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02/12/2014

TUNGUSKA : Météorites. Les suites de l'enquête de Valery Uvarov

Qui pouvaient maîtriser ces technologies à l'époque, en 1908,  pour protéger la Terre ?

TUNGUSKA : Les suites de l'enquête de Valery Uvarov

 

Une interview de Valery Uvarov, chef de département auprès de l'Académie nationale de sécurité de St-Pétersbourg (dépendant du ministère de la défense) sur l'existence d'une installation antédiluvienne tueuse de météorites a attiré l'attention d'un très grand nombre de nos lecteurs. Nous avons bien tenté de contacter Uvarov pendant plusieurs mois pour lui demander des nouvelles de ses expéditions sur site en Sibérie mais sans succès. L'intéressé s'est exprimé depuis la fin de l'année 2004 et le début de l'année 2005 à travers de longues séries d'articles sur cette installation étrange, très ancienne et d'origine totalement mystérieuse. Suite aux demandes très nombreuses de lecteurs, nous avons décidé de faire le point et de vous résumer les dernières découvertes et informations collectées par Uvarov .

Le crédit de l'information

Malheureusement, nous ne sommes pas en mesure de créditer complètement la crédibilité du travail de ce chercheur très prolifique qui s'intéresse aussi bien aux apparitions significatives d'Ovnis dans son pays (il a publié en juin dernier un article fascinant sur un contact très rapproché entre un Ovni « intelligent » et deux routiers sibériens) qu'au secteur de la « forbidden archeology », à ces artefacts et objets d'un très lointain passé qui ne cadrent pas avec les théories de l'archéologie « officielle ». Le département qu'il dirige semble tout droit sorti d'un film de science-fiction: le département des sciences, des techniques et de recherches sur les OVNIS! Un entretien avec l'intéressé et avec des personnes travaillant avec lui aurait pu nous fournir quelques traits saillants du personnage, les raisons réelles pour lesquelles les dernières expéditions ont été avortées, ce qui peut aider un tant soit peu à crédibiliser le récit qu'il nous délivre même si nous aimons répéter qu'il n'existe pas de preuves en béton armé. Pour ceux qui n'avaient pas suivi l'affaire depuis le début, nous leur conseillons de prendre connaissance sur notre site de la traduction de l'entretien qu'Uvarov avait donné le 8 février 2003 à l'occasion du 12ième congrès internationale et festival cinématographique sur les Ovnis (the 12th International UFO Congress Convention and film festival) qui s'était tenu à Laughlin dans le Nevada. L'interviewer n'était autre que le rédacteur en chef du célèbre périodique anglais spécialisé "UFO magazine" et cet entretien avait été retranscrit par la suite dans le magazine australien Nexus en juillet 2003. Cette lecture vous aidera à mieux appréhender le résumé « maison» des dernières recherches que Valery Uvarov avait présentées dans une série d'articles publiés ces derniers mois en anglais dans le magazine australien Nexus.

Que s'est-il passé en 1908 ?

Que s'est-il passé à Tunguska en juin 1908 et existe-t-il une gigantesque installation souterraine dont la construction remonte peut-être à l'aube de l'humanité ? Ce sont les questions auxquelles Valery Uvarov a tenté de répondre. Pour y arriver, le scientifique a retrouvé un grand nombre de témoignages dans des archives mais aussi en rencontrant les descendants des habitants de cette région sibérienne peuplée de russes mais aussi de clans de l'ethnie des Yacoutes. Le 30 juin 1908, à 7h15 locale, une terrible explosion survint, accompagnée de vives lueurs, un événement mémorable causé par la chute probable d'une météorite. Les arbres furent brûlés sur un rayon de 10km et déracinés par l'onde de choc sur 100km. Le bruit de l'impact fut perçu jusqu'à 1500 km de distance. Un nuage luminescent s'étendit sur toute l'Europe et il y eut une luminosité inhabituelle pendant environ 2 mois. Comme on a pas vraiment trouvé de débris, on pense que l'explosion de la météorite ou plutôt d'un noyau cométaire eut lieu en altitude, entre à 6 à 9 km. L'énergie dégagée aurait été équivalente à celle de 1000 fois Hiroshima. De cet incident, il ne serait resté qu'une multitude de petites sphères de métal et de silicate que l'on a retrouvé éparpillées sur le sol de la région. Ceci pour la version officielle. Mais Uvarov, s'appuyant sur une multitude de récits, de témoignages mais également de légendes des peuplades Yacoutes nous livre une histoire incroyable et totalement vraisemblable.
Selon l'enquêteur russe, la gigantesque météorite n'a pas percuté la terre car elle a été détruite en haute altitude, non par son entrée dans notre atmosphère mais parce qu'elle a été interceptée par une technologie que nos scientifiques n'oseraient même pas rêver, une technologie générant de l'énergie électromagnétique et produisant d'immenses « boules de lumières », des « boules de feu » ou de plasma d'au moins 60 mètres de diamètre.

Les récits des shamans et des anciens des clans Yacoutes de la région semblent avoir complètement intégré dans leur univers l'existence de cette technologie qui se serait « manifestée » non seulement en 1908 mais bien avant encore.

Selon la tradition des ethnies locales, un siècle quasi jour pour jour avant la venue d'un événement majeur de l'amplitude de celui qui s'est manifesté en 1908, l'installation « se réveille » et effectue comme une sorte d'entraînement en émettant des boules de feu de plus petites tailles. En 1908, 2 mois avant la catastrophe, les shamans avaient averti les tribus de la région en leur demandant de quitter l'endroit et de ne pas effectuer leur trajet migratoire habituel. De nombreux témoignages de l'époque évoquent le fait que tous les animaux avaient évacué les alentours de Tunguska qui étaient devenus totalement déserts : plus un oiseau, plus un mammifère, toute la faune s'était déplacée en laissant déserte une surface de plusieurs dizaines de milliers de km2, nous affirme Uvarov.

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20/11/2014

Un corps céleste géant entre dans le système solaire ? Nibiru la planète des ANNUNAKIS ?

Un astronome professionnel qui travaille pour une organisation gouvernementale, lance une alerte anonyme en vidéo pour prévenir que les perturbations connues par le Soleil, Uranus et d'autres planètes de notre système solaire sont dues à l'arrivée d'une planète massive dans notre système solaire et que la mission Rosetta/Philae a pour but d'étudier cette planète.

Ce qui peut en effet expliquer, non seulement les perturbations climatiques connues sur Terre mais aussi, l'inversion des pôles magnétiques terrestres en cours.

S'agirait-il de Nibiru, la planète des ANNUNAKIS dont l'arrivée est annoncée depuis quelques années déjà et qui a un cycle de révolution autour de notre Système Solaire de 2600 ans ?

Ce qui pourrait expliquer pourquoi les Illuminati accélèrent leurs plans pour nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial quitte à déclencher une guerre nucléaire mondiale, car ils ont promis à leurs Dieux de leur livrer la Terre et ses richesses pour leur retour.

Restons à l'écoute !

En lien avec le précédent article :

* - Des tempêtes monstrueuses sur Uranus depuis cet été !

 

Un corps céleste géant entre dans le système solaire ?

L’info reste à vérifier. Sous couvert d’anonymat, et on comprend pourquoi, un astronome dévoile la découverte d’une planète géante derrière Saturne. Le gouvernement US serait au courant.

Si d’autres personnes ont des infos là-dessus, ça serait sympa de les envoyer.

 

11/19/14 LEAKED! GIANT BODY BEHIND SATURN ENTERING SOLAR SYSTEM - COVERUP


Traduction rapide de ce que dit l’astronome :

Mon nom est Ken et je travaille comme astronome pour une agence gouvernementale.

Nous faisions des recherches suite à d’importants changements des planètes dans le système solaire et nous avons découvert une perturbation très importante sur Uranus.

Cette image a été prise début Novembre 2014.

Nous n’avions jamais vu autant de perturbations sur Uranus.

Ensuite nous avons trouvé que derrière Saturne un énorme objet arrivait dans notre système solaire.

Sur l’image vous voyez un halo, et quand nous augmentons la luminosité vous pouvez voir qu’il s'agit d’une énorme planète.

Pour info, la mission sur la comète 67P est une couverture, la réelle mission de Rosetta/Philae est d’étudier cette planète. Et ça, je peux vous l’assurer à 100%.

Cet objet est massif et solide dans sa forme, il ne s’agit pas d’un gaz.

Je ne suis pas sûr qu’il s’agisse d’une planète, mais cela en a les caractéristiques.

Je risque une possible arrestation. Je filme avec mon tel portable mon écran car les ordinateurs sont protégés et je ne peux en extraire aucune donnée.

Le système solaire est affecté par cet objet quel qu’il soit.

Source :

 

 

Des tempêtes monstrueuses sur Uranus depuis cet été !

Depuis cet été des tempêtes monstrueuses agitent l'atmosphère d'Uranus. Astronomes professionnels et amateurs, se mettent en observation depuis lors.

A vos télescopes observateurs amateurs : l'Univers nous parle ! Entre le Soleil qui fait des siennes et Uranus qui le suit, nous ne serions pas étonnés que toutes les planètes soient touchées.

Une explication aux perturbations climatiques et à l'inversion des pôles magnétiques terrestres ?

 

Des tempêtes monstrueuses sur Uranus

Par Joël Ignasse

Publié le 18-11-2014 à 14h00Mis à jour à 15h44

Depuis cet été, de gigantesques tempêtes agitent l'atmosphère d'Uranus. Elles sont si grosses que même les astronomes amateurs peuvent les repérer.

 

La tache brillante sur la surface d'Uranus est une gigantesque tempête. Imke de Pater (UC Berkeley) & Keck Observatory images.

La tache brillante sur la surface d'Uranus est une gigantesque tempête. Imke de Pater (UC Berkeley) & Keck Observatory images

 

MYSTÉRIEUSE. Uranus, la 7ème planète du système solaire, est une géante de glace encore bien mystérieuse. Seule la sonde Voyager 2 a pu l'explorer de près et fournir des images qui ont révélé une planète sans caractéristique particulière en lumière visible, sans couches nuageuses ou tempêtes. 

Pourtant depuis cet été, l'atmosphère d'Uranus est le siège d'une activité violente et inexpliquée avec des tempêtes géantes qui sont visibles depuis la Terre par les astronomes, professionnels et amateurs.

Une tache brillante sur un disque normalement bleu


Les premières tempêtes ont été détectées par l'observatoire Keck les 5 et 6 août derniers. Elles apparaissent comme des taches lumineuses sur la surface de l'hémisphère nord d'Uranus. En deux jours les astronomes en repéré huit évènements climatiques. Et quand la nouvelle est arrivé aux oreilles des astronomes amateurs ces derniers ont pointé leurs télescopes, ils ont également pu confirmer l'existence de tempêtes.


Images prises par un astronome amateur en Australie, en septembre dernier.  Anthony Wesley, Murrumbateman.

 

Les dernières observations réalisées courant octobre montrent toujours la présence de phénomènes très violents. Leur origine reste pour l'heure mal définie : a priori Uranus n'a pas de source de chaleur interne et la planète a dépassé depuis plus de sept ans son périhélie (distance la plus proche au Soleil).


La chaleur du Soleil est donc sa seule source d'énergie et ne peut expliquer l'intensité des tempêtes observées.
"Ces observations inattendues nous rappellent que nous ne comprenons pas grand-chose à la dynamique atmosphérique des planètes extérieures" écrivent les astronomes de l'Université de Californie qui publient une étude sur ce mystère.

 

 

18/11/2014

La vie : origine et distribution possible dans l'univers par André Brack - Astrobiologiste

BRACK André

Astrobiologiste

Spécialiste en exobiologie

 

Sa biographie sur Futura Sciences : ICI

 

Il y a environ 4 milliards d'années, se développèrent dans l'eau terrestre des structures capables de se reproduire et d'évoluer. L'omniprésence de la cellule dans tous les systèmes vivants suggère un ancêtre commun de type cellulaire. Dans la mesure où la formation des ARN/ADN porteurs de la mémoire cellulaire apparaît comme peu probable dans l'eau de la Terre primitive, on peut penser que la vie primitive émergea de structures plus simples que la cellule et l'ARN. La simplicité de ces structures suggère qu'elles ont de réelles chances d'apparaître et de se développer chaque fois que sont réunies les conditions qui ont contribué à l'apparition de la vie terrestre : eau liquide, atmosphère, micrométéorites et/ou sources hydrothermales sous-marines. Ces conditions existaient vraisemblablement sur Mars il y a 4 milliards d'années et existent peut-être encore aujourd'hui sous la calotte glaciaire d'Europe, l'une des lunes de Jupiter. Les 83 molécules organiques détectées dans le milieu interstellaire par radioastronomie et la découverte d'une vingtaine de planètes extrasolaires permettent d'envisager la présence de vie au-delà du système solaire.
 

 

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoir...

 

16/11/2014

Philae, bonne nuit, tu as magnifiquement travaillé !

Comprenez ce qui se passe réellement avec cette expérience scientifique qui se déroule actuellement sur la comète Tchoury. Les scientifiques sont persuadés que les atomes et les composants chimiques qui ont amenés la vie sur Terre, proviennent de l'Univers et notamment des comètes. Ils recherchent des molécules organiques, c'est-à-dire des molécules constituées essentiellement de carbone, d'hydrogène, d'oxygène et d'azote, ou CHON, précurseurs des molécules biologiques contemporaines.

S'ils retrouvent toutes ces molécules, notamment dans la comète Tchoury, ce que nous croyons, cela voudrait dire que tout l'Univers est composé en grande partie de ces molécules, et que la vie est possible dans tout l'Univers. Ce qui validerait la vie extraterrestre. Cela relève de l'exobiologie, (exo de l'extérieur de la planète Terre).

Philae, bonne nuit, tu as magnifiquement travaillé !

Le vaillant et imprévisible Philae aura travaillé jusqu’au bout. Il a foré (une première mondiale), il a analysé l’échantillon recueilli et, lors de sa dernière session d’échanges radio avec Rosetta, il a transmis ses données jusqu’à épuisement de sa pile électrique. Hier soir, il a pu se soulever un peu et pivoter, de sorte d’améliorer son ensoleillement, donc peut-être se réveillera-t-il un jour…

Prise par Rosetta, cette photographie montre l'atterrissage de Philae, du moins le premier. On y voit la tache sombre de la poussière soulevée par le robot. Le losange vert indique le lieu calculé (flight dynamics solution), à 10 m seulement du point de toucher réel. L'atterrissage a donc été d'une précision excellente... au détail près que Philae a rebondi pour remonter à environ 1 km au-dessus de la surface et toucher une deuxième fois 1 km plus loin et 1 h 50 plus tard. Le second rebond, suivi d'un survol de quelques minutes, l'a amené dans un endroit au relief tourmenté, où il n'a pas encore été localisé. © Esa/Rosetta/NAVCAM – CC BY-SA IGO 3.0

Prise par Rosetta, cette photographie montre l'atterrissage de Philae, du moins le premier. On y voit la tache sombre de la poussière soulevée par le robot. Le losange vert indique le lieu calculé (flight dynamics solution), à 10 m seulement du point de toucher réel. L'atterrissage a donc été d'une précision excellente... au détail près que Philae a rebondi pour remonter à environ 1 km au-dessus de la surface et toucher une deuxième fois 1 km plus loin et 1 h 50 plus tard. Le second rebond, suivi d'un survol de quelques minutes, l'a amené dans un endroit au relief tourmenté, où il n'a pas encore été localisé. © Esa/Rosetta/NAVCAM – CC BY-SA IGO 3.0 Encore une fois, Philae, posé sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko, a ménagé son suspense, comme lors de son atterrissage mouvementé mercredi 12 novembre. Mal installé, juché de travers sur la rocaille d’une pente, en partie à l’ombre, éclairé seulement 1 h 30 toutes les douze heures, il comptait d’abord sur l’énergie de sa pile électrique, non rechargeable, qui disposait d’une soixantaine d’heures d’autonomie. Vendredi matin, il avait transmis les données du spectromètre APXS (analyse de la composition de la surface) et de Mupus, qui a sondé les propriétés mécaniques et thermiques et du sol. L’instrument Consert (un échange radar avec Rosetta à travers la comète pour en réaliser une sorte de scanner) continuait à travailler depuis l’atterrissage.

Ordre a été donné, alors, de déclencher sa foreuse SD2, au risque de le déséquilibrer. Advienne que pourra… Le foret a progressé de 25 cm, mais nul ne savait s’il avait tourné dans le sol ou dans le vide. Fin de la session radio à cet instant.

Darmstadt. Centre des opérations de l'Esa. Vendredi 14 novembre, minuit. Les données de Philae, après un contact intermittent, commencent à défiler sur les écrans. © Esa
Darmstadt. Centre des opérations de l'Esa. Vendredi 14 novembre, minuit. Les données de Philae, après un contact intermittent, commencent à défiler sur les écrans. © Esa

Les instruments de Philae ont travaillé

Vendredi soir, à partir de 23 h 19 en heure française, Philae a repris contact avec la sonde Rosetta qui, après un tour de la comète, était revenue au-dessus de l’horizon de l’atterrisseur (elle doit être en « portée optique » avec lui, c’est-à-dire sans obstacle entre les deux). Immédiatement, le robot a expédié les données qu’il avait recueillies durant la période de silence et les responsables de la mission ont vu défiler les données sur les écrans de contrôle (voir aussi le blogCielmania de Jean-Baptiste Feldmann).

L’un après l’autre, les instruments, comme venus au rapport, indiquaient qu’ils avaient fonctionné ! Oui, la foreuse a foré. Oui, le chromatographe et le spectromètre de masse de Cosac ont analysé un échantillon à la recherche de matière organique. Oui, les appareils photo de Rolis ont pris des clichés. Oui, Ptolemy a étudié les rapports isotopiques des substances volatiles émanant du sol. Apparemment, seul Sesame, au bout des pattes et chargé de mesures acoustiques, n’a pas donné de ses nouvelles.

Un peu abscons mais il y a là de quoi déboucher le champagne : l'instrument SD2, c'est-à-dire la foreuse, explique à sa manière qu'il a descendu puis remonté le foret. © Esa
Un peu abscons mais il y a là de quoi déboucher le champagne : l'instrument SD2, c'est-à-dire la foreuse, explique à sa manière qu'il a descendu puis remonté le foret. © Esa

Changer de position pour recevoir un peu plus de lumière

Alors que l’indicateur de charge de la pile indiquait une chute irrémédiable de la tension, annonçant un épuisement proche et définitif, les responsables de la mission ont tenté une ultime manœuvre : actionner les jambes du train d’atterrissage et faire pivoter le corps de Philae sur l’axe qui le solidarise à ses pattes.

But du jeu : rehausser le robot de 4 cm et le tourner de 35° pour amener le plus grand des panneaux solaires, le « 1 », en meilleure position par rapport au Soleil, de sorte que les cellules photovoltaïques rechargent un peu mieux la batterie secondaire, qui est, elle, rechargeable. L’inexorable est arrivé : à bout de pile, comme une lampe électrique ou une bougie, Philae s’est éteint.

Encore plus abscons mais après cela, il faut sortir les coupes pour boire le champagne débouché précédemment : c'est Cosac au rapport. Cet instrument (Cometary Sampling and Composition) contient un chromatographe, pour séparer les différents composés de l'échantillon confié par SD2, et un spectromètre de masse pour les identifier un à un. Qu'a-t-il vraiment analysé ? Pour le savoir, il faut lire ces lignes de plus près. Réponse bientôt. © Esa
Encore plus abscons mais après cela, il faut sortir les coupes pour boire le champagne débouché précédemment : c'est Cosac au rapport. Cet instrument (Cometary Sampling and Composition) contient un chromatographe, pour séparer les différents composés de l'échantillon confié par SD2, et un spectromètre de masse pour les identifier un à un. Qu'a-t-il vraiment analysé ? Pour le savoir, il faut lire ces lignes de plus près. Réponse bientôt. © Esa

Une hibernation dont Philae pourrait peut-être sortir

L’Esa préfère parler « d’hibernation ». On ne sait jamais : la lumière solaire pourrait recharger la batterie suffisamment. Rien n’est sûr car l’engin est posé sur un sol à -70° C et doit être chauffé jusqu’à environ 0° C pour que son électronique fonctionne. Il lui faut donc une batterie bien chargée pour commencer à travailler et à bavarder avec Rosetta. Et avec une heure et demie d’ensoleillement toutes les douze heures, ce n’est pas gagné…

Dans les mois qui viennent, la comète s’approchant du Soleil, ses rayons seront plus efficaces, alors que Rosetta sera toujours en mission autour de 67/P Churyumov-Gerasimenko. Sortira-t-il de son hibernation ? Et quelles données a-t-il récoltées ? Les scientifiques mettront des mois à décrypter les milliers d’informations envoyées. Et où est-il ? Car on ne le sait toujours pas exactement et Rosetta le cherche encore ! Il faudra donc reparler de Philae, le robot vaillant et imprévisible…

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Les fidèles de Futura-Sciences ont suivi l'atterrissage le 12 novembre 2014 sur notre page spéciale (http://www.futura-sciences.com/live/), où le direct sur cet événement est toujours disponible.

Mission phare de l’Agence spatiale européenne, Rosetta doit pour la première fois installer une sonde en orbite autour d’une comète et y poser un atterrisseur. Décidée en 1993, elle a été lancée le 3 mars 2004 et a atteint 67P/Churyumov-Gerasimenko en août 2014, et y a déposé l'atterrisseur Philae le 12 novembre 2014.

Futura-Sciences a suivi cette longue saga. Revivez ses moments clés en suivant ces liens :

http://www.futura-sciences.com/magazines/espace/infos/actu/d/astronomie-philae-bonne-nuit-tu-as-magnifiquement-travaille-56044/