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16/10/2016

Syrie négociations à Lausanne. Sommet des BRICS en Inde à Doa

Syrie

BRICS

Une troisième base militaire russe en Syrie?

BRICS

 

Un petit résumé de la journée d’hier avec les supposées négociations à Lausanne sur la Syrie dont les pays Européens ont été exclus et pour cause, comme ils sont les caniches des USA, Poutine a préféré s’adresser directement à leur Maître Obama par le biais de la voix de son Maître, John KERRY/COHEN !

Cette assise a réuni l’émissaire de l’ONU pour la Syrie et les responsables russes, américains, iraniens, qataris, turcs, saoudiens et irakiens, omanais et égyptiens, visait essentiellement à trouver un moyen de mettre un terme à la guerre en Syrie. L’AFP a rapporté qu’après quatre heures de discussions, plusieurs ministres ont quitté l'hôtel Beau-Rivage, sans faire une quelconque déclaration. Fin des pourparlers sur la crise syrienne à Lausanne

 

Et bien évidemment, la veille de l’assise pour les grands alliés de la France, le porte-parole et membre de la délégation des opposants syriens formée par Riyad, s’est dit vigoureusement opposé à tout retrait des  terroristes d’Al-Qaïda et du Front al-Nosra de la ville d’Alep. Dans un communiqué final émis vendredi la coalition des soi-disant opposants syriens basée à Riyad n’a pas hésité à injurier les gouvernements syrien, iranien, irakien, russe et le Hezbollah! : Alep sans "Al Nosra"? Riyad refuse et la Maison Blanche veut sauver Daesh durant les trêves : Amir-Abdollahian: la Maison Blanche veut sauver Daech Les terroristes étaient arrivés à leur fin à Alep mais les Etats-Unis, avec le plan de la « trêve ciblée » les ont sauvés.

Dont acte ! Il faut sauver ces gentils terroristes et les soustraire à la vindicte du « Boucher Syrien Bachar Al-Assad » qui veut les éliminer avec l’aide de la Russie et ses partenaires.

Le personnel de l'Onu arrivait hier à Alep pour évacuer les terroristes, mais pas de chance  Les civils étaient bloqués par les gentils terroristes  Les terroristes bloquent les civils dans l'est d'Alep, et les privent d'aide humanitaire. Mais la Russie travaille en solo en Syrie : pour prendre une nouvelle initiative russe

Vous aurez donc compris pourquoi Hollande qui avait fait part des soi-disant exigences de la France, la veille de la réunion à Lausanne et la clique mafieuse US & Cie réclament à corps et à cris des trêves et invoquent la nécessité de faire passer des convois humanitaires soi-disant pour les pauvres Syriens. Une belle humiliation donc pour les pays Européens exclus des pourparlers ! Et apparemment rien de concluant au sortir de cette réunion qui s’est tenue à Huis Clos à Lausanne, que des pistes à fouiller… soi-disant, alors qu’il serait clair pour des esprits sains dits normaux, de demander aux pays appartenant à la coalition criminelle et illégalle US, de dégager le terrain pour que la Paix revienne sur la Syrie, mais non……..les hyènes n’ont pas l’intention de lâcher leurs proies !!

 

Et il faut bien le dire pour causes messianiques, géopolitiques et énergétiques  :

* Sarkozy à Assad : « On va mettre votre pays à feu et à sang ! »

* Conflit Mondial pour un Gazoduc ?, … Puisque vous n’y comprenez rien, … Lisez ! ;

* Guerres de l’eau : inévitables ?;
 
 
 
 

* Le Nouvel Ordre Mondial passe par Damas 

 

Mieux : Russie-États-Unis: les pires relations depuis 1973 Les relations entre Moscou et Washington traversent la pire période depuis 1973, selon un diplomate russe haut placé. Les relations actuelles entre la Russie et les États-Unis font penser à la guerre froide, a déclaré l'ambassadeur permanent de la Russie auprès de l'Onu Vitali Tchourkine dans une interview accordée à l'agence Associated Press. « J'estime qu'en ce moment, la situation générale est très mauvaise, possiblement la pire depuis 1973 », a estimé le diplomate. Selon lui, cela est dû à une « chaîne d'événements ». « Cela représente une sorte d'absence fondamentale de respect et d'absence de discussion approfondie des problèmes politiques », a-t-il ajouté.

Pour l’heure la Russie demeure en solo sur le sol Syrien, jusqu’aux prochaines « négociations » ou actions criminelles à venir des mercenaires ou de leurs financiers internationaux. Affaire à suivre donc…

La journée a commencé sans surprise, toujours selon le même scénario qui ne surprend plus personne, soit par les menaces US et Européennes dirigées à l’encontre de la Russie et de la Syrie avec bien sûr au programme les crises de délire paranoïaque et de délirium tremens des pays occidentaux ! Il faudrait que les psychopathes qui dirigent ces pays arrêtent de se shooter à l’héroïne ou au Captagon, car ils pourraient nous faire prendre des vessies pour des lanternes et que l’abus de drogues est dangereux pour la santé mentale et physique des personnes et par extension pour le bien-être de l’Humanité qu’ils ont la prétention de diriger pour la mener à sa ruine et à sa perte, pour leurs uniques profits !

Mener l’humanité vers le chaos planétaire tout en s’appliquant à fabriquer la division entre les peuples pour leur permettre de provoquer des guerres civiles, d’instaurer leur loi martiale et leur Nouvel Ordre Mondial soi-disant messianique, c’est mieux que d’instaurer la Paix sur le monde, dont les charognards ne pourraient plus en tirer un profit exclusif !

Par une heureuse programmation d’agenda et parce qu’il paraît « que la Russie est très isolée sur le plan mondial », Poutine pour sa part participait au Sommet des BRICS qui se tenait en Inde à Doa et sommet qui rassemblait des pays qui rassemblent 53 % de la population mondiale, soit : la Russie, l’Inde, la Chine, le Brésil et l’Afrique du Sud.

 

Et voici ce qu’il est ressorti de ce sommet des BRICS : Les BRICS plaideront pour la Syrie : La visite de Poutine à Goa va accélérer la construction d’un monde multipolaire. Ce week-end à Goa (Inde) se tiendra le huitième sommet du BRICS. Le président russe est arrivé en Inde samedi matin avec un léger retard – à cause du brouillard, son avion a dû faire un atterrissage d’urgence à Mumbai. Le programme de rencontres de Vladimir Poutine a commencé par un dialogue avec son homologue indien le Premier ministre Narendra Modi. Toutefois, l’événement principal du week-end sera la réunion des dirigeants des cinq pays participant à l’union, et leur déclaration finale. Dans le contexte des tensions dans les décisions mondiales, les BRICS peuvent sérieusement affecter la situation internationale. A la veille de son voyage, le Président Poutine dans une interview avec l’agence de nouvelles indienne IANS a appelé les BRICS «un élément clé du monde multipolaire émergent» et a expliqué pourquoi. «Nos pays n’acceptent pas la politique d’intimidation et de violation de la souveraineté des autres Etats. Dans un contexte où un certain nombre d’Etats de l’Occident tentent d’imposer leurs approches unilatérales, une telle position est d’une importance particulière », – a dit le président russe. Les « Cinq », a-t-il dit, réaffirment constamment leur attachement au droit international, avec un rôle central réservé à l’ONU.

 

Poutine: les BRICS ne toléreront aucune pression Face aux approches unilatérales des pays occidentaux, les BRICS n'accepteront pas de pressions et de violations de la souveraineté des autres Etats, ce qui sera reflété dans la déclaration du sommet prévu à Goa, estime Vladimir Poutine. Le chef de l'Etat russe est convaincu que le groupe des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) constitue un des éléments clés du monde multipolaire en cours de formation. Les membres du groupe démontrent constamment leur engagement en faveur des principes fondamentaux du droit international et contribuent au renforcement du rôle central de l'Onu, a-t-il ajouté. « Nos pays n'acceptent pas la politique de pression et de violation de la souveraineté des autres Etats. Nous adoptons les mêmes approches pour résoudre des problèmes internationaux, notamment en ce qui concerne la crise syrienne et le règlement au Moyen-Orient. Voilà pourquoi les déclarations finales des sommets, et la réunion de Goa ne fera pas exception, confirment notre attachement aux principes fondamentaux des relations interétatiques et avant tout au respect du droit international, où l'Onu joue un rôle central de coordination. Face aux tentatives d'un certain nombre de pays occidentaux d'imposer leurs approches unilatérales, cette position acquiert une importance particulière », a déclaré le président russe dans une interview à l'agence russe Rossiya Segodnya et à l'agence indienne IANS.

Une journée donc très fructueuse pour tous les partenaires des BRICS dont la Russie qui a signé de nombreux contrats, et encore des partenaires qui ne se sont pas gênés pour adresser des messages clairs aux élites occidentales qui se sont autoproclamées comme représentantes exclusives « de la communauté internationale », donc l’ensemble de l’Humanité, rien que cela !

 

De quel droit les élites occidentales s’autoproclament «communauté internationale»? Fait assez incroyable et pourtant si l’on suit les nombreuses sorties en rapport avec l’actualité internationale, y compris syrienne, aussi bien des élites politiques comme médiatiques de l’Occident, on les entend constamment parler d’eux-mêmes à titre de « communauté internationale »… On se demande sur quelle base ? En effet à chaque fois qu'il est question de tenter de réaffirmer le diktat occidental s'approchant de sa fin irrémédiable, les dirigeants à Washington, Londres ou Paris ressortent la, ou plutôt leur, notion de communauté dite internationale. Vraisemblablement les habitudes coloniales ont vraiment du mal à disparaitre. On se pose donc à juste titre la question afin de savoir et de comprendre sur quelle base les élites politiques et médiatiques de l'Occident parlent d'eux-mêmes à ce titre ? Qui les a autoproclamé (si ce n'est eux-mêmes) à se prendre pour la communauté internationale ? Le fait qu'ils représentent d'une certaine manière la communauté occidentale, certes. Tout en sachant quand même que de plus en plus de citoyens des pays occidentaux sont loin d'approuver la politique de leurs « représentants ». La France en est d'ailleurs un cas très représentatif. Mais même à titre de communauté occidental et dans le cadre de l'humanité toute entière, cela ne représente qu'une infime partie de la véritable communauté internationale, de la véritable communauté mondiale.

Voici donc le résumé de la journée d’hier sur les négociations sur la Syrie à Lausanne et les menaces des US et de l’UE contre la Russie et la Syrie, puis sur le sommet des BRICS en Inde.

 

Menaces US et Européennes sur la Russie et la Syrie :

 

Ces maux profonds que les médias US cachent sous l'hystérie antirusse La piste antirusse dans la présidentielle américaine? Une tactique qui existe depuis longtemps et qui sert à accuser de liens avec le Kremlin toute personne indésirable et ceci, pour détourner l'attention des vrais problèmes, révèle l'un des fondateurs d'Intercept Glenn Greenwald dans un entretien à Sputnik.

Règlement de la crise syrienne: les USA envisagent le recours à la force Le président américain et ses conseillers examinent de nouveaux scénarios à adopter en Syrie.  Les États-Unis se proposent d'exercer une pression aussi bien économique que militaire sur Damas dans le cadre du règlement de la crise syrienne. Le chef adjoint du service de presse du département d'État américain Mark Toner l'a déclaré lors d'un point de presse dans sa réponse sur la question de savoir quels scénarios, outre le scénario diplomatique, l'administration Obama jugeait possibles dans le règlement de la crise. « Nous examinons des solutions différentes : la pression militaire, la pression économique, ainsi que d'autres façons d'exercer la pression et d'obtenir des résultats compte tenu de la situation en Syrie. Nous tâchons de les analyser en profondeur », a-t-il noté. Mark Toner a expliqué que le secrétaire d'État John Kerry était concentré sur le dialogue multilatéral sur la Syrie, ainsi que sur la possibilité d'utiliser « l'influence politique des autres pays » sur la situation afin de « lancer un nouveau processus diplomatique » de règlement.


Les USA reprennent le thème des armes chimiques contre Damas Les États-Unis ont diffusé au sein de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) un projet de résolution contraignant la Syrie à se débarrasser de ses stocks de chlorine, un produit chimique

L'UE et Alep: qui donc sanctionner? Tiens, sanctionnons les Syriens! Les sanctions antirusses, ce n'est plus à la mode! L'UE s'apprête à rédiger la liste des sanctionnés sur la situation à Alep et il n'y aura pas de noms russes, seules des hauts responsables et des militaires syriens.

Kremlin : la Russie fait face à des menaces inédites de cyberattaques venues des Etats-Unis Après les menaces américaines de cyberattaques contre la Russie et un rapport sur la préparation d’une cyberopération par la CIA, le porte-parole du président russe a prévenu que des mesures contre l’agressivité des Etats-Unis seraient prises.

 

Menaces de cyberattaques US contre la Russie: inédit selon Moscou Les menaces de la Maison Blanche de «punir la Russie» en déclenchant contre elle des cyberattaques sont sans précédent car elles ont été proférées au niveau du vice-président, estime un porte-parole du président russe.

 

Menace de cyberattaques US: Moscou ne se laissera pas intimider Washington menace la Russie d’organiser contre elle des cyberattaques d’envergure. Une information qui fait froncer les sourcils du côté de WikiLeaks. Moscou trouve préoccupantes et angoissantes les menaces de Washington d'organiser une cyberattaque sans précédent contre la Russie, mais elles ne feront pas fléchir la partie russe, a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Riabkov.

 

Alep: l’UE envisage de nouvelles sanctions antirusses Face à la situation dans la ville syrienne d’Alep, l’UE, au lieu de s’atteler réellement à la lutte contre le terrorisme, reprend sa vieille rengaine: sanctions antirusses.

 

Berlin veut durcir les sanctions antirusses en matière de défense et d'aéronautique Toujours plus de sanctions! La chancelière allemande Merkel veut que l'UE durcisse les mesures restrictives antirusses notamment dans les domaines de la défense et de l'aéronautique.

Berlin appelle à des sanctions antirusses Pour durcir les sanctions antirusses, l’Allemagne s'active au sein de l’UE. Un quotidien allemand, citant l’entourage de la Chancelière Merkel, a fait état des campagnes de propagande de Berlin dans l’UE, pour durcir les sanctions antirusses, en riposte aux actions militaires de ces derniers en Syrie. Selon l’agence Tasnim, citant le quotidien allemand, Frankfurter Allgemeine Zeitung, les appels à durcir les sanctions contre les Russes se multiplient parmi les partis et les personnalités allemandes, en réaction aux prétendues exactions russes en Syrie.

 

Moscou s’oppose à la convention sur l’interdiction des armes nucléaires Selon les diplomates russes, la convention sur l’interdiction des armes nucléaires, qui n’a aucune chance de recevoir l’appui des puissances nucléaires, pourrait également nuire au Traité sur la non-prolifération nucléaire. La Russie ne soutiendra pas l’initiative de mise en œuvre d’une convention sur l’interdiction des armes nucléaires, a déclaré le directeur du département de la non-prolifération et du contrôle des armements du ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Oulianov. Selon lui, toutes les cinq puissances nucléaires, et probablement l’Inde et le Pakistan, partagent ce point de vue.

 

L’hystérie de Londres et de l’Occident

 

Londres et l'Otan se hâtent de «dissuader» les navires russes partis pour la Méditerranée A peine le groupe de porte-avions russes avec le navire Amiral Kouznetsov en tête avait-il levé l'ancre que le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan commençaient à se tortiller face à la « menace » russe flottante. Un groupe de navires russes dirigé par le porte-avions Amiral Kouznetsov et le croiseur à propulsion nucléaire Pierre le Grand a appareillé pour la Méditerranée à 15h00 (heure de Moscou), selon le service de presse de la flotte du Nord. Le Royaume-Uni et ses alliés de l'Otan se sont mobilisés hâtivement pour pouvoir riposter — apparemment en cas d' « imprévu » lors du passage des navires par La Manche, ceci, alors que la Russie avait annoncé à l'avance ses projets de déployer un groupe de navires en Méditerranée, tout en précisant ses objectifs. En alerte maximale, la Royal Navy a mobilisé ses bâtiments pour escorter les navires russes de peur que la Russie ne profite de l'occasion pour afficher sa force en passant devant la Grande-Bretagne et que le porte-avions ne « déclenche des manœuvres aériennes le long des côtes britanniques et françaises », signale le Telegraph. La paranoïa antirusse semble bien contagieuse, ayant désormais envahi les Îles britanniques… Dans les faits, le voyage est censé assurer la présence militaro-navale russe et la sécurité de la navigation dans les zones stratégiques de l'Atlantique du nord-est et de la Méditerranée.

 

Un porte-avion russe va traverser la Manche : panique à bord du côté de Londres : La Royal Navy est en alerte rouge après qu'il a été révélé que la Russie prévoit d'envoyer une flotte de navires de guerre en Méditerranée qui passeront le long des côtes britanniques.

 

L’Occident a joué la carte de l’hystérie antirusse, et a perdu Et si les États-Unis profitaient des négociations de Lausanne pour enfin corriger leurs erreurs? C’est ce que suppose le Deutsche Wirtschafts Nachrichten (DNW). Les négociations sur la Syrie qui se dérouleront ce week-end à Lausanne constituent peut-être la dernière occasion pour Washington de redresser son orientation politique. Selon l'auteur de l'article du DWN, la politique agressive tous azimuts de l'Occident à l'égard de la Russie pourrait expliquer la défaite des pays occidentaux sur le plan géopolitique. La Russie a stabilisé d'une manière rationnelle ses positions au Moyen-Orient et pourrait devenir un adversaire non négligeable pour les États-Unis. Explications.

Les réponses de Moscou pour protéger son territoire et la Syrie

 

Des missiles Iskander installés à Kaliningrad pour contrer toute menace de l’Otan Les missiles balistiques courte-portée cibleront tous les objets qui bouleversent l'équilibre militaire mondial. Le déploiement des systèmes de missiles balistiques tactiques Iskander dans la région de Kaliningrad est destiné à repousser l'éventuelle menace que constituerait l'apparition en Europe d'installations de défense antimissile américaines, a déclaré samedi 15 octobre le chef du comité de Défense au parlement russe, Vladimir Chamanov. « Ces missiles seront aiguillés principalement contre tous les objets qui perturbent l'équilibre et qui sont où seront déployés dans un avenir prévisible dans le cadre de la soi-disant défense antimissile » a souligné M. Chamanov.
 

La Russie n'écarte pas l'ouverture d'une troisième base en Syrie Selon une source sécuritaire russe, Moscou travaille à un plan de substitution visant à faire face aux "tactiques américaines en Syrie". La Russie envisage de maintenir de façon permanente sa présence en Russie. Mais quel pourrait être le plan B russe?" Cela fait des mois que les Russes travaillent à ce plan de substitution et attendent le moment venu pour le mettre en application. C'est un plan justifié par l'attitude trop fluctuante des Etats-Unis, leur multiple volte-face et le manquement systématique à leurs promesses, a dit cette source sans dévoiler les détails du plan en question qui reste " confidentiel".

Les bases de Hmeimim et de Tartus vues de l'intérieur Les membres du comité du Conseil de la Fédération pour la défense et la sécurité se sont rendus en Syrie pour visiter la base aérienne de Hmeimim et la base de Tartus. Ils ont inspecté les complexes antiaériens S-400, ainsi que des navires militaires.

Le sommet des BRICS dont les pays adhérents ont l’intention d’abandonner le dollar dans leurs transactions

 

Premier ministre indien sur la Russie: «un vieil ami vaut mieux que deux nouveaux» Narendra Modi a fait cette déclaration au sommet de BRICS, qui se déroule à Goa en Inde, pour souligner l’importance et l’ampleur de la coopération russo-indienne dans les domaines allant du tourisme à l’énergie nucléaire. Narendra Modi a fait cette déclaration au sommet de BRICS, qui se déroule à Goa en Inde, pour souligner l’importance et l’ampleur de la coopération russo-indienne dans les domaines allant du tourisme à l’énergie nucléaire. Le Premier ministre indien Narendra Modi a débuté son discours en marge du sommet de BRICS à Goa en Inde par le proverbe: « un vieil ami vaut mieux que deux nouveaux ». « Les négociations entre l'Inde et la Russie ont donné une orientation claire, une nouvelle impulsion plus forte, un contenu de nos relations plus clair et plus riche », a déclaré le premier ministre indien, en qualifiant les pourparlers de fructueux.

Vladimir Poutine discute de la Syrie avec Xi Jinping Le chef de l'État russe Vladimir Poutine a rencontré son homologue chinois Xi Jinping à Goa, en Inde, où les deux hommes politiques se sont rendus pour participer au sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). « Le président russe et le dirigeant chinois ont procédé à un échange de vues sur la Syrie. Vladimir Poutine a informé son homologue chinois quant au déroulement de la situation dans la région », a annoncé le porte-parole de M. Poutine Dmitri Peskov. Le porte-parole du Kremlin a en outre souligné que les dirigeants avaient « des points de vue similaires pour ce qui est de la nécessité de la lutte antiterroriste ».

 

Pékin/Moscou: un ordre mondial équitable Pékin juge nécessaire la coopération accrue avec Moscou au sein du Conseil de sécurité de l'ONU. Le président chinois a souhaité plus de coopération avec la Russie au sein du Conseil de sécurité dans le but de parvenir à "un ordre monial plus équitable et plus rationnel.", rapporte Interfax. Lors de sa rencontre samedi dans à Goa en Inde, où se déroulait le sommet des BRICS, le président chinois, Xi Jinping a rappelé qu’il fallait "donner de l’essor, en tant que membres permanents du Conseil de sécurité, à nos coopérations et interactions dans le cadre des organes mondiales". Le président chinois a qualifié son homologue russe d’ancien ami avant d’indiquer : « Les affaires importantes et vitales doivent être examinées via les coopérations bilatérales pour que nos efforts puissent aider à l’assurance d’un ordre mondial plus équitable et plus rationnel. » 

 

En Inde, le sommet des BRICS tente d'adresser une réponse collective aux menaces mondiales  Le huitième sommet des BRICS a débuté à Goa, au sud-ouest de l'Inde. Alors que la situation géopolitique mondiale est de plus en plus tendue, l'Inde accueille le sommet sous slogan «Construire des solutions réactives, inclusives et collectives».

 

La Russie et l'Inde se mettent d'accord sur le nucléaire, les armes et l'économie  Le président russe Vladimir Poutine et le Premier ministre indien Narendra Modi ont lancé la seconde étape de la centrale nucléaire de Kudankulam et signé plusieurs accords sur la coopération militaire et économique lors du sommet des BRICS à Goa.

 

«La Russie est la première sur le marché de l’armement indien»  Immédiatement après la conclusion du contrat avec les partenaires indiens sur la livraison à New Dehli des systèmes de missiles antiaériens russes S-400, un vice-premier ministre explique le succès du matériel de guerre russe à l’étranger. La Russie occupe la première position sur le marché de l’armement indien, a déclaré aux journalistes à Goa (Inde) le vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine. M. Rogozine se trouve à Goa dans le cadre du sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). « À l’heure actuelle, nous nous considérons comme les premiers exportateurs d’armements et de matériel de guerre sur le marché indien. Concernant les derniers contrats conclus, ils ont entièrement compensé l’inaction totale qui régnait dans ce domaine il y a deux ou trois ans. Et ce n’est que maintenant que cette percée a lieu, apparemment, car précédemment la partie indienne n’y était pas prête », a souligné le vice-premier ministre russe. « Et s’ils (les Indiens, ndlr) les achètent désormais, c’est parce que plusieurs armements russes sont en tête sur les marchés. Par exemple, les systèmes de défense antimissile S-400. C’est un véritable leader, une marque internationalement connue qui a devancé même les Américains », a indiqué Dmitri Rogozine.

 

Les armes russes les plus performantes en route vers l’Inde Moscou et New Dehli ont signé aujourd’hui un accord prévoyant de fournir à l'Inde le système de missiles antiaériens russe S-400 ainsi que d’autres appareils de pointe. Le président russe Vladimir Poutine a rencontré aujourd'hui le premier ministre indien Narendra Modi. M. Poutine est arrivé en Inde pour participer au sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui se tient actuellement à Goa. M. Poutine et M. Modi ont signé plusieurs contrats dans le domaine de la défense. Il s'agit notamment de livraisons à New Dehli du système de missiles antiaériens russe S-400, capable de détecter les avions furtifs à une très grande distance en utilisant diverses fréquences. En outre, les deux pays ont signé un accord intergouvernemental sur la construction de frégates du projet 1356, navires polyvalents de patrouille, en Russie et en Inde, ainsi qu'un accord sur la coopération bilatérale dans le domaine de la sécurité dans l'utilisation des technologies de l'information et de la communication.

La Russie va livrer 100 M t de pétrole à l'Inde sur dix ans La Russie s'apprête à fournir la bagatelle de 100 millions de tonnes d'or noir à l'Inde sur les dix prochaines années, a affirmé le président russe Vladimir Poutine. La société russe Rosneft planifie de livrer 100 millions de tonnes de pétrole à l'État indien au cours de la prochaine décennie, a déclaré le dirigeant russe à l'issue de la rencontre avec le premier ministre indien Narendra Modi dans le cadre du sommet des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui se tient actuellement à Goa. « Sur les dix prochaines années, Rosneft entend exporter en Inde 100 millions de tonnes de pétrole, Gazprom a commencé à réaliser le contrat à long terme prévoyant la livraison de 2,5 millions de tonnes de gaz naturel liquéfié par an », a précisé M. Poutine.

L’Inde accueille les BRICS: qu’y a-t-il au menu? Les dirigeants des puissances émergentes des BRICS se sont réunis aujourd’hui à Goa, en Inde, pour discuter de la stratégie de coopération à l’heure où l’économie internationale traverse des difficultés.
Le 8e sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) a officiellement débuté dimanche à Benaulim, localité de l'État occidental de Goa. Les dirigeants, qui ont tenu leur premier entretien déjà samedi, lors d'un dîner informel, ont posé aujourd'hui pour une photo commémorative lors de la cérémonie d'ouverture. Les BRICS, qui représentent 53 % de la population mondiale et quelque 16 000 milliards de dollars de PIB, se sont constitués en 2011 pour contrebalancer l'Occident dans la gestion des affaires du monde. Le programme prévu pour ce dimanche s'annonce serré : réunion des dirigeants, rencontre avec des représentants du Conseil des Affaires des Brics, séance plénière avec la participation des délégations nationales, et finalement signature des documents conjoints.

Un nouvel aéroport sera construit à la frontière russo-chinoise
La construction d’un nouvel aéroport sera bientôt lancée dans la province chinoise de Heilongjiang, où se trouve le plus important terminal de la région en connexion avec la Russie. Les investissements dans le projet sont évalués à 179 million de dollars. Situé dans une zone confinant au territoire Russe, l'aéroport pourra desservir quotidiennement 450 000 passagers et 3 600 tonnes de fret. La construction d'une chaussée menant vers l'aéroport a également commencé samedi.

Comme nous pouvons le voir, non seulement la Russie n’est pas isolée, mais elle prospère avec tous ses partenaires, ce que l’Occident qui perd son leadership et son monopole sur le monde, ne peut effectivement pas tolérer !

 

 

 

Des missiles Iskander installés à Kaliningrad pour contrer toute menace de l’Otan

Des missiles Iskander installés à Kaliningrad pour contrer toute menace de l’Otan

20:54 15.10.2016

Le missile Iskander-M

Les missiles balistiques courte-portée cibleront tous les objets qui bouleversent l'équilibre militaire mondial.

Le déploiement des systèmes de missiles balistiques tactiques Iskander dans la région de Kaliningrad est destiné à repousser l'éventuelle menace que constituerait l'apparition en Europe d'installations de défense antimissile américaines, a déclaré samedi 15 octobre le chef du comité de Défense au parlement russe, Vladimir Chamanov. « Ces missiles seront aiguillés principalement contre tous les objets qui perturbent l'équilibre et qui sont où seront déployés dans un avenir prévisible dans le cadre de la soi-disant défense antimissile » a souligné M. Chamanov.
L'ex chef des troupes aéroportées russes a, par ailleurs, rappelé que le système de missiles balistiques tactiques Iskander est une arme de haute précision.

« Oui, c'est un missile puissant doté d'une précision étonnante. En fait, la déviation du missile à partir du point de visée ne dépasse pas un mètre » a fait savoir Vladimir Chamanov. À son tour, Andreï Krasov, premier chef adjoint au comité de Défense du parlement russe, en commentant la déclaration du secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg sur les préoccupations de l'Alliance vis-à-vis du déploiement des missiles russes Iskander-M près des frontières de l'Otan, a déclaré que ce dernier ne peut pas commander à la Russie le positionnement de ses missiles sur son propre territoire. « Nous déployons des Iskanders sur notre territoire. La région de Kaliningrad est le territoire de la Fédération de Russie. Ce n'est pas nous qui renforçons la présence armée dans les pays Baltes et ce n'est pas nous qui déployons des objets de défense antimissile en Pologne et en Roumanie », s'est défendu M. Krasov.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/international/2016101510282111...

15/10/2016

Veterans Today : Les USA souffrent de la défaite massive des terroristes qui sont écrasés dans le nord d'Alep

 

Les choses sont suffisamment graves pour prendre le temps de vous adresser des informations concernant ce qui s’est passé et ce qui est en voie de se passer dans le cadre du conflit syrien pour que vous puissiez vous y préparer.

Nous allons tout droit à la 3ème guerre mondiale avec toutes les menaces et les calomnies diffusées dans les merdias et les réactions violentes dirigées à l’encontre de Poutine, de la Russie et de la Syrie après les révélations faites par Poutine avant-hier qui a mis en cause la France, Négociations sur la Syrie : Poutine accuse la France d'avoir cherché à «envenimer la situation» et l’Occident Vladimir Poutine : l'Occident est responsable de la guerre en Syrie dans leurs responsabilités face à la situation qu’ils ont créée de toutes pièces au Moyen-Orient et notamment en Syrie. Poutine a l’air d’être suffisamment remonté et prêt à s’attaquer au premier qui s’attaquera à la Syrie et aux armées syrienne et russe.


Rappelez-vous ce qu’il disait en 2015 :
Poutine.. « SI LA BAGARRE EST INÉVITABLE, IL FAUT FRAPPER LE PREMIER » POUTINE EST À PRENDRE AU SÉRIEUX Ce serait une grave erreur pour l’Occident et ses dirigeants de ne pas prendre au sérieux ce que dit Poutine. Il n’est pas du genre à parler pour ne rien dire. Ce qu’il a à dire, il le dit sans élever le ton et sans effet oratoire. Les mots sont pesés, les pensées sont claires et ses intentions sont sans équivoque. On se souviendra de son intervention, l’an dernier, à la rencontre de Valdaï, où il avait précisé les défis à relever de la part des puissances qui conditionnent les destinées de ce monde.

La Russie a eu droit à toutes les attaques et menaces, et les criminels occidentaux ont lâché leurs sbires sur Damas et sur Alep en frappant notamment des écoles et des hôpitaux. Les plus virulents dans leurs propos et leurs actions ont été les Anglais, l’UE et les USA qui ont tenté d’intimider Poutine par tous les moyens. La Nouvelle Zélande qui est venue aussi mettre son grain de sel pour saisir l’ONU d’une nouvelle résolution. Poutine a écarté d’emblée l’UE dans les négociations qui devront se tenir aujourd’hui, samedi à Lausanne qui sera la réunion de la dernière chance avec les USA et aussi les ministres des Affaires étrangères de la Turquie, du Qatar et de l’Arabie saoudite. Mais Poutine et Lavrov sont déterminés à aller jusqu’au bout, donc soit la clique mafieuse accepte les conditions de la Russie, soit ils partiront en guerre. Et Hollande ferait mieux de fermer son clapet avec les soi-disant exigences de la France qui ne sont que les siennes et celles de la communauté à laquelle il appartient.

Le Peuple français ne lui a jamais demandé de faire et de financer sur les deniers du peuple des guerres qui ne nous concernent pas et notamment lorsque la France fait partie d’une coalition internationale US criminelle et illégale qui ne bénéficie d’un quelconque mandat de l’ONU et d’une demande officielle de Bashar Al-Assad pour intervenir dans son pays, en violation d’un pays souverain et de toutes les lois internationales et lorsque Hollande serait passible d’être renvoyé devant la CPI : Hollande, mis en cause pour des assassinats, en route vers la CPI.

Comme par hasard et malgré les difficultés lorsque les empêcheurs de tourner en rond ne sont plus sur le terrain, les armées alliées avancent en Syrie.

Vous avez ci-dessous un résumé de ce qu’il s’est passé dès le 13 octobre 2016 après les révélations faites par Poutine et Lavrov sur la complicité des occidentaux dans les guerres au Moyen-Orient.

 


Les attaques et les menaces de sanctions contre la Russie et la Syrie

L’ambassade de Russie à Damas sous le feu des rebelles pendant deux heures Le territoire de l’ambassade a été entièrement recouvert d’éclats d’obus après deux heures de tirs fournis le 12 octobre, a annoncé le ministère russe des Affaires étrangères, ajoutant que personne n’avait été blessé.

Genève: un avion russe évacué Genève: un avion évacué après une alerte à la bombe Un avion de la compagnie russe Aeroflot a été évacué aujourd'hui peu avant son décollage de l'aéroport de Genève. Dans un communiqué, Aeroflot indique que les 115 passagers du vol 2381 à destination de Moscou vont être transférés dans un autre appareil pour poursuivre leur voyage.

Alep: l’UE envisage de nouvelles sanctions antirusses Face à la situation dans la ville syrienne d’Alep, l’UE, au lieu de s’atteler réellement à la lutte contre le terrorisme, reprend sa vieille rengaine: sanctions antirusses.

L'UE et Alep: qui donc sanctionner? Tiens, sanctionnons les Syriens! Les sanctions antirusses, ce n'est plus à la mode! L'UE s'apprête à rédiger la liste des sanctionnés sur la situation à Alep et il n'y aura pas de noms russes, seules des hauts responsables et des militaires syriens.


Londres veut abattre les Sukhoï russes et  a appelé à des manifestations devant l’ambassade russe

Londres veut abattre les Sukhoï russes Les pilotes britanniques autorisés à tirer sur les chasseurs russes Les forces de l’air de la Grande-Bretagne ont équipé leurs chasseurs de missiles sophistiqués air-air, autorisant leurs pilotes à tirer sur les avions russes en mission en Syrie et en Irak.

En appelant à manifester devant l’ambassade russe, Boris Johnson «rejoint l'hystérie américaine»  La rhétorique anti-Russie de Boris Johnson est hystérique, irresponsable et s'explique par le fait que la Russie réussit à restaurer la stabilité au Moyen-Orient, indique l'ancien diplomate britannique William Mallinson

 


La Nouvelle Zélande

 

Le Conseil de sécurité examine un nouveau projet de résolution sur Alep
Face à une brusque aggravation de la situation à Alep, en Syrie, le Conseil de sécurité de l’Onu planche sur un nouveau projet de résolution sur la Syrie pouvant servir de compromis après l’échec de deux résolutions précédentes. Face à une brusque aggravation de la situation à Alep, en Syrie, le Conseil de sécurité de l’Onu planche sur un nouveau projet de résolution sur la Syrie pouvant servir de compromis après l’échec de deux résolutions précédentes.

 


Les menaces US y compris nucléaires

 

Obama discuterait avec ses conseillers du bombardement des positions militaires syriennes Les forces aériennes américaines pourraient être autorisées à frapper des positions de l’armée syrienne, si Barack Obama et le Conseil de sécurité nationale le décidaient. Une autre option serait de livrer des armes plus sophistiquées aux rebelles.

Syrie: Obama examine «toutes les options»  Le président des États-Unis, Barack Obama, se réunira vendredi 14 octobre avec ses principaux conseillers en politique étrangère pour examiner toutes les options militaires en Syrie, ont déclaré de hauts responsables américains à Reuters.

Le Congrès américain appelle Obama à renoncer à l’idée de frappe nucléaire préventive

 


Les réponses de Moscou et de Poutine

Syrie: Moscou ripostera à tout acte hostile Moscou: tout acte inamical contre la Russie ne restera pas sans conséquence

Poutine défend l’indépendance des BRICS Poutine: les BRICS ne toléreront aucune pression À l’approche du sommet des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) à Goa en Inde, le président russe Vladimir Poutine a expliqué son point de vue dans une interview accordée à l'agence russe Rossia Segodnia et à l'agence indienne IANS. « Face aux approches unilatérales des pays occidentaux, les BRICS n'accepteront pas les pressions et les violations de la souveraineté des autres États », a déclaré le président Poutine, en estimant que ce point trouverait écho dans la déclaration finale du sommet de Goa.« Nous adoptons les mêmes approches pour résoudre des problèmes internationaux, notamment en ce qui concerne la crise syrienne et le règlement de la situation au Moyen-Orient. […] Face aux tentatives d'un certain nombre de pays occidentaux d'imposer leur approche unilatérale, cette position revêt une importance particulière », a déclaré le président russe. Le sommet des BRICS aura lieu les 15 et 16 octobre à Goa en Inde. À l’issue du sommet, il est prévu que soit adoptée la déclaration de Goa et un plan d'action, qui détermineront les priorités de la coopération dans un avenir proche.


Les mercenaires des occidentaux se sont lâchés sur les innocents

 

Alep : des terroristes du Front Al-Nosra recrutent des adolescents de force, selon la Défense russe Le ministère russe de la Défense a révélé de nouveaux détails quant aux agissements des terroristes à Alep, en Syrie : ils recrutent des adolescents de 14 ans de force et utilisent les civils comme des boucliers humains pour réduire leurs pertes.

Au moins cinq enfants morts dans le bombardement d’Alep par des rebelles (VIDEOS EXCLUSIVES) A la suite de frappes rebelles sur Alep, le correspondant de RT a été l’un des premiers journalistes à pouvoir se rendre à l'hôpital d’Al-Razi, d’où il a ramené des images choc.

Responsable de l'Unicef : l’impact psychologique de la guerre en Syrie sur les enfants est énorme Près de quatre millions d’enfants syriens de moins de cinq ans n’ont connu que la guerre. La responsable régionale chargée de la communication à l'Unicef, Juliette Touma, s'indigne des violences d'un conflit qui n'épargne pas les plus vulnérables.

Syrie: une école pilonnée (vidéo) Les enfants tués à Alep, grands oubliés des médias occidentaux.

Les Casques blancs, sont-ils vraiment les héros anonymes du conflit syrien ? (VIDEO) Aux yeux du monde entier, ce sont des sauveteurs. Mais lorsqu'on se penche sur l'orgine des fonds qu'ils reçoivent, la personnalité et le parcours de leurs responsables leur action prend un tour différent que celui que narrent les grands médias.


Les préparatifs de guerre de la Russie avec ses alliés et les armements

Poutine ratifie l’accord sur le déploiement permanent des forces aériennes en Syrie Le président russe Vladimir Poutine a ratifié ce vendredi 14 octobre un accord sur le déploiement permanent des forces aériennes russes sur le territoire syrien.

La Russie tient sa promesse à l’Iran Moscou annonce avoir livré la totalité des S-300 à Téhéran

Le système russe S-300 en Turquie ? La Russie « peut envisager » la livraison d’un système de défense antiaérienne à la Turquie

« L’Amiral Kouznetsov » à Tartous « L’Amiral Kouznetsov » en route vers la Syrie Les médias syriens ont publié de nouvelles images sur le navire porte-avions de l’armée russe « l’Amiral Kouznetsov » qui est en route pour le port syrien de Tartous. Ce navire transporte le plus grand convoi militaire composé des Sukhoï 25, 23, des MiG-27 Ka, des hélicoptères Kamov Ka-52, Ka-29, Ka-27 ainsi que des centaines de containers d’armes et de lourdes munitions, de missiles de défense aérienne et sol-sol.

Russie: trois tirs d'essai de missiles balistiques intercontinentaux La Russie a annoncé mercredi avoir procédé avec succès à trois tirs d'essai de missiles balistiques intercontinentaux, alors que les tensions entre Moscou et Washington sur le dossier syrien se sont nettement aggravées ces derniers jours.

La Russie a créé un nouveau type d’arme révolutionnaire – de type énergétique Ce type d'armement est capable de réaliser une frappe sans contact direct, mais avec un faisceau d'énergie dirigée. En même temps, il ne s'agit pas de laser.

Des armes de nouvelle génération sans projectiles testées en Russie  Les chercheurs russes poursuivent leur travail sur les nouveaux types d’armes, à savoir des armes de laser et des canons à très hautes fréquences. Un nouveau type d’armements sans précédent capable de frapper des cibles sans recourir à des projectiles a été testé avec succès en Russie, a déclaré un porte-parole du concepteur, le Consortium unifié de construction d'instruments de précision (OPK) à l’agence Rossiya Segodnia.


La patrouille des «Preux russes» reçoit de nouveaux chasseurs Le groupe de haute voltige Russkie Vitiazi («Preux russes»), a reçu quatre nouveaux chasseurs polyvalents Su-30SM. Les appareils, assemblés à l'usine d'Irkoutsk, sont arrivés dans la région de Moscou après deux escales à Novossibirsk et à Oulianovsk. Il s'agit du second lot de chasseurs de ce type transmis au ministère russe de la Défense en 2016. Le premier Su-30SM a été mis en service au sein de l'aviation navale de la flotte de la mer Noire en septembre.

 


Les conditions de cessez-le-feu seront discutées aujourd’hui, samedi à Lausanne entre la Russie, les USA et les pays de la région de la Syrie. L’Europe a été exclue des discussions, mais Lavrov impose ses conditions

Lavrov énonce les conditions de la reprise de la trêve en Syrie Le sens des discussions de Lausanne est bien clair : « l'arrêt des violences en Syrie, la lutte contre les terroristes, la garantie de l'accès humanitaire vers tous les nécessiteux et le lancement sans délais d'un processus politique entre l'ensemble des groupes syriens que ce soit le gouvernement ou l'opposition et ce sans aucun préalable », a expliqué le ministre.

Lavrov : La condition principale pour reprendre les pourparlers sur la Syrie consiste à exécuter les résolutions du CS Moscou/Le ministre russe des AE, Sergueï Lavrov, a affirmé que la condition principale pour reprendre les pourparlers sur la Syrie consiste à exécuter les résolutions du Conseil de sécurité relatives au règlement de la crise dans ce pays. Dans des déclarations, rapportées par le site web de « Russia Today » et qu’il a données en commentant les prévisions de la Russie sur la rencontre de Lausanne qui se tiendra demain sur la crise en Syrie, Lavrov a fait savoir que les voies de travail sont tous claires et consistent à arrêter la violence en Syrie, à lutter contre les terroristes, à garantir l’accès des aides humanitaires à ceux qui en besoin et à lancer immédiatement un processus politique avec la participation de tous les courants syriens, y compris le gouvernement et l’opposition sans aucune condition préalable.

Lavrov n'attend rien de particulier de la rencontre à Lausanne Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, vient de déclarer qu’il n’attendait rien des prochaines discussions sur la Syrie à Lausanne. Selon Reuters, Lavrov a en effet déclaré dans un entretien accordé à des journalistes à Erevan que Moscou n’avait pas l’intention de proposer quelque chose de nouveau pour la Syrie au cours de la réunion de samedi. Lavrov et Kerry doivent tenir des pourparlers sur la Syrie, samedi à Lausanne. Devraient y assister aussi les ministres des Affaires étrangères de la Turquie, du Qatar et de l’Arabie saoudite.


Les déclarations d’Assad

Bachar el-Assad : la Syrie connaît déjà l’odeur de la troisième guerre mondiale  Dans une interview accordée au journal russe Komsomolskaïa Pravda, le président syrien a évoqué la crise syrienne qui déchire le pays depuis cinq ans, le terrorisme et la position de l’Occident à l’égard de Damas.

Baronne Cox : le peuple syrien ne souhaite pas de changement de régime Le résultat d'un renversement éventuel du président Bachar al-Asad serait «un désastre» car il mènerait à ce que les groupes liés à Daesh «reprennent le dessus», considère Caroline Cox, membre de la Chambre des Lords britannique.

Le président al-Assad à “Komsomolskaya Pravda” : La Russie, l’Iran et le Hezbollah sont venus en Syrie pour la soutenir dans la lutte antiterroriste


Les avancées de l’armée Syrienne

L’armée s’empare de nouvelles zones à Alep et dans la banlieue de Damas Gouvernorats/L’armée arabe syrienne, en collaboration avec les forces alliées, s’est emparée de la zone de Maqla’, des carrières d’Aweijah et de Qos Aweijah, selon une source militaire. Dans une déclaration à SANA, la source a indiqué que des unités de l’armée avaient éliminé plus de 42 terroristes et blessé 30 autres en visant leurs rassemblements dans les quartiers de Cheikh Saïd, Fardos et le projet de 1070 appartements à Alep. Ultérieurement, la source a ajouté qu’une unité de l’armée avait repris le contrôle de l’Ecole agricole, des Hangars, des usines, des Carrières et de Manacher, et abattu de nombreux terroristes aux environs nord de la ville d’Alep. Selon la source, les sapeurs avaient ratissé la zone précitée et désamorcé les engins explosifs plantés par les terroristes avant la neutralisation d’un certain nombre parmi eux et la fuite des autres.Dans la banlieue de Damas, l’armée a également repris le contrôle de toute la localité de Darkhabiyah à Ghouta ouest, après y avoir abattu de nombreux terroristes et détruit leurs armes et munitions. «Les sapeurs ont ratissé les entrées et les rues de la localité pour y désamorcer les engins explosifs que les terroristes avaient plantés pour entraver la progression de l’armée », a dit la source. Dans un autre contexte, la source a révélé que des unités de l’armée avaient détruit des canons, des blindés et un véhicule, doté d’une mitrailleuse, des terroristes, tué et blessé un certain nombre parmi eux dans le camp de Nazihine, dans le quartier d’al-Abbassiya et au sud-ouest du carrefour de Raba’y dans le quartier de Tariq al-Sad à Daraa al-Balad. Ultérieurement, la source a indiqué qu’une unité de l’armée avait détruit un trax qui appartenait aux terroristes et tué un certain nombre parmi eux au nord-est de la mosquée de Sultan à Daraa al-Mahatta. Pour sa part, le correspondant de SANA à Homs a fait noter qu’une unité de l’armée avait mené ce matin une opération de qualité contre les caches et les regroupements des terroristes du ”Front Nosra” dans le village de Saan Aswad au nord de Homs, détruit deux véhicules 4×4 et liquidé 12 terroristes au moins.”Dans cette opérations, le terroriste Mustapha Mohammad Omari, chef d’un groupe terroriste et 11 éléments de son groupe, ont été éliminés”, a précisé le correspondant.

 

Et enfin l’article de Veterans Today


US Suffers Massive Defeat as Terrorists Crushed in Northern Aleppo

Traduction Google Les US souffrent de la défaite massive des terroristes qui sont écrasés dans le nord d'Alep

 Syrian War Report – October 14, 2016: Northern Aleppo Falls Into Hands of Syrian Army

.. À partir de Southfront

L'armée syrienne et les Forces de défense nationale (FDN) tente de saisir Al-Sha'er Gas Fields d'ISIS dans la province de Homs relancé. Les forces gouvernementales ont pris d'assaut les positions ISIS sud-ouest des champs de gaz et a atteint ses portes. Les affrontements sont en cours dans la région.

Les forces pro-gouvernementales ont obtenu un succès notable dans le nord d'Alep. L'armée et Liwa al-Qods ont pris le contrôle de Talat Bureij, Majbal Al-Zatin, Tal Owayjah et Tal Al-Asfar. Le contrôle de ces croupes permet, les forces gouvernementales sont en mesure de défendre facilement les gains précédents dans le nord d'Alep, donnent sur les zones dans la partie nord de Haydariyah Quartier et préparer une poussée pour définir le contrôle de l'Ba'edin Roundabout. Dans le sud d'Alep, l'armée et le Hezbollah ont capturé la colline stratégique Sheikh Sa'id dans le Sheikh Sa'id Quartier.

Dans l'Ouest Ghouta, l'armée et le NDF a saisi le Bataillon base aérienne, située au sud-est de Der Khabiyah. Maintenant, les troupes gouvernementales sont déployées sur les flancs ouest et sud de Deir Khabiyeh contrôlées par Jabhat Fateh Al-Sham (anciennement Al-Nusra avant) et Ahrar Al-Sham.

Hier, Forces Tiger de l'armée et le NDF a pris le contrôle et défendu de contre-attaques terroristes de la ville de Ma'an dans le nord de Hama. Aujourd'hui, les Forces Tiger et le NDF avancent à l'ouest du village voisin de Kubbariyah dans une tentative pour atteindre Suran, situé à l'autoroute entre Hama et Alep. Si Suran est re-prise, la militante ville contrôlée de Ma'rades deviendra la prochaine cible de l'avance.

Samedi prochain en Suisse, la Russie, les États-Unis et les pouvoirs locaux sont discuterons de la situation militaire et politique en Syrie, afin de trouver la soi-disant "solution pacifique" du conflit. Très probablement, l'alliance russo-syrienne-iranienne ne sera pas prêt à faire quelques concessions aux «partenaires américains».

 

 

29/11/2015

La Turquie fait les yeux doux à la Russie

Bien sûr, comme ça les criminels d'Ankara, espions des USA, de l'UE et de l'OTAN, refileront les infos à la coalition criminelle US, Française comprise !

"Ankara tient à garder tous les tuyaux de communication avec la Russie ouverts, suite à l'incident diplomatique provoqué par l'avion russe Su-24 abattu par la Turquie, a déclaré dimanche le premier ministre turc."

La Turquie fait les yeux doux à la Russie

La Turquie fait les yeux doux à la Russie

Ankara tient à garder tous les tuyaux de communication avec la Russie ouverts, suite à l'incident diplomatique provoqué par l'avion russe Su-24 abattu par la Turquie, a déclaré dimanche le premier ministre turc.

Les relations russo-turques se sont nettement détériorées depuis mardi dernier 24 novembre,  jour où la Turquie a abattu l'avion russe Su-24 déployé en Syrie afin de lutter contre les terroristes de Daech (acronyme arabe de l'Etat islamique).

Cependant, Ankara ne perd pas l'espoir de normaliser les contacts avec la Russie, ce dont témoigne la déclaration récente du premier ministre turc Ahmet Davutoglu:

"Notre priorité est de maintenir tous les tuyaux de communication avec la Russie ouverts", a affirmé aujourd'hui le numéro deux turc.

En attendant une éventuelle rencontre avec le chef d'Etat russe Vladimir Poutine lundi, à Paris, le président turc Recep Tayyip Erdogan a déclaré samedi que la Turquie avait besoin de la Russie et que la Russie avait besoin de la Turquie: "Nous ne pouvons pas ne plus être en contact", avait-il dit.

Le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier russe Su-24 impliqué dans la campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé l'espace aérien turc. Moscou dément ces allégations tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

Suite à l'incident, le président russe Vladimir Poutine a accusé les autorités turques de complicité avec les terroristes dans la région.

Moscou a suspendu le régime sans visas avec la Turquie. Le Kremlin a également introduit des mesures économiques contre Ankara: ainsi, les opérateurs touristiques russes ne sont plus autorisés à vendre des séjours en Turquie. Les vols charters entre la Russie et la Turquie sont de même interdits. Il est aussi proscrit aux employeurs russes d'embaucher des citoyens turcs à partir du 1er janvier 2016.

De surcroît, Vladimir Poutine a ordonné d'"interdire ou limiter les opérations économiques extérieures, prévoyant l'importation sur le territoire russe de certains produits provenant de la République turque selon la liste définie par le Gouvernement de la Fédération de Russie (à l’exception des produits importés pour la jouissance personnelle dans la quantité autorisée par l'Union économique eurasiatique)", selon le texte du décret publié par le Kremlin.

 

Échec épique : pourquoi l’armée russe a-t-elle surclassé l’armée Potemkine US

Ceci expliquant, cela :

Échec épique : pourquoi l’armée russe a-t-elle surclassé l’armée Potemkine US


Pour trois raisons : une trop grande complexité, trop d’argent et beaucoup de corruption 

plus une : l’arrogance suprématiste


Jacob Dreizin

Par Jacob Dreizin – Le 12 novembre 2015 – source Russia Insider

Dans cette analyse passionnante, notre contributeur explique pourquoi l’armée américaine est confrontée à de sérieuses difficultés, incapable de rivaliser avec la Russie et peu susceptible de changer dans le futur. Il a de l’expérience dans le service armé et civil, au Congrès et dans les secteurs du lobbying et de la conclusion de contrats. Il vit dans la région de Washington DC.

Le F-35: démentiellement cher, son coût continue à flamber, il est plus mauvais que les avions russes qui coûtent  20 fois moins et même que le vieux F16.

Nous avons lu dernièrement une bonne analyse des limites et des vulnérabilités de l’armée américaine à la lumière des événements dans l’ancienne Ukraine et en particulier de la compétence dont a fait preuve la Russie en Syrie.

Nous avons donc la réponse au quoi de la question, mais qu’en est-il du pourquoi ?

En tant que vétéran de l’armée américaine et longtemps résident au cœur de Washington – y compris quatre ans et demi passés à Crystal Drive à Arlington, Virginie, où l’on trouve probablement la plus forte concentration d’entrepreneurs en matière de défense de toute l’Amérique – je pense comprendre ce qui ne va fondamentalement pas avec le complexe militaro-industriel (CMI) des États-Unis.

Tout d’abord, le CMI a longtemps été incapable de produire des armes durables, efficaces, et polyvalentes.

Nous n’avons même pas besoin de prendre le F35 en exemple de cela. (Le dernier avion de combat US, qui s’est transformé en un échec technique spectaculaire et d’énormes dépenses ($1.5 trillion !) – lire notre article extrêmement populaire pour savoir comment cet avion se classe face à la concurrence des Russes.)

Regardez seulement l’arme la plus basique, le M-16.

Le fusil d’assaut M-16

Mon expérience de terrain avec ce morceau de ferraille est qu’il rencontre des problèmes même en présence d’une toute petite quantité de sable. Quand suffisamment de sable pénètre dans la chambre et se mélange à l’huile de lubrification sur la culasse, le cambouis  ainsi formé bloque le chargement d’une balle sur deux.

Priez Dieu de ne jamais avoir à nettoyer cette crasse huileuse avec une brosse devant le trou où s’est terré l’ennemi – vous êtes cuit. En l’absence de soutien de l’aviation ou de l’artillerie ou d’une supériorité numérique écrasante, vous êtes de la viande hachée face à quiconque possède un fusil qui fonctionne dans un environnement ensablé. Et pourquoi ? Parce que, comme on me l’a dit dans un camp d’entraînement – que ce soit vrai ou non – cette chose est parfaitement construite pour avoir une tolérance zéro aux pannes.

Il paraît que chaque composant métallique du M-16 est moulé ou usiné à la perfection plutôt qu’embouti. Contrairement aux armes russes ou chinoises, dont on dit qu’elles sont construites comme des ouvre-boîtes pour balancer de la grenaille dans toutes les conditions. Autrement dit, le M-16 est tellement parfait qu’il ne fonctionne pas correctement.

Il est aujourd’hui reconnu que le M-16, avec ses munitions de 5.56 mm, est insuffisamment meurtrier au-delà de quelques centaines de mètres, ce qui fait qu’il est mal adapté à des échanges de tirs à longue distance en terrain ouvert (de nouveau ces déserts, ou peut-être des fusillades entre crêtes montagneuses).

Le char Abrams M-1

Un autre bon exemple – un exemple canon, si je puis dire. Le moteur du char est une turbine à gaz, comme pour un avion, sauf qu’il est conduit à travers des déserts et même des tempêtes de sables, ce qui le rend extrêmement capricieux et nécessite une maintenance élevée. (Feriez-vous voler votre Boeing dans une tempête de sable ?) Bien sûr, l’Abrams a été conçu pour combattre en Allemagne où le sable n’est pas un problème. Mais pendant l’aventure irakienne, le sable a tellement déchiqueté les ventilateurs à turbine (ou n’importe quoi d’autre) que plus de 1 000 de ces composants à un million de dollars pièce ont dû être retirés et envoyés au dépôt pour maintenance ou aux États-Unis pour réparation .

Oui, c’est vrai, ces choses ne peuvent même pas être réparées sur le terrain. Tout ce que vous pouvez faire est de les extraire avec une grue et les renvoyer à grands frais aux civils. Au plus fort de l’aventure en Irak, vers 2007, le retard dans la maintenance était si grave que même les médias nationaux en ont eu vent.

Bien sûr, quand vous avez la monnaie de réserve mondiale, vous pouvez vous permettre tout cela et même plus – le monde entier paie pour vos guerres.

Mais le gaspillage et l’inefficacité sont un fait.

Le problème fondamental : une complexité excessive

Je pense que le problème ici est que les planificateurs et les logisticiens américains préfèrent l’originalité, la complexité et/ou la dépense pour le plaisir [de qui ? NdT] à l’adaptabilité et à la facilité d’usage et d’entretien. Ce n’est pas surprenant vu la richesse de l’Amérique et le financement longtemps généreux de ses forces armées [et la corruption endémique des lobbies à tous les étages, NdT]. Après tout, une armée reflète sa propre société.

Malheureusement pour Oncle Sam, ce qu’il obtient est un équipement qui peut très bien fonctionner dans un certain environnement mais pas dans un autre.

Mais nous avons assez parlé de l’équipement américain en soi. Parlons maintenant de Crystal Drive (un quartier de la banlieue de Washington où de nombreux entrepreneurs privés de la défense ont leurs bureaux, Ndlr) – ou, plus largement, du CMI.

Le complexe militaro-industriel (CMI) échoue dans les grandes largeurs

Il est maintenant évident que le CMI ne peut rien construire pour moins du double du budget prévu à l’origine (et c’est une appréciation très prudente). Aujourd’hui, il ne peut pas non plus développer quelque chose qui corresponde aux attentes de qualité et aux impératifs de survie. Outre l’interminable catastrophe supersonique connue sous le nom de F35, nous connaissons d’autres échecs et cafouillages, comme le Littoral Combat Ship [programme développé depuis la fin des années 1990 visant à produire une classe de frégates légères furtives modulaires destinées au combat en zone littorale, NdT], qui, de toute évidence, est moins capable et plus vulnérable que les navires vieux de 20 ou 30 ans qu’il était censé remplacer.

En savoir plus  Pas prêt pour le Prime Time : La Saga du F35 pour les nuls…

Ou, pour remonter à quelques années, voyez le Comanche, l’hélicoptère de l’armée de terre destiné à remplacer l’Apache, qui a gaspillé autour de $6.9 Mds de dollars – valeur du $ entre 1983 et 2004 – et probablement plus de $10 Mds aujourd’hui – avant que tout le programme ne soit abandonné. C’est vrai, tout cet argent pour rien – pas un seul Comanche n’a jamais été livré pour un usage permanent à une unité opérationnelle de l’armée !

Où est passé l’argent s’ils ne fabriquent effectivement rien à part quelques prototypes ? Ont-ils dépensé $10 Mds en présentations PowerPoint ?

Je n’arrive pas du tout à comprendre. Pouvez-vous imaginer ce que la Russie ou la Chine pourraient faire avec une telle somme ?

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Cependant, même cela pâlit devant le programme annulé des systèmes de combat futurs (Future Combat Systems) de l’armée, qui a dilapidé un montant estimé (personne ne le sait exactement) à $20 Mds, de 2003 jusqu’à quelque part entre 2012 et 2014 (cela dépend de l’année où vous placez la date d’annulation),avec pratiquement rien à montrer à part quelques prototypes, beaucoup d’art conceptuel et un robot jouet de 29 livres [environ 15 kg, NdT] fabriqué par iRobot de Roomba, le roi de l’aspirateur. En fait, je ne peux penser à aucun important nouveau système d’armement étasunien qui ait réussi ces 25 dernières années, sinon peut-être le véhicule blindé Stryker (même si certains ont défendu cet argument, mais je n’en sais pas assez à son propos).

Comme de nombreux autres observateurs l’ont souligné, une partie de la faute incombe à notre système politique, où les sociétés du CMI achètent des politiciens puis bénéficient de faveurs sous la forme de contrats, que ces contrats aient du sens ou non. Je pense toutefois que ce n’est pas le seul problème ni même nécessairement le plus important.

Fondamentalement, je pense que nous avons est une hyper-complexité du système qui a pour résultat que rien ne se fait ou alors ce n’est pas bien fait.

Les agences américaines de renseignement ont le même problème

Cela ressemble à la profonde crise systémique qui frappe les services de renseignement de l’Oncle Sam qui, du 9/11 au Printemps arabe, à la Crimée, à la conquête de Mossoul par État islamique, à la Russie en Syrie, disent toujours : «Nous ne nous attendions pas à cela…», alors que nous avons de nombreuses agences [en concurrence pour les budgets, NdT] – certaines d’entre elles avec des fonctions qui se recoupent – noyées dans la paperasse, les données inutiles (ou trop de données) et presque totalement inefficaces.

Comme certains lecteurs s’en souviendront, ça allait si mal qu’en avril 2014, le département d’État a publié un photo montage visant à prouver (entre autres choses) qu’un commandant de bataillon tchétchène barbu appelé Hamza, qui était apparu sur des images de la guerre de 2008 en Géorgie prises par la télévision russe, n’était autre que le milicien obèse barbu de Slaviansk, répondant au surnom de Babai – autrement dit, que les forces spéciales russes avaient envahi le Donbass. (Le New York Times l’a publié et se l’est vu ensuite très vaguement et très gentiment reprocher par son propre médiateur).

Cette affreuse plaisanterie n’aurait-elle pas dû être empêchée par le Bureau du directeur du renseignement national, qui est supposé promouvoir l’échange d’informations entre les agences et contrôler, de façon centralisée, toutes les déclarations et les conclusions – en particulier celles claironnées sur le site du département d’État et dans ses séances d’informations ? Apparemment pas !

Enflure bureaucratique [et profusion d’acronymes, NdT]

En revanche, ce en quoi les services de non-renseignement US excellent  – outre leur habitude d’embaucher trop de belles filles, jeunes et sveltes fraîchement sorties de l’université et totalement dénuées de compétences linguistiques ou d’une quelconque autre expérience (la DIA, l’Agence de renseignement de la Défense, et la NGA, la National Geospatial-Intelligence Agency, vous savez bien que nos anciens chefs militaires aiment à embellir leurs bureaux avec des potiches) – et outre le fait qu’il assure un job aux dizaines de milliers d’employés de son personnel ainsi qu’à des dizaines de milliers d’entrepreneurs grotesquement surpayés, y compris ceux qui construisent et gèrent des centres d’écoutes illégales ayant coûté des milliards de dollars, et qui se sont révélés incapables de rien récolter d’utile, peut-être parce que si vous essayez de tout écouter, vous finissez pas ne plus rien entendre du tout.

La leçon de tout cela est que plus il y a de bureaux et d’agences, plus il y a de directeurs et d’élus politiques qui chercheront à justifier et à étendre leur influence et leurs budgets en ramassant autant d’argent et autant de contrats que possible, aussi rapidement que possible, en payant même, dans de nombreux cas, les industriels pour faire un tout petit peu plus que rester assis (parfois chez eux) en attendant le prochain contrat. (Je l’ai vu à de nombreuses reprises à Washington).

Ensuite vous devenez si gros que les gens se marchent les uns sur les autres et que la main gauche ne sait pas ce que fait la main droite.

Le CMI américain fonctionnait très bien il y a 50 ans parce qu’il y avait moins d’argent et que les gens étaient impliqués

Donc je pense que c’est ce qui se passe non seulement dans l’appareil du renseignement mais dans le CMI comme un tout. Nous avons des centaines de milliers d’employés et d’entrepreneurs privés ainsi que d’officiers de l’armée chargés d’assurer la liaison avec eux, toutes sortes de gestionnaires de projet et de ceintures noires Six Sigma [on ne rit pas, SVP, c’est une méthode de management visant à une amélioration de la qualité et de l’efficacité des processus, NdT] et autres mots ou acronymes à la mode, qui jonglent avec des millions de l’autre côté du Potomac et dans tout le pays, et ils ne peuvent pas aligner un hélicoptère après avoir dépensé $10 Mds pour lui.

Vraiment? Comment ce grand pays a-t-il pu vaincre l’Empire du Japon ? 1

Allez au Musée national de l’air et de l’espace à Washington ; vous y verrez les choses les plus surprenantes – par exemple des générateurs conçus pour fonctionner à la surface de la lune, tirant du courant électrique de la chaleur de la désintégration du plutonium – qui ont été développés lorsqu’il n’y avait pas de Crystal Drive, par de Tysons Corner, etc.

Ensuite allez à l’annexe du musée près de l’aéroport de Dulles et regardez le SR-71 Blackbird, l’avion le plus rapide et volant le plus haut jamais construit (c’était il y a à peu près 50 ans).

Comment faisaient-ils ?

Bien qu’il y ait eu davantage d’hommes en uniforme à l’époque, le CMI lui-même (ou peut-être devrais-je dire le complexe militaro-industrialo-informatif pour l’Insécurité du pays, CMIIIP) ne disposait que d’une infime partie des effectifs civils actuels. Heureusement, la plupart de ces intégrateurs système gratte-papier et autres commandos de PowerPoint n’existaient pas. Les plans étaient rédigés avec un crayon et du papier.

Aujourd’hui, Oncle Sam ne peut même pas construire un moteur de fusée lourd, sans parler d’un bon casque ou d’un siège éjectable pour son F35.

Aucun d’espoir de changement en perspective

Il semble donc qu’en tant que civilisation technique, nous soyons en train de dégénérer.

Bien sûr, il y a des avancées constantes dans la microélectronique (c’est-à-dire les circuits intégrés) et les programmes que cela permet, mais en termes d’ingénierie lourde – dans laquelle le CMIIIP et d’autres initiatives gouvernementales comme le programme spatial étaient à l’avant-garde depuis la Seconde Guerre mondiale – il semble que les États-Unis soient au bout de leurs ressources.

Et vous savez quoi ? Mettre plus d’argent va seulement faire empirer les choses.

Les organisations, avec leurs budgets et leurs arguments qui semblent parfaitement raisonnables pour obtenir des financements toujours plus importants, vont croître, leur personnel va augmenter, le secteur des marchés aussi, le nombre des immeubles de bureaux rutilants va exploser, mais le résultat sera un rendement marginal toujours plus faible.

John McCain et tous les perroquets-disques-rayés dans et hors du Pentagone diront que nous n’avons toujours pas assez de fonds pour contrer une inutile invasion russe de la Lituanie, pays parasite et inconséquent actuellement dirigé par un communiste de longue date, ou tout autre scénario d’entrainement à une guerre hypothétique datant des années 1990 qui a été instillé dans la conscience de la population et s’est transformé en Plus Grande Menace Pour la Paix Mondiale.

Bien sûr, tant que les États-Unis ont l’argent pour envoyer des armées et des armadas pour des tonnes de dollars contre des indigènes illettrés armés de bâtons pointus et de noix de coco, cela ne menace pas visiblement leur hégémonie. Presque chaque problème ou erreur peut-être dissimulé par de l’argent, en tout cas pendant longtemps.

Mais à la fin, même si le robinet à fric ne se ferme pas, nous arriverons au point où l’armée ne peut réellement pas être utilisée à quelque chose de plus qu’une façade ou une exposition itinérante de canonnières, en espérant que personne ne dise que c’est du bluff, parce que le truc ne marche justement pas comme il est supposé le faire ou bien il est trop vulnérable (témoin la retraite du porte-avion américain, voilà deux mois, du golfe Persique après qu’Oncle Sam a découvert que la Russie a des missiles de croisière avec une portée d’au moins 1500 km, ou la navigation ridicule d’une escadre autour des petites îles chinoises qui avait seulement pour but d’enfreindre très légèrement et brièvement les eaux territoriales imaginaires de la Chine), ou alors les autochtones menacés peuvent déployer leurs propres contre-mesures.

En fait, je dirais que nous sommes déjà arrivés à ce point. Sans oublier que l’Armée américaine et le ministère des Anciens combattants sont déjà tellement épuisés après l’Irak et l’Afghanistan qu’une nouvelle opération terrestre importante est impensable. (A l’heure actuelle, Washington est plus susceptible de lancer des bombes nucléaires sur quelqu’un que de risquer une autre guerre terrestre).

Donc vous pouvez vous attendre à ce qu’il y ait beaucoup de lamentations et encore plus d’argent déversé dans la brèche. C’est simplement ce que fait la machine : il n’y a aucune chance de la réformer, ni que l’hégémonie diminue volontairement (bien que dernièrement, elle ait fait du bon travail pour se ruiner elle-même).

Mais tout cet argent pourrait tout aussi bien être jeté dans les toilettes.

Le seuil a été atteint et tout va aller de mal en pis à partir de là.

Jacob Dreizin est russophone d’origine. Il est titulaire d’un MBA et d’un master en relations internationales et a vécu dans au moins dans six pays différents. Il a contribué au célèbre blog économique américain Mish’s Global Economic Trend Analysis.

Traduit par Diane, édité par jj, relu par Literato pour le Saker Francophone

 
  1. Bonne question, que l’on ne pose jamais pour ne pas avoir à y répondre. Je vous suggère d’étudier le rôle du second front de l’Armée Rouge en Mandchourie en 1945 qui a détruit l’Armée japonaise du Guandong, la plus importante de l’empire du Japon, NdT