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04/08/2010

Un pilote filme un Jet pulvérisant des chemtrails - Les chemtrails reconnus par l’Angleterre

26 juillet, 2010

Un pilote filme de son poste de pilotage un avion pulvérisant des chemtrails.

Un pilote prend sur le fait un avion pulvérisateur de produits chimiques de son poste de pilotage: la vidéo montre un avion qui pulvérise des chemtrails sur le Canada à partir de canules. Cette séquence vidéo est la preuve irréfutable d’une opération chimique et clandestine qu’un pilote courageux offre au public afin de démontrer que les chemtrails sont une réalité. La « fumée » qu’on peut voir n’est ni un largage de carburant, ni une traînée. Le chemtrail, en effet, est aussi irisé. N’écoutez pas les farceurs qui répètent que ce document est un faux ou tout autre mensonge similaire.

The insider: chemtrails KC-10 sprayer air to air
The proof

http://www.youtube.com/watch?v=bSSWnXQsgOU&feature=pl...

 

http://infoguerilla.fr/?p=4217
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29/07/2010

L'origine extraterrestre de l'eau se confirme

Le scoop de l'année !

Avez-vous cru un seul instant que la Terre avait un couvercle dessus et que l'eau ne venait pas de l'espace, ainsi que son renouvellement ne pouvait être assuré à partir de ce même espace, d'où elle est issue ? Une escroquerie de plus dirigée contre l'humanité lorsque l'oligarchie mondiale nous fait croire que nous manquerons d'eau dans l'avenir.

Si l'eau vient de l'espace comment pourrions-nous en manquer, ce d'autant plus que la supposée science nous a indiqué que la Terre avait quelques milliards d'années. Comme par hasard en quelques décennies nous aurions épuisé toute l'eau de l'Univers ! A qui veulent-ils faire croire cela ?

Connaissez-vous la composition chimique des comètes et de leur queue par exemple ?

Astronomie : Composition chimique de la comète Hale-Bopp

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes


Elles contiennent nombre d'éléments vivants qui participent à la création et à l'entetien de toute vie sur les planètes. Non seulement elles contiennent de l'eau, mais nombre d'autres éléments dont le CO2.

Avec cela ils vont nous faire croire que nous sommes responsables de la quantité de CO2 libéré dans l'atmophère et dans l'espace qui en contient déjà, les océans étant eux-mêmes les plus gros producteurs de CO2 contenu dans leurs réserves sous-marines de méthane.
Il est une règle en énergétique qui dit que tout ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas. Et s'il y a de l'eau et du CO2 sur Terre, entre-autres éléments vitaux, il y en a forcément dans l'espace et dans tout l'univers. Et comme nous faisons des enfants, les planètes en font aussi. C'est que l'on appelle les satellites ou faire ce qu'ils appellent "avoir découvert de nouvelles planètes" notamment dans notre système solaire. Et les dernières qui naissent sont forcément plus petites que la planète qui les a engendrées.

Nous sommes malgré tout et bien entendu contre la pollution de notre atmosphère par les industries et les multinationales que les gouvernements s'obstinent à ne pas vouloir réglementer et taxer au niveau de leurs émissions chimiques de toutes sortes.


Par Jean-Baptiste Feldmann, Futura-Sciences
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa
24 Thémis, un des membres de la ceinture d'astéroïdes (représentée ici par un artiste), vient sans doute d'apporter une preuve éclatante de l'origine extraterrestre de l'eau. Crédit Nasa

Des astronomes américains viennent d'observer de la glace d'eau sur un astéroïde, 24 Thémis. Une découverte qui vient renforcer l'idée que l'eau a sans doute été amenée sur Terre par l'impact de tels corps.

Parmi les nombreux astéroïdes qui orbitent dans la ceinture principale entre Mars et Jupiter, 24 Thémis pourrait passer inaperçu. Découvert en avril 1853 par l'astronome italien Annibale de Gasparis, ce rocher d'environ 200 kilomètres de long circule anonymement à près de 500 millions de kilomètres de la Terre. Il vient de faire l'objet d'une campagne d'observations dans l'infrarouge par l'IRTF (pour InfraRed Telescope Facility), un télescope de 3 mètres de diamètre installé à l'observatoire du Mauna Kea (Hawaï). Ce travail a été mené par une équipe de chercheurs de l'University of Central Florida qui en a publié les résultats dans la revue Nature.

En analysant la lumière solaire réfléchie par l'astéroïde, ils ont découvert les signatures spectrales caractéristiques de la glace d'eau et de différentes molécules organiques à base de carbone. Pour Humberto Campins, de l'Université de Floride, la présence de glace d'eau sur (et peut-être à l'intérieur) des astéroïdes est suspectée depuis longtemps, mais c'est la première fois qu'on l'observe directement.

Le télescope IRTF est installé au sommet du Mauna Kea à plus de 4.000 mètres d'altitude. Crédit Nasa

L'eau, nouvelle matière précieuse extraterrestre

Comme c'est le cas sur les comètes, la glace d'eau sur les astéroïdes devrait normalement se sublimer en raison de l'action du Soleil et sa détection sur 24 Thémis est pour le moins inattendue. Il faut alors envisager le renouvellement continu de cette couche glacée, un processus que pourrait assurer un réservoir souterrain.

L'idée que les collisions avec des astéroïdes ont pu apporter l'eau sur Terre se confirme donc un peu plus. Si les géologues ont cru pendant longtemps que le dégazage du manteau terrestre pouvait être à l'origine de nos océans, la découverte de certaines météorites riches en eau comme les chondrites a peu à peu permis d'élaborer un scénario où l'eau terrestre aurait une origine extraterrestre. Selon cette hypothèse comètes et astéroïdes sont venus bombarder notre planète quelques dizaines de millions d'années après sa formation.

Cette première détection de glace d'eau sur un astéroïde revêt une telle importance que l'astronome anglais Henry Hsieh n'hésite pas à considérer qu'elle a une valeur comparable à la découverte en 1938 d'un poisson préhistorique qu'on croyait disparu, le coelacanthe. L'eau, une nouvelle matière précieuse venue de l'espace, après l'or, le platine et les diamants noirs...

Futura Science

 

Il n'y a pas d'eau dans l'Univers ? Les Molécules des Comètes

Avant d'y avoir des glaces, faut-il encore qu'il y ait d'abord de l'eau n'est-ce pas ?


Et justement il y en a !


La Composition des Comètes

Pour connaître la composition chimique des comètes, c'est-à-dire la nature des glaces et des roches qui composent le noyau, l'idéal serait d'envoyer une sonde automatique se poser à sa surface pour en effectuer l'analyse. C'est l'objectif de la mission spatiale Rosetta qui doit explorer la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko vers 2014-2015. En attendant, nous sommes contraints d'observer à distance les produits relâchés par la sublimation des glaces cométaires.

Cette tâche est difficile. Les molécules volatiles directement issues du noyau (nommées molécules mères) sont difficilement observables, car leurs signatures spectrales (bandes de rotation et de vibration-rotation) apparaissent dans les domaines infrarouge et millimétrique, moins accessibles que les ondes visibles. En revanche, les radicaux, atomes et ions produits par la photodissociation des molécules-mères (que l'on nomme molécules filles), présentent des signatures spectrales très intenses, liées à leurs transitions électroniques, dans le domaine visible; ces produits secondaires sont observés depuis les débuts de la spectroscopie il y a plus d'un siècle, et ont été identifiés depuis de nombreuses décennies (O, C, C2, C3, CH, CN, CS, CO+,CO2+, H2O+...).

Les produits secondaires observés sont nombreux, et les réactions de dissociation et d'ionisation sont multiples; dans la plupart des cas, l'observation des produits secondaires ne permet pas de déterminer sans ambiguïté la composition des molécules-mères dont ils sont issus. C'est pourquoi il est préférable d'observer directement les molécules-mères, dans les domaines infrarouge et millimétrique, la méthode ultime consistant bien évidemment à effectuer une observation in situ depuis une sonde spatiale. Voir l'Exploration Spatiale des Comètes.

La Chasse aux Molécules Mères

Mais les techniques spectroscopiques ont récemment fait des progrès spectaculaires dans des domaines exotiques de longueurs d'onde: en ultraviolet avec le satellite IUE (International Ultraviolet Explorer) puis le télescope spatial Hubble; en infrarouge, soit du sol avec des télescopes et des détecteurs performants, soit de l'espace avec l'Observatoire spatial infrarouge (ISO); en radio avec des radiotélescopes et des radiointerféromètres qui couvrent maintenant les domaines millimétriques et submillimétriques (comme ceux de l'Institut de radioastronomie millimétrique IRAM). L'application de ces techniques modernes aux comètes exceptionnellement brillantes Hyakutake et Hale-Bopp ont permis de récolter une moisson de nouvelles molécules cométaires.

Les molécules cométaires que l'on observe provenant des glaces du noyau.

           
compoistion chimique des comètes.jpg
           

Les glaces cométaires sont donc essentiellement constituées d'eau, de monoxyde et de dioxyde de carbone, d'hydrocarbures comme le méthane, de molécules à base de C, H, O comme l'alcool méthylique et le formaldéhyde. Un certain nombre de molécules azotées et soufrées sont identifiées, mais avec des abondances bien moindre. Notre inventaire des molécules cométaires est certainement encore bien loin d'être complet, mais les molécules sont de plus en plus difficiles à mettre en évidence au fur et à mesure que leur complexité augmente et que leur abondance diminue. La molécule cométaire la plus complexe identifiée à ce jour est l'éthylène glycol (connu dans la vie courante comme antigel).













 


 

Il est important de noter que les molécules les plus abondantes des glaces cométaires - l'eau, le monoxyde et le dioxyde de carbone, le méthanol, le formaldéhyde, l'ammoniac, le méthane - se trouvent également dans les glaces interstellaires.

Bien sûr, la composition des comètes nous renseigne sur leur origine. Voir l'origine des comètes.

Les Poussières Cométaires

C'est la spectroscopie infrarouge et (dans le cas de l'exploration spatiale de la comète de Halley) l'analyse directe par spectroscopie de masse qui nous ont permis de connaître la composition des grains et des poussières cométaires. Une grande fraction ce ces grains sont des silicates réfractaires (comme l'olivine), semblables à ceux qui constituent en grande partie l'écorce terrestre. Certains de ces silicates sont cristallins, d'autres sont amorphes (c'est à dire sous forme vitreuse).

La sonde Stardust a prélévé des échantillons de ces poussières le 2 janvier 2004 dans la chevelure de la comète 81P/Wild 2. Elle nous les a rapportés le 15 janvier 2006, et ces précieux échantillons sont actuellement en cours d'analyse. Les premiers résultats nousrévèlent des grains très semblables à ce que nous attendions à partir des observations spectroscopiques à distance, et similaires aux particules récoltées dans la haute stratosphère terrestre.

Des silicates semblables sont observés dans les météorites et les poussières interstellaires, dont l'origine est surement liée aux comètes Mais on les retrouve également dans la poussière intestellaire et dans les disques de poussière entourant certaines étoiles.

Les sondes spatiales VEGA et Giotto nous ont révélé qu'une fraction importante des grains cométaires étaient riches en atomes d'hydrogène, carbone, oxygène et azote (les grains "CHON"). Ces grains sont probablement recouverts d'un manteau de molécules organiques. Ces molécules, sans doute de masse moléculaire élevée, s'évaporent difficilement, ou bien se décomposent en molécules plus légères qui contribuent à l'atmosphère cométaire lorsque les grains sont chauffés par le Soleil.

Des grains glacés sont également entraînés. Près du Soleil, ils s'évaporent très vite, contribuant également à la formation de l'atmosphère gazeuse.

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http://www.lesia.obspm.fr/perso/jacques-crovisier/promena...

Décodage de 25 techniques de désinformation

Intéressant et à diffuser !

20 juillet 2010 à 18:12

Tous les jours je lave mon cerveau avec la télé

Voici quelques tech­niques cou­rantes uti­li­sées par dif­fé­rents organes de pou­voir – publics ou pri­vés – cher­chant à occul­ter des véri­tés qui dérangent. Il est utile de gar­der ces concepts à l’esprit lors de la lec­ture d’informations rela­tives à des sujets contro­ver­sés (ils sont nom­breux) … pour autant, règle n°1, que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans doute sur­pris de consta­ter à quel point ces pro­cé­dés per­colent au tra­vers de nombre de pro­pos tenus par des ins­tances offi­cielles, des “experts” et par exten­sion de nom­breux médias.

Tech­nique n°1 : Evi­te­ment
Ne pas écou­ter la contro­verse, ne pas la voir, ne pas en par­ler. Si elle n’est pas rap­por­tée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occu­per.

Tech­nique n°2 : Super­fi­cia­lité

N’aborder la contro­verse qu’en péri­phé­rie, sur des points mineurs voire pit­to­resques. Evi­ter soi­gneu­se­ment les points clés de l’argumentation.

Tech­nique n°3 : Indi­gna­tion

Reje­ter le sujet de façon indi­gnée (“jamais une chose pareille ne serait pos­sible”). Jouer sur le sen­ti­ment d’incrédulité (“il y aurait eu des fuites”, “ça se sau­rait”, …)

Tech­nique n°4 : Rumeur

Consi­dé­rer la contro­verse comme une rumeur de plus, sans fon­de­ments, quels que soient les argu­ments pré­sen­tés.

Tech­nique n°5 : Homme de paille

Pré­sen­ter la posi­tion de son adver­saire de façon volon­tai­re­ment erro­née, en sélec­tion­nant son argu­ment le plus faible, en ampli­fiant sa por­tée puis en le détrui­sant.

Tech­nique n°6 : Mes­sa­ger

Décré­di­bi­li­ser le por­teur du mes­sage. Par exten­sion, asso­cier les oppo­sants à des déno­mi­na­tions impo­pu­laires telles que “excen­trique”, “extrême-droite”, “gau­chiste”, “ter­ro­riste”, “conspi­ra­tion­niste”, “radi­cal”, “fana­tique”, ou même “blonde” etc…

Tech­nique n°6 bis: Attaque ad homi­nem
Très appré­ciée et sou­vent uti­li­sée. Quit­ter l’objet de la que­relle (indé­fen­dable) et diri­ger les attaques sur la per­sonne de l’opposant en tenant des pro­pos déso­bli­geants, bles­sants ou gros­siers à son égard. C’est un appel des facul­tés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité.

Tech­nique n°7 : Biais

Exa­cer­ber tous les faits qui pour­raient don­ner à pen­ser que l’opposant opère en dis­si­mu­lant ses véri­tables inten­tions ou est sujet à tout autre forme de biais.

Tech­nique n°8 : Confu­sion

Quelque soit le niveau de la polé­mique mais sans y faire réfé­rence, confir­mer la thèse offi­cielle par un com­mu­ni­qué laco­nique sur une nou­velle étude favo­rable et ras­su­rante.

Tech­nique n°9 : Auto­rité

S’associer à l’autorité (orga­nismes inter­na­tio­naux etc.) et pré­sen­ter ses argu­ments avec suf­fi­sam­ment de jar­gon, de détails tech­niques et de sources pour les cré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°10 : Inno­cence

Faire l’innocent. Quelle que soit la soli­dité des argu­ments de l’opposant, éviter la dis­cus­sion en leur contes­tant toute cré­di­bi­lité, toute exis­tence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélan­ger le tout pour un maxi­mum d’efficacité.

Tech­nique n°11 : Amal­game

Asso­cier les charges de l’opposant à des charges far­fe­lues faci­le­ment réfu­tables, qu’elles soient anté­rieures ou le fait d’autres oppo­sants. En y étant asso­ciées, les charges sub­sé­quentes, quelle que soit leur vali­dité, sont alors beau­coup plus faci­le­ment dis­cré­di­tées.

Tech­nique n°12 : Divi­ser

Divi­ser pour mieux régner et par exten­sion mettre l’accent sur les dif­fé­rences entre les dif­fé­rents cou­rants des oppo­sants et l’impression de chaos que cela pro­cure.

Tech­nique n°13 : Pseudo-débat

Pré­sen­ter la ver­sion de l’opposant en pre­mier lieu puis démen­tir par une suc­ces­sion de décla­ra­tions issues de sources fai­sant appa­rem­ment auto­rité.

Tech­nique n°14 : Confes­sion

Admettre avec can­deur que des man­que­ments (mineurs) ont été iden­ti­fiés et que des solu­tions ont été appor­tées. Les oppo­sants cepen­dant en ont tiré parti pour gon­fler la contro­verse et ten­ter de démon­trer ce qui n’existe pas.

Tech­nique n°15 : Edul­co­rer

Uti­li­ser des termes tech­niques sans contenu émotif pour décrire le pro­blème.

Tech­nique n°16 : Enigme

Les énigmes n’ont pas de solu­tion. Etant donné la mul­ti­tude des para­mètres, des inter­ve­nants et de leurs inter­ac­tions, le sujet est bien trop com­plexe pour ne pou­voir être jamais résolu. Une tech­nique cou­ram­ment uti­li­sée pour décou­ra­ger ceux qui cherchent à suivre…

Tech­nique n°17 : Solu­tion com­plète

Evi­ter le pro­blème en exi­geant de l’opposant qu’il four­nisse une solu­tion com­plète à la réso­lu­tion de la contro­verse.

Tech­nique n° 18 : Omis­sion

Omettre des preuves, des publi­ca­tions ou des témoi­gnages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être cou­vert.

Tech­nique n°19 : Sang froid

Ame­ner l’opposant à argu­men­ter dans une posi­tion dif­fi­cile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°20 : Exper­tise

“You don’t bite de hand that feeds you”
, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le finan­cer direc­te­ment ou indi­rec­te­ment.

Tech­nique n°21 : Preuve impos­sible

Igno­rer les preuves pré­sen­tées par l’opposant comme étant non per­ti­nentes et lui deman­der des preuves inac­ces­sibles, que ce soit maté­riel­le­ment (non dis­po­nibles ou sous­traites au regard du public), tech­ni­que­ment (années de recherche) ou finan­ciè­re­ment.

Tech­nique n° 22 : Déni

Dénier toute cré­di­bi­lité ou être extrê­me­ment cri­tique vis à vis de publi­ca­tions, de témoi­gnages ou même de pro­pos offi­ciels d’organes de pou­voir, en les dési­gnant comme des “sources non valides” ou “des éléments sor­tis de leur contexte”.

Tech­nique n°23 : Fausse preuve

Intro­duire des éléments contra­dic­toires par rap­port à l’argument de l’opposant, au besoin en fabri­quant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scien­ti­fiques au pro­to­cole par­ti­cu­liè­re­ment étudié.

Tech­nique n°24 : Grand Jury

Orga­ni­ser un grand jury ou des états géné­raux avec tous les atours de la consul­ta­tion la plus large et la plus ouverte qui soient. Neu­tra­li­ser ensuite les sujets qui fâchent et pré­sen­ter le rap­port final comme étant l’état du consen­sus géné­ral.

Tech­nique n°25 : Diver­sion et dis­trac­tion

Créer l’événement ailleurs pour dis­traire et écar­ter l’attention du public.

Lire sur http://www.vigli.org/desinfo.htm

Articles en relation:

http://cap21-64.org/decodage-de-25-techniques-de-desinformation/

24/07/2010

Un OVNI provoque la fermeture de l’aéroport international de Xiaoshan

Rappel de cette information qui est capitale pour la suite des articles que nous mettrons en ligne. Nous vous demandons de rester attentifs à tout ce qui se passe actuellement en Asie et au Moyen Orient.

Nous subodorons depuis mars 2010, avec la marée noire déclenchée dans le Golfe du Mexique, que les préparatifs de la 3ème guerre mondiale atomique ont déjà commencé.

L'oligarchie financière qui mène le monde se livre la guerre pour le pétrole à notre insu.

L'information concernant cet Ovni a été confirmée même si les photos diffusées sur le net ne correspondaient pas à l'évènement qui s'est produit à Hangzhou,

Nous subodorons encore que toutes les apparitions d'Ovnis qui se multiplient actuellement dans le monde, sont l'œuvre de programmes occultes militaires pour nous faire croire prochainement, tel que prévu au sein du Projet Blue Beam, savamment orchestré par les Illuminati-reptiliens, à une attaque extra-terrestre. Soyez attentifs à ne pas vous laisser berner par leurs manœuvres et manipulations diaboliques.

Par ailleurs, selon des astronautes dont Edgar Mitchell, il semble exister des races Extra-terrestres qui sont les alliées de l'humanité.


Si nous nous référons aux règles universelles qui établissent des traités de non ingérence  sur les autres planètes et du respect du libre-arbitre. Ces races alliées ne se permettraient jamais de faire ingérence dans notre espace sans que l'humanité ne les autorise à y venir. Aussi, nous ne pouvons pas accorder de crédit aux rumeurs qui nous indiquent que des extra-terrestres viendraient nous sauver à l'horizon de 2012. Une des meilleures manières de nous paralyser dans notre prise de conscience et de nous entraver dans notre évolution. L'évolution étant une affaire personnelle, les seules personnes à nous aider à ascensionner c'est nous-mêmes à l'exclusion de tout intervention extérieure.

Toujours selon ces mêmes règles universelles, nous pouvons être persuadés que les OVNIS qui sont aperçus régulièrement, ne peuvent être que d'au moins 2 sources :

1 - militaire selon des programmes occultes et technologies développées depuis Hitler par les USA et d'autres pays du monde, ou
2 - émanant de races prédatrices pour l'humanité. Ces dernières étant intéressées par notre ADN, celui des animaux et de nos végétaux, et par nos ressources qu'ils viennent exploiter pour en faire un marché avec d'autres civilisations intergalactiques. Ce qui est parfaitement expliqué dans le livre "Les Alliés de l'Humanité".

C'est notamment le but de tous ces voyages spatiaux qui nous sont présentés comme étant des expériences scientifiques et expérimentaux pour découvrir comment est fait l'Univers et comment il a été constitué.

Nous allons les croire bien sûr !

Qu'avons-nous appris de grandiose sur l'Univers, depuis 1969, année du soi-disant voyage sur la Lune, que notre conscience n'eût pu imaginer sans le concours de la NASA ?

Savons-nous encore ce qu'ils fabriquent actuellement avec le LHC au CERN ? A part  le fait de nous douter qu'ils contribuent à mettre notre planète en danger et à perturber son équilibre électro-magnétique.

 

10 Juillet 2010 Par Jean-Charles DUBOC

 

 

La municipalité de Hangzhou, capitale de la province chinoise du Zhejiang, a annoncé qu’un objet volant non identifié (OVNI) avait perturbé le trafic aérien à l’aéroport international de Xiaoshan dans la soirée du mercredi 7 juillet.

L’information a été reprise par une chaîne de la télévision chinoise avec le titre : « Un vaisseau extraterrestre suspend le trafic aérien le 7 juillet 2010 » (vidéo).

M.Nguyen, responsable de la communication de l’aéroport de Xiaoshan, à Hangzhou, a confirmé aux reporters que, dans la soirée du 7 juillet, tous les vols ont bien été suspendus, de 20H45 à 21H41, en raison de la présence d’un OVNI à proximité du terrain.

C’est un équipage qui, le premier, a fait part de la présence d’un objet d’origine inconnu dans le voisinage de l’aéroport: « A ce moment là, vers 20H40, un avion qui devait atterrir a envoyé un message à la tour de contrôle en signalant un OVNI ».

Pour des raisons de sécurité, l’aéroport et le service du contrôle aérien ont décidé de suspendre immédiatement tous les vols.

M. Nguyen souligne que cela a affecté 6 vols au départ et 12 à l’arrivée, soit près de 18 vols : « Dans l’incapacité de se poser, les vols à l’arrivée ont été déroutés vers les aéroports de Ningbo et de Wuxi tandis que les vols au départ ont été retardés de 3 à 4 heures ». Source

L'aéroport de Hangzhou a reçu en 2009 près de 15 millions de passagers et c’est le neuvième aéroport Chinois.

Je rappelle que dans une note intitulée « Alerte OACI sur les risques de collision en vol avec des OVNI ?... », j’ai suggéré que soit lancée une alerte par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale, l’OACI, qui mette en garde les équipages des avions de ligne sur les risques d’une trop grande proximité avec un OVNI.

Ainsi la réaction des autorités chinoise a été tout à fait justifiée : il fallait immédiatement interrompre le trafic aérien en raison de la présence d’un vaisseau non identifié à proximité du terrain.

Quand donc l’OACI se prononcera-t-elle enfin sur ce problème ?...

La fermeture de l’aéroport de Xiaoshan est un événement tout à fait exceptionnel qui n’a pas du trop surprendre les Chinois qui sont très nombreux à prendre au sérieux la possibilité d’une présence extraterrestre sur la Terre.

Jean-Charles Duboc

http://euroclippers.typepad.fr/exopolitique/