Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/10/2015

URGENT : Bagdad autorise la Russie à mener des frappes en Irak !!!

Après plusieurs rumeurs qui circulaient depuis quelques jours qui faisaient état de l'extension des frappes Russes en Irak, et ce qui n'emportait pas l'aval des USA qui semblaient fortement s'y opposer, c'est désormais chose faite, la Russie a été autorisée légalement par Bagdad à étendre ses frappes en Irak !

Encore une belle gifle pour les USA et ses alliés criminels qui ne pouvaient pas apporter de solution à l'Irak puisqu'ils ont été la cause des problèmes connus par ce pays qui perduraient depuis 2003.

Tout comme en Syrie, la Russie permettra de libérer les puits de pétrole, dont l'exploitation frauduleuse permettait aux USA et à ses alliés criminels de financer leurs mercenaires pour renverser les régimes en place, tout en massacrant les populations civiles  ! 

Voir aussi :

L’ambassadeur russe "trolle" Washington sur Twitter
12:09 22.10.2015

 image tirée du film Harold et Kumar s'évadent de Guantanamo

L’ambassadeur russe au Royaume-Uni Alexandre Iakovenko a raillé sur son compte Twitter la décision des Etats-Unis de suspendre le soutien accordé à l’Irak au cas où Bagdad solliciterait une aide de Moscou.

Irak : pas d'engagements face aux USA quant aux frappes russes contre l'EI
16:25 22.10.2015

 Les USA cesseront leur aide si l'Irak demande soutien à la Russie

L'Irak n'a jamais promis aux Etats-Unis de ne pas demander à la Russie de porter des frappes aériennes sur son sol contre les positions des djihadistes de l'Etat islamique (EI), a déclaré jeudi à Sputnik Shakhawan

La Russie prête à examiner une demande d’aide militaire de Bagdad
09:03 23.10.2015

  Valentina Matvienko

 

 

 

 

La Russie examinera toute demande d'aide militaire formulée par l'Irak le cas échéant, a déclaré Valentina Matvienko, présidente du Conseil de la Fédération (sénat russe)


Irak: 3 à 5 ans nécessaires pour liquider l'EI, selon la coalition

12:21 25.10.2015

Un tireur d'élite de l'armée irakienne

Bien que l'Etat islamique ne soit plus aussi puissant et organisé qu'en 2014, quand il a lancé une large offensive dans le nord de l'Irak, il faudra 3 à 5 ans, selon la coalition anti-EI conduite par Washington, pour venir à bout des djihadistes

 

Bagdad autorise la Russie à mener des frappes en Irak
17:01 25.10.2015 (mis à jour 17:05 25.10.2015)

Un chasseur-bombardier Sukhoi Su-34 lors d'un raid sur Raqqa

Cherchant à échapper aux frappes aériennes russes, les terroristes de Daech s'enfuient en masse de la Syrie vers l’Irak. Dans ce contexte, Bagdad a autorisé Moscou à les frapper sur le territoire irakien.

Les djihadistes de l'Etat islamique (Daech) ont beau chercher refuge en Irak, le parlement irakien a donné son feu vert à l'aviation russe pour les frapper en Irak, a annoncé dimanche Hakem al-Zameli, président de la commission de la sécurité nationale et de la défense du parlement, cité par l'agence iranienne Fars.

"L'Irak s'est mis d'accord avec la Russie, qui dirige le centre d'information conjoint de Bagdad, pour qu'elle frappe les combattants de Daech fuyant de la Syrie vers l'Irak", a déclaré M. al-Zameli. Il a ajouté que ces frappes permettraient également de couper les voies utilisées pour approvisionner les terroristes syriens depuis l'Irak.

Dans un communiqué des autorités irakiennes publié vendredi, Hakem al-Zameli a indiqué que le centre d'information conjoint à Bagdad "en était encore à sa phase initiale", mais qu'il fournissait néanmoins des renseignements très importants. Ce centre a été mis en place par la coalition quadripartite réunissant la Russie, la Syrie, l'Irak et l'Iran.

Selon le parlementaire irakien, Damas a également apporté des informations très précieuses sur les positions de l'Etat islamique.

Depuis le début de son opération en Syrie, l'aviation russe a effectué près de 1.000 raids sur les positions de l'Etat islamique, détruisant des postes de commandement, des centres de transmissions, des abris souterrains et des dépôts de munitions utilisés par les terroristes.

 

Les zones de combat en Syrie comme vous ne les avez jamais vues (VIDEO HD)

Les zones de combat en Syrie comme vous ne les avez jamais vues (VIDEO HD)

Les journalistes russes qui couvrent le conflit armé en Syrie ont publié des vidéos d’une beauté envoûtante, et en même temps terrifiantes, qui montrent les batailles en cours entre les troupes gouvernementales et les combattants qui s’y opposent.

Les vidéos ont été réalisées par l’équipe de la chaîne russe d’actualité Rossiya 24, qui diffuse ses reportages depuis le cœur des combats


Le drone lancé par les journalistes traverse des nuages de fumée noire qui se détachent des décombres consécutifs aux bombardements et survole les opérations militaires en cours, les missiles en action et les chars qui se déplacent au sol le long des routes montagneuses.


 

 

Syrie/Assad: Hollande, les Européens ne sont pas d'avis...

Et vous croyez qu'il la fermerait sa grande gueule ?

Comme la France adhère à la coalition internationale illégale, il doit se taire parce qu'il est le problème en Syrie et qu'il ne peut pas faire partie de la solution !

La seule chose qui puisse le concerner, c'est d'être poursuivi pour crimes de guerres et contre l'humanité !

 

Syrie/Assad: les Européens ne sont pas d'avis...

http://media.ws.irib.ir/image/4bhh3cba833cd011fr_800C450.jpg

Oct 23, 2015 13:31 UTC - IRIB - Le président français, François Hollande qui s'oppose toujours contre l'intervention russe en Syrie, ne tolère toujours pas Bachar al-Assad comme faisant partie du règlement de la crise syrienne.

Lors d'une conférence de presse, à Athènes aves le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, le président français François Hollande a indiqué que "rien ne doit être fait pour conforter Bachar el-Assad".

Hollande a ainsi prétendu qu'Assad ne pourrait pas être la solution car il est le problème.


Sur la même longueur d'ondes, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius a prétendu qu'Assad ne pourrait pas être une issue au règlement de la crise syrienne car il est, selon lui, responsable de la mort de 200.000 Syriens.


Les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE qui dénoncent l'intervention militaire russe en Syrie, ne sont pas encore arrivés à un consensus sur une contribution d'Assad à la solution de la crise syrienne.

 

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

« Les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine »

Afficher l'image d'origine

Déclaration de groupes et individus palestiniens dans la patrie occupée, dans les camps de réfugiés et la diaspora sur la guerre mondiale contre la Syrie

 

Nous, Palestiniens et organisations palestiniennes, exprimons notre solidarité avec le peuple syrien dans sa lutte historique pour survivre, maintenant dans sa cinquième année. Nous sommes bien placés pour comprendre et apprécier les défis auxquels sont confrontés nos frères et sœurs syriens, parce que nous sommes confrontés aux mêmes défis.

Nous savons ce que cela signifie d’avoir nos terres et nos biens pris par des usurpateurs étrangers. Nous savons ce que cela signifie pour des millions de notre peuple d’être chassés de leurs maisons et d’être dans l’incapacité d’y revenir. Nous savons ce que cela signifie de voir nos intérêts et nos droits nationaux devenir le jouet des nations les plus puissantes du monde. Nous savons ce que cela signifie de souffrir et de mourir pour défendre notre souveraineté et nos droits humains.

Nous n’avons pas la prétention de dire aux Syriens ce qui est bon pour la Syrie, de même que la Syrie a respecté le droit palestinien à libérer laPalestine depuis l’époque de la Nakba. Cependant, nous déclarons que les ennemis de la Syrie sont les ennemis de la Palestine, et ceux qui portent les armes contre le peuple syrien et l’armée syrienne – indépendamment de leurs noms et affiliations – sont de simples pions qui servent Israël et son plan de division et de contrôle de la région arabe. Les gens qui enlèvent, assassinent et massacrent en Syrie sont les ennemis de la nation arabe, tout commeIsraël, avec lesquels ils partagent les objectifs et la nature criminelle.

Nous rejetons donc la violence et l’assassinat que subissent le peuple et l’Etat de Syrie, qui n’ont rien à voir avec une quelconque revendication juste ; au contraire, ces violences ne cherchent qu’à détruire l’Etat syrien. Toute attaque contre la Syrie est une attaque contre la nation arabe, et une véritable opposition nationale est celle qui souscrit aux principes de son pays et brandit son drapeau, et qui ne reçoit pas d’ordres de l’étranger.

Les luttes palestiniennes et syriennes ne sont pas des luttes religieuses. Nous respectons un Etat qui garantit la liberté de culte sans préférence pour une foi par rapport à une autre. Diviser les communautés arabes en sectes hostiles ne sert que le régime israélien et lui permet de mettre à exécution ses complots pour la région.

Alors que les réfugiés palestiniens ont souffert et souffrent dans de nombreux endroits, la Syrie les a accueillis et leur a accordé tous les droits des Syriens, à part le droit de vote. Nous sommes reconnaissants pour cette politique fraternelle et nous ne pouvons faire moins que rendre la pareille à la Syrie et lui exprimer notre solidarité dans ces temps où elle en a tant besoin. C’est le moins que nous puissions faire.

Les politiques cyniques et génocidaires de l’OTAN et de ses alliés au Moyen-Orient ont pour objectif principal de détruire les dernières nations indépendantes qui restent et les forces qui ne sont pas compromises dans une complicité avec les forces sionistes et impérialistes. Ces nations et forces ne causent aucun préjudice aux autres, pourtant leur simple existence est intolérable pour le sionisme et l’impérialisme. Il est de notre devoir de nous tenir aux côtés de la Syrie et de toutes les nations et mouvements qui résistent aux intrus et cherchent une voie et une politique indépendantes pour le bénéfice et l’intérêt de notre propre peuple et de ne pas devenir les marionnettes des puissances étrangères.

Par conséquent, nous sommes solidaires de la Syrie dans ses efforts pour repousser les envahisseurs et les pays qui créent, entraînent, financent, arment et soutiennent les groupes terroristes en Syrie. Nous appelons à l’expulsion de ces groupes vers leurs propres pays, et que leurs partisans consacrent leurs ressources à l’amélioration des vies de leurs propres citoyens dan leurs propres pays au lieu de détruire les vies de nos citoyens dans nos pays. Comme le régime sioniste étranger et raciste, ces pays criminels et leurs dirigeants doivent être poursuivis pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour mener des guerres illégales contre des Etats et des peuples souverains, dont la Palestine, la Libye, l’Irak, la Syrie, le Liban et le Yémen.

Plus de 1.000 Palestiniens et organisations palestiniennes du monde entier ont signé cette déclaration, et nous accueillons maintenant toutes les personnes et organisations qui souhaitent ajouter leurs noms. Il suffit de remplir les cases à la fin du communiqué (1) et de cliquer sur Envoyer (« Send »). Merci pour votre soutien.

Par Groupes et individus palestiniens

(1) Une liste de 1.101 signatures est consultable à ce lien, et 139 autres ici, ndt.

Article oroginal : Syria Solidarity Movement

Traduction : MR pour ISM

Source: ism-france.org/

 

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

Ces faux musulmans, amis de Holl'andouille et de Sarkozy, qui salissent l'Islam mais que les corrompus qui leur vendent la France, adorent !

Le Qatar a financé la « révolution » en Syrie avec du cash et des armes

 Un article, de 2013, toujours intéressant à lire

qatar_finance_le_psg_et_le_terrorisme

DR.

L’État gazier du Qatar a dépensé jusqu’à 3 milliards de dollars ces deux dernières années au profit de la rébellion syrienne, soit bien plus qu’aucun autre gouvernement, bien que l’Arabie Saoudite soit en train de devenir le principal fournisseur d’armes des rebelles.

Le coût de cette intervention représente pour le Qatar une fraction de ses investissements à l’international. Mais ce soutien financier qatari à une révolution qui s’est transformée en guerre civile féroce ne doit pas masquer le soutien occidental à l’opposition.

De nombreux entretiens avec des leaders de la rébellion vivant à l’étranger ou en Syrie ainsi qu’avec des officiels occidentaux, relatés par le Financial Times ces dernières semaines, révèlent dans le détail le rôle du Qatar dans le conflit syrien, et donnent lieu à une polémique grandissante.

Ce petit État à l’appétit gargantuesque est le plus gros mécène de l’opposition politique syrienne, fournissant même de généreuses primes aux déserteurs (estimées à 50 000 $ par an par déserteur et sa famille) sans compter l’énorme dépense dédiée au soutien humanitaire.

En septembre, de nombreux rebelles de la région d’Alep reçurent ainsi un bonus de 150 $ de la part du Qatar. D’après des sources proches du gouvernement qatari, la dépense totale approcherait plutôt les trois milliards, alors que les sources diplomatiques l’estiment, elles, à un milliard de dollars.

Pour le Qatar, qui détient la troisième réserve de gaz au monde, cette intervention fait partie d’une agressive quête de reconnaissance mondiale et n’est que le dernier épisode en date afin de s’imposer en tant qu’acteur majeur de la région, après son soutien aux rebelles libyens qui renversèrent Kadhafi en 2011.

D’après le Stockholm International Peace Research Institute qui surveille les transferts d’armes, le Qatar a effectué les plus importantes livraisons d’armes en Syrie, soit 70 vols d’avions cargos militaires à proximité de la Turquie entre avril 2012 et mars 2013.

Si le Qatar s’est d’abord voulu pragmatique et opportuniste plus que dogmatique, cet État s’est néanmoins retrouvé engagé entre des politiques exclusives qui ont provoqué les critiques envers les qataris. “Vous ne pouvez pas vous payer une révolution”, assure un homme d’affaires de l’opposition.

Le soutien du Qatar aux groupes islamistes dans le monde arabe, en désaccord avec ses pairs des pays du Golfe, alimente aussi sa rivalité avec l’Arabie Saoudite. L’émir régnant Hamad bin Khalifa al-Tani voudrait être le Nasser d’un monde arabe islamique, affirme un politicien arabe, évoquant feu le leader égyptien du panarabisme.

L’intervention du Qatar suscite une attention croissante. Des rivaux régionaux lui reprochent de vouloir simplement s’acheter de l’influence en finançant de la puissance de feu, quitte à atomiser l’opposition syrienne. Toujours et encore pour concurrencer l’Arabie Saoudite en tant que soutien plus volontaire des rebelles syriens, quitte à renchérir en terme d’engagement.

De récentes tensions au sein de l’opposition à l’occasion des élections pour choisir un Premier ministre par intérim qui emporterait le soutien des  de Syrie avaient conduit l’Arabie Saoudite à resserrer ses relations avec l’opposition syrienne, une position auparavant abandonnée aux mains des Qataris.

La relégation du Qatar à la deuxième place en tant que fournisseur d’armes répond à l’inquiétude formulée par l’Ouest et d’autres pays du Golfe selon laquelle ces armes pourraient finir dans les mains d’Al-Nosra, groupe proche d’Al-Qaida.

Des diplomates assurent que le Qatar peine à assurer une distribution d’armes constante et stable, alors que les Saoudiens en ont été capables grâce à leurs réseaux plus développés.

Une route d’acheminement d’armes à travers la Jordanie vers le sud de la Syrie a été ouverte ces derniers mois (printemps 2013). Le gouvernement jordanien, terrifié à l’idée de voir les djihadistes contrôler le voisinage de son royaume, a été réticent à autoriser ces livraisons par les Saoudiens.

Le fait que l’Ouest répugne à intervenir plus radicalement en Syrie contraint les opposants à Bachar al-Assad à être dépendants du soutien qatari, saoudien et turc, même si depuis l’an dernier les Émirats Arabes Unis et la Jordanie constituent aussi des partenaires, même mineurs.

Le ministre qatari des affaires étrangères, Khalid al-Attiyah, qui dirige l’intervention en Syrie, assure qu’il n’y a pas de rivalité avec l’Arabie Saoudite et nie toutes allégations quant à l’atomisation de l’opposition syrienne et quant à l’affaiblissement des institutions de l’opposition émergeantes dus à sa politique d’aide aux rebelles.

Dans un entretien avec le Financial Times, il assure que chaque initiative qatarie s’est faite en collaboration avec le mouvement Amis de la Syrie et les pays occidentaux. “Notre problème au Qatar est que nous n’avons pas de plans secrets et donc on nous en attribue toujours à notre place”, dit-il.

Par Roula Khalaf et Abigail Fielding Smith

Source : Financial Times, le 16/05/2013

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr.