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29/10/2015

Bagdad déclare ne pas avoir besoin d'opérations spéciales US

Une belle gifle pour les USA qui entendaient continuer à faire la pluie et le beau temps en Irak avec le pétrole et le reste !

L'Irak entend prendre son indépendance à l'égard des USA qui sont à l'origine de la débâcle dans ce pays, et qui leur font savoir qu'ils évitent de continuer leurs actions militaires sur leur territoire !

Voir aussi :

IRIB- L’ex-Premier ministre britannique Tony Blair a présenté « des excuses » pour l’invasion de l’Irak en 2003, durant laquelle il fut le principal allié de Georges W. Bush.
 

Bagdad déclare ne pas avoir besoin d'opérations spéciales US

18:09 28.10.2015 (mis à jour 18:26 28.10.2015)

Soldats américains en Irak

L'Irak n'a pas besoin d'opérations terrestres des troupes américaines sur son territoire et n'a pas demandé aux États-Unis de les mener, a déclaré le porte-parole du premier ministre irakien Haïder al-Abadi.

Le 27 septembre, le secrétaire US à la Défense Ashton Carter a déclaré que les militaires américains n'excluaient pas de mener de nouvelles opérations spéciales contre les rebelles du groupe Etat islamique en Irak.

Pourtant, Sa'ad al-Hadithi, le porte-parole du premier ministre irakien Haïder al-Abadi, a déclaré à la chaîne NBC que toute activité militaire devait se faire en accord avec le gouvernement, tout comme les frappes aériennes menées par la coalition avec les Etats-Unis en tête.

"Ce sont nos affaires et le gouvernement n'a pas demandé au ministère américain de la Défense de participer à de telles opérations. Nous avons assez de troupes terrestres", a souligné Sa'ad al-Hadithi sur la chaîne NBC.

L'intensification des initiatives américaines en Irak s'accompagne de démarches diplomatiques visant à empêcher le rapprochement entamé entre Moscou et Bagdad. Les États-Unis rappellent aux autorités irakiennes leurs engagements en tant qu'allié de l'Amérique. Le jour de la visite de Joseph Dunford, les principaux médias arabes ont publié des fuites évoquant des actions de Washington destinées à neutraliser l'influence russe en Irak.

Selon la presse arabe, le général américain John Allen, le coordinateur de la coalition internationale anti-Daech, s'est rendu à Bagdad huit jours avant le général Dunford afin de transmettre au leader irakien les préoccupations de Barack Obama concernant la coopération entre Moscou et Bagdad.

 

La police turque a lancé un raid dans les locaux d'une chaîne de télévision d'opposition à Istanbul

La démocratie selon Erdogan : éliminer l’opposition !

Après les attentas à Ankara qu’il aurait utilisés pour faire reporter les législatives, maintenant on fait inscrire un opposant sur la liste des terroristesen employant les grands moyens.

La police turque a lancé un raid dans les locaux d’une chaîne de télévision d'opposition à Istanbul

28 oct. 2015, 09:43

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© Capture d'écran d'une vidéo de Haber3com Videoları

Les employés de la chaîne de télévision d’opposition Bugun TV ont subi une descente des forces antiémeutes quelques jours avant les législatives. Son propriétaire, qui s’oppose aux idées présidentielles a été inscrit sur la liste des terroristes.

L’assaut de la police a été filmé et diffusé en direct par la chaîne de télévision Bugun TV.

«Chers téléspectateurs et téléspectatrices, ne vous étonnez pas si vous voyez la police dans quelques minutes», a précisé le présentateur de Bugun TV en direct à l'antenne.




Selon les témoignages, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule et se frayer un passage afin d'accéder au bâtiment Koza Ipek Holding, où se trouvent les locaux de la chaîne de télévision Bugun TV.


Des centaines de personnes, en particulier des journalistes liés au groupe média dont fait partie la chaîne, s'étaient rassemblées devant le bâtiment pour manifester contre le raid policier.

Selon les témoignages, la police a fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser la foule et se frayer un passage afin d'accéder au bâtiment Koza Ipek Holding, où se trouvent les locaux de la chaîne de télévision Bugun TV.

Koza Ipek Holding est lié au prédicateur islamique Fethullah Gulen, un adversaire politique du président actuel Recep Tayyip Erdogan. Hier, les autorités turques avaient déjà pris le contrôle de 22 sociétés apparentées à Koza Ipek Holding.

Fethullah Gulen a d’abord été l'allié d’Erdogan jusqu’à ce que la police instruise contre lui  une affaire dans laquelle il était accusé de corruption en 2013. En raison des faits qui lui sont reprochés, il encourt jusqu'à 34 ans de prison mais il s'est réfugié aux Etats-Unis où il se cache.

Après une journée de manifestations devant le bâtiment de Koza Ipek Holding, le ministre de l’Intérieur turc Selami Altinok a déclaré inscrit le nom de Fethullah Gulen sur une liste de terroristes mise à jour.

Turquie : des officiels affirment que Daesh aurait orchestré l'attentat pour retarder les élections

On se demande quel est l'intérêt pour Daesh de retarder les élections ?


Turquie : des officiels affirment que Daesh aurait orchestré l'attentat pour retarder les élections

28 oct. 2015, 12:36

Les funérailles des victimes au lendemain de l'attentat à Ankara, le 11 octobre 2015.

© Umit Bektas Source: Reuters

 Les funérailles des victimes au lendemain de l'attentat à Ankara, le 11 octobre 2015.

Selon les procureurs turcs, c'est l'Etat islamique qui a ordonné les attentats suicides qui ont fait plus de 100 morts à Ankara, la capitale, le 10 octobre dernier.

Selon un communiqué du bureau du procureur général d'Ankara, cité par Hurriyet Daily News, l'attentat «visait à perturber la stabilité politique en sabotant les prochaines élections et perturbant la formation d'un gouvernement, le tout pour nuire à l'image politique du pays».

«Il a été déterminé que ce groupe [à l'origine de l'attaque] a planifié des attentats en Turquie après avoir reçu des instructions directes de l'organisation terroriste Daesh en Syrie», a en outre indiqué le bureau du procureur d'Ankara dans une déclaration publiée sur son site internet.

«Les données disponibles sur les matériaux numériques» auraient indiqué que l'attaque a été organisée par une cellule basée à Gazantiep (Sud-Est) et visait à retarder les élections prévues le 1er novembre.

Le 10 octobre dernier à Ankara, deux kamikazes se sont fait exploser lors d'un rassemblement pour la paix, faisant 102 morts et plus de 500 blessés. Il s'agit de l'attaque terroriste la plus meurtrière jamais commise en Turquie.

 

Les politiciens avaient d'abord évoqué une alliance entre l'Etat islamique et les rebelles kurdes, après qu'il fut déterminé qu'un des assaillants était en lien avec Daesh et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, affirmant que le groupe terroriste et les rebelles «travaillaient ensemble».

Le Premier ministre islamo-conservateur Ahmet Davutoglu avait lui, présenté Daesh comme le «suspect numéro 1» de l'attaque d'Ankara, sans toutefois exclure formellement la responsabilité des rebelles kurdes ou de l'extrême gauche.

Par ailleurs, quatre suspects liés à une cellule djihadiste turque ont été inculpés et écroués la semaine dernière. Selon le procureur d'Ankara, l'un des deux kamikazes a été formellement identifié comme Yunus Emre Alagöz, frère de l'auteur présumé d'un précédent attentat attribué aux djihadistes qui avait fait 34 morts en juillet à Suruç (sud).

Depuis l'attentat du 10 octobre, l'opposition turque accuse le gouvernement d'avoir fermé les yeux sur les activités des militants djihadistes dans le pays.

La France soutient les groupes terroristes en Syrie, estime Bachar El-Assad

Les vérités de Bachar Al-Assad.

La France soutient les groupes terroristes en Syrie, estime Bachar el-Assad

Le président syrien lors d'un discours à Damas

© Sana Source: Reuters - Le président syrien lors d'un discours à Damas

Alors qu’une délégation parlementaire française était ce mercredi à Damas pour discuter, en dépit de la réprobation de l’Elysée, avec le président syrien, ce dernier a dénoncé le rôle joué par les autorités françaises dans le conflit.

«De nombreux pays de la région ou occidentaux, dont la France, continuent jusqu'à présent de soutenir le terrorisme en donnant une couverture politique aux groupes terroristes en Syrie et dans la région», a-t-il affirmé à l’agence de presse officielle Sana. Il a par ailleurs estimé que «le terrorisme est la raison principale de la souffrance du peuple syrien [...], ainsi que l'embargo imposé à la Syrie».

Le 27 octobre, une délégation de trois députés français s'est rendue à Damas afin d’y rencontrer Bachar el-Assad. Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate breton, qui était du voyage, a déclaré que la solution au conflit passerait par un dialogue avec le président syrien, «qui est en place et qui est élu par le peuple syrien».

En savoir plus : «Beaucoup de députés français souhaitent qu’on commence à discuter avec Assad», selon Jacques Myard

Cette position est à l’opposé de celle défendue par le gouvernement français. En 2012, le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, avait affirmé que «le régime syrien doit être abattu et rapidement» et que «Bachar el-Assad ne mériterait pas d'être sur la terre». La même année, le même Fabius avait déclaré à propos du groupe djihadiste, le Front al-Nosra, combattant aux côtés des rebelles contre le président de la Syrie, que «sur le terrain, ils font un bon boulot», comme l’avait alors rapporté le journal français Le Monde. A la tribune des Nations unies, François Hollande a souligné, concernant le chef de l’Etat syrien qu’«étant le problème, il ne pouvait pas faire partie de la solution».

Ce n’est pas la première fois que la France et ses alliés dans le dossier syrien, se voient accusés de soutenir des groupes terroristes contre Bachar el-Assad. Plus tôt, en octobre, un archevêque syrien avait demandé au Royaume-Uni de stopper son soutien aux islamistes

Lire aussi : Le président syrien Bachar el-Assad se déclare prêt à des élections anticipées

 

28/10/2015

WikiLeaks dévoile un deal entre Obama et la CIA

Comme le dit un internaute en commentaire sous l’article :

"Ah bah on comprend mieux maintenant pourquoi la CIA a quadruplé la production d’héroïne en Afghanistan, et de cocaïne en Bolivie... Le prix Nobel de la Paix a été financé avec de l'argent sale !".

Et pourquoi les USA et la Grande Bretagne veulent conserver leurs troupes en Afghanistan.

WikiLeaks dévoile un deal entre Obama et la CIA

15:01 27.10.2015 (mis à jour 15:15 27.10.2015)

Directeur de la CIA John Brennan

WikiLeaks a publié un troisième ensemble de documents provenant de la boîte mail du directeur de la CIA John Brennan, selon lesquels il aurait financé la campagne électorale de Barack Obama. En revanche, les gens de "l'équipe Brennan" ont eu des postes dans la sécurité nationale, avec M. Brennan en tête.

Deux documents de plus qui viennent de la correspondance privée de John Brennan ont fuité sur Internet grâce à WikiLeaks. Toutes ces lettres datent de 2008 quand M. Brennan, était à la tête d'une société privée de renseignement et d'analyse, The Analysis Corp (TAC).

WikiLeaks fait remarquer qu'en 2008, John Brennan  avait financé la campagne électorale de Barack Obama qui a en retour embauché la TAC  comme conseiller en sécurité. En 2013, John Brennan est finalement devenu ce qu'il est aujourd'hui – directeur de la CIA.

Le "Groupe de Brennan"

L'autre document est une liste de 22 personnes qui appartiennent à ce que WikiLeaks appelle un "groupe actuellement non-identifié". Un regard plus attentif sur la liste suggère qu'il pourrait s'agir d'une équipe de M. Brennan proposée dans le cadre du contrat avec la TAC.

L'une des figures les plus connues de la liste est Jay Johnson, chef actuel de la Sécurité intérieure. En 2008, il n'était qu'un juriste travaillant dans une entreprise privée. En 2009, Barack Obama l'a nommé conseiller principal du ministère de la Défense.

D'autres personnalités connues de l'équipe Obama de transition sont Sarah Sewall qui avait travaillé comme conseillère en matière de politique étrangère lors de la campagne de Barack Obama, elle a supervisé le passage au département d'État et des ministères de la défense et de la sécurité intérieure. Sarah Sewall travaille actuellement comme sous-secrétaire d'Etat américain en charge de la sécurité des civils, de la démocratie et des droits de l’homme.

 Dans une correspondance avec la chaîne russe Rossiya 24, le hacker DerpLaughing a promis de publier de nouveaux documents le 5 novembre et a expliqué l'objectif de son attaque informatique.

"Notre objectif est de faire honte au gouvernement américain et faire en sorte que tout le monde comprenne qu'il ment. Nous voulons que le gouvernement des États-Unis cesse de financer Israël et d'espionner tout le monde. Quand nous y parviendrons, nous sauterons sur d'autres. On m'a dit que le gouvernement australien est également très corrompu", a dit le hacker.

Quelques jours plus tôt, le site lanceur d'alertes WikiLeaks avait publié des informations dont une note analytique de 2007 sur les forces politiques de l'Iran, avec des recommandations expliquant au président US "comment jouer avec les pièces de l'échiquier iranien".

D'autres documents rendus publics dévoilent des informations sur les méthodes d'interrogatoire des terroristes présumés.