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05/08/2010

Le réseau Echelon - Le pouvoir secret NSA

Depuis l’accord de coopération UKUSA conclu en 1946 pendant la guerre froide jusqu’au déploiement actuel du réseau «Échelon», ce film, très bien documenté, se penche sur le développement tentaculaire des réseaux internationaux d’interception et d’écoute des télécommunications transmises par satellite. De l’anti-terrorisme à la surveillance de ses propres citoyens, de l’espionnage militaire à l’espionnage économique de toutes les plus grosses entreprises mondiales, le système Échelon sert beaucoup plus qu’on ne veut bien le croire, ou le dire. Ses nouvelles activités, en grande partie illégales, représentent un atout majeur pour la puissance commerciale, militaire et technologique des États-Unis. Construit comme une véritable fiction, le film dénonce les moyens économiques démesurés alignés par cette véritable multinationale de renseignements dans l’interception et dans le traitement de l’information. Les révélations édifiantes de journalistes d’investigation et de cadres supérieurs d’agences de renseignements nous entraînent au cœur d’une incroyable et captivante enquête journalistique.

http://video.google.com/videoplay?docid=13198423112158053...

 


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01:48 Publié dans Armes secrètes, Armes silencieuses, Espionnage, Le Projet Echelon, USA, Israël | Lien permanent | |  Imprimer |  Facebook | | | | Pin it!

04/08/2010

Un pilote filme un Jet pulvérisant des chemtrails - Les chemtrails reconnus par l’Angleterre

26 juillet, 2010

Un pilote filme de son poste de pilotage un avion pulvérisant des chemtrails.

Un pilote prend sur le fait un avion pulvérisateur de produits chimiques de son poste de pilotage: la vidéo montre un avion qui pulvérise des chemtrails sur le Canada à partir de canules. Cette séquence vidéo est la preuve irréfutable d’une opération chimique et clandestine qu’un pilote courageux offre au public afin de démontrer que les chemtrails sont une réalité. La « fumée » qu’on peut voir n’est ni un largage de carburant, ni une traînée. Le chemtrail, en effet, est aussi irisé. N’écoutez pas les farceurs qui répètent que ce document est un faux ou tout autre mensonge similaire.

The insider: chemtrails KC-10 sprayer air to air
The proof

http://www.youtube.com/watch?v=bSSWnXQsgOU&feature=pl...

 

http://infoguerilla.fr/?p=4217
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29/07/2010

Décodage de 25 techniques de désinformation

Intéressant et à diffuser !

20 juillet 2010 à 18:12

Tous les jours je lave mon cerveau avec la télé

Voici quelques tech­niques cou­rantes uti­li­sées par dif­fé­rents organes de pou­voir – publics ou pri­vés – cher­chant à occul­ter des véri­tés qui dérangent. Il est utile de gar­der ces concepts à l’esprit lors de la lec­ture d’informations rela­tives à des sujets contro­ver­sés (ils sont nom­breux) … pour autant, règle n°1, que vous sachiez même qu’ils le sont. Faites le test. Vous serez sans doute sur­pris de consta­ter à quel point ces pro­cé­dés per­colent au tra­vers de nombre de pro­pos tenus par des ins­tances offi­cielles, des “experts” et par exten­sion de nom­breux médias.

Tech­nique n°1 : Evi­te­ment
Ne pas écou­ter la contro­verse, ne pas la voir, ne pas en par­ler. Si elle n’est pas rap­por­tée, elle n’existe pas et il n’y a pas lieu de s’en occu­per.

Tech­nique n°2 : Super­fi­cia­lité

N’aborder la contro­verse qu’en péri­phé­rie, sur des points mineurs voire pit­to­resques. Evi­ter soi­gneu­se­ment les points clés de l’argumentation.

Tech­nique n°3 : Indi­gna­tion

Reje­ter le sujet de façon indi­gnée (“jamais une chose pareille ne serait pos­sible”). Jouer sur le sen­ti­ment d’incrédulité (“il y aurait eu des fuites”, “ça se sau­rait”, …)

Tech­nique n°4 : Rumeur

Consi­dé­rer la contro­verse comme une rumeur de plus, sans fon­de­ments, quels que soient les argu­ments pré­sen­tés.

Tech­nique n°5 : Homme de paille

Pré­sen­ter la posi­tion de son adver­saire de façon volon­tai­re­ment erro­née, en sélec­tion­nant son argu­ment le plus faible, en ampli­fiant sa por­tée puis en le détrui­sant.

Tech­nique n°6 : Mes­sa­ger

Décré­di­bi­li­ser le por­teur du mes­sage. Par exten­sion, asso­cier les oppo­sants à des déno­mi­na­tions impo­pu­laires telles que “excen­trique”, “extrême-droite”, “gau­chiste”, “ter­ro­riste”, “conspi­ra­tion­niste”, “radi­cal”, “fana­tique”, ou même “blonde” etc…

Tech­nique n°6 bis: Attaque ad homi­nem
Très appré­ciée et sou­vent uti­li­sée. Quit­ter l’objet de la que­relle (indé­fen­dable) et diri­ger les attaques sur la per­sonne de l’opposant en tenant des pro­pos déso­bli­geants, bles­sants ou gros­siers à son égard. C’est un appel des facul­tés de l’esprit à celles du corps ou à l’animalité.

Tech­nique n°7 : Biais

Exa­cer­ber tous les faits qui pour­raient don­ner à pen­ser que l’opposant opère en dis­si­mu­lant ses véri­tables inten­tions ou est sujet à tout autre forme de biais.

Tech­nique n°8 : Confu­sion

Quelque soit le niveau de la polé­mique mais sans y faire réfé­rence, confir­mer la thèse offi­cielle par un com­mu­ni­qué laco­nique sur une nou­velle étude favo­rable et ras­su­rante.

Tech­nique n°9 : Auto­rité

S’associer à l’autorité (orga­nismes inter­na­tio­naux etc.) et pré­sen­ter ses argu­ments avec suf­fi­sam­ment de jar­gon, de détails tech­niques et de sources pour les cré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°10 : Inno­cence

Faire l’innocent. Quelle que soit la soli­dité des argu­ments de l’opposant, éviter la dis­cus­sion en leur contes­tant toute cré­di­bi­lité, toute exis­tence de preuves, toute logique ou tout sens. Mélan­ger le tout pour un maxi­mum d’efficacité.

Tech­nique n°11 : Amal­game

Asso­cier les charges de l’opposant à des charges far­fe­lues faci­le­ment réfu­tables, qu’elles soient anté­rieures ou le fait d’autres oppo­sants. En y étant asso­ciées, les charges sub­sé­quentes, quelle que soit leur vali­dité, sont alors beau­coup plus faci­le­ment dis­cré­di­tées.

Tech­nique n°12 : Divi­ser

Divi­ser pour mieux régner et par exten­sion mettre l’accent sur les dif­fé­rences entre les dif­fé­rents cou­rants des oppo­sants et l’impression de chaos que cela pro­cure.

Tech­nique n°13 : Pseudo-débat

Pré­sen­ter la ver­sion de l’opposant en pre­mier lieu puis démen­tir par une suc­ces­sion de décla­ra­tions issues de sources fai­sant appa­rem­ment auto­rité.

Tech­nique n°14 : Confes­sion

Admettre avec can­deur que des man­que­ments (mineurs) ont été iden­ti­fiés et que des solu­tions ont été appor­tées. Les oppo­sants cepen­dant en ont tiré parti pour gon­fler la contro­verse et ten­ter de démon­trer ce qui n’existe pas.

Tech­nique n°15 : Edul­co­rer

Uti­li­ser des termes tech­niques sans contenu émotif pour décrire le pro­blème.

Tech­nique n°16 : Enigme

Les énigmes n’ont pas de solu­tion. Etant donné la mul­ti­tude des para­mètres, des inter­ve­nants et de leurs inter­ac­tions, le sujet est bien trop com­plexe pour ne pou­voir être jamais résolu. Une tech­nique cou­ram­ment uti­li­sée pour décou­ra­ger ceux qui cherchent à suivre…

Tech­nique n°17 : Solu­tion com­plète

Evi­ter le pro­blème en exi­geant de l’opposant qu’il four­nisse une solu­tion com­plète à la réso­lu­tion de la contro­verse.

Tech­nique n° 18 : Omis­sion

Omettre des preuves, des publi­ca­tions ou des témoi­gnages contraires. S’ils n’existent pas, ce ne sont pas des faits, et le sujet ne doit pas être cou­vert.

Tech­nique n°19 : Sang froid

Ame­ner l’opposant à argu­men­ter dans une posi­tion dif­fi­cile et jouer sur sa perte de sang froid pour le décré­di­bi­li­ser.

Tech­nique n°20 : Exper­tise

“You don’t bite de hand that feeds you”
, disent les Anglais. Créer son propre groupe d’experts et le finan­cer direc­te­ment ou indi­rec­te­ment.

Tech­nique n°21 : Preuve impos­sible

Igno­rer les preuves pré­sen­tées par l’opposant comme étant non per­ti­nentes et lui deman­der des preuves inac­ces­sibles, que ce soit maté­riel­le­ment (non dis­po­nibles ou sous­traites au regard du public), tech­ni­que­ment (années de recherche) ou finan­ciè­re­ment.

Tech­nique n° 22 : Déni

Dénier toute cré­di­bi­lité ou être extrê­me­ment cri­tique vis à vis de publi­ca­tions, de témoi­gnages ou même de pro­pos offi­ciels d’organes de pou­voir, en les dési­gnant comme des “sources non valides” ou “des éléments sor­tis de leur contexte”.

Tech­nique n°23 : Fausse preuve

Intro­duire des éléments contra­dic­toires par rap­port à l’argument de l’opposant, au besoin en fabri­quant de fausses preuves, par exemple sous la forme d’études scien­ti­fiques au pro­to­cole par­ti­cu­liè­re­ment étudié.

Tech­nique n°24 : Grand Jury

Orga­ni­ser un grand jury ou des états géné­raux avec tous les atours de la consul­ta­tion la plus large et la plus ouverte qui soient. Neu­tra­li­ser ensuite les sujets qui fâchent et pré­sen­ter le rap­port final comme étant l’état du consen­sus géné­ral.

Tech­nique n°25 : Diver­sion et dis­trac­tion

Créer l’événement ailleurs pour dis­traire et écar­ter l’attention du public.

Lire sur http://www.vigli.org/desinfo.htm

Articles en relation:

http://cap21-64.org/decodage-de-25-techniques-de-desinformation/

19/07/2010

L’arrêt du Gulf stream ?

http://img210.imageshack.us/img210/4774/screwedupgulfstream.png

Pour voir l’image en plus grand cliquez : ICI

La boucle de courant jet serait en panne, elle se serait disloquée, sans doute en raison de l’énorme quantité de pétrole et de produits chimiques déversés ces derniers temps dans le golfe du Mexique. Cette boucle de courant fait le tour de l’État de la Floride et devient le Gulf Stream . Sans ce courant marin, l’Europe et l’hémisphère Nord seront  plongés dans une ère glaciaire. Il s’agit d’un fait géologique/ scientifique historique. Au cours de la dernière période glaciaire qui a pris fin seulement il y a 10.000 ans; l'Europe et l’Amérique du Nord étaient recouvertes d’énormes quantités de glace. En fait, il y a 13000 ans, Indianapolis serait recouvert  d’une épaisseur d’un mille de glace sur sa surface et à New York en aurait trois milles.

Il semblerait que ce prétendu colmatage de la fuite, qui soi dit en passant n’est pas le seul, serait une diversion, sachant que ces images satellites et données vont sortir, pour cacher la véritable histoire le plus longtemps possible au publique… Ou peut-être encore que c’était leur but, de sectionner le Gulf stream, et maintenant que le travail est fait, on peu tout refermer, mission accomplie.

Source

L’étude scientifique qui a rendu publique l’information:

http://www.associazionegeofisica.it/OilSpill.pdf

Et bien on va être fixé l’hiver prochain…en attendant, achetez-vous un bon poêle à bois et un bon manteau d’hiver, une tuque, des mitaines et un foulard ;)

Jo ^^

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/?p=7345

 


02/06/2010

Le nuage de cendres que personne n'a vu...

http://www.lepouvoirmondial.com/media/00/02/1286165588.jpg

Quelles furent les vraies raisons du blocage du trafic aérien en Europe occidentale? Notre ami et conseiller Robert synthétise les principales incohérences scientifiques de la thèse officielle et pointe sur les indices qui pourraient expliquer ce qui s'est vraiment passé pendant cette semaine très particulière.

Une grande manœuvre de l'OTAN, prévue depuis longtemps, a débuté le 12 avril, impliquant une soixantaine d'avions de combat. Officiellement, il s'agit d'un exercice de routine, mais l'on trouve dans un des documents publiés par l'OTAN cette petite phrase révélatrice : «Tester de nouvelles armes non conventionnelles liées au bouclier anti-missile.»


L'OTAN avait donc besoin d’une liberté maximum dans l'espace aérien pour pouvoir mener à bien ces expérimentations sans risques, ni observateurs indésirables. Et curieusement, un petit volcan islandais, l'Eyjafjöl, entre au même moment en éruption et se met à cracher des cendres qui imposent la fermeture de tout l'espace aérien des pays de l'OTAN au trafic civil, mais pas aux manœuvres militaires.


Le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen, a d'ailleurs déclaré : «Je peux vous assurer que le volcan islandais n’a aucun effet sur nos opérations, ni sur la défense territoriale des États alliés»


La Russie et la Biélorussie n’ont fermé aucun de leurs aéroports bien que, selon l'organisme météorologique britannique, tout le territoire biélorusse et la moitié du territoire russe soient couverts par le nuage de cendres.


Les compagnies européennes ont rapidement mené des tests indépendants et ont conclu à l'absence de danger. Joachim Hunold, PDG d’Air Berlin, a ainsi déclaré : «Pas une seule sonde météo n’a été lancée en Allemagne pour mesurer si et dans quelles proportions il y a des cendres volcaniques dans l’air. La fermeture de l’espace aérien est entièrement basée sur les résultats de simulations par ordinateur du
Volcanic Ash Advisory Center (VAAC)»

Guido Visconti, directeur du Centre des Phénomènes Extrêmes, a indiqué : «Les valeurs mesurées en France, Allemagne, Pays-Bas, Suisse et Roumanie sont égales ou inférieures à celles des standards acceptés pour la pollution urbaine». Des poussières, des cendres volcaniques ou du sable du Sahara sont présents toute l'année dans l'atmosphère. Une vingtaine de volcans sont en éruption simultanément dans le monde.


D'autre part, très peu d'images convaincantes, exceptés les mêmes reportages qui passent en boucle (la vidéo d'un avion pris dans le nuage d'un volcan). Le nuage de cendres lui-même est quasiment invisible, excepté sur certaines photos d'un ciel rougeoyant parcouru par de longues traînées, typiquement liées à l'utilisation de certaines ondes (HAARP, ondes scalaires…)


Il ne faut pas oublier la troisième coïncidence : le crash de l'avion polonais et l'élimination de la structure dirigeante d'un Etat. Ce genre «d'accident-sacrifice» sert généralement à prévenir tous ceux qui ne seraient pas à la hauteur des exigences du Nouvel Ordre Mondial... La Pologne a été le seul pays à ne pas accepter le vaccin H1N1 et a toujours fait bande à part dans la stratégie européenne. (
Note du CROM : le gouvernement polonais se rendait à la commémoration d’un massacre généralement attribué aux Nazis mais qui, aujourd’hui, semble avoir été le fruit des Soviétiques. Allaient-ils faire des déclarations gênantes?)

C'est aussi une façon de dire aux Européens qu'ils devront se plier à toutes les "ordonnances" qu'on projette de leur imposer...


En effet, dans la perspective d'une déstabilisation de l'économie mondiale, cette opération est extrêmement préjudiciable au commerce européen. Ce sont les compagnies européennes qui sont le plus gravement touchées et certaines pourraient se rapprocher rapidement de la faillite, au bénéfice des compagnies états-uniennes.


Il faut toujours se poser la même question : à qui profite un événement de ce genre ?


Commentaire du CROM: Il nous a aussi été rapporté que, pendant la semaine d'immobilisation du traffic aérien, on trouvait un grand nombre d'oiseaux au sol, près des routes. Par ailleurs, des troupeaux entiers de vaches étaient couchées sur le sol, comme évanouies. Les animaux étant extrêmement sensibles aux ondes, cela semble indiquer qu'il y a en effet eu des tests d'armes électromagnétiques cette semaine-là.


Mise en Ligne: 05.05.2010