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18/01/2014

Les Juifs soutiennent la quenelle contre le sionisme qui viole l'identité juive

Voici, pourquoi, nous ne confondons pas les Juifs religieux et respectueux de la Thora avec le parti extrémiste du Sionisme qui viole et vole l'identité juive !

jeudi 16 janvier 2014

Comment la propagande sioniste s’opère dans sa colonie française ? #sionisme

Comment la propagande sioniste s'opère dans sa colonie française ?

"L’affaire Dieudonné est révélatrice de la puissance du lobby sioniste"
Analyse pour comprendre comment une partie de la propagande mainstream est influée par Israël via des journalistes sionistes. Cela confirme le lapsus d’Arno Klarsfeld qui évoquait les "consignes d’Isr"aël vis à vis de la stratégie de la diabolisation de la Quenelle et Dieudonné.
Un des objectifs d’Israël visant à créer un climat "antisémite" en France (contre l’intérêt même de la communauté juive) est de satisfaire les intérêts d’Israël à pousser les juifs français à rejoindre les territoires en Palestine.
 
 
Jacob Cohen, écrivain franco-marocain de confession israélite, revient sur l'affaire Dieudonné. Un point de vue jamais défendu sur un grand média depuis le début de cette affaire mais qui n'est pourtant pas si isolé car Gilad Atzmon, auteur de The Wandering Who?, a récemment lui aussi glissé une quenelle lors d'un entretien donné à Apocalypse France... Alors... Juifs antisémites ces quenelliers ?
 
 
 
 

 

17/01/2014

L'UMP/Rothschild ouvrent leurs portes à deux sionistes : Cohn-Bendit et Finkielkraut

Décidément il s'en sera passé des choses le 9 janvier 2014  durant l'attaque dirigée par Valls à l'encontre de Dieudonné pour faire diversion !

Voilà que depuis le 9 janvier 2014, l'UMP/Rothschild ouvrent leurs portes à deux sionistes : Cohn-Bendit et Finkielkraut.

A croire que le France s'est vidée d'intellectuels, de  personnalités dignes de confiance et intègres  pour nous imposer deux personnages qui seraient bien mieux à leur place si elles quittaient des postes publics !  

Et voilà comment on compromet Pierre RABHI philosophe, agriculteur, chantre de la « sobriété heureuse » et de la décroissance.

Oublié le complot dirigé à l'encontre du Général de Gaulle et financé par les Rothschild pour permettre à Cohn BENDIT "supposé instigateur" des évènements de mai 1968 qui devaient amener à la chute du Général de Gaulle au profit de Georges Pompidou qui travaillait pour la maison Rothschild !

Oublié le fait que grâce à Cohn BENDIT, Pompidou a pu monter au pouvoir et que la France est endettée sans discontinuer depuis le 3 janvier 1973 lors du vote de la Loi inconstitutionnelle, Rothschild-Pompidou-Giscard,

Oubliée la pédophilie de Cohn-Bendit  et allons-y pour nous coltiner le dérangé de la citrouille qualifié de philosophe et d'écrivain qui auront encore le culot de venir nous parler d'identité et d'appartenance à quoi ?

Au lobby sioniste ? 

François Bayrou va au clash sur les aveux de pédophilie de Daniel Cohn-Bendit dans l'émission A Vous de Juger.

http://www.search.ask.com/videos?o=APN10372&gct=bar&q=Cohn-Bendit+et+la+p%C3%A9dophilie&tpr=10

 

Daniel Cohn-Bendit pédophile
http://www.youtube.com/watch?v=0xOl9ok8nHY

 

 

Finkielkraut défend Polanski : à treize ans, "ce n'était pas une enfant" : ICI

Pour le philosophe, "Polanksi n'est pas pédophile". Sa victime, âgée de 13 ans, "n'était pas une fillette, une petite fille, une enfant", estime-t-il, accusant la France d'être "en proie à une véritable fureur de la persécution".


Alain Finkielkraut - France Inter par franceinter

Interdiction de Dieudonné / Clash entre Plantu et Finkielkraut

http://www.youtube.com/watch?v=YODdfx7nHBk

Le passé pédophile de Cohn-Bendit remonte, combien de temps Europe Écologie Les Verts pourront-ils rester silencieux ? - See more at: http://www.dreuz.info/2013/08/le-passe-pedophile-de-cohn-bendit-remonte-combien-de-temps-europe-ecologie-les-verts-pourront-ils-rester-silencieux/#sthash.qOIqmeZG.dpuf

 

Voilà de quoi ils auront le culot de venir nous parler, l'UMPS ayant inventé les Cafés Inattendus !!!

Bien voilà qui n'est pas inattendus que deux sionistes se rallient à la cause de l'UMPS financé comme les autres partis du PS et autres par les Rothschild et malheureusement par le Peuple Français !

 

09.01.2014 à 14h33 • Mis à jour le 09.01.2014 à 14h59

L'UMP ouvre ses portes à Cohn-Bendit et Finkielkraut

Pour donner une image d'ouverture, ( à quoi l'ouverture à la propagande?)  l'UMP lance une nouvelle initiative. Des « cafés inattendus » vont être organisés dans les semaines à venir, au siège du parti, avec des intervenants de divers horizons. « L'idée, c'est de proposer une discussion avec des personnalités extérieures de l'UMP pour nourrir notre projet », explique Hervé Mariton, délégué général de l'initiative. Le premier de ces rendez-vous aura lieu le 23 janvier : le philosophe Alain Finkielkraut a prévu de débattre de « l'intégration en France ».

Deux autres personnalités ont déjà donné leur accord pour participer à ces cafés : le responsable écologiste Daniel Cohn-Bendit et Pierre Rabhi, philosophe, agriculteur, chantre de la « sobriété heureuse » et de la décroissance. Le premier a carte blanche et « parlera de ce qu'il veut », selon M. Mariton. Le second devrait se pencher sur des questions d'écologie.

 Petit-déjeuner inattendu avec Alain Finkielkraut

Petit-déjeuner inattendu
avec Alain Finkielkraut
sur le thème de l'identité

 

Jeudi 23 janvier 2014 de 8h15 à 9h45
Au siége de l'UMP - 238 rue de vaugirard - 75015 Paris (Métro Vaugirard)

Jean-François Copé, président de l'UMP, et Hervé Mariton, délégué général en charge du Projet sont heureux de vous inviter pour un moment d'échanges avec Alain Finkielkraut, philosophe, auteur de nombreux essais remarquables dont le dernier « L'identité malheureuse » a relancé le débat sur la question de l'identité nationale et de l'appartenance.

Une fois par mois, avec les « petits-déjeuners inattendus », notre mouvement ouvre ses portes à des personnalités extérieures à l'UMP qui viennent partager leur point de vue sur les grands défis du monde contemporain. C'est l'occasion d'ouvrir le débat d'idées sur tous les sujets, sans tabou. Si vous avez des suggestions d'invités pour un prochain « petit-déjeuner inattendu », n'hésitez pas à nous soumettre vos propositions sur www.u-m-p.org/contact

Nous on veut inviter à ces cafés inattendus, Dieudonné et Alain Soral, ainsi que de vrais intellectuels et historiens français qui nous parleront de la véritable identité française !

 

http://www.u-m-p.org/actualites/agenda/2014-01-23/petit-d...

 

 

15/01/2014

SHOAH : Signature avec le Parquet de Paris d'une convention relative à la mise en place d’un stage de citoyenneté « sensibilisation à l'histoire de la Shoah »

Là aussi tout était prêt par avance dès le 9 janvier 2014, comme au Conseil d'état pour qu'en pleine ébullition avec l'affaire DIEUDONNE, ils en profitent derrière notre dos pour aller signer avec le Procureur de Paris ce soi-disant stage de citoyenneté ?

Est-ce que dans les condamnations, il est prévu que ces stages soient payants, en prime ?

D'abord nous ne sommes pas des citoyens de l'Etat sioniste pour nous contraindre à ces stages d'endoctrinement et ensuite nous remarquons qu'il est écrit dans l'article que c'est le "Mémorial de la Shoah" qui a signé avec le Parquet de Paris, etc.. C'est qui le Mémorial de la Shoah pour signer cette convention ?

Qui sont les propriétaires du Mémorial de la Shoah et de la Fondation pour la Mémoire de la Shoa ?

David de Rothschild - Président de Rothschild & Cie et de la Fondation pour la mémoire de la Shoah

M. Eric de Rothschild - Président du Mémorial de la Shoah

Deux banquiers qui financent les autres officines sionistes qui sont leurs bras armés.

Et comme en bons banquiers qui se respectent qui sont déjà propriétaires de la France depuis la signature de la Loi scélérate sur la banque de France du 3 janvier 1973, rien  n'est gratuit et, il faut payer pour aller visiter le Mémorial de la Shoah.

On a donc pas intérêt à désacraliser la Shoah !

Loi du 3 janvier 1973 "Pompidou-Rothschild" sur la Banque de France, la polémique

Signature avec le Parquet de Paris d'une convention relative à la mise en place d’un stage de citoyenneté « sensibilisation à l'histoire de la Shoah »

Le Mémorial de la Shoah et le Parquet de Paris ont signé ce matin une convention relative à la mise en place d’un stage de citoyenneté « sensibilisation à l'histoire de la Shoah » pour les auteurs d'actes antisémites.

Ce stage à visée pédagogique pourra être ordonné comme peine principale pour tout auteur d'une infraction antisémite âgé d'au moins 13 ans, comme alternative aux poursuites ou encore dans le cadre d'un sursis mise à l'épreuve.
Pendant deux jours, les participants réunis au Mémorial de la Shoah à Paris seront sensibilisés à l'antisémitisme et à ses conséquences historiques, et suivront notamment un atelier sur les différents génocides du 20e siècle. Le but étant de leur rappeler les valeurs républicaines de tolérance et de respect d'autrui.


les signataires comprenaient :
- Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paris
- Le directeur de la Fondation « Mémorial de la Shoah »
- Le directeur du service pénitentiaire d’insertion et de probation de Paris
- Le directeur territorial de la protection judiciaire de la jeunesse de Paris
 

12/01/2014

VIDEO. Le jour où Dieudonné a abandonné son spectacle interdit, Le Mur !

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Après le 3ème refus d'autoriser le spectacle "Le Mur" à Orléans par le  Conseil d'Etat qui a rejeté y compris une Question Prioritaire de Constitutionnalité, et le refus opposé à Dieudonné de jouer son nouveau spectacle "Asu Zoa" à Orléans.

Ce qui laisse à supposer que contrairement aux effets d'annonces faites par les politiques et la presse aux ordres que ne serait pas interdit que le spectacle "Le Mur", mais que Dieudonné serait interdit de spectacle tout court !

En effet, si Me Hervé Hazan, avocat du maire d'Orléans, a jugé que l'arrêté de l'édile, qui concernait exclusivement le spectacle "Le Mur", pouvait ne plus avoir lieu d'être, la représentante hystérique du ministère de l'Intérieur Pascale Leglise n'a pas eu la même approche.


"C'est une manipulation, c'est de la provocation, c'est un artifice", a-t-elle martelé, estimant qu'on ne pouvait pas considérer que Dieudonné "avait créé un nouveau spectacle en trois nuits avec une baguette magique". "Il est évident que ce sera le même spectacle qui sera diffusé ce soir", a-t-elle lancé.

Samedi matin, Dieudonné annonçait sur sa page Facebook qu'il comptait donner à 14 heures à la Main d'Or une représentation d'un nouveau spectacle appelé "Asu Zoa". Un avocat de Dieudonné a annoncé plus tard dans la journée que son one-man-show "Le Mur", interdit par les autorités, était "définitivement abandonné" au profit d'un autre spectacle à "la thématique différente".

Indiquant l'avoir écrit "en trois nuits", il le décrit comme un spectacle "de danse et de musique, de mime et même de quelques mouvements de taï-chi","s'inspirant de mythes ancestraux et de croyances primitives". Son affiche représente un éléphant dans la savane. Ce nouveau spectacle, pas nommément visé par les interdictions, devait permettre à Dieudonné de contourner les décisions de justice.

Peu avant 14 heures, un attroupement s'est formé devant le théâtre parisien et l'accès à la salle était bloqué par les CRS. Du côté du Faubourg-Saint-Antoine, une poignée de partisans de Dieudonné, surtout de jeunes hommes, étaient bloqués par les CRS. Quelques cris se sont élevés, raconte l'AFP: "Dieudo, Dieudo"'. 

Dieudonné a donc fait une conférence de presse dans son Théâtre de la Main d'Or pour annoncer l'abandon de son spectacle interdit "Le Mur" et a annoncé son nouveau spectacle "Asu Zoa".

Nous notons dans la vidéo ci-dessous que ses avocats se chargeront d'analyser son dossier sur le plan juridique afin de déterminer les responsabilités de chacun.

Fuseront donc des plaintes pénales et la saisine de la CEDH.

Conclusions : les politiques boivent et c'est le Peuple Français qui trinquera si la France est condamnée par la CEDH.

Le jour où Dieudonné a abandonné son spectacle interdit, Le Mur !

 

http://www.francetvinfo.fr/societe/dieudonne/video-le-jour-ou-dieudonne-a-abandonne-son-spectacle-interdit_502743.html

 


Dieudonné à Orléans: le Conseil d'Etat confirme l'interdiction du spectacle

Saisie en référé, la plus haute juridiction a validé l'interdiction du spectacle de Dieudonné, prévu dans la soirée de samedi à Orléans.

M.G. avec AFP
Le 11/01/2014 à 17:41
Mis à jour le 11/01/2014 à 18:59

Le Conseil d'Etat a validé samedi l'ordonnance du tribunal administratif d'Orléans confirmant l'interdiction par le maire de la ville du spectacle du polémiste Dieudonné qui était prévu dans la soirée dans cette ville.
    
La plus haute juridiction administrative avait été saisie par les avocats de Dieudonné qui contestaient l'ordonnance du tribunal administratif d'Orléans.

Parmi leurs arguments, les avocats ont expliqué que l'on ne pouvait interdire un spectacle en invoquant un trouble à l'ordre public de manière préventive, avant qu'il ne se soit déroulé.

"Un risque sérieux"

Ils ont également fait valoir que Dieudonné s'était engagé à ne plus jouer le spectacle controversé "Le Mur", interdit par la justice pour ses sorties antisémites au profit d'un autre spectacle à "la thématique différente".
    
Si Me Hervé Hazan, avocat du maire d'Orléans, a jugé que l'arrêté de l'édile, qui concernait exclusivement le spectacle "Le Mur", pouvait ne plus avoir lieu d'être, la représentante du ministère de l'Intérieur Pascale Leglise n'a pas eu la même approche.
    
"C'est une manipulation, c'est de la provocation, c'est un artifice", a-t-elle martelé, estimant qu'on ne pouvait pas considérer que Dieudonné "avait créé un nouveau spectacle en trois nuits avec une baguette magique". "Il est évident que ce sera le même spectacle qui sera diffusé ce soir", a-t-elle lancé.

Dans son ordonnance, le Conseil d'Etat a notamment estimé que "le juge des référés de première instance (avait) pu estimer, à bon droit, qu'au regard du spectacle prévu, tel qu'il a été annoncé et programmé, les allégations selon lesquelles les propos pénalement répréhensibles de nature à porter de graves atteintes au respect (...) de la dignité de la personne humaine et à provoquer la haine et la discrimination raciales (...) ne seraient pas repris à Orléans, ne (suffisait) pas pour écarter le risque sérieux que le spectacle prévu constitue".

"Une QPC" rejetée par le Conseil d'Etat

Le Conseil d'Etat ajoute que "l'allégation, qui ne peut être regardée comme établie par l'instruction, selon laquelle M. M'bala M'bala pourrait jouer un spectacle différent à Orléans, est sans incidence sur la légalité de la décision d'interdiction du spectacle Le Mur".
    
Les avocats du polémiste ont également présenté une question prioritaire de constitutionalité (QPC), estimant que la notion de "respect de la dignité humaine composante de l'ordre public", invoquée dans cette affaire, ne pouvait l'être qu'après une modification de la loi, sous peine d'inconstitutionalité. Cette QPC a également été rejetée par le Conseil d'Etat.
    
Après Nantes et Tours, c'est la troisième fois que le Conseil d'Etat, statuant en référé (procédure d'urgence), confirme l'interdiction du spectacle controversé de Dieudonné.    

 

 http://www.bfmtv.com/societe/dieudonne-a-orleans-co...

 


10/01/2014

Dieudonné : Contrôle de la morale par le Ministère de l'Intérieur, retour de la censure

Actualité du Droit par Maître Gilles DEVERS.

A savoir au préalable que plusieurs juristes réagissent au lendemain du coup d'état judiciaire savamment orchestré contre Dieudonné par Valls et Bernard Stirn du Conseil d'Etat, descendant de la famille Dreyfus, statuant en matière de référé, en qualité de juge unique, de préférence, au lieu d'offrir une audience dite équitable  en formation collégiale, et de permettre à son avocat de préparer sa défense, alors que le Conseil d'Etat de non droit, avait 48 h pour statuer dans le cadre d'un débat contradictoire.

Ce à quoi nous assistons actuellement avec l'affaire de Dieudonné est extrêmement grave pour la liberté d'expression, pour les atteintes faites à la Constitution et aux droits de l'homme et indirectement pour celles faites à l'ensemble du Peuple Français.

Ainsi Valls et Bernard Strin qui violent tous les droits fondamentaux des citoyens,  la Constitution et tous les textes que la CEDH (Cour Européenne des Droits de l'Homme) qui garantissent les droits fondamentaux de tous les citoyens qui sont censés être égaux en Droits, ont décidé de nous tous condamner au nom de leur morale en rétablissant la censure en France.

Ne nous y trompons pas en effet, Dieudonné n'est qu'un prétexte à nous museler définitivement et à instaurer toutes les lois liberticides qui n'attendent que d'être votées et appliquées dont celle de nous imposer la censurer sur Internet.

Quant à dire que Dieudonné serait mort professionnellement, ce n'est pas un pas à franchir, car il a toujours le Droit pour lui, la décision rendue hier par le Conseil Conseil, ne peut faire jurisprudence, compte tenu notamment dans les conditions dans lesquelles elle a été rendue, ni ne peut créer un préalable à l'interdiction de tous ses spectacles, car la CEDH qui semble avoir été saisi de cette affaire depuis 6 mois, selon les déclarations de son avocat, ne s'y trompera pas.

Comme vous l'aurez compris, Dieudonné n'est pas condamné à ne plus se produire définitivement, il ne manquerait plus que cela pour faire un pas de plus, vers la dictature, mais ce qui a été arbitrairement interdit c'est uniquement le spectacle du "MUR" qui était visé. En conséquence de quoi la bataille judiciaire continue pour faire passer par le Droit ses représentations.


Ce que nous explique son avocat dans la vidéo ci-dessous, et nous retrouverons ensuite, l'analyse juridique pertinente de l'affaire de Dieudonné par Maître Gilles DEVERS. Et comme le dit très justement ce dernier, nous devons nous battre pour nos libertés, car c'est un devoir pour nous.

L'avocat de Dieudonné: "le tribunal d'Orléans peut
ne pas tenir compte du Conseil d'Etat" - 10/01

http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/societe/lavocat-dieudonne-le-tribunal-dorleans-peut-ne-pas-tenir-compte-conseil-detat-10-01-169346/


Dieudonné : Contrôle de la morale par le Ministère de l'Intérieur, retour de la censure10/01/2014

 

Par sa décision Dieudonné du 9 janvier 2014 (n° 374508), le Conseil d’Etat, par un revirement de jurisprudence, ouvre une logique destructrice de nos libertés : en imposant une morale juridique, en légitimant la censure, en bafouant le principe de responsabilité. La CEDH sera saisie, et la France peut se préparer à une nouvelle humiliation. Mais sans attendre la décision de la CEDH, et vu l’ampleur de ce qui est en jeu, nous devons nous organiser pour refuser cette spirale de la régression qu’ouvrent le Conseil d’Etat et le gouvernement. 

 

Le gouvernement ne sortira pas indemne de cette affaire, car c’est lui, qui méconnaissant la société, a allumé la mèche. Il croyait viser le saltimbanque Dieudonné, mais ce sont des parts entières de la société qui sont atteintes, et des ruptures in vivo se dessinent. Valls parle de victoire de la République… Que sait-il de la République ? En quoi la République appartiendrait-elle plus à lui qu’à nous ? Ce soir, les phraseurs habituels du PS faisaient les canards... comprenant que cette victoire est une grande défaite. Ils se sont laissés enfermer dans un jeu destructeur, et le paieront cash. 

 

Petite précision. Comme nous vivons ensemble les évènements de ces derniers jours, je précise que je ne change pas un mot des deux précédents textes publiés sur le sujet. Je prends date, et je dis tranquillement que mes petits articles de blog vieilliront mieux que l’ordonnance de référé du Conseil d’Etat.

 

Petite remarque. Ceux qui croyaient la juridiction administrative ensevelie sous les contraintes, et empêtrée dans des délais sans fin, sont rassurés. Le tribunal administratif de Nantes s’est prononcé à 14 heures, le ministre a fait appel, et l’audience devant le Conseil d’Etat s’est tenue à 17 h, pour un arrêt rendu à 18 h 30. La question des délais de justice est donc réglée en France, et ça, franchement, c’est une bonne nouvelle... On peut en rire, mais c'est l'occasion d'une violation nette des droits de la défense : son avocat qui était à Nantes à 14 heures, a été convoqué à 15 h pour plaider à Paris, et il n'a pu être présent. Quand la justice s'affole...

 

1 - L’argument du préfet

 

926534_2976968.jpgPour prononcer l’interdiction du spectacle, le préfet de la Loire-Atlantique a relevé que :

 

- ce spectacle, tel qu'il est conçu, contient des propos de caractère antisémite, qui incitent à la haine raciale, et font, en méconnaissance de la dignité de la personne humaine, l'apologie des discriminations, persécutions et exterminations perpétrées au cours de la Seconde Guerre mondiale ;

 

- M. Dieudonné M'Bala M'Bala a fait l'objet de neuf condamnations pénales, dont sept sont définitives, pour des propos de même nature ;

 

- les réactions à la tenue du spectacle du 9 janvier font apparaître, dans un climat de vive tension, des risques sérieux de troubles à l'ordre public qu'il serait très difficile aux forces de police de maîtriser.

 

C’est tout ?

 

A ce stade, il était facile, dans l’approche classique, de suspendre cet arrêté, manifestement illégal.

 

Sur le motif principal, il suffit de reprendre la base de la liberté d’expression, et c’est que fait la jurisprudence depuis 1933. Le spectacle se tient, au nom de la liberté d’expression. On installe trois flics dans la salle, et si des propos antisémites sont tenus, le parquet fait délivrer le lendemain une citation directe devant le tribunal correctionnel, qui va statuer sur les abus de la liberté d’expression. Au passage, le préfet rappelle que le spectacle se tient depuis 6 mois à Paris sans réaction des pouvoirs publics... Alors, la découverte soudaine d’un péril, c’est totalement chelou.

 

Ensuite, les condamnations de Dieudonné, qui à coup sûr, ne sont pas à sa gloire… Seules deux concernent des propos tenus lors des spectacles, et ça ne démontre pas, comme dans un film, qu’une infraction aura lieu. C’est une demande, masquée, de censure.

 

Enfin, « les risques sérieux de troubles à l'ordre public qu'il serait très difficile aux forces de police de maîtriser », c’est juste de la blague quand on sait que le maire de la commune était opposé à l’interdiction du spectacle.

 

2 - La liberté d’expression proclamée… en mode minimal

 

9782020942980.jpgL’ordonnance démarre mou du genou, en posant ainsi les termes du débat :

 

« L'exercice de la liberté d'expression est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des autres droits et libertés. Il appartient aux autorités chargées de la police administrative de prendre les mesures nécessaires à l'exercice de la liberté de réunion. Les atteintes portées, pour des exigences d'ordre public, à l'exercice de ces libertés fondamentales doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées ».

 

C’est un résumé à peine correct, déjà en service minimum. Le Conseil d’Etat aurait du reprendre les classiques de la CEDH, ce qui aurait été nature à lui éviter se de faire, plus tard, rétamer à Strasbourg par une Europe qui commence à nous regarder comme un insecte. 

 

La liberté d’expression vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent : ainsi le veulent le pluralisme, la tolérance et l’esprit d’ouverture sans lesquels il n’est pas de société démocratique » (CEDH, Handyside, 7 décembre 1976).

 

De même, la liberté de réunion protège aussi les manifestations susceptibles de heurter ou mécontenter des éléments hostiles aux idées ou revendications qu’elles veulent promouvoir (CEDH, Plattform « Ärzte für das Leben » c. Autriche, 21 juin 1988).

 

3 - Comment le Conseil d’Etat a sauvé le soldat Valls…

 

9782226209146g.jpgLe classique : les troubles à l’ordre public

 

La police allait être débordée par les troubles à l’ordre public… Pour expliquer, on a droit en tout et pour tout : « La réalité et la gravité des risques de troubles à l'ordre public mentionnés par l'arrêté litigieux sont établis tant par les pièces du dossier que par les échanges tenus au cours de l'audience publique ».

 

Bon. On n’en saura pas plus, mais chaque personne qui sait lire peut vérifier elle-même que la motivation totalement vague, et aucune information n’a été donnée sur une contre-manifestation. Aucun élément tangible.

 

Ce point sera balayé par la CEDH, qui insiste toujours sur la nécessité d’apporter des éléments tangibles et précis, pour justifier la mesure de manière convaincante.

 

L’innovation : retour de la censure

 

Accrochez les ceintures, voici la motivation sur la censure, garantie 100% alambiqué :

 

 « Considérant qu'au regard du spectacle prévu, tel qu'il a été annoncé et programmé, les allégations selon lesquelles les propos pénalement répréhensibles et de nature à mettre en cause la cohésion nationale relevés lors des séances tenues à Paris ne seraient pas repris à Nantes ne suffisent pas pour écarter le risque sérieux que soient de nouveau portées de graves atteintes au respect des valeurs et principes, notamment de dignité de la personne humaine, consacrés par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et par la tradition républicaine ».

 

C’est le grand bazar, et là, on trouve de tout. Le juge prend en compte des infractions, ça on connait, mais aussi des propos « de nature à mettre en cause la cohésion nationale ». Bigre, ça m’intéresse ! La cohésion nationale en danger ? Où ? Comment ? Par qui ? Je croyais que c’était le chômage qui menaçait la cohésion nationale, pas un saltimbanque…  

 

Et dans la foulée, le Conseil d’Etat nous ressort la « dignité de la personne ». Je rappelle qu’aucun texte de droit ne retient cette notion. Dans sa décision de 1994, qui avait inventé ce principe de dignité, le Conseil constitutionnel, avait pris pour référence le Préambule de 1946. Là, le Conseil d’Etat trouve la source dans la Déclaration des droits de l’homme de 1789. Impossible pour le Conseil d’Etat de citer un texte source : il n’y en a pas.

 

La dignité est du registre moral, et les conceptions de la dignité sont très diverses. L’idée d’une morale collective d’ordre public est liberticide, car elle envahit le champ de vos libertés et de vos vies privées, en imposant des manières d’être et de penser. C’est absolument insupportable, et la CEDH écarte cette morale.

 

Si des comportements ou des écrits dépassent les bornes sanctionnez, mais fichez la paix à ceux qui vous la fichent, et si vous voulez vraiment vous occupez de leurs conceptions morales, faites des livres, des émissions, des spectacles, des campagnes de com’, mais de grâce : ne passez par le droit ! Le droit, c’est : « si tu voles, tu seras puni selon les termes de la loi ; la morale, c’est : « tu ne dois pas voler ». Les deux sont utiles, mais il ne faut pas les confondre. La loi, c'est la liberté individuelle par principe, et la sanction ne vient qu'en cas de dépassement de la loi, et dans les formes prévues par la loi. Donc, tant que tu ne violes pas la loi, tu mènes librement ta vie. La morale est dans une logique inverse : elle définit un mode de vie et de pensée, et cherche à orienter globalement un comportement. Elle est donc très utile, mais elle doit rester sous le seul domaine de la sanction en conscience. Si la morale devient une règle juridique, le droit envahit l'espace privé et la liberté, et l'autorité publique peut alors définir ce qui est bien et ce qui est mal. Le ministère de l’intérieur devient ton guide de conscience. C’est effroyable.

 

Ce Conseil d’Etat, fatigué, préfère se simplifier la vie en posant le principe de la censure. Le ministère de l’intérieur étudie, avec ses experts moraux, si un spectacle est conforme à la dignité humaine, et si ce n’est pas le cas il peut l’interdire.   

 

On ajoute, car tant qu’à être minable, lâchons-nous : si le responsable du spectacle prend l’engagement que des propos pouvant être des infractions ne seront pas tenus, et bien, on s’en fiche. C’est dire que le Conseil d’Etat, devenu, censeur d’Etat, dénie même le principe de responsabilité.

 

Cette décision du Conseil d’Etat est grave, car elle établit le devoir moral du ministère de l’intérieur de Contrôler la dignité des spectacle, et de pouvoir les censurer. Ça, ce n’est ni la République, ni l’Etat de droit.

 

Aujourd’hui, c’est Dieudonné. Quel sera le prochain sur la liste ? Battons-nous pour nos libertés. C’est un devoir. 

 

Comme l'histoire s'invite dans l'actualité, je rappellerai demain ce qu'a été le rôle du Conseil d'Etat sous le régime de Vichy. Garanti sans censure.

http://lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr/archive/2014/01/10/dieudonne-le-conseil-d-etat-retablit-la-censure-au-nom-de-l-889697.html