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21/03/2014

Mayer Habib demande à ce que les français arrêtent de diaboliser et de stigmatiser Israël !

C’est ce que tous ces psychopathes criminels souhaitent que nous fassions : la fermer sur les actes criminels commis par l’état sioniste et les leurs !

C’est la nouvelle religion que l’on nous ordonne d’adopter, en encensant Israël pour tous les bienfaits que cet état nous prodigue à longueur d’année !

Donc, passez le mot : la liberté de penser et d’expression sont remplacées dans la Constitution maçonnique et la Charte des Droits de l’Homme, par la prière et la prosternation devant l’État Sioniste d’Israël !

Par contre lorsqu’un journaliste se fait agresser et se fait voler son matériel par 20 membres de la LDJ, la Police ne doit pas faire son travail au risque de provoquer une émeute ! Qui commande en France ? On vous le demande ? C’est quoi la République maçonnique à laquelle tout ce beau monde déclare être attaché ?

Jonathan Moadab agressé par la Ligue de Défense Juive
à la manifestation contre l'antisémitisme

https://www.youtube.com/watch?v=3Jkkb4uXe-U

 

 

 

10/03/2014

UKRAINE/Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

5 mars 2014

Maïdan : Complot, coup d’État, et escalade guerrière

 

Création : Latuff

C’est l’histoire d’un conte de fée relaté par la doxa médiatique.

Il était une fois, un grand et méchant dictateur appelé « Ianoukovitch ». L’homme avait déjà volé l’élection en 2004 qui déclencha la Révolution orange, portant au pouvoir le grand démocrate Viktor Iouchtchenko, lui qui avait pris le pouvoir en Ukraine (de manière démocratique) en 2010.

Il refusa la main gracieuse de l’Ouest, la belle idée d’Union Européenne, l’Europe des valeurs et de la démocratie, et préféra se tourner vers l’infâme Vladimir Poutine. Le peuple ukrainien, alors, manifesta pendant trois mois au prix de sa vie. Et le grand, l’illustre, l’inégalable philosophe français Bernard-Henri Lévy se rendit à Kiev pour les soutenir, place Maïdan.

Enfin, le 22 février 2014, le méchant Ianoukovitch fut renversé, fuyant vers son allié russe. Ovation, triomphe de la Liberté et de la Démocratie. Les États-Unis et l’Europe applaudirent des deux mains. Un gouvernement de transition fut nommé, des élections seront anticipées.

On aurait envie d’y croire, mais ayant déjà lu les contes de la guerre d’Irak de 2003 (avec les armes de destruction massive), de Libye de 2011 (avec l’intervention humanitaire) et de Syrie de 2013 (avec les armes chimiques qu’aurait utilisées le régime – voir le rapport du MIT), nous préférons avoir une autre clé de lecture plutôt que ce récit enfantin.

« La vérité est moins romanesque et plus sinistre », pour reprendre une pseudo journaliste.

L’Ukraine est le théâtre d’un enjeu géostratégique majeur entre les États-Unis et la Russie. Un territoire disputé depuis son indépendance en 1991, après la chute de l’URSS.

Déjà en 2004, où lors de la Révolution orange fomentée par les organisations américaines telles que l’Open Society Institute de George Soros, l’International Republican Institute (IRI), dirigée par John Mc Cain, ou bien la National Endowment for Democracy (NED), l’Ukraine avait été sous le feu des projecteurs.

Voir le documentaire Les États-Unis à la conquête de l’Est de Manon Loizeau, publié en 2005.

Documentaire Les États-Unis à La Conquête de L'Est

http://www.youtube.com/watch?v=VJBO_f2J-cQ

Cette tentative de basculement dans le camp occidental avec les pions de Washington Viktor Iouchtchenko (ancien gouverneur de la banque nationale d’Ukraine) et Ioulia Timochenko (la princesse du gaz) ne durera qu’un temps, jusqu’en 2010, avec l’élection du candidat pro-russe Viktor Ianoukovitch à la présidentielle.

Courtisé par l’Union Européenne, visant à intégrer l’Ukraine dans le partenariat oriental avec son accord de libre-échange, et en même temps par la Russie, avec son Union Eurasienne, visant à rassembler plusieurs républiques d’ex-URSS, Ianoukovitch finit par prendre fait et cause pour la Russie en échange d’une aide financière de 15 milliards de $, un abaissement du tarif sur le gaz, et l’arrêt des négociations avec l’UE.

Dès lors, les premières manifestations de l’opposition s’organisèrent à l’ouest de l’Ukraine pro-européenne, autour de l’entrée en action des groupes d’extrême droite comme Secteur Droit, UNA-UNSO, Comité noir et l’Armée Insurrectionnelle d’Ukraine. Cette branche la plus extrême de la contestation n’hésitera pas a employer la force brutale jusqu’à prendre les armes : fusils, pistolets, armes automatiques (voir vidéo Agence Info Libre). À ce niveau de confrontation entre forces de l’ordre et manifestants armés, la Mort frappa dans chaque camps.

Plusieurs bâtiments administratifs régionaux furent pris d’assaut à l’ouest de l’Ukraine, et à Kiev, la place de l’Indépendance (Maïdan) fut occupée durant 3 mois jusqu’à ce que Ianoukovitch soit poussé vers la sortie par la médiation de l’Union Européenne (France, Pologne, Allemagne) avec un accord sur de nouvelles élections en mai, et le parlement Ukrainien abrogea la Constitution pour y substituer celle de 2004. Ianoukovitch fuit vers la Russie tandis qu’une transition pro-européenne se mit en place.

Ce qui est apparu comme une libération ressemble davantage à un coup d’État orchestré par les Américains, avec l’aide des Européens, et comme pions, des groupes d’autodéfense néonazis, ces groupes taguant des croix gammées sur les murs et détruisant les symboles de l’ère soviétique (statue de Lénine, Étoile rouge, etc.). Poutine a certainement vu rouge quand il fut témoin de ces images.

Plusieurs faits montrent l’ingérence atlantiste :

° Les rencontres de l’opposition ukrainienne

Le sénateur John Mc Cain avait rencontré le 15 décembre 2013 les différents partis d’opposition ukrainiens, dont le parti néonazi Svoboda,de même que la représentante des Affaires étrangères de l’Union Européenne, Catherine Asthon, le 4 février 2014 (source : en.svoboda.org.ua), ou encore Victoria Nuland, la secrétaire d’État adjointe américaine pour l’Europe.

John McCain, Chris Murphy, Oleh Tyahnybok

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Source : http://www.themalaymailonline.com/images/sized/ez/victori...

Ci-dessus les différents leaders de « l’opposition ukrainienne » : Vitali Klitschko du parti UDAR, Arseni Iatseniouk du parti Batkivshchyna, et Oleh Tyahnybok du parti Svoboda.

Petite anecdote : Victoria Nuland est juive mais rencontrer le leader du parti néonazi Svoboda ne lui poserait aucun problème. Que fait-on du devoir de mémoire et du crime des lumières : la Shoooooah ?!

Que pense le lobby juif très puissant aux États-Unis, l’AIPAC ? (voir le reportage de France 2)

° Les déclarations de Victoria Nuland

La secrétaire d’État adjointe américaine déclarait en décembre 2013 à une tribune : 

« Depuis l’indépendance de l’Ukraine en 1991, les États-Unis ont soutenu les Ukrainiens alors qu’ils devenaient un État démocratique dans les institutions et qu’elle encourageait la participation pacifique dans une bonne gouvernance. Tout ceci comme précondition pour atteindre son aspiration européenne. Nous avons investi 5 milliards de dollars pour l’Ukraine afin qu’elle atteigne ses objectifs et qu’elle puisse s’assurer de devenir une nation sécurisée, prospère et démocratique. » (vidéo Agence Info Libre à 5min50

Décryptage de Croah.fr

« Nous avons tout fait pour que l’Ukraine, indépendante depuis 1991, passe dans notre camp afin d’isoler l’Ours russe. Nous avons sorti assez de pognon pour voir ce pays atteindre cet objectif. Nous exigeons un retour sur investissement ! »

Voici la bande-son d’une conversation téléphonique, mise en ligne sur YouTube le jeudi 6 février 2014, entre Victoria Nuland et l’ambassadeur américain en Ukraine, Geoffrey R. Pyatt, qui œuvraient pour changer le régime et placer un homme à eux au pouvoir. On remarquera la manière avec laquelle Victoria Nuland considère l’Union Européenne en affirmant qu’elle pouvait « aller se faire foutre ».

Ukraine, la manipulation américaine
(audio: Victoria Nuland/G. Pyatt -ambassadeur US en Ukraine-

http://www.youtube.com/watch?v=2-kbw00aqqc

 

°  L’International Police Association

Autre fait, la police ukrainienne avait arrêté, parmi les manifestants de Kiev, un homme de l’International Police Association, la plus grande organisation d’agents de police dans le monde, fondée en Angleterre, avec pour devise « Servo par Amikeco », « Service par l’amitié » en langue espéranto (une langue mondiale).

Ukraine : la police de Kiev a arrêté un agent de l'IPA qu'ils croyaient être un manifestant ! 20/02

°  Bernard-Henri Levy

À lui seul, il est une preuve vivante de l’ingérence ; partout où il passe, la guerre et le chaos s’installent. La guerre en Libye est là pour témoigner de ce semeur de troubles, cet agent de subversion dangereux, cette menace pour la paix qu’est Botul. On remarquera qu’après avoir soutenu les extrémistes djihadistes de Libye et de Syrie, Botul aura soutenu les néonazis ukrainiens.

Un juif soutenant des extrémistes anti-juifs. Il y aurait de quoi écrire un sketch et en rire, tellement cela parait surréaliste.

BHL-Kyiv

°  L’opposant ukrainien Vitali Klitschko, un pur produit euro-atlantiste.

Son parti, UDAR, a pour partenaire, tenez-vous bien, l’International Republican Institute. On retrouve l’IRI, dirigé par John Mc Cain. Comme par hasard ! Lorsque Klitschko a rencontré John Mc Cain, ce n’est peut-être pas seulement le politicien qu’il a rencontré, mais également son sponsor.

Nous retrouvons aussile National Democratic Institute (NDI), une organisation américaine financée par le gouvernement US via le biais de la National Endowment for Democracy (NED) elle même faisant partie du Département d’État américain. Tout se relie, le vaste puzzle prend forme !

Attends, attends, attends, attends, c’est pas fini ! On retrouve également comme partenaire le parti allemand CDU, celui d’Angela Merkel. Le fait que Klitschko ait vécu plusieurs années en Allemagne l’a beaucoup marqué, au point de déclarer : « L’Allemagne m’a adopté, j’aime vraiment l’Allemagne, mais je ne suis pas Allemand ». En effet : l’Allemagne l’a adopté au point que la CDU est maintenant l’associée de son parti !

Source : http://klichko.org/en/about/partners

Source : http://klichko.org/en/about/partners

° La US-Ukraine Foundation

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En octobre 2011, Vitali Klitschko a été approché par la U.S.-Ukraine Foundation, (voir leur site : http://www.usukraine.org/). Une fondation ukraino-américaine chargée, sous couvert de démocratie et de droits de l’Homme, d’intégrer l’Ukraine dans le giron atlantiste ; « organisme d’ingérence et de subversion » serait un terme plus approprié.

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Source (page 8 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

La présidente de cette fondation se nomme Nadia K. McConnell. Elle reçu le 8 février 2011 une distinction : le National Grantee of Merit Award de l’Open World Leadership Center, dont le président du conseil d’administration n’est autre que James Hadley Billington, membre du think tank américain Council on Foreign Relations (CFR). Ce centre ayant également accueilli la fondatrice du mouvement FEMEN en 2007, Anna Hutsol.

<< Voir l’article Les Femen : leurs liens avec l’extrême droite ukrainienne et les think tanks américains >>

OPEN

Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Source : http://www.usukraine.org/openworld.shtml

Lors du vingtième anniversaire de l’indépendance de l’Ukraine, un gala était organisé à lOmni Shoream Hotel, à Washington DC, pour célébrer celles et ceux qui ont contribué à l’intégration de l’Ukraine du côté atlantiste. Parmi les membres « honorables », on retrouve George H.W. Bush, l’ancien président des USA ; Olexander Motsyk, ambassadeur d’Ukraine aux Etats-Unis ; des membres du Congrès américains ; Morgan Williams, président de l’U.S.-Ukraine Business Council (USUBC) ; sans oublier Nadia McConnell, présidente de l’U.S.-Ukraine Foundation (USUF).

Parmi les organisations présentes, pour en citer quelques-unes : Center for U.S. Ukrainian Relations (CUSUR) ; Ukrainian American Coordinating Council (UACC) ; U.S.-Ukraine Foundation (USUF) ; The Washington Group (TWG) ; International Republican Institute (IRI) et le National Democratic Institute (NDI). C’est à croire qu’on retrouve les mêmes, comme par hasard ! 

Source (page 11 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

Source (page 11 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

 

Parmi les sponsors du gala, nous relevons : Coca-Cola, ExxonMobil (Rockefeller), LouisDreyfus Commodities, le groupe pharmaceutique Eli Lilly (10e au niveau mondial), le cabinet d’avocat international Baker & McKenzie (là où a travaillé Christine Lagarde, la patronne du FMI), la société américaine de production d’électricité AES Corporation, ou encore la marque de cosmétique Mary Kay.

Bref, que du gratin sur un plateau d’argent !

Source (page 13 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

Source (page 13 du rapport) : http://www.usukraine.org/pdf/2012-Annual-Report-rev-1.pdf

° LA COMMISSION TRILATÉRALE

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Enfin, la dernière pierre de l’édifice, le nouveau Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk est un membre de la Commission Trilatérale. Une organisation privée regroupant entre 300 à 400 des personnalités les plus influentes (politiques, intellectuels, financiers, etc.) des 3 pôles économiques : Amérique du Nord, Europe et Asie Pacifique.

Arseni Iatseniouk, a participé le 27 octobre2013 au Cracovie Hôtel Sheraton en Pologne, dans la région de Cracovie, lors à la 37e réunion du groupe européen dont le président de la conférence était nul autre que Jean-Claude Trichet, ancien président de la Banque Centrale Européenne (BCE) etmembre du Groupe Bilderberg.

Lorsque Iatseniouk était en fonction, à la fois comme ministre de l’Économie et ministre des Affaires étrangères, il a tout fait pour rapprocher son pays de l’Union Européenne et de Washington. Un pro-européen convaincu, le parfait homme de main.

Autres figures de la conférence : Peter Sutherland, président de Goldman Sachs International ; Mario Monti, ancien président du conseil des ministres italien ; Kurt Lauk, président du conseil économique de la CDU, Elisabeth Guigou, membre du Parti Socialiste et présidente de la commission des Affaires étrangères (France) ; Michael Fuchs, membre du Bundestag allemand et vice-président du groupe parlementaire CDU/CSU ; Vladimir Dlouhy, conseiller international de Goldman Sachs, ancien ministre tchécoslovaque de l’Économie, ancien ministre tchèque de l’Industrie et du Commerce ; Leon Brittan, membre de la Chambre des Lords, vice-président de l’UBS Investment Bank (Royaume-Uni), etc.

Que du haut de gamme !

Source Journal du  Siècle : http://lejournaldusiecle.com/2014/02/27/ukraine-arseni-iatseniouk-membre-de-la-commission-trilaterale-est-nomme-premier-ministre/

Source : site Commission Trilatérale : http://www.trilateral.org/go.cfm?do=File.View&fid=176
Capture d’écran Journal du Siècle : http://lejournaldusiecle.com/2014/02/27/ukraine-arseni-ia...

Les fondateurs de la Commission Trilatérale ne sont ni plus ni moins que des hautes pointures du mondialisme (partisans de la gouvernance mondiale au détriment des nations) : 

– Henry Kinssinger, ancien secrétaire d’état sous la présidence Richard Nixon et Gérald Ford ; ancien conseiller à la Sécurité Nationale U.S ;

– Zbigniew Brzezinski, ancien conseiller à la Sécurité Nationale U.S sous la présidence de Jimmy Carter et artisan majeur de la politique étrangère de Washington ;

– David Rockefellerancien banquier de la Chase Manhattan Bank, malthusien milliardaire, fondateur du groupe Bilderberg, et membre du Council on Foreign Relations (CFR).

L’Ukraine, un enjeu majeur : 

Zbigniew Brzezinski a écrit en 1997 The Grand Chessboard (ISBN 0-465-02726-1) ou Le grand Échiquier,  un livre consacré à la suprématie des États-Unis sur le monde. En page 74-75 du livre (disponible en PDF) voici ce qu’il écrit sur l’Ukraine.

le grand echiquier 1

le grand echiquier 2

Pour Brzezinski, sans l’Ukraine, la Russie perd sa notion d’empire, et donc de force concurrente à l’Empire américain (qui ne dit pas son nom). L’Ukraine est donc un enjeu géopolitique majeur. Un pays à intégrer à tout prix à l’Union Européenne (sous influence américaine) et à l’OTAN. On comprend mieux pourquoi Vladimir Poutine n’a pas l’intention de lâcher l’Ukraine. Les Russes sont connus pour leur passion des Échecs. 

Si la pièce ukrainienne tombe, la Russie sera « mise en échec » sur l’échiquier géopolitique mondial. Mais la partie est loin d’être terminée car après le coup d’État atlantiste à Kiev, c’est au tour de Poutine de jouer son coup : son intervention en Crimée.

Propagande de guerre

La Crimée, à majorité russophone, est la première à se soulever contre les nouvelles autorités de Kiev avec la création d’une assemblée citoyenne proclamant l’autonomie de la Crimée et à terme leur rattachement à la Fédération de Russie au travers d’un référendum. Des soldats russes se déploient dans toute la presqu’île pour s’assurer le contrôle de ce carrefour stratégique, avec ses bases navales russes, sans qu’il n’y ait eu de bain de sang.

Les nouvelles autorités ukrainiennes condamnent cette invasion. Même son de cloche en Europe et aux États-Unis. Haro sur la Russie ! Le mot d’ordre est lancé par la doxa médiatique.

Qui est le plus responsable dans cette histoire ? Le coup d’État orchestré par les Occidentaux ayant renversé un président élu, ou bien l’occupation militaire pacifique d’une partie du territoire, qui n’est que la conséquence du coup d’État ?

Ce culot inouï de la part de ces sempiternels donneurs de leçons et de morale est insurmontable (au-dessus, c’est le soleil). Doit-on citer les escalades guerrières des États-Unis depuis une décennie (avec la participation de l’Europe) en Afghanistan, Irak, Libye, etc ? Souvenez-vous de la fiole de Colin Powell et de l’intervention « humanitaire » en Libye. Ces guerres ont déstabilisé des régions entières et provoqué la mort de plusieurs centaines de milliers de personnes. Quid du million et demi d’enfants irakiens morts dû à l’embargo US suite à la première guerre du Golfe, et dont Madeleine Albright (ambassadrice américaine à l’ONU) dira dans une interview que « ça en valait le prix » (voir la vidéo) ?

Quid des coups d’États de la CIA, validés par l’administration US et reconnus officiellement par les autorités (non, non, ce n’est pas du conspirationnisme, eux-mêmes le disent) : le Guatemala, le Congo, la République dominicaine, le Vietnam, le Brésil, le Chili, sans oublier l’Iran. Et encore, ils n’ont sorti qu’une partie infime de la liste.

En 1954, la CIA a renversé le gouvernement démocratique de Mossadegh car il avait nationalisé le pétrole, pour lui substituer la dictature du Shah d’Iran.

Les grands démocrates devraient fermer leurs gueules une bonne fois pour toute !

On reprochait au président déchu la corruption, le manque de démocratie et ses dérives autoritaires. Quid de la corruption dans les instances européennes, Bruxelles étant le deuxième pôle de lobbying mondial après Washington ? Cette corruption n’est-elle pas pire que celle qui a cours en Ukraine ?

<< Voir le documentaire réalisé par Mathieu Liétaert et Friedrich Moser : The Brussels Business  >>

Quant à la dérive autoritaire, l’Amérique et l’Europe n’ont aucune leçon à donner lorsque le président des États-Unis, Barack Obama, signe le National Defense Authorization Act (NDAA), ou Loi d’autorisation de la défense nationale, permettant à l’armée US de procéder à « la détention militaire illimitée contre qui que ce soit, où que ce soit dans le monde, et pour quelque raison que ce soit » (section 1021).

<< Lire Agoravox – NDAA : Obama élargit la loi d’exception au territoire US au lieu de fermer Guantanamo) >>

Ou encore lorsque des peuples d’Europe refusent l’Union Européenne par référendum (Français, Hollandais et Irlandais) et que les politocards « représentants du peuple » repassent par la voix parlementaire pour faire voter les textes similaires qui avaient été refusés.

La démocratie oui, mais à géométrie variable, comme toujours !

<< Voir la conférence de François Asselineau (UPR) : La construction européenne est-elle encore démocratique ? >>

En sommes, nous vivons en plein dans les 5 principes de la propagande de guerre décrits par le journaliste belge Michel Collon :

1 – Cacher les intérêts (politiques, énergétiques, géostratégiques)

2 – Cacher l’histoire (ingérence américaine et européenne)

3 – Diaboliser l’adversaire (la Russie)

4 – Toujours se présenter comme défendant les victimes (agir au nom de l’humanitaire, la démocratie et les droits de l’Homme)

5 – Monopoliser le débat et empêcher les opinions adverses

Michel Collon - Les 5 principes de propagande de guerre

http://www.youtube.com/watch?v=wR_8ld6BMC4

 

La Crimée, première étape d’une dislocation ?

L’Ukraine est en voie de dislocation. Déjà, les constations dans le sud-est de l’Ukraine se multiplient – manifestations à Odessa, Donetsk, Kharkiv et dans d’autres villes de la partie russophone du pays. Là-bas, on ne reconnaît pas les nouvelles autorités de Kiev et on n’hésite pas à hisser le drapeau russe sur les bâtiments administratifs. La partition du pays n’est pas loin. Progressivement, deux Ukraines se forment : une Ukraine tournée vers l’Ouest et une autre vers l’Est.

Après le coup d’État de Kiev, l’unité du pays ne repose plus que sur une brindille en feu.

Source :

Source : http://www.economicpolicyjournal.com/2014/03/thousands-ra...

L’Ukraine souveraine, unie et indépendante n’est plus qu’un mythe. Soit elle tombe du côté atlantiste, soit elle tombe du côté russe, quitte à ce qu’au final, le pays finisse divisé entre les deux belligérants (USA/Russie). 

Vers une escalade guerrière

Entre temps, les États-Unis menacent de geler les avoirs russes et d’isoler la Russie à l’international si elle ne retire pas ses troupes en Crimée. Les nouvelles autorités ukrainiennes mettent l’armée en état d’alerte face à « l’invasion russe ». La Russie, de son coté, menace de provoquer un krash économique aux États-Unis en cas de sanctions et dénonce le coup d’État anticonstitutionnel de Kiev (voir la vidéo).

Les vieux démons de la guerre froide resurgissent.

Une escalade militaire sur le continent européen serait une pure folie. Elle plongerait le monde dans des heures plus ténébreuses que celles du passé.

Le hasard de l’histoire voulu que la Crimée soit exactement l’endroit où était signé les accords de Yalta où les 3 grandes puissances (USA,Angleterre, et URSS) se repartissaient le monde. Le destin est revanchard.

À qui profiterait une telle escalade ?

Il se trouve que les États-Unis traversent la crise la plus importante de leur histoire :

Une dette colossale et irremboursable avec plus de 60 000 milliards de $ de dettes (voir la dette US en temps réel : http://www.usdebtclock.org/).

En 2013, 47,6 millions d’Américains (chiffre officiel, soit 15 % de la population) vivent avec des tickets de rationnement du Supplemental Nutrition Assistance Program (Programme d’Aide à la Nutrition Supplémentaire). Non, on n’est pas dans un pays du tiers-monde mais aux États-Unis, première puissance économique mondiale).

Le dollar ne repose que sur une planche à billets n’ayant plus aucun rapport avec la richesse réelle, « grâce » au Quantitative Easing 4 (QE4) de la Réserve Fédérale.

Le traficotage des chiffres du chômage américain nous font croire qu’il est de 6,6%, alors qu’en réalité il est au moins de 20 %, selon Olivier Delamarche (voir la vidéo BFMTV).

Quand les banquiers des différentes firmes américaines commencent à se suicider, la reprise économique peut se faire attendre (voir vidéo sur Egalité et Réconciliation)

En bref, le système est au bord de l’effondrement !

Oncle Sam serait-il prêt à relancer l’économie par la guerre ?

La solution a déjà été employée durant la Seconde Guerre mondiale, suite à la crise de 1929. Une relance économique qui aura coûté 50 millions de morts

http://croah.fr/a-la-une/maidan-complot-coup-detat-et-esc...

 

28/01/2014

Meyer Habib, agent du Mossad et ancien gros bras du Bêtar impliqué dans l’attaque d’une commémoration de Jeanne d’Arc

Meyer Habib qui veut pondre une loi pour pénaliser la "Quenelle" est un agent du Mossad et du Bétar, impliqué dans l'attaque d'une commémoration de Jeanne d'Arc !

En savoir plus ICI sur Meyer HABIB.

Meyer Habib, agent du Mossad et ancien gros bras du Bêtar impliqué dans l’attaque d’une commémoration de Jeanne d’Arc

Publié le : lundi 27 janvier 2014

Emmanuel Ratier évoque l’implication de Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français de l’étranger, vice-président du CRIF, directeur général du groupe Vendôme à Paris (joaillerie de luxe), dans l’attaque par l’« Organisation juive de combat » (Bétar) de la fête de commémoration de Jeanne d’Arc le 8 mai 1988 – attaque ayant blessé 8 personnes, dont une grièvement :

 Meyer Habib, agent du Mossad et ancien gros bras du Bêtar
impliqué dans l’attaque d’une commémoration de Jeanne d’Arc

http://www.youtube.com/watch?v=_8udaJWYbSM

Une information confirmée par la page Wikipedia de Habib Meyer : en 1988, Il fut impliqué dans l’attaque par l’«Organisation juive de combat» (Bétar) de la fête de commémoration de Jeanne d’Arc le 8 mai 1988 – ayant blessé 8 personnes, dont deux fonctionnaires de police.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Meyer-Habib-ancien-gros-bras-des-milices-sionistes-23011.html

Les Guerriers d’Israël

 

 

La première enquête au monde sur les milices juives, l’autodéfense juive et la violence sioniste, aussi bien en France que dans le monde ou en Israël. Les étranges relations des ultra-sionistes avec les autorités nationales-socialistes. Chronologie complète des violences en France (1976-1995). Organigramme des groupes terroristes (Organisation Juive de Défense, Groupe d’Action Juive, etc.). Les « fous de Dieu » du judaïsme. Histoire du Bétar. Les soutiens politiques dont ces groupes bénéficient. Index sélectif. Le livre qui raconte la véritable histoire des adeptes de la « loi du talion ».

 http://www.youtube.com/watch?v=UvGyqMS1xd4

 

 

 

 

 

 

 

 

20/01/2014

Les Banquiers de chez Rothschild dirigent la France …

Voilà pourquoi, il ne suffirait pas de mettre Hollande dehors ! Il faut mettre dehors, toute la Grandee famille sioniste Rothschild et tous ses VRP dits politiques et toutes leurs officines sionistes !


Les Banquiers de chez Rothschild dirigent la France …

4 septembre 2013

Bienvenue ici le blog RS017, la Banque Rothschild dirige la france

TROP FORT …
QUI DIRIGE LA FRANCE LA BANQUE Rothschild SI  SI PREUVE …

 http://www.youtube.com/watch?v=Na3LlV5hoQA

 

Les deux secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République nommés par François Hollande sont :

Emmanuel Macron qui s’occupe des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance.

Dans le documentaire de Patrick Rotman, Le Pouvoir, il crève l’écran

Brillant, sympathique, charmeur, le secrétaire général adjoint de l’Elysée,  Emmanuel Macron, a les convictions de la gauche libérale. Mais les prudences de  François Hollande l’obligent à la patience.

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elysee-emmanue...

C’est un dîner comme Paris sait les mitonner. Des banquiers, des  communicants, des conseillers de ministre… de droite et de gauche. Nous sommes  à la fin de 2008, Nicolas Sarkozy dirige la France, tandis que François  Hollande a pris le sombre corridor qui mène aux oubliettes de  l’Histoire. Il n’est plus premier secrétaire du PS et les socialistes commencent  à regarder Dominique Strauss-Kahn avec les yeux de Chimène.

Autour de la table, deux hommes font connaissance en parlant politique. « En  2012, ce sera François Hollande, je mise sur lui », dit le premier au  second, qui le prend pour un fou. En Bourse, on appelle cela « acheter à la  baisse » et il n’est pas étonnant que ce hollandais précoce soit directeur à  Rothschild & Cie Banque. Il se nomme Emmanuel  Macron. Moins de quatre ans plus tard, le 15 mai 2012, il devient,  à 34 ans, secrétaire général adjoint de la présidence de la  République.

Très vite, Macron se fait remarquer. Par son âge, un objet de curiosité – il  fréquente l’école primaire à l’époque où Laurent Fabius habite Matignon. Par son parcours, une  hyperbole de l’excellence: en sixième, il connaît déjà les racines grecques et  latines de la langue française (1). Par ce supplément d’âme qu’il donne à son CV  d’énarque en tâtant de la philosophie – il est un temps l’assistant de Paul  Ricoeur – et de la politique – il milite dans le Pas-de-Calais dans les années  2000. 

Emmanuel Macron, 35 ans, grand-père…

Par sa vie personnelle, pas banale. Quand il dit qu’il va rejoindre ses  petits-enfants en week-end, le trentenaire ne parle pas de ses enfants en bas  âge, mais bien de ses petits-enfants. En réalité, ceux de sa femme, vingt ans de  plus que lui et mère de trois grands adultes. Cette professeure de français  enseigne dans une institution religieuse réputée de la capitale. « Elle est de  ces profs dont les élèves se souviennent longtemps, parce qu’elle leur a donné  le goût de la littérature », relate l’un de ses collègues.

Avant d'entrer à l'Elysée, il a demandé à avoir la main sur l'économie, le social et l'Europe.
Avant d’entrer à l’Elysée, il a demandé à avoir la main sur  l’économie, le social et l’Europe.REUTERS/Bertrand Langlois/Pool

Ces derniers temps, Emmanuel Macron est dans la peine: en avril, il a perdu  sa grand-mère. Une passion. A 5 ans, le petit Amiénois demande à vivre avec  cette directrice d’école. En pratique, elle l’élève autant que ses parents, tous  deux médecins. Cet enfant de la bourgeoisie et de la province, formaté par les  jésuites et les écoles de l’élite, n’a pas le cynisme de son profil. Il est  (encore?) protégé par son enthousiasme, voire sa naïveté, et par son humour. A  l’Elysée, pendant les réunions ennuyeuses – et il y en a -, il envoie des SMS  aux autres conseillers, ceux qu’il aime bien, pour croquer une situation ou  moquer un personnage. Il en expédie aussi à 2 heures du matin: le Mozart de  l’Elysée dort de quatre à cinq heures par nuit, par obligation, par  inclination.

A l’Inspection des finances (2004-2008), il ne se signale pas uniquement par  un rapport sur la gestion de la trésorerie de l’Etat. Il fait rire ses  camarades. « Il était mon voisin de bureau et, quand je rentrais de mission,  j’allais le voir pour décompresser », raconte Sébastien Proto, le jumeau de  Macron. Elèves de la promotion Léopold Sédar Senghor de l’ENA (2004), ces deux-là alternent  cabinets et banque d’affaires. La gémellité s’arrête là où commence la  politique: « Je suis de droite, sarkozyste, il est de gauche », affirme Proto, qui  a travaillé avec Eric Woerth et Valérie Pécresse. Les deux hommes ont échangé  beaucoup de textos durant la campagne. Ils continuent à se voir et à « se faire  la bise ».

La Sarkozie l’a dragué en 2007, en vain

Macron aurait pu, lui aussi, embrasser la Sarkozie, qui l’a sollicité en  2007. « Mais il avait choisi la gauche, confirme un ancien conseiller de  l’ex-président, bien que, intellectuellement, je ne voie pas très bien ce qui  nous sépare. Du moins en matière économique. » Il n’est pas étonnant que deux  tenants d’une gauche pétrie de réalisme, Jean-Pierre Jouyet, ami de Hollande, et Jacques Attali, recruteur du jeune François en 1981, l’aient  repéré. Jouyet l’encourage à travailler pour Hollande. Attali aussi, qui l’a  présenté au futur président au cours d’un dîner, en 2007, et le choisit pour  être rapporteur général adjoint (puis membre) de sa Commission pour la  libération de la croissance française. Un concentré d’expertises et d’ego que  l’intelligence analytique de Macron réussit à harmoniser.

Au milieu des années 2000, le jeune technocrate produit quelques notes pour  l’équipe de DSK. Il est de nouveau sollicité à la fin de 2010. En vain. Il  appartient alors à la petite troupe qui se réunit tous les lundis matin du côté  du Trocadéro, dans l’appartement parisien d’André Martinez, camarade d’HEC de François Hollande. Puis, de  juillet à décembre 2011, il anime un cénacle d’experts et d’économistes, le  groupe de la Rotonde, qui rapporte tous les quinze jours au  candidat.

Je n’irai pas à l’Elysée pour faire des vieux trucs (Emmanuel  Macron)

Déjà, on parle de lui comme du futur secrétaire général adjoint de l’Elysée.  Sûr de sa valeur, il n’acceptera pas moins. Il veut avoir la main sur  l’économie, le social et l’Europe, triptyque indissociable selon lui. Au début  de mai 2012, il s’est déjà renseigné: le passage de Rothschild à l’Elysée n’est  pas contraire aux règles déontologiques. La feuille de route est dans sa tête:  redresser les comptes publics et retrouver de la compétitivité, y compris à  coups de réformes dites libérales, qui font hurler la moitié des socialistes.  

Marché du travail plus flexible, mise sous conditions de ressources des  allocations familiales et des remboursements maladie, lutte contre les « rentes  de gauche », celles de la fonction publique. Mais il croit aussi que l’on peut  augmenter les impôts et qu’ »une société respire mieux quand chacun réussit selon  ses mérites et quand l’Etat est présent dans les moments durs de la vie ». En mai  2012, il annonce à un proche: « Je n’irai pas à l’Elysée pour faire des vieux  trucs. »

La Macron-économie, c’est quoi?

C’était il y a un siècle. Depuis, l’apprenti du pouvoir a compris la  différence entre un rapport de la commission Attali et la politique version Hollande. « Certains  jours, il s’en accommode, d’autres, il s’impatiente », dit l’un de ses amis.  Pourtant, les grands choix vont dans son sens. La réduction de la dépense  publique est engagée, comme la bataille de la compétitivité, certains excès  fiscaux du début du quinquennat sont corrigés (mode de paiement de la taxe à 75%  sur les très riches, fiscalité des plus-values mobilières), la flexibilité du  marché du travail est lancée à travers la loi qui transpose un accord des  partenaires sociaux. Macron s’y implique, rencontrant Jean-Claude  Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, à plusieurs reprises pour le  convaincre de grogner avec parcimonie contre ce texte qu’il a refusé de signer.  

Le secrétaire général adjoint joue aussi, avec succès, un rôle protecteur des  patrons d’entreprises publiques tour à tour menacés: Carlos Ghosn (Renault), Stéphane Richard (France Télécom), Henri  Proglio (EDF) et, tout dernièrement, Jean-Paul Bailly (La Poste). Il est enfin le metteur en scène  et le pédagogue de la stratégie de redressement des finances publiques, en  particulier auprès de Berlin: plaider que la France respectera l’objectif de  retour des déficits publics au-dessous de 3 % du PIB, mais plus lentement que  prévu.

Dans le film Le Pouvoir, il émerge quand les autres se signalent par leur silence ou leur déférence.
Dans le film Le Pouvoir, il émerge quand les autres  se signalent par leur silence ou leur déférence.J.-C. Coutausse/Divergence

La Macron-économie semble à l’oeuvre, mais il faut un  entomologiste très minutieux pour la déceler, tant les piétinements divergents  des Ayrault, Moscovici, Montebourg, Le Foll ou Duflot brouillent les  pistes. Peu de ministres portent le message de cette social-démocratie chère au  secrétaire général adjoint. Si le premier d’entre eux s’en revendique, son  expression est couverte par un président soucieux d’équilibres politiques.  

Macron semble d’autant plus isolé que le naufrage de Jérôme Cahuzac l’a privé d’un allié. Les deux hommes se  connaissent depuis 2008, Macron fait partie de ceux qui ont réconcilié le député  de Lot-et-Garonne avec le candidat Hollande. « Pourtant Cahuzac se sentait mal  aimé de l’Elysée, Macron y était sa seule attache », note un ministre. En  décembre, quelques jours après les révélations de Mediapart, le conseiller de  Hollande confie: « Je crois ce qu’il dit, c’est mon ami. ». Aujourd’hui, il  conjugue cette amitié à l’imparfait.

Ce que François Hollande pense de lui…

La Macron-économie existe, mais François Hollande n’est pas homme à s’en  remettre à un seul inspirateur. Il n’est pas Nicolas Sarkozy, pour qui Xavier  Musca, secrétaire général adjoint puis secrétaire général, était le grand  chambellan de l’économie. Et Emmanuel Macron n’a ni l’expérience administrative  et politique ni la stature internationale d’un Xavier Musca, qu’Angela  Merkel reconnaissait et appréciait. D’ailleurs, en Hollandie, les  conseillers n’ont pas de vie propre. 

C’est un bon élément, original et créatif (François  Hollande)

C’est donc à titre exceptionnel que le président a accepté de parler de  Macron à L’Express: « C’est un bon élément, original et créatif. » Les deux hommes  s’aiment bien, ils partagent le goût des bons mots et la détestation des  conflits. Mais, à l’Elysée, Macron n’est pas un enfant unique. S’il s’entend  bien avec Aquilino Morelle, conseiller politique, il doit cohabiter avec Philippe Léglise-Costa, spécialiste des questions  européennes, diplomate aussi discret que Macron est solaire. Et avec Pierre-René Lemas, le secrétaire général. Entre ce préfet,  soucieux de préserver la France telle qu’elle est, et l’inspecteur des finances,  qui la rêve telle qu’elle devrait être, le courant ne passe pas  vraiment.

Dans le film de Patrick Rotman Le Pouvoir, sorti en salles le 15  mai, un seul collaborateur émerge quand les autres se signalent par leur silence  ou leur déférence: Emmanuel Macron intervient avec naturel, insiste pour que le  président donne de la profondeur à son action et se projette en 2020. Il parle  avec familiarité d’Angela Merkel: « Elle veut danser le tango avec toi et elle  pense que c’est elle qui doit mettre la jambe droite. Nous, on pense  pareil. »

>> Lire aussi notre critique du documentaire de Patrick Rotman sur la  première année de François Hollande à l’Elysée, Le Pouvoir

Macron écrit aussi de longues notes pour le chef de l’Etat, afin de préciser  sa pensée, notamment sur la social-démocratie. Dans les réunions avec ministres,  il lui arrive de presser son patron de réduire les dépenses. « Ah oui, mais il  faut dire lesquelles! » rétorque le président.

Rien n’échappe à ce faux débonnaire qu’est François Hollande. « Tiens, on t’a  beaucoup vu », remarque-t-il, lorsque son conseiller apparaît dans des articles.  Et quand il apprend – très vite – que Macron vient de partager un petit déjeuner  avec un grand patron étiqueté sarkozyste, il interroge: « Que faisais-tu chez  lui? » Ces incartades et escapades sont constatées, mais tolérées, car utiles:  « Macron est le lien avec une certaine économie que l’on n’aime pas, mais avec  laquelle il faut composer », dit un PDG.

Macron est le lien avec une certaine économie que l’on n’aime pas (un  PDG)

A quoi sert la Macron-économie ?

A calmer les patrons. Ils entrent, vibrants  d’espoir, dans le bureau du secrétaire général adjoint, ils en sortent des  étoiles plein la tête. « Vous êtes d’accord avec lui à 100%, cela en est même  troublant », soupire l’un de ces visiteurs. Et après? Rien ou pas grand-chose à  leurs yeux. Ils ne voient pas les dépenses publiques se réduire, malgré les  promesses, ils redoutent de nouvelles hausses d’impôts. Laurence Parisot est  l’une des rares à plaider en sa faveur. « Les patrons sont trop gourmands,  Emmanuel est un précieux relais de la voix des entreprises. Il a été le premier,  dès juin, à comprendre les exigences de la compétitivité », dit la présidente du  Medef.

Trop politique pour les patrons, trop libéral pour les politiques…

La Macron-économie est donc condamnée à la suspicion: trop politique pour les  patrons, trop libérale pour les politiques. Le secrétaire général adjoint, c’est  son rôle, navigue entre ces mondes. Environ tous les deux mois, il continue de  réunir le groupe de la Rotonde à l’Elysée. Il consulte ses aînés de l’Inspection  des finances. Avant de choisir la banque d’affaires – il entre chez Rothschild  en septembre 2008 -, il avait sondé Alain Minc, l’un des parrains de cette  institution. Qui lui indique le chemin de la finance privée, avec ce  commentaire: tu gagneras de l’argent et la liberté de faire ensuite de la  politique. 

Il interroge aussi Xavier Musca, qui lui donne l’avis inverse, préférer le  service public. Marque de courtoisie, Macron téléphone à ce dernier après que Jean-Marc  Ayrault a annoncé, le 23 mai 2012, que Xavier Musca ne serait pas nommé à la  tête de la Caisse des dépôts. Les contacts n’ont pas cessé : de l’Elysée, Macron  téléphone encore à Musca pour lui demander son avis au moment de la crise  chypriote, en mars.

Passer de la banque à l’Elysée et vice versa, c’est très sarkozien…  (Emmanuel Maurel)

Les ministres qui le connaissent l’aiment bien. Pierre Moscovici,  sans surprise; plus curieusement, Arnaud Montebourg, alors que les deux hommes, c’est un  euphémisme, ne sont pas tout à fait sur la même ligne. Avec Marisol Touraine, il  prend un petit déjeuner environ tous les mois. Il a fait connaissance avec Cécile Duflot lors d’un déjeuner, en février, organisé par le  directeur du cabinet de la ministre du Logement, Manuel Flam. 

Pascal Canfin, lui, est encore surpris que Macron l’ait  soutenu dans un combat peu orthodoxe: affecter une partie du produit de la taxe  sur les transactions financières au développement des pays pauvres et non au  seul désendettement de la France. Tous ne tombent évidemment pas sous le charme: Emmanuel  Maurel, chef de file, au PS, du courant Maintenant la gauche, se dit gêné  par ce parcours typique d’une « oligarchie qui passe de la banque à l’Elysée et  vice versa; c’est très sarkozien ».

Président de la République dans vingt ans?

La banque, l’argent… Partageant un café avec Macron dans le bureau de  celui-ci, un conseiller de l’Elysée ressent un choc en découvrant le montant du  tiers provisionnel dû par son hôte – l’imprimé fiscal traîne sur la table : une  somme à six chiffres ! Macron n’est pas resté assez longtemps chez Rothschild  pour devenir riche à millions, mais il a très bien gagné sa vie en 2011 et pour  les cinq premiers mois de 2012: 900 000 euros (550 000 après charges et impôts),  à comparer à ses 156 000 euros annuels aujourd’hui, rémunération identique à  celle du président de la République. L’ex-banquier ne paie pas l’ISF (à partir  de 1,3 million d’euros).

A un ami il avait confié qu’il ne resterait pas plus d’un an ou un an et demi  à l’Elysée. Et après? La politique? Les uns le verraient bien ministre de  Hollande, mais la mode est aux poids lourds de la politique. D’autres suggèrent  un retour vers la banque, la direction d’une grande entreprise. Jacques Attali  fait plus simple: président de la République dans vingt ans. La rumeur dit que  l’ancien conseiller de François Mitterrand cherche déjà le Macron de  Macron!

En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elysee-emmanue...

Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes.
Arnaud Montebourg a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël.

Le « conseiller spécial » de M. Montebourg sera Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré, holding de tête du groupe Edmond de Rothschild.

Emmanuel Macron

Les dernières élections viennent de démontrer encore une fois que les Français ne savent plus à quel saint se vouer tant le manque de choix est manifeste.

Les partis actuels ne semblent-ils pas tous représenter les lobbies financiers ?  François Hollande qui aimait pourtant clamer « que son adversaire était le monde de la finance » :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&...!

Les Banquiers de chez  Rothschild  dirige la France ... dans Bienvenue ici le blog RS017 C. Ferguson dans la Banque Rothschild dirige la france

Nomme néanmoins comme secrétaires généraux adjoints de la présidence de la République : Emmanuel Macron pour s’occuper des questions économiques. Il a pour parrain Jacques Attali (il fut membre de sa commission sur la croissance) . Membre du PS il a milité dans le Pas-de-Calais dans les années 2000. Mais depuis des mois, M. Macron partageait son temps entre la Banque Rothschild, dont il a été nommé associé-gérant en 2011, et la préparation de l’alternance ! Et Nicolas Revel, fils de la journaliste Claude Sarraute, qui était jusqu’ici directeur de cabinet de Bertrand Delanoë. Il est plus particulièrement chargé des questions régaliennes. Arnaud Montebourg, ministre du redressement,  a fait le choix, pour diriger son cabinet, de la plume de Laurent Fabius, un ancien de la banque Rothschild, Stéphane Israël. Et son « conseiller spécial » est Christophe Bejach, membre du directoire de la compagnie financière Saint Honoré.

Ces étroits liens avec les financiers expliquent en partie les 44 % d’abstention lors du second tour d’élections législatives :

 Christophe Bejach

Et puis, n’est-il pas démotivant et injuste de voir par exemple qu’un député FN (Le Pen) représente 421 342 Français alors qu’un député Front de gauche (Mélenchon) seulement 24 952 ? Cela dit, un député aujourd’hui ne fait qu’entériner les décisions européennes. Des décisions qui ne sont plus prises indirectement par les peuples. Même la toute puissance présidentielle relève en grande partie de l’illusion. Lui non plus ne peut pas faire grand-chose car l’essentiel des compétences ont été transférées à Bruxelles. Il faut lire Verbatim de Jacques Attali, un précieux témoignage sur la vie politique française de 1981 à 1991. Les grands débats de  politique monétaire, sur la question de la dévaluation du franc, sortir ou rester dans le SME, étaient toujours, in fine arbitrés par le chef de l’Etat. Avec l’euro, la politique monétaire échappe désormais entièrement au niveau national donc au Président.  Il n’est plus question non plus d’appliquer une politique interventionniste pour aider l’industrie,  Bruxelles l’interdirait. Compte tenu des règles européennes et du poids des dépenses publiques, les marges de manœuvre budgétaires du gouvernement sont désormais infimes.  Les autorités nationales gardent, en gros,  la possibilité d’augmenter et de baisser les impôts, mais cela ne suffit pas pour piloter une nation dans la tempête…

Comment en est-on arrivé là ?

 Economie Emmanuel Macron

Robert Schuman est considéré comme l’un des pères fondateurs de la construction européenne. Pourtant le 19 septembre 2000, le Daily Telegraph de Londres, par la voix d’Ambrose Evans-Pritchard, annonçait que les archives déclassifiées de l’administration américaine montraient que l’ancien premier ministre belge Paul Henri Spaak, Robert Schuman et bien d’autres étaient employés par les services américains. Les fonds étaient transités pour camoufler leur action, par le biais des fondations Rockefeller et Ford.

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 1/3

http://www.dailymotion.com/video/xeggd5_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 2/3

http://www.dailymotion.com/video/xeggk4_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 Le complot européen ou la fin de la démocratie 3/3

http://www.dailymotion.com/video/xehv39_le-complot-europe...


Le complot européen ou la fin de la démocratie... par Antipenseunique

 

 Eurogendfor

Le passage en force du traité de Lisbonne alors que par référendum le peuple hollandais et français s’y opposait n’est pas surprenant. Car ce traité soulignait dorénavant la primauté du droit européen sur le droit national et donnait une personnalité juridique à l’Europe, au détriment des pays.  La seconde mouture de ce texte entraîna de la même façon  le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008. Il ne fut pas non plus respecté mais on lui demanda de revoter. Pour qu’il change d’avis, les stratèges de la propagande  dépensèrent 10 fois plus que ceux qui défendaient le non. Ils ne bénéficièrent pas non plus du même temps d’antenne. Pendant ce temps, les 499 parlementaires européens ignoraient complètement le non irlandais et continuèrent la ratification du traité de Lisbonne. Ils balayèrent ainsi trois référendums d’un revers de manche. Difficile aujourd’hui de nous faire croire que nous sommes en démocratie !  C’est plutôt un pas en arrière pour l’humanité mais un pas en avant pour la dictature.

C’est ce que symboliquement représente le rétablissement de la peine de mort dans le traité :

 europe

Mais d’une manière discrète, car les conditions sont floues : seulement quand il faut assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ; quand il faut effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ; quand il faut réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection. Et pour devenir le bras armé de cette dictature, on créa l’Eurogendfor (European Gendarmerie Force) qui a un droit d’occupation dans n’importe quel pays européen. C’est un conseil de guerre, composé des différents ministères de la Défense des pays européens, qui gère leurs interventions (accord de Velsen), réduisant ainsi le droit et la souveraineté nationale des pays.  Tous les bâtiments ou lieux de l’Eurogendfor jouissent de l’immunité les rendant inaccessibles aux autorités des pays concernés. Mais l’Eurogendfor ne dispose pas que de compétences policières mais aussi de celles des services secrets. Elle peut de même avoir pour mission de faire respecter l’ordre et le calme dans une zone en collaboration avec l’armée.

Le dernier ouvrage de C. Ferguson a été publié aux Etats-Unis le 21mai : « Predator Nation » (« Une nation de prédateurs », Crown Business Publishing).

 france

Il explique parfaitement l’invraisemblable impunité des coupables de cette récession qui ravage aujourd’hui l’Europe. Depuis les années 80, l’essentiel du secteur financier s’est criminalisé. Une culture industrielle qui tolère, voire encourage la fraude systématique s’y est développée. Ce comportement se trouve à l’origine de la bulle des crédits immobiliers “subprimes” et de la crise financière de 2008. Cette dernière en est même le résultat direct. Elle n’est pas une sorte d’accident économique. Les occidentaux ont encouragé la dérégulation des marchés, ce qui a rendu le système financier encore bien plus puissant. Moins d’obstacles, moins de comptes à rendre, moins de règles à respecter : on se rapproche du pouvoir absolu. Et il devient de plus en plus acceptable de se comporter de façon malhonnête. D’énormes dissimulations volontaires de transactions financières ont certainement favorisé le terrorisme sous opération false flag, le blanchiment, la prolifération nucléaire et l’évasion fiscale à l’échelle du globe. Sans cette motivation criminelle, la crise n’aurait pas eu ce retentissement mondial. En Europe, que penser par exemple des conseils prodigués par la banque Goldman Sachs à la Grèce, pour aider le pays à maquiller ses comptes ? Cette crise économique est particulièrement grave. Même le PIB de la Chine ne progresse pas. Sa consommation d’électricité n’a augmenté que de 0,7%. Ce qui donne une idée de sa réelle croissance. Tous les autres chiffres donnés sont faux et ne servent qu’à encenser ceux qui ont le pouvoir en Chine. Même ses ventes de logements ont baissé de 25% !

Cependant, si on voulait éviter la récession, il existe des solutions rapides :

 la Banque Rothschild dirige la France

Pourquoi donc ne les prend-on pas ? Bien entendu à cause, encore une fois, du poids des lobbies financiers sur le politique. Déjà Sarkozy n’était-il pas conseillé principalement par Michel Pébereau, le patron de BNP Paribas ?  Ce qui ne l’a pas empêché de faire des erreurs incompréhensibles :

http://cee.e-toile.fr/index.cfm/2011/12/13/Les-erreurs-in...

C’est ainsi que l’on a assisté sans pouvoir faire quoique ce soit, à ce scandale que fut de prêter 1 000 milliards d’euros aux banques privées au taux de 1% alors qu’à l’Espagne et à l’Italie on leur demandait de payer 10 fois plus cher d’intérêt ? Pourtant, sans changer les traités européens, la banque centrale européenne, si elle n’a pas le droit d’aider directement ces pays, peut par contre prêter à 1%, à la banque européenne d’investissement. Et celle-ci prêter ensuite à 1,1% à l’Espagne et à l’Italie. Ces pays se retrouveraient alors avec un petit excédent budgétaire. La récession serait évitée. N’est-ce pas  l’augmentation de ces frais financiers exorbitants qui leur sont nocifs ?

La Crise va vraiment commencer - Juin 2012

 

http://www.dailymotion.com/video/xrg5hb_la-crise-va-vraim...


La Crise va vraiment commencer - Juin 2012 par khalem2012

Il y a donc volonté manifeste d’endetter les pays.

 le « non » du peuple irlandais le 12 juin 2008

On retrouve ce piège avec la fameuse loi du 3 janvier 1973. Cette loi n’interdit pourtant pas à la Banque de France de faire ce que la loi appelle des « avances » à taux nuls à l’état, avances qui sont parfaitement encadrées. Cette loi interdit juste au Trésor d’être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France, ce qui peut être contourné par le fait que la Banque de France peut agir sur le marché secondaireLe fait de ne plus financer l’état français au travers de sa banque centrale n’est donc qu’une décision purement politique qu’on ne peut réduire à cette loi. En d’autre terme, cette loi est une bonne excuse pour exonérer les politiques depuis quarante ans de leurs responsabilités !

Pourquoi donc cet endettement volontaire des pays, si ce n’est pour donner le pouvoir à la haute finance ? En 1789, les banques avaient supprimé le roi pour mettre en place en France ce système des intérêts si lucratif mais interdit par l’église catholique. Aujourd’hui, c’est à l’échelle mondiale qu’ils rêvent d’avoir le pouvoir.

Lire aussi : le coup d’état européen, un pouvoir exécutif qui ne se plie pas au suffrage universel.

http://rso17.unblog.fr/2013/09/04/les-banquier-de-chez-ro...

 

19/01/2014

LICRA, Bloc Identitaire, CRIF, SOS Racisme, … la nébuleuse sioniste en France

Article très intéressant et bien documenté. Il ne manque seulement qu'à rechercher le tiroir caisse !

Qui finance tout cela, d'après vous et qui aurait intérêt à s'accaparer définitivement la France depuis la loi du 3 janvier 1973 sur la Banque de France ?

LICRA, Bloc Identitaire, CRIF, SOS Racisme, … la nébuleuse sioniste en France

L’affaire Dieudonné a de quoi laisser perplexe : revirement de jurisprudence au Conseil d’État, bataillons de CRS mobilisés autour de salles de spectacles, lynchage médiatique unanime (avec parfois de véritables appels au meurtre – voir ici – sur fond de déchaînement de haine raciste et islamophobe – voir ici), adeptes quenelliers  victimes de délation et lourdement sanctionnés (voir ici). Le spectacle  – si l’on peut dire – est inédit. Mais qui donc est en coulisse ?

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En même temps qu’il rend hommage à un criminel de guerre chevronné (voir ici), le gouvernement français tente de mettre un terme définitif à la carrière d’un humoriste en invoquant la "souffrance des victimes" de la Shoah. Cette contradiction manifeste a le mérite de montrer par l’absurde l’idéologie qui inspire nos élites politico-médiatiques : le sionisme. Condamnation de toute critique de la politique d’Israël systématiquement assimilée à de l’antisémitisme, agitation de la "menace islamique"  sur fond de "choc des civilisations" (barbarie musulmane vs civilisation judéo-chrétienne) sont les deux leitmotive de cette nouvelle religion d’État. Pour s’imposer, elle dispose du pouvoir médiatique, bien sûr, mais aussi de relais puissants : lobbys et appareils idéologiques d’État. Ce que l’on peut appeler une "nébuleuse" sioniste tant il est difficile de démêler le réseau étroit des rapports qui les relient.

Les manifestations visibles de la pratique de l’Islam et de la résistance au néocolonialisme occidental sont perçues par la classe dominante comme autant de menaces pour l’intégrité nationale. A l’avant-poste de ce combat identitaire, l’association Ni Putes Ni Soumises. Prompte à stigmatiser la « culture des cités » qu’elle associe à l’obscurantisme, au sexisme et même à l’antisémitisme, dénonçant le « fascisme vert » des musulmans, cette association a joué le rôle d’un appareil idéologique d’État face à ce qui a été perçu par les élites politiques comme une remise en question des institutions républicaines et de l’histoire coloniale officielle de la France (voir ici). Elle a notamment joué un rôle actif et détestable à l’occasion des campagnes « anti-foulard » (voir ici). Plus près de nous, en compagnie de SOS Racisme et de l’Union des Étudiants Juifs de France – autre officines sionistes –, elle a récemment lancé un appel commun afin d’obtenir la libération de trois membres des Femen détenues en Tunisie (voir ici). Rappelons que cette dernière organisation est ouvertement islamophobe (voir ici). L’association d’extrême-droite Riposte laïque (dont la directrice est par ailleurs membre de NPNS) a participé à de nombreuses actions communes contre "l’islamisation de la France" avec le Bloc identitaire et prend pour cible exclusive les musulmans et leurs pratiques culturelles et religieuses (voir ici). Son site ouvre ses colonnes à des rédacteurs se réclamant du Front National. Pierre Cassen, l’un de ses membres fondateurs, fait régulièrement la promotion des thèses de Riposte laïque dans des réunions organisées par le B’nai B’rith. Islamophobe et sioniste, considérant Dieudonné comme un "islamo-collabo" (voir ici), cette association défend la théorie raciste d’Eurabia selon laquelle le monde arabe constituerait une menace démographique pour l’Europe. Même son de cloche à Résistance Républicaine (dont la présidente, Christine Tasin, est aussi le co-présidente de Riposte laïque) qui veut défendre les valeurs républicaines (et sionistes) contre l’Islam, s’alarme de la "présence excessive de musulmans en France" (voir ici) et considère Dieudonné (sans rire) comme un "agent chiite iranien" (voir ici). Alain Finkielkraut, de son côté, se félicite de voir ses thèses islamophobes reprises par le site Français de souche (voir ici) (site qui s’est d’ailleurs réjoui que le "racisme anti-blanc" soit "enfin" reconnu par la LICRA (voir ici). Cette thématique xénophobe et raciste propre aux identitaires est également reprise par le CRIF qui a récemment mis sur son site un documentaire israélien sur la « menace islamique » en Europe (voir ici) et soutient ouvertement le journaliste islamophobe Robert Redeker (voir ici). La LICRA, de son côté, qui veut combattre l’antisionisme au même titre que  l’antisémitisme (voir ici) – en oubliant d’ailleurs au passage que le sionisme a été assimilé par l’ONU à une forme de racisme et de discrimination (voir ici) – et pour laquelle "l’islamophobie est un droit" (dixit ici son président), toujours aux avant-postes de l’activisme anti-Dieudonné (voir ici) soutient Caroline Fourest dans son combat contre "l’Islam radical", laquelle a affirmé sans rire que « la France a tué 6 millions de juifs » (voir ici). Islamophobe déclarée, infatigable défenseur du sionisme, elle a réalisé un documentaire pour France 5, intitulé "Les réseaux de l’extrême", pour dénoncer les groupes "conspirationnistes"… et surtout disqualifier la lutte contre le sionisme et l’impérialisme en amalgamant pêle-mêle défenseurs du peuple palestinien, militants anti-impéralistes, et vrais extrémistes identitaires (voir ici).

Ces appareils idéologiques ont pour fonction de formater les consciences et de rendre indicible toute critique d’Israël. Cette véritable police politique de la pensée pratique la délation sans vergogne. Ainsi, sous la pression de l’Union des étudiants juifs de France, J’accuse !, SOS Racisme, le MRAP et la LICRA, le réseau social Twitter a dû fournir à la justice française  les données susceptibles de permettre l’identification de certains auteurs de tweets jugés antisémites. Ceux-ci avaient valu au réseau social d’être la cible de poursuites de l’Union des étudiants juifs de France. De son côté, le magazine franco-israélien JSS News a lancé une véritable chasse à l’homme et se vante de "livrer en pâture chaque jour les noms et parfois les coordonnées de dizaines de personnes coupables de quenelles afin de ruiner leur vie (sic)" (voir ici).

Derrière cette défense étroite de la politique israélienne, le projet est plus ambitieux : neutraliser toute contestation sociale en l’assimilant à de l’antisémitisme (le geste potache et anti-système de la "quenelle" se voit ainsi qualifié de salut nazi – inversé ou non ) et faire du musulman, de préférence étranger, le responsable de tous les maux, l’Islam  étant désigné comme la principale menace qui pèse sur nos valeurs "républicaines" ou "judéo-chrétiennes". Les bénéficiaires de ces manipulations grossières sont invariablement les mêmes : ceux qui tirent profit du maintien de l’ordre social, c’est-à-dire la classe dominante et ses valets politico-médiatiques qui, faut-il le rappeler, ne sont pas musulmans.

http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/01/13/licra-bloc-i...

Nicolas Bourgoin est démographe, maître de conférences à l’Université de Franche-Comté, membre du Laboratoire de Sociologie et d’Anthropologie de l’Université de Franche-Comté (LASA-UFC). Il est l’auteur de trois ouvrages : La révolution sécuritaire aux Éditions Champ Social (2013), Le suicide en prison (Paris, L’Harmattan, 1994) et Les chiffres du crime. Statistiques criminelles et contrôle social (Paris, L’Harmattan, 2008).