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03/01/2014

Les élites débordées par le numérique.

On peut se marrer non ?

Internet a été inventé par les élites Illuminati pour nous faire fliquer par Bill Gates et l’outil de communication s’est retourné contre eux parce qui les hommes sont loin d’être des ignorants et qu’ils sont capables de réfléchir et de penser par eux-mêmes, et notamment de lutter contre la pensée unique et universelle !

En conséquence de quoi les élites Illuminati-Sionistes et leurs VRP Politiques ont été étudiés, reconnus et dénoncés publiquement !

Or, lorsque l’on sait que la Secte maçonnique, si courageuse, réclame le secret, de la dévoiler sur Internet, ce n’est pas pour lui plaire que de la mettre au grand jour !

Surtout lorsque l’on sait que c’est elle la grande promotrice du Nouvel Ordre Mondial !

Les élites débordées par le numérique

Le Monde.fr | 26.12.2013 à 16h05 • Mis à jour le 28.12.2013 à 18h30 | Par Laure Belot

Septembre 2013. Un bijoutier niçois tue son agresseur et reçoit, en cinq jours, plus d’un million de soutiens sur Facebook. Massif, ce mouvement numérique a laissé l’appareil d’Etat « comme une poule avec un couteau », avoue aujourd’hui un membre d’un cabinet ministériel. « Devant ces nouveaux usages en ligne, ajoute-t-il, nous avons du mal à formuler des réponses. »Qu’il y ait eu ou non manipulation des chiffres, cette mobilisation hors norme est intéressante, quand on sait qu’un rassemblement en soutien au bijoutier, organisé à Nice le 16 septembre, n’a pas réuni plus de 1 000 personnes. « On a toujours relié manifestation physique et soutien affectif, observe le PDG d’Ipsos, Jean-Marc Lech. Or le numérique entraîne une révolution de l’appréhension sociologique. »

Surtout, ce mouvement sociétal d’un nouveau type révèle que, dans leur grande majorité, les élites tombent de l’armoire numérique et ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme. L’« homo numericus » avance à toute vitesse. Bien plus vite que les gouvernants, institutions et intellectuels, souvent dépassés.

MOYEN D’EXPRESSION ET DE MANIPULATION

En quinze ans, les classes dirigeantes ont compris qu’Internet a révolutionné la communication : la multiplication des tuyaux permet une diffusion rapide et mondiale de contenus plus ou moins fiables, d’idées mesurées ou radicales. Moyen d’expression et de manipulation, le Web entraîne de nouveaux risques d’atteinte à l’image. D’où, quel que soit l’endroit de la planète, l’apparition de « tweetomanies » (usage compulsif de Twitter) et autres « facebookeries » (création à la chaîne de pages Facebook à visées publicitaires) de certains leaders, partis politiques, entreprises voulant paraître de leur temps.Lire : François Hollande exprime ses vœux de Noël sur Twitter Pourtant, cette communication en ligne, frénétique du haut au bas de l’échelle sociale, n’aide pas les élites à percevoir la partie immergée de l’iceberg numérique. « Une véritable culture nouvelle, initiée par les “digital natives”, c’est-à-dire la “génération Y”, se répand mondialement, explique Marie Ekeland, vice-présidente de France Digitale, association qui soutient le développement des start-up. Ceux qui cantonnent le numérique à une économie à part n’ont pas compris le phénomène. »Chez Wikipédia, 5e site le plus visité du monde et symbole de la culture collaborative en ligne, Adrienne Alix, directrice des programmes de Wikimédia, sa structure faîtière, remarque : « Un signe majeur de la déconnexion des élites est l’usage de l’expression “nouvelles technologies”. Ils parlent de “plan numérique” comme si on planifiait la récolte de blé en URSS, cherchant à contrôler des choses qui ne sont pas contrôlables. »


SYNDICATS ET LOBBYS COURT-CIRCUITÉS

Résultat : leurs déconvenues sont protéiformes. Aux Etats-Unis, « l’affaire Edward Snowden [l’analyste de la CIA qui a divulgué des documents top secret de la NSA] peut être vue comme une belle illustration de la déconnexion des élites », commente le Prix Nobel d’économie Joseph Stiglitz. « Ces informations confidentielles ont été données à des centaines de destinataires, dont les supérieurs hiérarchiques n’ont pas imaginé une seconde que l’un d’entre eux pourrait avoir envie de les partager. L’Amérique de la Silicon Valley, en pointe, ne doit pas cacher celle de Washington, déconnectée, où beaucoup ont du mal à appréhender le “big data” [récolte massive de données numériques] et le partage numérique. Ils y sont même hostiles. »


En France, c’est à leur propre court-circuitage, par le biais de YouTube, Twitter ou Facebook, que syndicats et lobbys traditionnels ont assisté en 2013. La Fédération nationale d’équitation, au bord de la route numérique, a découvert sur Facebook la croisade des éleveurs équins contre l’« équi-taxe ». Même surprise du patronat concernant les colères fiscales des « tondus », « poussins » et « abeilles », inspirées de celle des « pigeons », en novembre 2012, mouvement rejoint tardivement par un Medef dépassé. « C’est le bas qui pousse, estime Jean-Marc Lech. Cette société de liberté déborde toutes les élites, sans aucune culpabilité. »

« LES CITOYENS RÉINVENTENT LA SOCIÉTÉ À LEUR ÉCHELLE »

Massivement, et mondialement, l’outil Internet engendre de nouvelles pratiques économiques et sociétales. Les internautes tissent des liens horizontaux, achètent et vendent sur Leboncoin.fr, pratiquent le covoiturage grâce à BlaBlaCar, conduisent la voiture de leur voisin au moyen de Ouicar.fr, s’entraident sur Craigslist.org, se logent sur Airbnb.com…« On pourrait dire que ces usagers court-circuitent les intermédiaires, mais ce terme signifierait qu’ils y mettent une volonté politique. Or ces pratiques ne sont pas clivantes au sens droite-gauche. Issus de tous bords, les citoyens s’emparent d’Internet pour agir différemment et réinventent la société à leur échelle. Sans même le chercher, ils questionnent l’organisation pyramidale gouvernée par les “sachants” », explique Antonin Léonard, cofondateur de la communauté OuiShare. Cette société civique qui s’auto-organise a déjà ses têtes de pont, prêtes à jouer dans la cour mondiale des grands : OuiShare, catalyseur des pratiques collaboratives, a des relais à Rome et Berlin ; le réseau Sandbox fédère, de San Francisco à Pékin, un millier d’entrepreneurs de moins de 30 ans qui réseautent et s’entraident ; du Brésil aux Philippines, Plus Social Good rassemble ceux qui « cherchent des solutions collaboratives aux problèmes sociaux », explique le polytechnicien Ismaël Le Mouël, fondateur de Helloasso.com, qui a déjà récolté 4 millions d’euros pour 2 000 associations.«

LES BANQUES : INTERMÉDIAIRES INÉVITABLES »

Sans centre, sans frontières, ces pratiques déstabilisent. Et pour cause : « Dans l’histoire, ce sont les puissants qui se sont organisés en réseaux larges, pas vraiment le socle de la société », explique l’historienne Marjolaine Boutet. Ainsi de l’essor mondial du financement participatif ou crowdfunding. « La récente étude de la Banque mondiale, évaluant le marché à 10 milliards de dollars [7,3 milliards d’euros] en 2025, a été un électrochoc pour le milieu bancaire français », note Vincent Ricordeau, fondateur du site Kisskissbankbank.com, qui aide à financer clips, films, musique… « Nous sommes désormais approchés par des groupes financiers, mais leurs réactions oscillent entre tentatives de récupération ou d’intimidation. La créativité culturelle est aux mains d’un très petit nombre de gens, les élites. Le monde ne pourra changer que si chacun peut avoir accès à sa propre créativité. »Toujours dans le domaine financier, l’ex-banquier d’affaires de BNP Paribas Charles Egly a créé avec son camarade de HEC Geoffroy Guigou la banque de particuliers à particuliers Prêt d’union… pour donner du sens à son travail. « J’avais un poste très intéressant intellectuellement, mais aride humainement », résume-t-il. Son site vient de recevoir un soutien financier de taille. Non du secteur financier classique –: « On m’y a expliqué que les banques étaient des intermédiaires inévitables depuis cent cinquante ans et qu’il n’y avait pas de raison que cela change » –, mais du norvégien Schibsted, maison mère du Boncoin.fr, qui vient de miser plusieurs millions d’euros.« Nous assistons à une bataille mondiale entre les élites 1.0, prises à rebours par la base et ses idées, et les élites 2.0, qui se positionnent sur cette nouvelle économie et remettent en cause les vieux modèles », estime Jean-Michel Billaut, pionnier de l’Internet en France élu personnalité de l’année par l’Association pour le commerce et les services en ligne. Signe d’une (tardive) prise de conscience ? Pour remettre à niveau ses têtes pensantes, BNP Paribas démarre un « coaching digital international » pour les « G100 » (ses 100 premiers dirigeants) intitulé « Diffusion des usages digitaux ».

« PROBLÈME GÉNÉRATIONNEL VIOLENT »

La rapidité des changements numériques a laissé nombre de dirigeants et penseurs sur la touche. « Une partie de notre travail est de rappeler des évidences à des clients qui ne vivent pas avec ceux auxquels ils s’adressent. Les consommateurs sont ultraconnectés. Alors qu’en face, ces élites voient Leboncoin.fr comme un épiphénomène et sont dubitatives sur l’essor du crowdfunding », explique Dominique Lévy-Saragossi, directrice générale d’Ipsos France.« C’est un problème générationnel violent. La philosophie de certains nouveaux comportements, comme le partage de l’information ou l’échange, est pour eux contre-intuitive. » Cette quadragénaire particulièrement connectée reconnaît qu’elle-même doit s’adapter sans cesse : « Je me doute que certains phénomènes sont importants, mais cela me demande un véritable effort pour le concevoir. »Agé de 70 ans, Joseph Stiglitz admet être, lui aussi, parfois dépassé. « Nous ne pouvons pas changer notre âge. Sur ces sujets, il faut parler aux plus jeunes pour comprendre », analyse l’économiste, qui confie avoir été initié au site de locations entre particuliers Airbnb.com par son neveu. « Nous faisons face à un mouvement très rapide et mondial, poursuit M. Stiglitz. La question est de savoir quel va être son impact réel et ce que nous devons faire. » Une problématique d’autant plus compliquée à appréhender que les percées de ces usages sont fulgurantes à certains endroits de la planète, mais pas à d’autres. « Nous ne sommes pas à la veille du grand soir. Il ne va pas y avoir de substitution d’un modèle à un autre », explique Louis-David Benyayer, docteur en stratégie et fondateur d’un groupe de réflexion prospectif ouvert, Withoutmodel.com, rassemblant chercheurs, entrepreneurs…« Des voitures vont continuer à se vendre et, en même temps, des systèmes de transports collaboratifs vont émerger ailleurs. Les réalités vont se juxtaposer. » Résultat, les élites voient flou. Soit elles n’ont pas les bonnes jumelles, soit elles ne les placent pas au bon endroit. Des Roms à la burqa, « le débat public est phagocyté par de faux problèmes », estime Dominique Lévy-Saragossi. Comme si ces débats pseudo-nationaux permettaient aux élites de garder la main et d’éviter d’affronter les vrais sujets, notamment cette mutation sociétale. « L’agrégation de minorités fabrique une réalité fragmentée qui n’est plus lisible par la recherche de faits majoritaires. La notion de moyenne n’a plus de sens. Ce qui pose problème à une élite française cartésienne. »

« ÉLITE PARISIENNE UNIDIMENSIONNELLE »

De fait, le problème n’est pas seulement générationnel, mais bel et bien français. Ce qui faisait écrire à l’éditorialiste britannique Simon Kuper, le 10 mai, dans le Financial Times : « Les élites françaises n’ont pas été entraînées à réussir dans le monde, mais dans le centre de Paris. » Le constitutionnaliste Dominique Rousseau avance une explication : « Le problème en France n’est pas tant la déconnexion des élites que la nature même de l’élite, recroquevillée sur les énarques, que l’on retrouve partout, dans les banques, les assurances, les grands groupes, les cabinets d’avocats, les cabinets ministériels, à l’Elysée, à la direction des partis politiques… Cette élite parisienne unidimensionnelle, qui manque de diversité, manque aussi de capteurs pour saisir la société. Autant l’“énarchie” a été très utile pour construire la nation, autant actuellement, compte tenu de cette révolution numérique, elle devient un obstacle. » Pour ce membre du prestigieux Institut universitaire de France, on assiste à un double mouvement. Face à ce nouveau monde, cette élite réagit classiquement : « Elle a été formée à l’idée que la volonté générale ne peut être produite que par elle et non par la société, où il y a trop d’intérêts et de passion. C’est une culture de méfiance des risques de fauteurs de trouble, poursuit-il. Mais la déconnexion n’est pas à sens unique. En bas, la société fonctionne sur elle-même, en réseau. Elle pense, communique sans les élites, invente ses propres règles et se moque de les faire passer par le haut. Le peuple se déconnecte aussi. »Un double mouvement exacerbé par l’attitude des « élites intermédiaires », poursuit-il. Autrement dit les intellectuels, les médias, les universitaires qui ont l’oreille des puissants. « La grande majorité d’entre eux ne jouent pas leur rôle de passeur pour raconter ce qui arrive. Ces intermédiaires rêvent d’appartenir à l’élite principale et cherchent donc à lui plaire. Ils adoptent les codes et les sujets de prédilection de celle-ci. Bien sûr, il existe des penseurs connectés, mais même s’ils ont du succès, notamment par des livres, ils n’ont pas de capacité d’influence. »Une vision que reprend Jean-Michel Billaut, auteur de l’ouvrage Quand la Fr@nce se réveillera, dont certaines parties sont accessibles en ligne (http://billaut.typepad.com) : « Depuis la révolution agricole, il y a dix mille ans, nous sommes organisés de manière pyramidale. Nous avons eu les rois, puis les bourgeois après la révolution industrielle, puis les grandes écoles depuis la seconde guerre mondiale. Nous sommes dans une fabrique d’élite intergénérationnelle qui pousse ses dauphins pour pérenniser le passé et le pouvoir. Je viens d’interviewer 2 500 créateurs de start-up. La France 2.0 est très réveillée. Elle a un fonctionnement horizontal. Il n’y a que les élites qui ne le voient pas. »


« APPRENDRE À DIFFUSER LES INFORMATIONS, LÂCHER PRISE, COLLABORER, CO-CRÉER »

Cette déconnexion, en pleine période de crise, a de véritables conséquences économiques. « Le système financier français ne prend plus aucun risque », explique Marie Ekeland, associée du fonds Elaia-Partner, qui a aidé à financer le français Criteo, champion de l’indexation publicitaire en ligne valorisé près de 2 milliards de dollars lors de son introduction à la Bourse de Wall Street, en octobre.Lire : Criteo « success story » de la publicité sur le Web (édition abonnés)Une belle pousse qui cache une forêt plus sombre : « Les Français épargnent, mais nous trouvons difficilement de l’argent à investir. Dans le numérique, nous sommes obligés de financer des entreprises qui, au départ, ne génèrent pas de chiffre d’affaires. Les critères d’évaluation ont changé, et le secteur financier peine à comprendre. Les décisions d’investissement se font toujours sur le passé et à court terme. Au bout du compte, les PME françaises se financent à 92 % par de la dette, alors que ce ratio n’est que de 50 % au Royaume-Uni et de 20 % aux Etats-Unis. Dans les autres pays, les investisseurs leur font confiance. Sommes-nous réellement prêts à voir naître de nouveaux champions ? L’âge moyen des entreprises composant le CAC 40 est de 101 ans. »Peut-on changer les choses ? Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, s’est attelé à cette tâche. Sa mission ? « Ne pas reproduire les mêmes élites », avance-t-il tout de go. Directeur exécutif du programme d’innovation pédagogique Forcast, il teste déjà avec ses élèves de nouvelles méthodes. « Le numérique n’a été abordé qu’en termes de média et de notoriété. On n’a rien compris de la culture qui est en train de transformer la façon de travailler, de se lier. La désintermédiation remet en cause les rentes de situation, qui sont vues comme des abus, explique-t-il. Il faut apprendre à diffuser les informations, lâcher prise, collaborer, co-créer. Cela produit un nouveau type de richesse, mais c’est une rupture culturelle : il faut faire confiance à la masse, prendre le risque d’ouvrir les vannes. Le droit de propriété est remis en cause, le principe même de l’autorité remis en question. Tout cela est déstabilisant pour le corps professoral. C’est souvent parce que l’on pense avoir une autorité que l’on n’écoute plus. Il s’agit d’un véritable défi de formation. »

« LE VIEUX, LA CRISE, PUIS LE NEUF »

« La technologie a toujours été un élément perturbateur, insiste, de son côté, Dominique Rousseau. L’imprimerie a permis a des gens qui n’étaient pas connectés de le devenir. Au numérique de jouer son rôle. Dans l’histoire, les séquences sont toujours les mêmes : le vieux, la crise, puis le neuf. Le moment est dangereux et passionnant. » Adrienne Alix, qui fut historienne, spécialiste du XVIIIe siècle, avant de travailler à Wikimédia, abonde dans ce sens : « Le climat me fait penser à la période précédant la Révolution française, quand se sont développés des livres clandestins, une façon de court-circuiter le monde de l’édition aux mains des élites. Elles considéraient ces écrits comme de la pornographie. Mais de ces auteurs sont sortis certains tribuns de la Révolution. »Dominique Rousseau perçoit un changement de cycle. « La démocratie ne peut vivre sans élite. Elle est constituée d’un ensemble de personnages qui ont sur la société un savoir, une connaissance, une compétence. » Mais qui constituera l’élite de demain ? « A la différence du XVIIIe siècle, où Voltaire et Rousseau – fait prisonnier pour l’un, conspué par le système pour l’autre – étaient très connectés et ont produit des thèses qui ont eu un écho dans la société, les livres équivalents sur l’époque actuelle ne sont pas encore sortis. Cela va sûrement passer par les réseaux sociaux, qui vont produire ce qui est invisible aux yeux des élites. De là surgiront les intellectuels qui vont donner des mots au monde qui vient. »

Lire l'entretien avec le médiéviste Patrick Boucheron : « L’écart entre gouvernants et gouvernés atteint un maximum »

À LIRE
  • L’Age de la multitude -  Entreprendre et gouverner après la révolution numérique, de Nicolas Colin et Henri Verdier (Armand Colin, 2012).
  • Génération Y - Les jeunes et les réseaux sociaux, de la dérision à la subversion, de Monique Dagnaud (Les Presses de Sciences Po, 2011).
  • La Démocratie Internet - Promesses et limites, de Dominique Cardon (Seuil, « La République des idées », 2010).
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/12/26/les... 

Internet va-t-il vraiment « déborder » les élites ?

De peur d’être étudiées, reconnues et dénoncées ?

Il faudrait sans doute rajouter les élites Illuminati-sionistes !


Internet va-t-il vraiment « déborder » les élites ?Send the article by email

Pierre-Carl Langlais
wikipedien Publié le 01/01/2014 à 11h53

http://blogs.rue89.com/sites/blogs/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2014/01/obama_jobs_zuckerberg.png

Barack Obama trinque avec Steve Jobs (Apple, à sa gauche), Mark Zuckerberg (Facebook, à sa droite) et Eric Schmidt (Google) entre autres, à Woodside (Californie), le 17 février 2011 (Pete Souza/The White House/Flickr)

Il y a une vingtaine d’années, quelques prophètes annonçaient un nouvel âge d’or de la démocratie porté par ces étranges « autoroutes de l’information ».Cet émerveillement n’a pas disparu. Le Monde a publié il y a quelques jours un long article sur ces « élites débordées par le numérique ». Une vingtaine de témoignage dressent le portrait d’un monde qui change, et à grande vitesse : « Dans leur grande majorité, les élites tombent de l’armoire numérique et ne soupçonnent pas la lame de fond sociétale qui se forme. L’“ homo numericus ” avance à toute vitesse. Bien plus vite que les gouvernants, institutions et intellectuels, souvent dépassés. »

L’évolution du Web ressemble à un film noir

S’il évoque rapidement quelques exemples ambivalents (comme la page Facebook de soutien au bijoutier de Nice), l’article dépeint un tableau sans nuance. L’élite et la démocratie ; l’ancien et le moderne ; les technologies traditionnelles et Internet : ces contrastes se superposent parfaitement. Trop parfaitement. L’évolution du Web s’apparente de moins en moins à une saga triomphatrice et de plus en plus à un film noir. Nos nouveaux outils de communication ne favorisent pas seulement l’avènement de sociétés horizontales et hautement individualistes. Ils consolident les puissances économiques et politiques existantes.

La maxime de Lessig : « Le code est la loi »

L’esprit de partage promu par Wikipédia et la surveillance hégémonique de la NSA procèdent d’un transfert de compétence fondamental. Sur Internet, la régulation des interactions humaines n’est plus seulement assurée par des structures sociales. Elle est, en grande partie, déléguée au code — ce que souligne la maxime, fameuse, de Lawrence Lessig : « Le code est la loi. »Le code trace la limite entre ce qui est permis et ce qui est interdit : un utilisateur ne peut accéder à un contenu que s’il possède les autorisations nécessaires. Les nouvelles industries culturelles du Web tendent à mettre en place des législation ad hoc. YouTube vient ainsi de changer radicalement ses conditions d’utilisations. De nombreuses vidéos ont été retirées sans que leurs auteurs ne puissent rien y redire : YouTube dicte sa propre loi.

Une forme de prolétariat du tertiaire

Le code applique les dispositions préalablement adoptées, à une échelle qui serait proprement insoutenable pour n’importe quelle police humaine. Ainsi, le blogueur Lionel Maurel relève que les évolutions récentes de YouTube n’ont pu être généralisées que grâce à un automate obéissant : « A l’origine du problème, on retrouve le fameux robot de Google : Content ID, qui scanne en permanence le contenu de YouTube pour le comparer à une base d’empreintes fournies par les titulaires de droits. »Dans l’absolu, le transfert de la régulation vers le code a des effets indubitablement positifs. Sur un plan économique, il élimine de nombreux coûts de gestion. Sur un plan humain, les tâches qui disparaissent ne sont pas particulièrement gratifiantes. Elles relèvent, si l’on peut dire, d’une forme de prolétariat du tertiaire : appliquer, à la chaîne, toute une série de procédures et de normes.

L’ordinateur, « nouvel LSD » des hippies

La délégation de la régulation entraîne l’avènement de nouvelles structures sociales : les communautés en ligne auto-organisées. Avec la disparition de nombreuses contraintes bureaucratiques, il devient possible de faire table rase des hiérarchies formelles.Dès la fin des années 60, quelques théoriciens du mouvement hippie prennent conscience de la portée émancipatrice de l’informatique. Un texte de référence de la pensée hippie californienne, le « Whole Earth Catalogue » de Stewart Brand qualifie le micro-ordinateur de « nouvel LSD ». Le même Stewart Brand co-fondera en 1985 la première communauté en ligne, The Well.

Pas de Wikipédia sans ses « bots »

Ces itinéraires intellectuels, longtemps occultés, ont été récemment remis au jour par l’historien américain Fred Turner dans un essai stimulant, « Aux sources de l’utopie numérique ». Dans la préface de l’édition française, le sociologue Dominique Cardon souligne que l’avènement des réseaux en ligne a permis de régénérer une pensée hippie à bout de souffle : « Les hippies ont projeté leur rêve d’exil et de refondation dans les échanges numériques et, pour cela, ils avaient besoin de couper les ponts avec un “réel” doublement décevant, en raison de la persistance de l’aliénation patriarcale et capitaliste, mais aussi de l’échec de la tentative de s’en émanciper en établissant dans ses marges des communautés contre-culturelles. Internet était un “ailleurs”, le nouvel asile d’un projet d’émancipation avorté. » (p. 19)Wikipédia n’est possible, sous sa forme actuelle, que parce que l’application des règles est partiellement prise en charge par des automates, les « bots ». La Wikipédia francophone a ainsi son héros mécanisé : Salebot, spécialisé dans la révocation de contributions clairement inappropriées. Des interfaces élaborées (telles que LiveRC) facilitent également le repérage des ajouts potentiellement problématiques. Sans ces outils, l’encyclopédie ne pourrait s’autoréguler.Tout en ayant une nette portée révolutionnaire, ces communautés en ligne ne sont pas complètement neuves. Elles réactualisent certaines formes sociales identifiées par des anthropologues, les communs, qui ne fonctionnaient alors que sur des petites échelles (généralement des tribus de quelques dizaines de personnes). Or, la Wikipédia anglophone fédère l’équivalent d’une petite ville : 33 000 contributeurs actifs.

La NSA se démultiplie grâce aux algorithmes

Le transfert de la régulation n’a pas seulement permis à consolider de belles utopies. Il a servi des intérêts beaucoup plus douteux. Les effectifs de la NSA ont peu évolué depuis la fin des années 80 : environ 35 000 personnes. Et pourtant, la série de révélations initiée par Edward Snowden depuis sept mois met en évidence des capacités de surveillance sans équivalent.L’emprise des algorithmes sur la société civile permet à la NSA de se démultiplier. L’enjeu principal n’est plus de détecter des terroristes potentiels. Des populations entières sont mises sous écoute, vraisemblablement afin de servir les intérêts de l’élite politico-économique américaine.Les nouvelles industries culturelles du Web mènent une politique finalement similaires à la NSA. Elles reposent sur un modèle économique étrange : pour être rentables, Google, YouTube, Facebook et Twitter doivent indéfiniment repousser les bornes de leur hégémonie.Ce n’est qu’en apparaissant comme les intermédiaires inévitables de l’économie de l’attention qu’elles parviennent à séduire durablement publicitaires et investisseurs. Cette domination n’est possible que parce que d’obéissants automates sont capables d’imposer rapidement des règles uniformes à des communautés de centaines de millions de personnes.Paradoxalement, l’article du Monde paraît alors que les défenseurs de l’Internet libre n’ont jamais autant cédé au doute. La nouvelle société numérique, horizontale, rationnelle et égalitaire s’efface au profit d’un univers chaotique et incertain.

Des robot-traders qui perdent des milliards

Le milieu de la finance est emblématique de cette montée des périls. Les investisseurs ont mis au point des robots-traders, qui vendent ou achètent des valeurs si certaines conditions sont réunies. La Bourse bascule ainsi dans un monde dystopique : il suffit d’un seul accident de parcours pour déclencher une réaction en chaîne.Le 6 mai 2010, le Dow Jones s’est brièvement effondré : un robot a cédé 3 000 contrats en une fraction seconde, incitant d’autres automates à faire de même. En avril dernier, le piratage du compte de Associated Press par des hackers syriens a entraîné brièvement 136 milliards de dollars de perte. La prochaine crise boursière majeure a de fortes chances d’être robotique.L’économie rationnelle idéalisée par les théoriciens libéraux des Lumières devient de plus en plus irrationnelle. Sous l’égide des réseaux sociaux, le débat public en ligne se déstructure : en lieu et place de l’idéal du discours argumenté promu par les fondateurs du Web, le « like » encourage les pulsions les plus primitives.

La leçon d’Adorno

La technologie ne peut pas tout résoudre. Dans les années 30, le philosophe Adorno soulignait que la « technologie n’a que la valeur que nous voulons bien lui donner ». Cette leçon garde toute sa validité aujourd’hui.Nous sommes aujourd’hui sur le fil : entre les idéaux grandioses de l’utopie et les visions cauchemardesques de la dystopie.

 

HYPOCRISIE. Dieudonné, les dictateurs, les tartuffes communautaristes et les lâches

Lire les 49 commentaires de l'article, ça vaut le coup !

HYPOCRISIE. Dieudonné, les dictateurs, les tartuffes communautaristes et les lâches

Publié le déc 25, 2013 @ 11:35

KKK

Faut rigoler les gars !

Hélas, il y a comme une odeur nauséabonde. Cette pestilence et ces tombereaux d’insultes venant des anti-Dieudonné viscéraux, cette bande de racistes invétérés et menteurs patentés, qui ont fait de la mythomanie, leur seconde nature. La quenelle qu’ils n’arrivent pas à digérer vu son succès, est l’ultime syncrétisme sur lequel ils tentent de s’appuyer une nouvelle fois, pour faire interdire, pas des moyens détournés et frauduleux, l’humoriste. Tellement, ils pataugent telle des mouches dans la bouse, brassant leur propre merde. Prisonniers de leurs promesses mensongères d’un Dieudonné qui insulterait tout un peuple et qui comparerait les souffrances, leurs menteries ne passent plus. A force de brasser la merde, on arrive qu’à ce genre de résultat désastreux. Mais, maintenant, la violence semble même validée. Les vandales ou gang des barbares de Lyon et Villeurbanne, ne sont que mis en examen et sous contrôle judiciaire pour coups et blessures, et séquestration en réunion…

Les dictateurs.

Ils n’osent pas l’avouer, font semblant d’être des démocrates partisans de la liberté d’expression mais, non, ce sont des dictateurs. Ils se cachent derrière des lois liberticides cousues sur mesure, le mensonge, et surtout, LEUR racisme, pour faire passer les autres de racistes. Incapables de répondre sur le fond et même sur la forme, ils usent de tous les subterfuges mafieux imaginable et inimaginable pour se faire entendre tout seul. Des tentatives de blocage des comptes Facebook et Youtube de l’humoriste Dieudonné sont clairement de la dictature. Ce refus d’entendre la vérité qui doit restée cachée est manifeste. Ils pensent avoir le droit de dire LEUR vérité, triturée soit-elle, dans une propagandastaffel infâme.

C’est le résultat d’une paresse et d’une malhonnêteté intellectuelle doublée de supramatisme abscons. Il suffit de regarder ceux qui montent toujours au créneau pour s’en convaincre. Comme le disait quelqu’un, "la vérité finit toujours par triompher". Ceci fait très mal aux tartuffes qui comptaient sur la couardise de certains. Non, chers dictateurs, les chaînes ont été enlevées de nos pieds, nos mains et maintenant de nos têtes. Parce que, ce sont les chaînes mentales les plus dangereuses. Dieudonné a heureusement réussi à se dégager de ça, d’où cette chasse au noir et pourtant Breton aussi, engagée par cette oligarchie qui voit fondre chaque jour davantage son pouvoir usurpé. Dans les sites communautaristes, je suis brocardé, parce que j’ose me lever contre cette infâmie.

Les tartuffes communautaristes.

Ne dit-on pas souvent qu’une image vaut plus que mille mots ? Voici, en image, un exemple patent de ceux qui ne résistent pas à l’évolution du monde. Ceux qui pensent qu’un noir ne peut réfléchir. Un logiciel resté bloqué dans les années 1950 où, le noir était toujours un moins que rien, un esclave. Hélas, c’est terminé. Par cet exemple, vous comprendrez que l’acharnement dont est victime l’humoriste Dieudonné est d’abord raciste. D’ailleurs, c’est pourquoi ses détracteurs et/ou ennemis veulent insister sur son supposé racisme pour jouer les défenseurs du racisme. C’est faux. Ce sont des falsificateurs…

KKK

Les lâches.

Empêtrés dans l’amour qu’on leur proclame le matin à midi et le soir, sans toutefois le pratiquer, certains se perdent.  Perdus dans cette envie de reconnaissance perpétuelle. Certains, qui rêvent de passer à la télévision ou qu’on parle d’eux dans la presse mainstream, qui n’a même plus d’influence -Dieudonné en est la preuve-, ne font que suivre à la lettre les prescriptions des autres. La condescendance paternaliste a de beaux jours devant elle. Le racialisme et l’infantilisation se perpétuent au coeur même des cercles du pouvoir. Dieudonné ne s’inscrit plus dans cette logique du génocide perpétuel ethno-culturel programmé, et dans lequel nombre de Français noirs s’enlisent. D’ailleurs, il n’y a pas pire traître que celui qui accepte de servir les intérêts des autres…

Que n’ai-je lu récemment ? La défense de la vérité sur le traficotage des accusations contre Dieudonné qu’on veut faire passer pour "homme politique" avec un forcing digne des dictatures devient la "cause black". Après m’avoir traité de dingue, et ses amis qui regrettaient que le Ku Klux Klan (KKK) ne soit pas en France, cette phrase assassine, pleine de condescendance et d’auto-promotion me fut versée au nez, hier, sur Twitter:

Pourquoi cette personne veut me forcer à croire aux salmigondis selon lesquelles Dieudonné est …? Que nenni. Les lâches qui acceptent ça sont habituellement des personnes sans formation ni profession et qui gravitent autour des cercles de pouvoir pour avoir leur pitance. Ce n’est pas mon cas et je travaille honnêtement et paye mes impôts. Par ailleurs, j’ai un casier judiciaire vierge. Que diable ! Voyez justement ce que l’avenir a toujours réservé aux oncles Tom. Ils sont et ne resteront que de misérables pénitents

http://allainjules.com/2013/12/25/hypocrisie-dieudonne-le...

La LICRA et les quenelles: Vie et mort du rire français

LA DICTATURE EN MARCHE !

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Quand la LICRA vous dicte les thèmes sur lesquels vous devez rire !

Seuil de tolérance ?

Ou le pouvoir est passé depuis lors entre les mains des lobbies sionistes ?

Une preuve de plus que la France et l'Europe sont sous occupation !

De quelle crise s'agirait-il ?

De celle que leurs banksters patentés ont créée de toutes pièces pour nous ruiner ou de la crise de l'ignorance des Français placés sous occupation depuis la révolution dite française sans le savoir ?


La LICRA et les quenelles: Vie et mort du rire français

Publiée le 22 déc. 2013

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La LICRA et les quenelles: Vie et mort du rire français

 

 

Hollande désavoué à 98% dans un sondage BFMTV, censuré par la suite.

Quand le peuple de france rejette en masse la dictature mondialiste et leurs lobbies, a 98 % !

une preuve de plus que les français ne sont pas des moutons et qu’ils n’avaient pas besoin de DIEUDONNE et de sa quenelle pour se rendre compte par quelle caste mafieuse, ils sont gouvernes depuis la dite revolution française et aux profits d’interêts qui ne sont les nôtres, mais ceux des lobbies sionistes qui nous gouvernent a partir des usRAEL et ses allies, et de l’europe qui est une invention des illuminati-sionistes grands promoteurs du nouvel ordre mondial ! 

ON N’en veut pas de leur europe et de leur nouvel ordre mondial ! 

SARKOZY a place le clou de la ruine du peuple français et des peuples europeens, en nous instaurant la dictature mondialiste par la force en 2008, par le traite liberticide de lisbonne, et hollande en bon representant des lobbies sionistes et des banksters enfonce le clou jusqu’à ruiner completement la France et le peuple français.

Savez-vous ou part votre argent ?  

après avoir ruine le peuple americain avec l’invention de la FED en 1913, maintenant il s’agit de ruiner les peuples europeens pour financer les guerres genocidaires programmees par les illuminati-sionistes, grands promoteurs du nouvel ordre mondial, de la dictature mondiale et de la censure ! !

ET c’est pour cela que l’on vous endette depuis 1973 pour financer leurs guerres incessantes ! 

QUAND ALLEZ-VOUS VOUS REVEILLER ?

Un autre article à lire : 

La côte de François Hollande descend aussi vite que le thermomètre

Hollande désavoué à 98% dans un sondage BFMTV, censuré par la suite.

 

PRESSE ET MEDIAS

Encore une entourloupe médiatique. Décidément, ça n'arrête pas, un vrai festival ces derniers temps. A noter que BFMTV a déjà bidonné un sondage sur la quenelle d'Anelka cette semaine. Mediapart censure ses blogs, Canal plus censure ses vidéos compromettantes (sans succès), et le président de l'Express voudrait éradiquer Dieudonné et ses spectacles. On dirait que leurs ficelles habituelles (mensonges, manipulation, censure) commencent à s'effilocher lentement mais sûrement. Les médias de masse n'aiment pas nos sites, on se demande pourquoi?

2014, l'année de la dictature numérique !

fawkes-news

Mercredi 1 Janvier 2014

Hollande désavoué à 98% dans un sondage BFMTV, censuré par la suite


UPR
Pourquoi le site BFM-TV-RMC a-t-il brusquement supprimé le 30/12 à 18h30 son sondage sur la popularité de François Hollande ?


Depuis le 17 décembre 2013, c’est-à-dire depuis 13 JOURS, le site BFM-TV avait mis en ligne un sondage sur la popularité de François Hollande.

Ce sondage n’a cependant été signalé, sur notre page Facebook, que ce 30 décembre à 18H00 par notre fidèle sympathisant Ernest Krampon.


98% DES 62 000 VOTANTS ONT DÉCLARÉ NE PAS AVOIR CONFIANCE EN FRANÇOIS HOLLANDE !


Par un réflexe de prudence tiré de l’expérience, nous en avons fait aussitôt une saisie d’écran (donc faite aux alentours de 18h00) :
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Source : http://opinion.bfmtv.com/info/553755/faites-vous-confiance-a-francois-hollande/

Cette saisie d’écran révèle 2 choses :

a)- l’impopularité de François Hollande révélée par ce sondage en ligne est phénoménale : sur les 61 945 votes enregistrés au cours des 10 jours écoulés, le pourcentage d’internautes déclarant “faire confiance à François Hollande” était de … 2 %, le pourcentage d’internautes déclarant ne pas lui faire confiance était de 98 % !

Certes, un sondage en ligne revêt un biais méthodologique et ce résultat ne doit pas être considéré comme scientifique. Néanmoins, le moins que l’on puisse dire, c’est que le nombre de votants était quand même considérable et que le résultat était sans appel.

b)- le dernier commentaire posté, apparaissant en haut de la liste, était le 433ème. Il avait été posté ce 30 décembre 2013 à 17h38 par un internaute dont le pseudo est “Sam Daoulaz” – à l’évidence un sympathisant de l’UPR – et son contenu était le suivant :

SAM DAOULAZ le 30 décembre 2013 à 17h38
Ce président n’a aucune légitimité. Ce sondage le prouve. Mais, plus grave, il n’a AUCUN pouvoir puisqu’en effet, c’est la Commission européenne NON-ÉLUE qui dirige notre nation sur tous les grands sujets stratégiques. Voilà pourquoi, depuis plus de 30 ans, nous avons les mêmes politiques en France, quel que soit le gouvernement. Je renvoie aux analyses pertinentes et très abordables de FRANCOIS ASSELINEAU disponibles sur YouTube et/ou Dailymotion“.

Or, chose peu banale, le BFM-TV a soudain décidé – aux alentours de 18h30 – de supprimer purement et simplement ce sondage qui était en ligne depuis 13 jours, et cela sur la base d’un argument invraisemblable.


L’explication officielle donnée par le site est le suivant :

Compte tenu de votes malveillants et massifs impossibles à modérer, la rédaction d’RMC.fr a décidé de suspendre cette opinion.

 

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http://fawkes-news.blogspot.fr/2014/01/hollande-desavoue-98-dans-un-sondage.html#more

http://www.alterinfo.net/Hollande-desavoue-a-98-dans-un-sondage-BFMTV-censure-par-la-suite_a98314.html