir dans les nuages : aucune cause particulière autre que le hasard n'est alors à l'oeuvre mais si on découvrait un nuage portant tous les détails d'une fresque de Raphael, on ne pourrait plus croire à un phénomène aléatoire. Pour éliminer le risque d'enregistrer un faux signal à cause d'une erreur de construction ou de conception d'un appareil (ce que les scientifiques appellent un biais systématique), on utilise deux instruments de mesure différents. Ce qui explique en partie pourquoi Atlas et CMS ont été construits. Voir deux signaux similaires dans deux détecteurs est donc bien plus convaincant, même en l'absence d'une statistique suffisante, pour confirmer une découverte.

Tout ceci explique l'importance du séminaire du 13 décembre 2011 au Cern, qui devrait annoncer non pas la découverte de la musique du boson de Higgs mais d'une mélodie faible noyée dans un brouhaha, dans la même bande de fréquence par deux « postes de radio » différents, à savoir Atlas et CMS. Un séminaire donc attendu impatiemment par toute la communauté de la physique des hautes énergies.

Pour suivre la retransmission du Cern, rendez-vous sur la page dédiée.

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/<em>The University of Edinburgh</em>

Peter Higgs devant les équations décrivant sa théorie de la brisure de symétrie donnant une masse à des bosons de jauge. © Peter Tuffy/The University of Edinburgh