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24/10/2015

Qu’est-ce qui a incité Washington à lever les sanctions imposées à l’Iran ?

Courage fuyons devant la technologie détenue par les Iraniens et Poutine !

Voir aussi :

Poutine possède la technologie de KESHE / MAGRAV : Magnetic and Gravitational Field Technology

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l'OTAN

 

Qu’est-ce qui a incité Washington à lever les sanctions imposées à l’Iran ?

Qu’est-ce qui a incité Washington à lever les sanctions imposées à l’Iran ?

Les sanctions imposées à l’Iran par les Etats-Unis, en raison de son programme nucléaire, ont été levées durant l’été à la suite des pressions faites par Moscou. Israël, qui reçoit une aide militaire annuelle des Etats-Unis d’une valeur de 4,3-4,5 milliards de dollars, s’est senti trahi par son principal partenaire. Israël avait conçu un plan pour des frappes aériennes contre des objectifs en Iran, en utilisant l’espace aérien de la Turquie, de la Jordanie ou de l’Arabie Saoudite.

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L’Arabie Saoudite, le plus riche rival sunnite de l’Iran chiite, avait réagi durement vis-à-vis de la Maison Blanche. Beaucoup d’analystes ont essayé de trouver une explication à cette surprenante décision des Etats-Unis. Le mystère s’est épaissi encore plus quand, immédiatement après que la Russie ait commencé ses frappes en Syrie, le porte-avions américain USS Theodore Roosevelt, a reçu l’ordre de quitter le golfe Persique et de retourner aux États-Unis. C’est la première fois depuis 2007, qu’il n’y a aucun porte-avions américain dans le golfe Persique, zone sous la responsabilité de la 5e flotte des États-Unis.

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Quelle est exactement la cause de cette série de décisions apparemment inexplicables de Washington? Un indice serait que, bien que soumis à des sanctions imposées par les Etats-Unis, le gouvernement iranien a investi, au cours de la dernière décennie, une part exceptionnellement importante de son budget dans la recherche. La conséquence logique de ces investissements a été que, le 14 septembre, le Général de brigade iranien Farzad Esmail, commandant de la base aérienne Khatam al-Anbiya, a déclaré qu’à partir de mars 2016, entrera en fonction un radar à ondes courtes, capable de détecter des cibles aériennes et spatiales à des distances de 3000 km.

En juin 2014, l’Iran a mis en fonction le premier radar à large rayon d’action dans la ville de Garmsar, dans la province de Semnan. Le radar a été nommé Qadir et a un rayon d’action de 1100 km. Le 4 juillet 2015, l’armée de l’air iranienne a annoncé la mise en œuvre d’un autre radar Qadir, en ondes courtes, dans la ville d’Ahvaz. Ce radar est situé à l’ouest de l’Iran, non loin du golfe Persique, de la frontière koweïtienne, et de la ville irakienne de Bassorah.

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La plupart des radars militaires de détection et de contrôle de tir fonctionne dans les gammes centimétrique et millimétrique. Le relief peut constituer un obstacle pour le trajet des faisceaux électromagnétiques émis par les radars centimétriques et millimétriques, car ces faisceaux se déplacent parallèlement au sol. Un autre obstacle est la courbure de la terre, de sorte que leur distance maximale de détection est de 300 à 500 km.

Les radars à ondes courtes (appelés aussi décimétriques, fréquence de 3 à 30 MHz) du type Qadir émettent des faisceaux d’un angle allant jusqu’à 45 degrés par rapport au sol. Les faisceaux sont réfléchis de manière répétitive par la couche ionosphérique de l’atmosphère terrestre. L’avantage est que la perte de signal est insignifiante en raison de la réflexion ionosphérique. Les radars iraniens de type bi-statique, avec des stations d’émission et de réception séparées, éloignées les unes des autres, semblent avoir été copiés à partir des radars russes de la classe russe Dniepr qui ont un champ de vision avec une ouverture de 240 ° et peuvent surveiller un espace aérien jusqu’à 3000 km de distance.

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En dehors des radars Dniepr, la Russie a mis en place une série de radars de type 77Ya6DM–Voronet (la distance de détection est de 6000 km), notamment à l’aéroport Dunayevka de l’enclave de Kaliningrad, à Lekhtusi (près de Saint-Pétersbourg) et Olenegorsk dans la péninsule de Kola, limitrophe de la Finlande. Un autre radar Voronet a été placé à Armavir (150 km au Nord de Sotchi), sur la mer Noire.

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Pour compléter le tableau, rappelons que le général Philip Breedlove, le commandant militaire de l’OTAN a reconnu le fait qu’en Syrie, la Russie a créé une zone d’exclusion, impénétrable à toutes les ressources de l’OTAN (Anti-Access/Area Denial -A2/AD bubble). La zone d’exclusion dispose des moyens AA, navals et terrestres de dernière génération.

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l’OTAN

Le général Philip Breedlove avait rajouté que la Syrie n’était pas la seule zone d’exclusion de l’OTAN créée par les Russes. Ces zones, selon lui, existent déjà dans l’enclave de Kaliningrad (il y a un radar Voronet à l’aéroport de Dunayevka), sur la côte balte et sur les côtes russes de la mer Noire (le radar Voronet d’Armavir), qui comprend la Crimée. Et dans ces zones, les systèmes Krasukha-4 réalisent un brouillage non-stop des radars de surveillance, ceux des satellites militaires américains de la famille de Lacrosse/Onyx, ceux qui sont basés au sol, ceux des avions AWACS, E-8C, et ceux des avions sans pilote RQ-4 Global Hawk, MQ-1 Predator, MQ-9 Reaper.

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Un drone américain « furtif » de reconnaissance RQ-170 Sentinel, envoyé par la CIA en mission d’espionnage dans le nord-est de l’Iran, a été brouillé sur les deux canaux (à la fois satellitaire et terrestre) qui permettent le pilotage du drone. Quelqu’un a pris le contrôle du drone à distance, le faisant atterrir en bon état à l’aérodrome militaire iranien près de Kurt. Les Iraniens avaient-ils une station de la famille des Krasukha avec laquelle ils ont effectué cette performance ?

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En extrapolant et en mettant bout à bout tous ces petits détails, de fabrication russe, les conclusions tirées par les américains concernant le système défensif iranien, nous semblent maintenant bien fondées.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

http://www.ziaruldegarda.ro/ce-a-determinat-washingtonul-sa-ridice-sanctiunile-impuse-iranului/

 

Poutine possède la technologie de KESHE / MAGRAV : Magnetic and Gravitational Field Technology

Ces mêmes inventions portant sur les énergies libres basées sur le magnétisme gravitationnel ont été interdites d’utilisation officielle aux Etats-Unis par décret présidentiel signé par Obama le 23 avril 2012. 

Nous avons compris qui veut nous priver des énergies libres et pourquoi les USA ont levé les sanctions sur l’IRAN. Ces mêmes technologies peuvent être utilisées y compris dans le domaine de la technologie militaire.  

Ne vous étonnons donc pas que l'OTAN soit bloqué par un bouclier électromagnétique.

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l'OTAN

Poutine possède la technologie de KESHE / MAGRAV du Physicien Iranien Mehran T. Keshe.

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Un porte-avion américain terrifié prend la fuite devant des sous-marins russes pour se réfugier dans les eaux territoriales britanniques

Les Forces Navales de Surface (NSF) et le Ministère de la Défense (MoD) nous informent aujourd’hui que trois sous-marins nucléaires russes de la classe Akula appartenant à la 24ème division de sous-marins de la Flotte du Nord (NF) ont repoussé avec succès le porte-avions américain USS Théodore Roosevelt (photos ci-dessus) l’amenant à «fuir dans la panique» pour se réfugier dans les eaux territoriales de la côte du Hampshire au Royaume-Uni.

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Quelques heures après les informations de la NSF relatant cet incident critique, il est intéressant de noter que des sources de la presse britannique ont confirmé que ce colosse des mers de «100 000 tonnes de puissance de feu» a en effet jeté l’ancre dans la Stockes Bay à Gosport, au grand étonnement de milliers de spectateurs qui ont encombré les rues et se massés sur les rives de la rivière Solent pour le voir, dans ce qui a été décrit comme une escale, alors que rien de tel n’avait été prévu.

Selon le communiqué de la NSF, le USS Théodore Roosevelt et son escorte navale, avaient été repérés mettant le cap vers la zone d’activité de la Flotte du Nord que le Président Poutine avait mise en état d’alerte opérationnelle la semaine dernière en réaction à une menace «d’état de guerre» détectée depuis le Royaume-Uni … une menace, ajoute le Ministère de la Défense, qui était elle-même une réaction au plan de bataille «Choc de Mars» de la Fédération de Russie révélé le 4 février.

Avec l’OTAN alignant ses troupes le long de presque toute la frontière occidentale de la Russie, y compris le convoi blindé sans précédent de l’US Army «Dragon Ride» traversant six nations européennes, et les manœuvres sans précédent également de la Norvège «Joint Viking» à la frontière nord, poursuit ce communiqué, le Président Poutine a lui-même donné l’ordre de «cibler et rendre inopérant» le USS Théodore Roosevelt.

Étant donné que la Russie avait prévenu ses citoyens de se préparer à une guerre nucléaire, et que les abris antinucléaires de Moscou commençaient à se remplir en réaction à la lugubre première frappe nucléaire planifiée par les États-Unis, et presque toutes les forces armées de la Fédération de Russie en état d’alerte sur tous les 9 faisceaux horaires, ce communiqué note en outre que l’approche du USS Théodore Roosevelt vers la mer Baltique en faisait une cible «légitime».

La manière dont le porte-avions américain a été «mis hors d’usage» par l’attaque des sous-marins de la Flotte du Nord, rapporte ce communiqué, a consisté dans la mise en œuvre réussie d’armes de «technologie magrav» qui avaient déjà été utilisées contre des navires de guerre américains et avaient réussi à les «mettre hors d’usage».

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En fait, les experts des NSF déclarent que quelques semaines à peine auparavant, le USS Théodore Roosevelt avait été «coulé fictivement» par un sous-marin français utilisant une «technologie magrav» au large de la Floride lors d’un jeu de guerre au cours duquel les Américains testaient des contremesures contre cette nouvelle arme révolutionnaire avant le déploiement de leurs navires pour se mesurer aux forces de la Flotte du Nord.

La nécessité pour la Marine américaine de développer des contremesures contre la «technologie magrav», affirme ce communiqué, leur a été clairement démontrée l’année précédente après que les forces aériennes de la Fédération de Russie aient complètement mis hors d’usage le redouté destroyer de classe AEGIS, le USS Donald Cook, en Mer Noire. Cette attaque contre le USS Donald Cook avait été si démoralisante que lorsqu’il a fait relâche dans un port roumain pour être réparé, tous ses 27 officiers de bord ont été réaffectés ou mis à la retraite.

La «technologie magrav», il est important de le noter, a été conçue par l’ingénieur nucléaire d’origine iranienne Mehran Keshe (photo ci-dessous), mais ses inventions ont été interdites d’utilisation officielle aux Etats-Unis par décret présidentiel signé par le Président Obama le 23 avril 2012. 

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La signature par Obama du décret présidentiel interdisant la «technologie magrav», faut-il rappeler, faisait suite à son utilisation par les Iraniens pour capturer en vol un des drones les plus secrets et sophistiqués des États-Unis en décembre 2011, et le partage de cette nouvelle arme avec la Syrie.

Immédiatement après l’interdiction par le Président Obama de la «technologie magrav» en 2012, il faut également noter que Mehran Keshe a répondu au dirigeant américain dans une lettre ouverte qui disait :

Votre Excellence Président Obama,

Nous vous proposons un chemin vers la véritable Paix Mondiale par le développement de cette nouvelle technologie au profit de toute l’espèce humaine.

Je vous invite, vous et votre cabinet, à une présentation en direct de notre technologie, en terrain neutre où le président de l’Iran pourrait également être présent et où personne ne peut tromper l’autre, afin que tous comprennent bien le changement fondamental qui est en train d’être apporté à l’humanité. Puis nous parlerons d’une véritable Paix Mondiale.

Comme je l’ai dit dans mon interview de dimanche à Los Angeles, entreprenons de convertir les usines d’armement des États-Unis en une organisation spatiale américaine, afin que les instruments de la guerre deviennent les artisans de la Paix Universelle.

Les porte-avions des États-Unis ne seront bientôt plus que d’immenses baignoires flottantes si notre technologie magrav est utilisée avec succès, et les pistes d’envol pleines de F-16 et de F-18, etc., ne seront plus que des musées de l’air pour des oiseaux de fer, car ces appareils seront incapables de voler si leurs systèmes électroniques sont touchés par la technologie spatiale magrav. Ces appareils et ces navires de combat devraient être totalement recâblés avant de pouvoir être réutilisés.

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Président Obama, nous vous invitons à comprendre ce changement et nous autoriser à vous faire la démonstration de la technologie qui va le permettre. Ensuite nous vous invitons à la table de négociation de la Paix Mondiale.

Nous vous prions de signer un décret pour une paix véritable et non un décret réduisant au silence la science et la technologie, que votre peuple comprend pleinement que nous ayons développées en essayant de protéger la fierté de votre nation.

Il ne s’agit pas d’une question de fierté d’un groupe ou d’une nation, mais de notre fierté à tous de la progression de l’espèce humaine vers de nouveaux niveaux de compréhension de l’ordre universel de la création, dans lequel nous avons tous notre place.

Votre Ambassadeur et votre Consul en Belgique ont un accès direct à moi après nos discussions précédentes et la correspondance échangée avec eux et me transmettront toute communication de votre part.

Avec les salutations les plus cordiales d’un homme épris de paix qui a développé cette puissante technologie pour le bien de l’humanité.»

—————————————- 

Malheureusement, comme le conclut le communiqué des NSF, il a fallu qu’Obama subisse la défaite humiliante de deux de ses navires les plus puissants depuis cette interdiction de la «technologie magrav» en 2012, avec la mise hors service complète du USS Donald Cook l’année dernière, le «torpillage» vituel du USS Théodore Roosevelt il y a quelques semaines, et maintenant, aujourd’hui, ce même porte-avions flottant à la dérive au large des côtes britanniques, pour réaliser la vérité de l’avertissement de Mehran Keshe que «les porte-avions des Etats-Unis ne seront bientôt plus que des baignoires flottantes.»

Et bien que cela ne soit pas mentionné dans ce communiqué … il ne faut pas être grand clerc pour comprendre pourquoi Obama voulait à tout prix arriver à un accord avec l’Iran, tout en essayant d’empêcher ses forces militaires de commencer une Troisième Guerre Mondiale destinée à détruire les pays qui avaient commencé à utiliser des armes de «technologie magrav» contre eux … comme la Russie et l’Iran … et (bien sûr) le centre de commandement des sous-marins français qui a déjà été ciblé par des drones américains.

Source : ICI

 

La différence entre Poutine et Obama

Y'a pas photo pour savoir lequel est le plus actif des deux.


Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l'OTAN

Quand la Russie, bloque l'OTAN en Syrie et ailleurs avec sa technologie électronique !

Apparemment, les USA sont durs à comprendre et à accepter la supériorité de la Russie et risque d'aller à la confrontation avec sa coalition illégale !

Ils insistent pour mettre une zone d’exclusion aérienne en Syrie, et mieux, Obama a nommé un nouvel émissaire pour combattre Daesh en Syrie et en Irak.

Pas facile d’accepter qu’ils doivent renoncer à leurs projets d’instauration du Nouvel Ordre Mondial ainsi qu’à la création du Grand Israël et du Grand Moyen Orient !

Voir aussi :

Etats-Unis: débats houleux sur une zone d'exclusion aérienne en Syrie

16:31 23.10.2015

 L'administration du président Barack Obama mène des débats houleux sur le déploiement des forces armées en Syrie

Certains fonctionnaires américains mettent la pression sur l'administration Obama afin qu’elle protège l'opposition syrienne.

Barack Obama nomme un nouvel émissaire pour combattre Daesh
23 oct. 2015

Le président en compagnie de l'ancien émissaire, John Allen, et du nouveau, Brett McGurk

Cible de critiques concernant le manque de résultats de la coalition antiterroriste qu'elle dirige, la Maison Blanche a désigné un nouvel émissaire pour coordonner la lutte contre l'Etat islamique.

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l’OTAN

Le Général Philip Breedlove : la Russie a créé en Syrie des zones impénétrables pour l’OTAN

 

Selon le Washington Post (Top NATO general: Russians starting to build air defense bubble over Syria) le commandant militaire de l’OTAN a reconnu publiquement, lors d’une conférence tenue à la Fondation Marshal, qu’en Syrie, la Russie a créé une zone d’exclusion, impénétrable pour tous moyens de l’OTAN (Anti-Access/Area Denial -A2/AD bubble). La zone d’exclusion dispose des moyens de dernière génération, AA, navals en méditerranée orientale (S-300 PM 2) et terrestres (Pantsir-S1). La zone comprendrait 30 % du territoire de la Syrie, autour du gouvernorat de Lattaquié où se trouve la base aérienne russe de Hmeymim.

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La zone est opaque à tous les moyens d’observation terrestres, navals, aériens et spatiaux de l’OTAN. N’étant pas en mesure de déterminer les caractéristiques des nouveaux systèmes de reconnaissance et de contrôle de feu déployés par les Russes, l’OTAN ne peut les annihiler par le biais du brouillage. Par voie de conséquence, tout transit ou transport utilisant cet espace d’exclusion aérienne par les puissances régionales ou mondiales, n’est possible qu’avec l’accord de la Russie. Étant donné les progrès indéniables de la Russie, ces dernières années, dans le domaine des systèmes radar, les planificateurs militaires américains suspectent que les avions F-22 de 5ème génération ne sont plus « invisibles » pour les Russes. Cela expliquerait le fait que l’année dernière, la Russie ait diminué de manière drastique le financement des tests de l’avion de 5ème génération Su T-50 à une phase pourtant avancée, et le refus de créer une version à double commandes (pilote et instructeur), sans laquelle il ne peut y avoir passage à un nouvel avion.

Par manque d’argent, la Russie « gèle » le programme de l’avion Su T-50

Rappelons que sous la pression des États-Unis, les espaces aériens de la Grèce, de la Bulgarie et de la Turquie ont été fermés aux avions militaires russes, de sorte qu’ils ne puissent se déployer en Syrie. Les bombardiers Su-24, Su-25, Su-34 ont donc été obligés de s’équiper de conteneurs de brouillage SAP-518/ SPS-171, et les hélicoptères Mi-8AMTSh de conteneurs Richag-AV, leur permettant d’atteindre la Syrie au nez et à la barbe de tout le monde.

Comment les avions de combat russes sont-ils arrivés en Syrie sans que personne ne s’en aperçoive ?

La Russie avait décidé, dans le plus grand secret, d’amener en Syrie des avions de combat et du matériel, à l’insu des pays voisins dans lesquels opèrent les avions de la Coalition anti-EI conduite par les Etats-Unis pour soutenir ce qu’ils appellent des rebelles « modérés », auxquels sont transmises des données recueillies par les moyens d’observation aériens et satellitaires. Sur la base de ces informations, les rebelles avaient lancé une attaque surprise sur la base aérienne russe de Hmeymim avant la mise en place du dispositif aérien russe.

Comme les États-Unis s’opposaient de toutes leurs forces à une présence militaire russe en Syrie, l’Etat-Major de l’armée russe a dû tout d’abord, créer en Syrie le puissant système automatisé C4I (commandement, contrôle, communications, informatique, renseignement et interopérabilité) qui lui a permis d’imposer sa suprématie dans la guerre radio électronique (Electronic Warfare -EW) contre les systèmes de reconnaissance terrestres, aériens et satellitaires américains, imposant ainsi, de facto, une zone d’exclusion de l’OTAN en Syrie (A2/AD bubble).

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L’élément clé dans le dispositif mis en place par les Russes est constitué par les systèmes Krasukha-4 qui réalisent un brouillage non-stop des radars de surveillance, ceux des satellites militaires américains de la famille de Lacrosse/Onyx, ceux qui sont basés au sol dans les pays voisins de la Syrie, ceux des avions AWACS, E-8C, et ceux des avions sans pilote RQ-4 Global Hawk, MQ-1 Predator, MQ-9 Reaper.

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La Russie a amené en Syrie d’autres types de matériel moderne, qui génèrent des contre-mesures, y compris dans le spectre visible, infrarouge ou laser, contre les moyens optoélectroniques de surveillance aérienne et satellitaire (IMINT) des Américains.

L’arme ultrasecrète qui permet à Poutine d’assoir sa suprématie dans la guerre radio électronique en Syrie ?

Selon le général Philip Breedlove, il n’y a pas qu’en Syrie que la Russie a créé des zones d’exclusion de l’OTAN. Ces zones existent déjà dans l’enclave Kaliningrad, en Mer Baltique, et sur la côte russe de la Mer Noire qui comprend également la Crimée.

Valentin Vasilescu

Traduction Avic – Réseau International

http://www.ziaruldegarda.ro/generalul-philip-breedlove-ru...

 

 

 

23/10/2015

Une plage portugaise résiste à l'Otan: 3-1 (Vidéo)

Heureusement que l'OTAN avait prévu de faire une fête et d'inviter des journalistes : apparemment, il leur a fallu 2 ans de préparation pour faire les guignols sur la plage !

Une plage portugaise résiste à l'Otan: 3-1 (Vidéo)

 15:46 23.10.2015 (mis à jour 15:57 23.10.2015)

Une embarcation à coussin d'air américaine LCAC

Les chaînes de télévision portugaises ont diffusé mardi un curieux reportage sur des exercices de l'Otan, qui est vite devenu populaire sur Internet.

La plage de Grândola, au Portugal, a résisté aux commandos américains et portugais empêchant d'organiser une opération de débarquement lors des exercices Trident Juncture 2015 de l'Otan, les plus importants depuis 2002, rapporte l'édition El Observador.

"L'Otan a organisé une fête et a invité des journalistes. Et pour cause: le Portugal n'avait pas accueilli depuis plusieurs années des exercices conjoints engageant 4.000 militaires. Le lieutenant-colonel Eric Hamstra, du Corps des marins des Etats-Unis, a promis que les manœuvres préparées depuis deux ans seraient un exemple de coopération entre les fusiliers marins et les commandos des deux pays (…). Mais la plage de Grândola n'avait pas envie de coopérer avec les militaires", note le journal.

Le spectacle a commencé par l'arrivée de deux embarcations à coussin d'air LCAC envoyées depuis le navire américain USS Arlington. Mais les deux LCAC n'ont accosté sur la côte portugaise qu'à la deuxième tentative en raison du fort ressac. 1-0 en faveur de la plage.

Les deux véhicules tactiques Humvee, destinés à rouler dans le sable, ont été bloqués dès qu'ils se sont retrouvés sur la plage. Enfoncés dans le sable, les deux tous-terrains n'ont pas bougé malgré tous les efforts des fusiliers marins et commandos. 3-1 en faveur du sable portugais.

L'ambassadeur des Etats-Unis au Portugal Robert Sherman et le contre-amiral portugais José Domingos Pereira da Cunha, commandant des exercices, ont essayé de remédier à la situation en envoyant d'autres soldats à la rescousse, mais en vain. Les véhicules ne faisaient qu'entrer davantage dans le sable. Fatigués, des militaires se sont allongés près des véhicules pour se reposer (ou pour bronzer?).

La scène se jouait devant les journalistes réunis sur une dune de sable où les deux tous-terrains devraient passer en quittant la plage.

Si la première étape de l'opération avait été un succès, les navires à coussins d'air auraient dû alors retourner à l'USS Arlington pour ramener d'autres Humvee.

Cerise sur le gâteau, le porte-parole de l'ambassade américaine à Lisbonne et un représentant des commandos américains ont donné une petite conférence de presse, affirmant que tout allait bien. "Les fusiliers marins et commandos des deux pays ont fait un bon travail. Les exercices ont été une occasion de s'entraîner à débloquer les véhicules pris dans le sable", ont déclaré les responsables aux journalistes étonnés.

Trois blindés LAV-25 ont enfin défilé devant les photographes. Ils ont grimpé avec peine sur la dune en consommant plus de carburant qu'une Volkswagen de 2015, ajoute El Observador.

Trident Juncture 2015 (TJ15), "les plus grands exercices de l'Otan depuis la fin de la guerre froide", se tiennent en Italie, en Espagne et au Portugal du 28 septembre au 6 novembre. Y participent plus de 35.000 militaires, 200 avions, 50 navires de guerre de 33 pays (28 pays membres de l'Alliance et 5 pays alliés).

La ville portugaise de Grândola est connue pour être le symbolique de la Révolution des Œillets (1974), au travers de la chanson Grândola, Vila Morena de Zeca Afonso.