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19/03/2014

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Un article de novembre 2013, mais toujours d’actualité.

Il faut empêcher Poutine, l’empêcheur de tourner en rond,  d’apporter son soutien à l’Iran et à la Syrie, en même temps que de mettre entrave à la création de l’union Eurasique, et si on passage on peut prendre l’or, le gaz, le pétrole, l’uranium, les bases militaires et s’accaparer le patrimoine culturel de la Russie et de la Crimée avec ses 37 pyramides, et le reste…qui dit mieux ?

Il y a une unique chose à retenir de toutes ces manœuvres de destruction, de mensonges et de soutien à des factions nazies par les US/UE/Sionistes : Leur fin est sans doute plus proche que ce que nous ne le pensons.

Il faut soutenir Poutine, car s’il ne tient pas contre ces satanistes, nous serons aux portes de la 3ème guerre mondiale, et nous y sommes déjà, du reste pour ceux qui sont lucides des projets qui sont visés par les élites : US/UE/Sionistes de créer le chaos planétaire pour leur permettre d’instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !

 

28 novembre 2013, 00:01

Le rêve américano/sioniste : comment détrôner Poutine ?

Le rêve américain : comment détrôner Poutine ?

© Photo : EPA

Par La Voix de la Russie | Non, cette idée saugrenue ne m’est pas apparue subitement mais c’est bel et bien le titre d’un article publié récemment par le directeur du « Maguire Energy Institute », qui est également membre du « Georges Bush Institute ».

L’intéressé a une idée de la manière dont l’Amérique devrait procéder pour accélérer la chute du « monarque russe » : la guerre énergétique et plus clairement l’exportation de la production américaine de gaz naturel en Europe et en Asie afin d’y détruire les positions dominantes russes de Gazprom principalement. Ce faisant, l’Etat russe affaibli financièrement se trouverait face à une situation sociale plus instable et explosive, bien plus propice à l’organisation d’une révolution de couleur par exemple que ne l’est la situation actuelle ou la croissance continue.

Ce scénario de science fiction n’en est en réalité pas un puisque cette guerre énergétique a déjà commencée.

Sa première étape a consisté en une bataille des gazoducs au cœur de l’Europe visant à priver la Russie de son statut de fournisseur principal de l’Europe. On se souvient que c’est justement après une révolution de couleur en Ukraine que ce pays avait servi de fusible (avec la complicité des élites oranges) lors de la crise énergétique de 2006 durant laquelle l’Ukraine avait bloqué le transit via son territoire et porté atteinte à l’approvisionnement russe en Europe de l’Ouest.

On connaît le résultat de cette politique suicidaire : l’apparition de gazoducs de contournements (North Stream et surtout South Stream) réduisant à zéro la capacité de nuisance des pays de transits, et surtout l’échec stratégique du projet concurrent occidental Nabucco.

Une seconde étape de cette guerre énergétique se déroule sous nos yeux en Syrie puisque la guerre menée de l’extérieur contre l’Etat syrien est notamment une guerre contre le déploiement d’un dispositif énergétique sous contrôle irano-irako-syrien (on a parlé de projet chiite) destiné à permettre à l’Iran d’écouler son stock en Europe. Ce projet s’opposait à un projet concurrent ayant l'aval du Pentagone et visant à la délivrance de gaz qatari vers l’Europe, via l'Arabie Saoudite, la Syrie (d’après Assad) et enfin la Turquie.

On connaît le résultat de cette politique à ce jour : le Qatar et l'Arabie Saoudite n’ont pu renverser Assad, l’Etat syrien ne s’est pas effondré et l’Iran vient de façon inattendue de se replacer au centre du jeu diplomatique et de la scène internationale. La Turquie quand à elle vient de laisser entendre qu’elle allait vraisemblablement réviser ses priorités géostratégiques, délaissant Washington au profit de Pékin et surtout Moscou.

Alors que la Russie semble connaître une phase de succès diplomatiques (notamment du reste avec les alliés traditionnels de Washington), on peut se demander désormais quelle sera la prochaine étape de la guerre énergétique que livre Washington à Moscou, souvent par territoires et guerres interposés.

La fin plausible de la guerre en Syrie dans les prochains mois verra-t-elle le déclenchement d’un nouveau conflit géographiquement plus proche de la Russie ? N

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2013_11_28/Le-reve-americain-commen...

 

Gaza : Faute de fioul israélien, l'unique centrale électrique de Gaza est à l'arrêt

Voilà dans quelles conditions vivent les Palestiniens grâce aux humanistes sionistes d’Israël, le plus grand état démocratique au Monde, comme vous l’aurez compris ! C'est plus facile de leur faire vivre le cauchemar dans la nuit et l'obscurité !

Qui en parle ?

Fabius, BHL, et les autres, les US/UE, Sionistes, ne bougent pas, là ?

 

Faute de fioul israélien, l'unique centrale électrique de Gaza est à l'arrêt

Le Monde.fr | 15.03.2014 à 13h54

Des Palestiniens de la bande de Gaza se réchauffent autour d'une feu, le 14 mars 2014.

L'unique centrale électrique de la bande de Gaza a cessé de fonctionner, samedi 16 mars, faute d'approvisionnement en fuel en provenance d'Israël. « La centrale a complètement cessé de fonctionner en raison du manque de fioul provoqué par la fermeture du point de passage de Kerem Shalom », a confirmé à l'AFP Fathi al-Sheikh Khalil, le directeur adjoint de l'autorité de l'énergie de Gaza.

Lire : A Gaza, la trêve rétablie après une vague de violences

Le point de passage de Kerem Shalom, par lequel transitent les marchandises entre Israël et la bande de Gaza, a été fermé mercredi jusqu'à nouvel ordre par Israël après qu'une dizaine de roquettes a été tiré par le Djihad islamique, un mouvement radical palestinien.

LA DESTRUCTION DES TUNNELS ENTRAÎNE LA PÉNURIE

L'arrêt a contraint la compagnie à limiter à six heures par jour l'approvisionnement en électricité, contre 12 heures lorsque la centrale fonctionne. A cause du manque de fioul, le fonctionnement de la centrale a été interrompu à plusieurs reprises ces derniers mois.

Alors qu'Israël alimente au compte-goutte ce territoire palestinien gouverné par le Hamas, le trafic de carburant égyptien vers Gaza s'est quasiment tari. La démolition de centaines de tunnels de contrebande sous la frontière par l'armée égyptienne à la suite de la destitution du président islamiste Mohamed Morsi le 3 juillet rend en effet l'approvisionnement beaucoup plus compliqué. Il est passé d'environ un million de litres par jour en juin à moins de 20 000 litres par semaine fin 2013, selon l'ONU.

Lire notre reportage (édition abonnés) : A Gaza, le système D pour atténuer le blocus israélien et égyptien

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/03/15/fa...

 

18/03/2014

Le nouveau Gladio en Ukraine, les sionistes dans le coup !

Et qui l’on retrouve parmi les agitateurs criminels qui ont organisé le coup d’état en Ukraine ? Devinons un peu ?

Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan

 Le nouveau Gladio en Ukraine

Mondialisation.ca, 18 mars 2014


http://www.globalresearch.ca/wp-content/uploads/2014/03/una-unso_1.jpg

Son nom de guerre est Delta. C’est un des chefs militaires de la « révolution ukrainienne » même si, comme il le déclare lui-même, il ne se considère pas comme Ukrainien. Sous le casque il porte la kippa. C’est l’agence de presse juive Jta (dont le siège est à New York) qui en raconte l’histoire, après l’avoir interviewé de façon anonyme, en le photographiant en tenue de camouflage et gilet pare-balle, le visage couvert par des lunettes et une écharpe noires. Delta est un vétéran de l’armée israélienne, qui s’est spécialisé en combat urbain dans la brigade d’infanterie Givati, utilisée dans l’opération Plomb Durci et dans d’autres actions contre Gaza, notamment le massacre de civils dans le quartier Tel el-Hawa. Rentré en Ukraine il y a quelques années en habits d’homme d’affaires, il a formé et entraîné avec d’autres ex militaires israéliens le peloton « Casques bleus de Maïdan », en appliquant à Kiev les techniques de combat urbain expérimentées à Gaza. Son peloton, déclare-t-il à la Jta, est aux ordres de Svoboda, autrement dit d’un parti qui derrière sa nouvelle façade conserve sa matrice néonazie. Pour tranquilliser justement les juifs ukrainiens qui se sentent menacés par les néonazis, Delta souligne que l’accusation d’antisémitisme à l’égard de Svoboda est une « connerie ».

La présence en Ukraine de spécialistes militaires israéliens est confirmée par l’information, diffusée par la Jta et d’autres agences juives, que plusieurs blessés dans les affrontements avec la police à Kiev ont immédiatement été transportés dans des hôpitaux israéliens, évidemment pour empêcher que quelqu’un ne révélât d’autres vérités incommodes. Comme celle sur les gens qui ont entraîné et armé les snipers qui, avec les mêmes fusils de précision, ont tiré, place Maïdan, à la fois sur les manifestants et sur les policiers (presque tous touchés à la tête). Ces faits apportent une nouvelle lumière sur la façon dont a été préparé et mis en oeuvre le coup d’Etat de Kiev. Sous direction USA/OTAN, à travers la Cia et d’autres services secrets, ont été pendant des années recrutés, financés, entraînés et armés les militants néonazis qui à Kiev ont donné l’assaut aux palais gouvernementaux, et qui ont ensuite été institutionnalisés comme « garde nationale ». Une documentation photographique, qui circule ces jours-ci, montre de jeunes militants néonazis ukrainiens de Uno-Unso entraînés en 2006 en Estonie par des instructeurs de l’OTAN, qui leur enseignent des techniques de combat urbain et d’utilisation d’explosifs pour des sabotages et des attentats. L’OTAN fit la même chose pendant la guerre froide pour former la structure paramilitaire secrète de type « stay-behind », avec le nom de code « Gladio ». Active aussi en Italie où, à Camp Darby (base étasunienne à côté de Pise) et dans d’autres bases, furent entraînés des groupes néofascistes en les préparant à des attentats et à un éventuel coup d’Etat. Une structure paramilitaire analogue a été créée et employée aujourd’hui en Ukraine, en se servant aussi de spécialistes israéliens.

Le coup d’Etat n’aurait cependant pas pu réussir si l’OTAN ne s’était attachée une grande partie des sommets de la hiérarchie militaire ukrainienne, en les formant pendant des années au NATO Defense College et dans des « opérations pour la paix » sous conduite OTAN. Et il n’est pas difficile d’imaginer que, sous le réseau officiel, ait été construit un réseau secret. Les forces armées ukrainiennes ont ainsi obéi à l’ordre de l’OTAN de « rester neutres », pendant que le coup d’Etat était en cours. Ensuite, leur direction a été prise par Andriy Parubiy, co-fondateur du parti socialnationaliste renommé Svoboda, devenu secrétaire du Comité de défense nationale, et, en habits de ministre de la défense, par Igor Tenjukh, lié à Svoboda.

A coup sûr est déjà en oeuvre l’épuration (ou élimination) des officiers jugés non fiables. Tandis que l’OTAN, qui a déjà de fait annexé l’Ukraine, déclare le référendum en Crimée « illégal et illégitime ».

 

Edition de mardi 18 mars 2014 de il manifesto

http://ilmanifesto.it/la-nuova-gladio-in-ucraina/

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

Crimée: les militaires fidèles à Kiev autorisés d'utiliser leurs armes

Comme vous le savez, l’Ukraine bénéficie d’un gouvernement nazi provisoire après le coup d’état organisé à Kiev et qui est un gouvernement illégitime puisque ayant pris le pouvoir par la force des armes en attendant la farce des élections prévues pour le 25 mai 2014 à Kiev !

Qui a donc autorité pour commander aux armées Ukrainiennes en l’absence d’un gouvernement légitime élu par le peuple et non pas choisi par les Nazis ?

Nous rappelons quand même que ce gouvernement nazi provisoire est soutenu par les US/UE/Sionistes.

Nous espérons que Poutine qui assure désormais la sécurité de la Crimée déposera plainte à l’encontre des responsables nazis de ces crimes et de tous leurs complices des US/UE/Sionistes.

Crimée: les militaires fidèles à Kiev autorisés d'utiliser leurs armes

Dossier: L’avenir de la Crimée

Militaires ukrainiens en Crimée

Militaires ukrainiens en Crimée

© RIA Novosti. Valeriy Melnikov

22:31 18/03/2014

KIEV, 18 mars - RIA Novosti

Le ministère ukrainien de la Défense a annoncé mardi avoir permis aux militaires ukrainiens déployés en Crimée d'utiliser leurs armes.

"Les unités des Forces armées ukrainiennes se trouvant dans la république de Crimée ont été autorisées d'utiliser leurs armes sur décision du commandant en chef par intérim des Forces armées ukrainienne et ministre de la Défense par intérim et sur ordre du chef d'Etat-major général", a indiqué le ministère sur son site internet.

L'agence d'information Krim-inform a antérieurement rapporté, se référant au ministère républicain de l'Intérieur, que des tirs de sniper avaient fait un mort et deux blessés parmi les combattants des Forces d'autodéfense de Crimée. Selon le ministère criméen de l'Intérieur, il s'agirait d'une provocation.

La république autonome de Crimée, faisant jusque-là partie de l'Ukraine, a signé mardi un accord sur son adhésion à la Fédération de Russie. 96,77% des habitants de la république de Crimée ont voté le 16 mars en faveur de son rattachement à la Russie lors d'un referendum.

Sur le même sujet

http://fr.ria.ru/world/20140318/200756981.html

 

Crimée: des tirs de sniper font un mort et deux blessés

Allez, fallait bien trouver une provocation pour faire supporter ces crimes gratuits à Poutine et à la Russie !


Et surtout que l'on vienne pas nous dire que les US/UE/Sionistes n’y sont pour rien ! Si ce n'est pas pousser Poutine vers le 3ème guerre mondiale, on peut se demander ce que c'est !

Crimée: des tirs de sniper font un mort et deux blessés

Dossier: L’avenir de la Crimée

Crimée: des tirs de sniper font un mort et deux blessés

Crimée: des tirs de sniper font un mort et deux blessés

© RIA Novosti. Alexey Nikulin

21:11 18/03/2014

SIMFEROPOL, 18 mars - RIA Novosti

Des tirs de sniper ont fait un mort et deux blessés parmi les combattants des Forces d'autodéfense de Crimée à Simferopol, a annoncé mardi l'agence locale Krim-inform se référant au ministère criméen de l'Intérieur.

"Les Forces de l'autodéfense de Crimée ont appris mardi qu'un groupe d'homme armés se trouvait dans un édifice situé dans la rue Koubanskaïa. Les combattants des forces d'autodéfense chargés de vérifier cette information ont essuyé des tirs. Un homme a été tué et deux autres blessés", a indiqué le ministère à l'agence Krim-inform.

Selon le ministère, il pourrait s'agir d'une provocation.

La république autonome de Crimée, faisant jusque-là partie de l'Ukraine, a signé mardi un accord sur l'adhésion de la république et de la ville de Sébastopol à la Fédération de Russie. 96,77% des habitants de la république de Crimée ont voté le 16 mars en faveur de son rattachement à la Russie lors d'un referendum.

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http://fr.ria.ru/world/20140318/200756370.html