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15/01/2015

Nous dérangeons Youtube et Google apparemment ! A qui le tour ensuite ? Attention à vos adresses Gmails !

Après que Youtube/Google ait censuré la vidéo mise en ligne sur notre compte Youtube.

*- Censure Youtube sur la Vidéo : "Charlie HEBDO : Le moment où le policier est censé avoir été tué"

 
A présent c'est "Google Gmail" qui bloque nos adresses mails Gmail y compris personnelles !

 

Du style nous savons qui vous êtes et nous vous avons à l'oeil !

Devons-nous donc nous attendre à des représailles personnelles pour dénoncer les mensonges d'Etat ?

Nous vous rappelons que Youtube appartient à Google et que les comptes Gmail sont traités sur leur interface.

La surveillance est déjà en cours !

*- Surveillance et censure des français sur le net !

De plus pour accéder aux comptes Google bloqués, ils invoquent un motif fallacieux du genre : 

"Nous avons détecté une activité inhabituelle sur votre compte. Pour vous connecter, veuillez suivre les instructions ci-dessous.

Et bien sûr il faut leur donner notre numéro de téléphone portable pour vous adresser le code d'activation pour mieux vous identifier  !

 

Les menaces subliminales ? Et la censure est déjà là !


Mais il est vrai que nous sommes tous des terroristes pour les dénoncer et résister à leurs mensonges !

Attention à vos adresses mails créées sur Gmail car ils fliquent leur contenu !

Ouvrez des adresses mails chez votre fournisseur d'accès Internet ou sous votre nom de domaine !

Ci-dessous l'image de l'espace Gmail demandant d'activer le compte en communiquant notre numéro de téléphone portable.

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Surveillance et censure des français sur le net !

Est-ce vraiment les vidéos des djihadistes qu'il faut censurer sur le net ou l'objectif serait-il celui d'empêcher les éveillés de dénoncer les plans machiavéliques des zélites Illuminati ?

Le terrorisme djihadiste a bon dos pour nous imposer, le terrorisme d'état, la censure et la surveillance du net qui fonctionnent déjà à plein tube notamment avec Facebook et le Réseau échelon et la NSA.


Echelon, un réseau d’écoute mondial

Comment la NSA espionne la France

Vidéos djihadistes : YouTube et Dailymotion dans le collimateur 

Le Point - Publié le 14/01/2015 à 16:08 - Modifié le 15/01/2015 à 09:36

La propagande terroriste est diffusée sur Internet. Faut-il une censure a priori par les plateformes de diffusion ? Réponse des politiques et des entreprises.

YouTube appartient à Google.

YouTube appartient à Google. © TRIPPLAAR/SIPA

Par

Alors que la France sort tout juste d'une terrible semaine et d'un mouvement historique autour de Charlie Hebdo, de nombreuses questions émergent. Les sites comme YouTube ou Dailymotion sont de plus en plus pointés du doigt, car ils hébergent régulièrement des vidéos djihadistes, qui restent en ligne quelques heures ou quelques jours, le temps qu'elles soient supprimées. Certains réclament que ces sites internet soient obligés de contrôler (et donc de censurer) leurs contenus a priori, et non a posteriori comme c'est le cas actuellement.

S'il n'est pas certain que le gouvernement s'aventure sur ce terrain, Manuel Valls et Bernard Cazeneuve réfléchiraient à renforcer la responsabilité des intermédiaires, c'est-à-dire des plateformes comme Twitter, Facebook, YouTube ou Dailymotion, sur lesquelles ces contenus sont mis en ligne. Mais ce n'est pas simple : sur YouTube, 300 heures de vidéo sont mises en ligne chaque minute, ce qui interdit toute vérification humaine systématique.

La suite : ICI

Cazeneuve ira aux USA convaincre Google, Twitter, Facebook...

 

Publié par Guillaume Champeau, le Mercredi 14 Janvier 2015

Le ministre de l'intérieur a annoncé qu'il se rendrait aux Etats-Unis pour voir les responsables des principaux fournisseurs de services en ligne, afin de les convaincre de collaborer plus étroitement à la surveillance et au contrôle des communications sur Internet, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Bernard Cazeneuve s'est vu donner jusqu'au 21 janvier pour proposer de nouvelles lois de surveillance et de contrôle sur Internet au premier ministre Manuel Valls. Sur France Inter ce mardi, le ministre de l'intérieur a évoqué les grandes lignes de ce qu'il pourrait suggérer, non seulement pour Internet, mais pour l'accroissement des dispositifs de mise sous surveillance.

Sans reprendre à son compte les critiques contre la CNCIS, Bernard Cazeneuve a d'bord indiqué qu'il souhaitait augmenter le nombre, la fréquence et la durée des interceptions de sécurité, qui concernent également les données sur Internet, et revoir les modalités. "J'avais proposé de passer de 10 à 30 jours la durée de conservation des interceptions de sécurité pour pouvoir procéder à leur analyse dans le détail, parce que l'on a des interceptions complexes qui demandent des compétences multiples, linguistiques et autres. A ce moment-là, je n'avais pas trouvé d'accord avec le parlement pour le faire", a-t-il rappelé au sujet d de la loi de novembre 2014.

La suite : ICI

YOUTUBE VS DAILYMOTION : LA VÉRITÉ



Quelle est la meilleure plateforme pour mettre en ligne création? Vous saurez des plus noirs secrets qui se cachent derrière les 2 compagnies...

FACEBOOK VS TWITTER : LA VÉRITÉ

La vérité sur ce débat incessant entre les 2 plus gros réseaux sociaux du web, facebook et twitter.



 

 

14/01/2015

La tentation du Patriot Act : traque aux dissidents et suspicion généralisée

La tentation du Patriot Act : traque aux dissidents et suspicion généralisée

Nicolas Bourgoin

 

De quoi Charlie est-il le nom ? Ceux qui nous somment de nous identifier à ce personnage imaginaire se garderont bien de répondre si la question leur était posée, et pour cause. Ces trois mots qui sonnent comme un slogan publicitaire sont devenus le symbole d’une tromperie à grande échelle : le détournement d’une émotion légitime et populaire à des fins politiques et même mercantiles ! Surfant sur la vague de stupeur et d’indignation collective provoquée par une agression armée contre des journalistes, le gouvernement fait feu de tout bois : appels à l’unité nationale, surveillance renforcée des citoyens et mesures liberticides et régressives. Mais cette opération de communication pourrait avoir une finalité infiniment plus coûteuse pour les populations qu’un simple resserrement des rangs : valider le choc des civilisations et de là, justifier une guerre civile et militaire contre l’Islam. Et pour requérir le soutien des populations, rien de tel qu’un bon formatage des consciences à propos de la « menace islamique ». Pour cette tâche les bonnes volontés ne manquent pas : rappelons que Charlie est aussi le nom d’un journal qui s’est fait de l’ostracisation des musulmans son fond de commerce et qui, sur cette question qui fâche, persiste et signe.

 

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La belle histoire de l’union nationale face à la barbarie du terrorisme n’aura duré guère plus que le temps qu’une manifestation. Une fois chacun rentré chez soi, la politique reprend ses droits. Et celle à venir a de quoi faire frémir : tentation d’instaurer l’équivalent du Patriot Act étasunien en France, quasi-déclarations de guerre contre l’Islam, prolongation de l’intervention militaire en Irak et, en guise de hors-d’œuvre, batterie de mesures sécuritaires venant s’empiler sur une avalanche de lois antiterroristes dont la dernière en date est seulement vieille de deux mois. Cette volonté à peine voilée d’instaurer la loi martiale en France a montré ce qu’il fallait définitivement penser des grandes tirades pour la liberté d’expression déclamées par les responsables politiques ou les medias mainstream – la présence dans la manifestation de dimanche de chefs d’États ou de ministres bien peu démocrates, la énième mise en examen de l’humoriste Dieudonné, cette fois pour « apologie du terrorisme » (incrimination passible de 7 ans de prison) avaient, il est vrai, déjà dissipé beaucoup d’illusions. Dans un régime totalitaire, il n’y a pas de délinquants mais des ennemis. Et la suspicion, généralisée, prend pour cible ceux qui sont considérés comme réfractaires aux diktats du pouvoir. Le pli semble être pris si l’on en croit certains journalistes qui recommandent de réintégrer de force les récalcitrants à l’unanimité décrétée par le gouvernement et les medias.

L’identification à un journal ouvertement islamophobe est désormais devenue une norme à laquelle chacun doit se plier. Et sur cette question, Charlie Hebdo ne craint pas la surenchère au risque d’attiser les tensions – mais peut-être est-ce là le but recherché. Le dessin de couverture du premier numéro d’après attentat représentant le visage du prophète Mahomet dessiné en forme de pénis (tête de nœud ?) est particulièrement nauséabond. Il paraît dans un contexte d’explosion des actes islamophobes en France et en Europe et de montée en force de l’islamophobie médiatique. Bernard Cazeneuve a d’ailleurs annoncé une protection renforcée des lieux de culte mais la priorité semble être donnée à ceux de la communauté juive. Depuis l’attentat, plusieurs dizaines de musulmans ont été agressés et une manifestation contre la « menace islamique » est prévue à Paris dimanche 18 janvier à l’image de celles qui ont lieu actuellement en Allemagne sous l’égide du mouvement PEGIDA. Cette « une » particulièrement insultante ne pourra qu’encourager tous ceux qui ont fait de l’anti-Islam leur cheval de bataille.

L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme tragédie, la seconde comme farce. Cette phrase que l’on attribue à Marx semble ici trouver quelques échos. Il est vrai que l’agression contre les journalistes de Charlie Hebdo n’est pas l’attentat du 11 septembre 2001, que la batterie de mesures sécuritaires de Cazeneuve n’est pas le Patriot Act étasunien et que l’omniprésent « Je suis Charlie » est plutôt léger comparé au « nous sommes tous des américains ». Mais il ressort que l’exécutif s’est clairement engagé dans la fuite en avant du couple infernal  tension/répression aussi bien à l’intérieur (conflits communautaires) qu’à l’extérieur (conflit militarisé). L’expérience  montre pourtant que le choix de la guerre contre le terrorisme, en alimentant la menace même qu’elle prétend combattre, est de loin le plus coûteux pour les populations du pays agressé comme pour celles du pays agresseur.

 

 

12/01/2015

Censure Youtube sur la Vidéo : "Charlie HEBDO : Le moment où le policier est censé avoir été tué"

Et bien voici une preuve que la vidéo que nous avions mise en ligne sur notre compte Youtube, intitulée "Charlie HEBDO : Le moment où le policier est censé avoir été tué", dérange !

Il y'a que la Vérité qui dérange n'est-ce pas ?

Seraient-ils en train de soustraire les preuves du False Flag pour nous faire avaler leur version dite officielle comme aux USA ?

Lisez les motifs vous allez rire !

Alors qu'à longueur d'année les merdias aux ordres passent leur temps à nous abreuver de mensonges et de massacres en tous genres, tout à coup cette vidéo serait soi-disant une vidéo choc ! Le souci c'est qu'elle a été enregistrée par les merdias eux-mêmes !

Nous avons reçu un avertissement de Youtube que vous trouverez ci-dessous et la vidéo à télécharger : ICI

 
 
----- Original Message -----
From: YouTube
To: LE POUVOIR MONDIAL
Sent: Monday, January 12, 2015 12:27 AM
Subject: Notification de vidéo YouTube
 

YouTube | Broadcast Yourself™

À propos de votre compte : LE POUVOIR MONDIAL

La communauté YouTube a signalé que le contenu d'au moins une de vos vidéos était inapproprié. Lorsqu'une vidéo est mise en cause, elle est examinée par l'équipe YouTube pour vérifier sa conformité au règlement de la communauté. Après examen, nous avons conclu que le contenu de la ou des vidéos suivantes ne respectait pas ce règlement. En conséquence, ce contenu a été désactivé :

 

  • "Charlie HEBDO : Le moment où le policier est censé avoir été tué" (http://youtu.be/nooz1I3-eqo)

YouTube n'est pas un site choc. Vous ne devez pas publier de vidéos sanglantes d'accidents, de cadavres ou autre contenu similaire dans le but d'être choquant, de créer la sensation ou d'être irrespectueux. Si votre vidéo est dérangeante ou à caractère sexuel, elle restera sur le site uniquement si elle contient des informations éducatives ou documentaires appropriées.

Votre compte fait l'objet d'un avertissement pour non-respect du règlement de la communauté. Cet avertissement sera effacé dans six mois. Si vous enfreignez d'autres règles, il vous sera temporairement interdit de publier du contenu sur YouTube et/ou votre compte sera supprimé de manière permanente.

Pour plus d'informations sur le règlement de la communauté YouTube et sur sa mise en application, veuillez consulter le Centre d'aide.

La suppression de cette vidéo n'annulera pas l'avertissement sur votre compte. Pour en savoir plus sur la contestation d'un avertissement, consultez cette page du centre d'aide.

Cordialement,

L'équipe YouTube

Copyright © 2015 YouTube, LLC

 

 

10/01/2015

Sites terroristes : le Gouvernement notifie son projet de blocage à Bruxelles

 

 

 

Sites terroristes : le Gouvernement notifie son projet de blocage à Bruxelles

 

Le Gouvernement a notifié jeudi à la Commission européenne le projet de décret qui permettra à la police d’obtenir le blocage de sites terroristes sans vérification de la nature des sites par un juge indépendant.

 

Au lendemain de l’attentat commis dans les locaux de Charlie Hebdo, la France a notifié jeudi à la Commission européenne son projet de décret « relatif à la protection des internautes contre les sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et les sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique« . En fait de protection des internautes, il s’agit de mettre en place le blocage sans contrôle judiciaire prévu par la loi anti-terrorisme du 13 novembre 2014.

 

Le projet de décret ci-dessous prévoit que la liste des sites à bloquer est établie par l’OCLCTIC (Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication), et qu’elle est adressée aux FAI « selon un mode de transmission sécurisé, qui en garantit la confidentialité et l’intégrité« .

 

La liste contiendra les noms de domaine à bloquer au niveau du serveur DNS, ou les adresses IP des serveurs. Les FAI auront 24 heures pour se conformer aux mises à jour, et devront rediriger les internautes « vers une page d’information du ministère de l’intérieur, indiquant pour chacun des deux cas de blocage (terrorisme ou pédopornographie, ndlr) les motifs de la mesure de protection et les voies de recours« .

 

C’est un ajout bienvenu qui n’avait pas été prévu par la loi, et qui permettra aux internautes de savoir pourquoi un site est bloqué, et qui permet éventuellement aux sites concernés de contester la mesure, dont la légalité ne sera vérifiée que par une personnalité qualifiée désignée au sein de la CNIL.

 

La procédure d’urgence demandée par Paris devrait permettre au Gouvernement de publier le décret au Journal Officiel dans le courant du mois de janvier. « Compte tenu de l’accélération des phénomènes constatés de radicalisation par l’usage d’internet, les dispositions envisagées présentent un caractère d’urgence qui a trait à l’ordre public et notamment à la protection des mineurs« , justifie-t-il.

Notification Draft 2015 10 F FR

http://www.numerama.com/magazine/31824-sites-terroristes-...