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17/11/2015

Russie: test réussi du missile balistique RS-12M (Défense)

 

IRIB- Le ministère russe de la Défense a fait état du test réussi du missile balistique intercontinental RS-12M de ce pays.

Les troupes balistiques stratégiques russes, (RVSN), ont effectué, aujourd'hui, le tir d'essai réussi d'un missile balistique intercontinental RS-12M, a annoncé le ministère russe de la Défense, dans un communiqué.

Ce missile a une portée de plus de 10.000 kilomètres. Il peut être équipé d'une ogive nucléaire de 550 kilotonnes.
 
 

Hollande doit être destitué par la Haute Cour pour « haute trahison »

 
 
Docteur en droit, journaliste et essayiste
 
 
Non content de soutenir les immigrationnistes foireux de Bruxelles à Berlin, Hollande n’a cessé, depuis son arrivé à l’Élysée, de multiplier les appels du pied au Qatar et à l’Arabie saoudite...
 

L’état d’urgence a beau avoir été décrété par le chef de l’État arborant, pour l’occasion, l’air martial des généraux avant le combat, il n’en demeure pas moins que sa responsabilité – tout comme celle du gouvernement qui, les institutions n’eussent été aussi gravement corrompues, devrait, a minima, lui proposer la démission dans son entier – est directement et sérieusement engagée.

L’on apprend ainsi qu’une des bombes humaines du Bataclan, un dénommé Samy Amimour, revenait de Syrie après avoir quitté la France – et y être revenu pour commettre son irréparable forfait – tandis qu’il était normalement placé sous contrôle judiciaire ! Bien que connu de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) qui l’avait auditionné en octobre 2012, l’individu, malgré une mise en examen pour association de malfaiteurs terroristes et un contrôle judiciaire, se baladait néanmoins tranquillement dehors. Inouï !

Hallucinant, même ! Déjà un laxisme impénitent pointait sous l’indécrottable indépendantiste Taubira.

L’on tombe derechef de l’armoire quand l’AFP lâche que la Turquie avait averti la police française par deux fois, en décembre 2014 et juin 2015, au sujet d’Omar Ismaïl Mostefaï, un des assaillants de la salle de concert parisienne ensanglantée. Circonstance aggravante : les autorités turques se sont heurtées au mur du silence des services français.

Ces informations – la seconde a été opportunément distillée par Ankara à des fins de déstabilisation intérieure du pouvoir – indiquent que la sécurité des Français a été considérée, jusqu’à présent, comme accessoire par le gouvernement. Une politique de gribouille où l’indolence le disputait au mépris, où l’incompétence voisinait avec l’inconséquence.

Mais il y a pire. Non content de soutenir les immigrationnistes foireux de Bruxelles à Berlin, Hollande n’a cessé, depuis son arrivé à l’Élysée, de multiplier les appels du pied au Qatar et à l’Arabie saoudite, pétromonarchies wahhabites auxquelles la France livre régulièrement des armements (avions de combat, fusils d’assauts, etc.), et soutenant notoirement le djihadisme à travers le monde.

Dans un édifiant entretien accordé au Monde, François Hollande confiait « que la France a soutenu la “rébellion syrienne démocratique” en lui livrant des armes. “Les rebelles syriens méritent tout notre soutien” », avait-il rajouté (20 août 2014). Depuis lors, il s’est bien gardé de préciser que « les armements livrés par les services français sont – d’une manière ou d’une autre – tombés entre les mains de groupes djihadistes, qui se réjouissent aujourd’hui de la vague d’attentats qui déstabilise la France en profondeur » (Le Canard enchaîné, 21 janvier 2015).

Parce que de tels faits sont connus et encouragés au plus haut niveau de l’État, dont les agissements mènent, de façon récurrente, aux résultats tragiques que l’on sait, la conclusion s’impose. Sauf à contrebalancer radicalement les effets mortifères de son improvisation politique, Hollande doit assurément remettre sa démission au peuple français. À défaut, il doit être destitué par la représentation nationale réunie en Haute Cour, en application de l’article 68 de la Constitution, pour « manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat ».

Une forfaiture qu’on dénommait naguère haute trahison.

 

«Il faut les buter jusque dans les chiottes», la célèbre phrase de Poutine revient, 16 ans après

«Il faut les buter jusque dans les chiottes», la célèbre phrase de Poutine revient, 16 ans après

 

«Nous poursuivrons les terroristes partout […]. Si on les prend dans les toilettes, eh bien, excusez-moi, on les butera dans les chiottes», avait promis Vladimir Poutine, qui occupait le poste de Premier Ministre de Boris Elstine à ce moment-là, lors d’une conférence de presse d’Astana.


Cette phrase datée de septembre 1999, a été prononcée après le déclenchement de la seconde guerre de Tchétchénie. La guerre a débuté le 7 août par l’intervention de l’armée russe au Daguestan pour déloger un groupe extrémiste tchétchène. Ce à quoi il y a eu une réponse, des attentats attribués aux indépendantistes tchétchènes s’étalant à Moscou d’août à septembre, faisant au total 214 morts.

"Il faut aller buter ces connards jusque dans les chiottes" Comme dirait #Poutine #Paris #ÉtatDurgence

Cette déclaration, qui a heurté la sensibilité de certains dirigeants occidentaux à l’époque, a refait surface, et a été vivement partagée sur le réseau social après le drame qui a ébranlé la France.

 

Les Etats-Unis et la Turquie lancent une opération militaire conjointe à la frontière avec la Syrie

Les Etats-Unis et la Turquie lancent une opération militaire conjointe à la frontière avec la Syrie

«Toute la frontière du nord de la Syrie, 75 % de cette frontière a été fermée. Nous entrons actuellement dans une opération avec les Turcs pour fermer les derniers 98 kilomètres restants», a déclaré John Kerry dans une interview à la chaîne américaine CNN.

Le responsable n’a pas précisé si les Etats-Unis entendaient déployer des forces terrestres pour cette campagne.

Le territoire situé dans le nord de la Syrie qui jouxte la Turquie fait depuis longtemps l’objet d’une contestation entre les milices kurdes et les combattants du groupe terroriste Daesh. Plus tôt, les Etats-Unis ont déclaré leur intention d’armer et entraîner des rebelles syriens modérés susceptibles de reprendre le contrôle sur ce territoire et le défendre de Daesh, en mettant fin au trafic des combattants, au passage d’armes et de ravitaillement à travers la frontière.

 

La Russie aurait frappé le fief de Daesh par des missiles de croisière tirés depuis la mer

La Russie aurait frappé le fief de Daesh par des missiles de croisière tirés depuis la mer

Moscou a perpétré un nombre important de frappes en Syrie en utilisant des missiles de croisière tirés depuis la mer et des bombardiers à très longue portée, a fait savoir à Reuters une source au sein du gouvernement des Etats-Unis. Il a ajouté que la Russie a prévenu Washington de ces frappes, conformément à l’accord bilatéral sur la sécurité aérienne en Syrie.

Il s’agit de la deuxième salve de frappes russes sur Daesh effectuée depuis la mer. La première attaque de la sorte a été lancée en octobre de cette année, lorsque des navires de combat russes ont tiré des missiles de croisière depuis la mer Caspienne sur plusieurs positions terroristes en Syrie.

La Russie a entamé son opération aérienne en Syrie le 30 septembre, suite à la demande du président du pays Bachar el-Assad. D’après les données du Kremlin, depuis le début de l’opération, les frappes russes ont détruit plus de 2 milles cibles terroristes.

Dans le même temps, l’aviation française a effectué un nouveau raid aérien contre Rakka, comme l’a annoncé mardi matin le ministère de la Défense.

Dix chasseurs français ont largué 16 bombes sur le fief de l’EI, en détruisant un centre de commandement et un centre d'entraînement, d’après l'état-major des armées françaises. Le raid, «conduit en coordination avec les forces américaines», a été effectué à 2h30 (heure locale) et a mobilisé dix avions de chasse, des Rafale et des Mirage 2000.

Il s’agit du deuxième raid français à Rakka ces dernières 24 heures. Dimanche soir, des chasseurs français avaient déjà largué 20 bombes sur cette «capitale» de Daesh.

La France a annoncé le début de ses frappes aériennes contre les positions de l’Etat islamique en septembre. Ses opérations ont été intensifiées depuis les attentats meurtriers du 13 novembre, qui ont été revendiquées par les combattants de Daesh.