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31/12/2014

L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur sa surveillance des Français et sa passivité face à l’espionnage américain

Un seul qui bouge en France !

L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur sa surveillance des Français et sa passivité face à l’espionnage américain

Qu'est-ce que le projet Indect ?

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L’UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE

= Dimanche 28 décembre 2014 =

OBJET : L’UPR demande au gouvernement de s’expliquer sur la surveillance étroite qu’il exerce à l’encontre de la population française et sur sa passivité face aux actes d’espionnage des États-Unis d’Amérique et de plusieurs de leurs alliés.

TEXTE  :

Incapable de regarder les Français en face, le gouvernement a pris en catimini, le jour de Noël, de nouvelles mesures liberticides destinées à étendre la surveillance de la population. [http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-ponce...]

Le décret publié ce 24 décembre 2014, qui précise les modalités d’application de l’article 20 de la loi de programmation militaire du 18 décembre 2013, autorise un vaste accès des services de l’État aux télécommunications des Français – téléphone, SMS, Internet principalement – et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux. [http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JOR...]

Ces dispositions, justifiées comme d’habitude de manière très vague, au nom de la « lutte contre le terrorisme », s’ajoutent à celles votées, par la procédure accélérée, le 4 novembre 2014 au sein d’une énième loi antiterroriste, qui permet au gouvernement d’interdire la sortie du territoire national aux Français qu’il juge suspects. [http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/04/97001-201411...]

L’attitude du gouvernement est d’autant plus troublante qu’il a, de façon certaine, armé et entrainé des combattants qui ont fait allégeance à des groupes islamistes radicaux en Syrie. [http://www.wnd.com/2014/06/officials-u-s-trained-isis-at-...]

La multiplication de mesures liberticides témoigne de la tendance de plus en plus fascisante des gouvernements européistes, gouvernement français en tête. L’UPR note d’ailleurs que ces mesures s’accompagnent d’un silence médiatique et politique quasiment absolu alors qu’elles contreviennent aux libertés les plus fondamentales proclamées par la Constitution de la République. Ces derniers jours, les médias de grande diffusion ont préféré, par exemple, focaliser l’attention des Français sur la nouvelle chienne Labrador de François Hollande ou sur l’insignifiante affaire du film « The interview », pure opération de propagande, plutôt que de les alerter sur la mise en danger du secret de leur vie privée.

Dans le même temps, le gouvernement laisse complaisamment des puissances étrangères – au premier rang desquelles les États-Unis d’Amérique – espionner les institutions européennes ainsi que les intérêts français, quand ce n’est pas directement la population.

  • - Comme l’a révélé une enquête conduite par trois journaux et publiée le 13 décembre 2014, les services secrets britanniques, américains et canadiens ont conjointement piraté dès 2008, et d’une façon spécialement agressive, les télécommunications des institutions européennes. [http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/guerric-ponce...].

Cette cyberattaque, conduite à l’aide du virus ultra perfectionné « Regin », n’a été découverte qu’en 2013 et a ainsi permis à Washington de mettre la main sur des documents sensibles relatifs à la négociation du Grand marché transatlantique (GMT).

Ce véritable acte de guerre, commis par Washington avec la complicité de Londres, rappelle combien la « solidarité européenne » est une fiction et le « lien transatlantique » une relation de vassal à suzerain. Il n’a bien entendu donné lieu à aucune réaction, ni des institutions européennes ni du gouvernement français et n’a pas entravé le moins du monde l’avancée des négociations du GMT. Le scandale des écoutes de la NSA et du dispositif PRISM ainsi que le piratage de l’Élysée en 2012 n’avaient pas suscité davantage de réaction des autorités françaises [http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2012/11/20/01007...] ;

  • - Selon l’ex rapporteur du Conseil de l’Europe et ancien parlementaire suisse, Dick Marty [http://fr.wikipedia.org/wiki/Dick_Marty], dans une interview qu’il a accordée à la RTS le 10 décembre 2014, les pays européens se sont engagés, en application de l’article 5 du Traité de l’Atlantique nord, à accorder l’immunité totale à la CIA, en particulier dans les cas de torture reprochés à l’agence américaine [http://www.rts.ch/info/monde/6374144-les-pays-europeens-s...].


Dick Marty s’était fait connaître pour avoir porté à la connaissance du public le scandale des prisons secrètes de cette même CIA en Europe. Le gouvernement français a observé un silence absolu sur les dernières révélations – ahurissantes – de Dick Marty, lesquelles illustrent, d’ailleurs, l’urgence de faire sortir la France de l’OTAN ;

  • - Un rapport parlementaire de décembre 2014 a révélé la vulnérabilité des entreprises françaises face au dispositif d’espionnage et de pillage d’informations sensibles mis en place par les États-Unis d’Amérique, ainsi que le manque criant de dispositif de défense en la matière du côté du gouvernement français, qui n’a programmé aucune action vigoureuse et urgente depuis. [http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/12/18/20002-20141...]

La mise sous surveillance de la population française et l’absence de réaction face aux actes de guerre perpétrés par les États-Unis d’Amérique et plusieurs de leurs alliés contre la France est un nouvel acte de haute trahison du gouvernement français. Ces faits confirment la justesse de l’analyse que François Mitterrand livra, au soir de sa vie, au journaliste Georges-Marc Benamou :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort… apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde… C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort ! »

L’UPR demande au gouvernement français de s’expliquer sur le contrôle étroit auquel il soumet la population française et sur sa passivité et son indifférence face à l’espionnage intense – véritable acte de guerre – qu’exercent les États-Unis d’Amérique et plusieurs de leurs alliés à l’encontre des intérêts français.

Si MM. Hollande et Valls ne répondent pas à cette demande parfaitement légitime, les Français auront une nouvelle preuve que la France n’est plus une République et que leurs dirigeants se rendent coupables de haute trahison.

 

============= FIN DU COMMUNIQUÉ ============

NE LAISSEZ PAS DÉTRUIRE VOTRE LIBERTÉ ET LA LIBERTÉ DE CEUX QUE VOUS AIMEZ !

N’oubliez jamais cette formule de l’essayiste suisse du XXe siècle, Max Frisch : dans une dictature, « IL Y A PIRE QUE LE BRUIT DES BOTTES, C’EST LE SILENCE DES PANTOUFLES. »

C’est aujourd’hui qu’il faut la mettre en pratique collectivement : car pour triompher, ceux qui veulent détruire la France n’ont besoin que de votre inaction.

C’est aujourd’hui qu’il faut se rassembler pour faire échec à la destruction programmée de la patrie de Saint-Louis, Henri IV, Louis XIV, Montesquieu, Gambetta, Jaurès, Clemenceau, Charles de Gaulle.

C’est aujourd’hui qu’il faut s’opposer résolument à la soumission à l’empire euro-atlantiste qui est en train de ruiner notre niveau de vie, de transformer la France en dictature et de nous entraîner dans des guerres terrifiantes avec le reste du monde.

https://www.upr.fr/communiques-de-presse/espionnage-ameri...http://www.crashdebug.fr/

 

Le cadeau de Noël du Gouvernement aux Français : la surveillance !

NOUS SOMMES TOUS DES TERRORISTES !

Nous représentons un grand danger pour les Illuminati/Sionistes/reptiliens, car jusqu'à présent en revendiquant le secret maçonnique, ils pouvaient travailler dans l'ombre et le silence pour tromper les peuples en faisant dériver notre attention vers leurs VRP/pions/espions/collabos/marionnettes, soi-disant élus ! Depuis quelques années déjà, les médias alternatifs les ont mis en plein  jour et dévoilé leurs plans machiavéliques d'instauration du Nouvel Ordre Mondial, et les masses commencent à se réveiller et ne sont plus dupes de leurs mensonges et manipulations mentales. Il faut donc faire taire la Vérité et réprimer la résistance à l'oppression de nos prédateurs. Quoi de mieux que de nous museler sur le net et ailleurs ! Bientôt ils ne tarderont pas à nous instaurer la Loi martiale pour nous empêcher de manifester ! Vous appelez cela comment, si ce n'est de la dictature ? 

Croyez-vous qu'il y ait un seul de ces traîtres/collabos qui conteste cette loi liberticide légalement ?

 

Voir aussi : Surveillance du net : la mainmise de l’État sur vos télécommunications

Le cadeau de Noël du gouvernement aux internautes : la surveillance

 

Le Point.fr - Publié le 26/12/14 à 17h45

Le 24 décembre, Matignon a publié un décret sur une mesure très contestée permettant aux agents de l'État de surveiller le Net français. Habile.

 

Manuel Valls, Premier ministre. Manuel Valls, Premier ministre. Guerric Poncet / Creative Commons by-nc-sa 2.0 via Flickr

 

Par Guerric Poncet

 

C'est un cadeau de Noël dont les internautes et les opérateurs français se seraient bien passés. Le gouvernement a publié mercredi 24 décembre, à la faveur des fêtes de Noël, le décret d'application du très contesté article 20 de la loi de programmation militaire (LPM). Ce texte prévoit un accès très vaste des services de l'État aux télécommunications (téléphone, SMS, Internet, etc.) des Français, et à toutes les informations qui transitent par les réseaux nationaux.

 

La mesure de surveillance, pudiquement nommée "accès administratif aux données de connexion", avait été votée fin 2013 et entrera en vigueur le 1er janvier 2015. Dénichées par notre excellent confrère Next INpact, qui évoque "un décret qui sent le sapin", ce sont les modalités de sa mise en oeuvre, tout aussi importantes, qui ont été dévoilées pour Noël.

 

Comme dans de nombreuses démocraties, le spectre terroriste permet au gouvernement de faire passer des mesures très floues et de tirer pleinement parti des systèmes d'information de plus en plus performants afin de surveiller la population.

 

Qui chapeaute le système ?

 

Le décret du 24 décembre présente "le groupement interministériel de contrôle [...], un service du Premier ministre chargé des interceptions de sécurité et de l'accès administratif aux données de connexion". Ce groupement est chargé de centraliser les demandes des agents et de les transmettre aux opérateurs concernés, en les épurant de toute information sensible.

 

En effet, si les services de l'État doivent justifier leurs requêtes auprès du Premier ministre (qui nomme une "personnalité qualifiée"), il est hors de question de transmettre ces explications aux opérateurs. Les fournisseurs d'accès ne sauront même pas de quel service ou ministère émane une demande, ni à quelle date elle a été formulée.

 

Quelles données sont concernées ?

 

Sans surprise, le décret se réfère à l'article 20 de la LPM, sans vraiment le préciser. Peuvent donc être interceptés les "informations ou documents traités ou conservés par les réseaux ou services de communications électroniques, y compris les données techniques relatives à l'identification des numéros d'abonnement ou de connexion à des services de communications électroniques, au recensement de l'ensemble des numéros d'abonnement ou de connexion d'une personne désignée, à la localisation des équipements terminaux utilisés ainsi qu'aux communications d'un abonné portant sur la liste des numéros appelés et appelants, la durée et la date des communications".

 

On notera l'utilisation de la formule "y compris", qui n'est aucunement exhaustive : difficile de faire plus vaste.

 

Un contrôle démocratique insignifiant

 

Face aux critiques sur l'intrusion dans la vie privée, le gouvernement invoque la Commission nationale de contrôle des interceptions de sécurité (CNCIS), un organe très joli sur le papier mais qui n'a jusqu'à présent pas été doté d'un réel pouvoir. Cette commission "dispose d'un accès permanent aux traitements automatisés", et "l'autorité ayant approuvé une demande de recueil d'informations ou de documents fournit à la commission tous les éclaircissements que celle-ci sollicite", promet le décret, plein de bons sentiments.

 

Néanmoins, la CNCIS n'a toujours pas le pouvoir de sanction et ne peut même pas alerter la justice en cas de manquement sur un dossier couvert par le secret de la défense nationale. Habile...

 

Par ailleurs, le gouvernement se protège en supprimant ses archives en un temps record. Si l'on peut saluer la suppression des informations et des fichiers recueillis au bout de trois ans, on ne peut être que surpris par le fait que les registres mentionnant qui a autorisé telle ou telle surveillance soient eux aussi "automatiquement effacés" après trois ans. Le seul contrôle démocratique possible lorsqu'on jongle avec le secret défense, celui qui s'effectue a posteriori, est donc rendu impossible, pour la CNCIS comme pour la justice.

 

À quel prix ?

 

"Les coûts supportés par les opérateurs pour la transmission des informations ou des documents font l'objet d'un remboursement par l'État", précise le décret. Pas un mot sur la grille tarifaire qui sera appliquée, car ils seront définis par les ministères concernés.

 

Qui peut demander les informations ?

 

Trois ministères sont habilités à émettre des demandes. Le décret détaille le nombre impressionnant de services pour lesquels les vannes du Web français sont ouvertes :

 

- Au ministère de l'Intérieur : la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), la Direction générale de la police nationale (unité de coordination de la lutte antiterroriste, Direction centrale de la police judiciaire, Direction centrale de la sécurité publique, Direction centrale de la police aux frontières), la Direction générale de la gendarmerie nationale (sous-direction de la police judiciaire ; sous-direction de l'anticipation opérationnelle ; service technique de recherches judiciaires et de documentation ; sections de recherches), la préfecture de police (Direction du renseignement ; direction régionale de la police judiciaire ; service transversal d'agglomération des événements ; cellule de suivi du plan de lutte contre les bandes ; sûreté régionale des transports ; sûretés territoriales).

 

- Au ministère de la Défense : la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction de la protection et de la sécurité de la défense, la Direction du renseignement militaire.

 

- Au ministère des Finances et des Comptes publics : la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières, le service de traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins.

 

Dans tous ces services, seuls les agents et officiers "dûment habilités" par leur directeur pourront réclamer des informations, assure le décret.

 

Des perspectives inquiétantes

La loi de programmation militaire a mis en place un outil de surveillance de la population française qui aurait fait pâlir d'envie les pires dictateurs de l'histoire. Si nous sommes très loin d'un régime totalitaire en France, il n'est pas exclu que des leaders extrémistes disent demain merci au gouvernement Valls pour leur avoir fourni un tel outil clé en main.

 

27/03/2014

VERROU – Obama accusé par un journaliste d’être pire que Bush pour la liberté de la presse

VERROU – Obama accusé par un journaliste d’être pire que Bush pour la liberté de la presse

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2014/03/25/verrou-obama-accuse-par-un-journaliste-detre-pire-que-bush-pour-la-liberte-de-la-presse/

Symbole de l'Agence de sécurité nationale américaine (AP/Patrick Semansky).

L'administration Obama est « le plus grand ennemi de la liberté de la presse que l’Amérique ait connu depuis au moins une génération ». A l’occasion d’une conférence organisée à New York sur le thème de la protection des sources et de la sécurité nationale, le journaliste du New York Times James Risen, qui a couvert la Maison Blanche pendant le mandat du président démocrate, a fait le procès de ceux qui dirigent les Etats-Unis depuis 2008.

Pour M. Risen, l’actuelle administration veut « limiter le champ d’investigation sur la sécurité nationale » afin de « créer un chemin balisé pour la couverture de ces sujets », relate le site Poynter dans un compte-rendu de la conférence. N’importe quel journaliste qui se risque à outrepasser les limites posées par le gouvernement « sera puni », a ajouté James Risen. Le journaliste spécialisé dans les activités du gouvernement américain considère que l’administration Obama a créé « de facto un Official Secrets Act », soit un état législatif qui protégerait les secrets d'Etat.

En 2013, la révélation des écoutes des communications téléphoniques et e-mails de journalistes de l’agence Associated Press et de Fox News, interceptés pour des motifs prétendument liés à la sécurité nationale – les journalistes espionnés étaient soupçonnés d'avoir relayé des fuites –, avait scandalisé les défenseurs du premier amendement de la Constitution, qui protège la liberté de la presse aux Etats-Unis. Entre 2009 et 2013, l'administration Obama a poursuivi six personnes pour avoir livré des informations confidentielles à la presse. Soit deux fois plus que tous ses prédécesseurs combinés.

PROTÉGER SES SOURCES

James Risen est l’un des journalistes qui a contribué à dévoiler le programme de surveillance de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA). Ce travail lui a valu de recevoir, avec Eric Lichtblau, le prix Pulitzer en 2006. Il lui a aussi valu d’être accusé par le gouvernement américain d’entrave à la sécurité nationale. Depuis, M. Risen a saisi la Cour suprême pour tenter de protéger l'une de ses sources.

Les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance pratiquée par les agences américaines de renseignement ont ravivé les tensions entre pouvoir politique et médias. Après près d'un an de révélations, plusieurs journalistes, dont Glenn Greenwald, ont rejoint le magazine en ligne The Intercept.

Accusé d'espionnage, de vol et utilisation illégale de biens gouvernementaux par les Etats-Unis, Edward Snowden s’est réfugié en Russie en août dernier, où il a obtenu l’asile temporaire, après être resté bloqué pendant trente-neuf jours dans la zone de transit de l’aéroport de Moscou. L’informaticien et ancien consultant de la NSA s’est exprimé par vidéoconférence le 10 mars dernier à l’occasion du festival South by Southwest – rendez-vous annuel consacré aux nouvelles technologies à Austin (Texas). « La NSA met le feu à Internet, vous êtes les pompiers qui peuvent le sauver », a-t-il lancé à ceux qu’ils considèrent comme « la communauté qui construit Internet ».

 

 

12/03/2014

AIPAC: le Lobby pro-israélien aux États Unis

 

A chacun son lobby sioniste, n’est-ce pas, qui mène la politique étrangère des pays occidentaux et Européens ?

Aux USA ils ont l’AIPAC, en France nous avons le CRIF qui fait office de Ministère de l'intérieur et de celui des Affaires étrangères et en Europe, le Parlement Juif Européen !

Il faut bien inventer des guerres génocidaires dans le monde pour financer les banksters internationaux, le lobby industrialo/militaire au profit de l’état sioniste d’Israël pour permettre aux Illuminati d’instaurer le Nouvel Ordre Mondial.

AIPAC- The American Israel Public Affairs Committee

http://www.aipac.org/

 

AIPAC: le Lobby pro-israélien aux États Unis
http://www.youtube.com/watch?v=YoGZ4Lgfu88

)

L'AIPAC, the American Public Affairs Committee ou America's Pro Israel Lobby) est une des groupes d'influence juif les plus importants aux États Unis.

Livre: le lobby pro israélien et la politique étrangère des États Unis, Stephen Walt et John Mearsheimer

Zionist attack on western civilization :
http://www.mediafire.com/view/?dbb25a4504zrvjn


Reed Douglas, La controverse de Sion :
http://www.mediafire.com/view/?ifq7m22f90wnc2e

Le documentaire qui n'a pas plu à Israël, France2 AIPAC Un œil sur la planète

 http://www.youtube.com/watch?v=KzCoSUSszBw

 )

Le sujet le plus sensible concerne le lobby pro-israélien aux États-Unis. Dans cette enquête, les journalistes Estelle Youssouffa et Christophe Obert montrent comment les organisations juives et chrétiennes conservatrices pèsent sur la politique étrangère américaine, permettant à l'État hébreu de s'affranchir de certaines résolutions onusiennes. Ancien de l'Aipac, le plus important groupe de pression pro-israélien aux États-Unis, M. J. Rozenberg raconte comment des organisations comme "Camera" traquent les journalistes "déviants".

"Le lobby, dit-il, rend la vie difficile aux journalistes qui ne sont pas perçus comme pro-israéliens. Ils auront du mal à trouver un job ou, s'ils en ont un, à garder un poste. Lorsque je travaillais à Aipac, il y avait des listes, des dossiers sur chaque reporter." Des révélations saisissantes, qui n'ont pas convaincu Richard Prasquier. "On ne sait même pas pourquoi cet homme a quitté l'Aipac et quel compte il a à régler avec eux", argumente le président du Crif. "La moindre des choses aurait été de préciser que les lobbys existent aux États-Unis, mais aussi en France. Regardez le lobby pharmaceutique. Il ne faut pas laisser croire que le lobby pro-sioniste est en train de détourner la démocratie américaine."

 

 

Censure sur Internet : Le hasard n'existe pas !

Voilà comment organiser la censure sur le Net et notamment sur les sites de Vidéos !

France : L'Etat investit dans Dailymotion après y avoir placé ses hommes
http://www.numerama.com/magazine/14302-l-etat-investit-da...

L’Etat actionnaire et administrateur de Dailymotion !
http://www.agoravox.fr/actualites/medias/article/l-etat-a...

Le hasard n'existe pas! Dailymo-Sion

http://www.youtube.com/watch?v=dt5LgATtTY4

)