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22/10/2016

La Russie «très préoccupée» par le refus du Front Al-Nosra de quitter Alep

La Russie «très préoccupée» par le refus du Front Al-Nosra de quitter Alep

Avec AFP

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov accuse le front Al-Nosra d'empêcher les civils de quitter Alep malgré la trêve humanitaire. A plusieurs reprises, les terroristes ont tirés sur les corridors mis en place pour l'évacuation.

Sergueï Lavrov, le ministre des Affaires étrangères russe se dit «très préoccupé» par le refus des djihadistes du front Al-Nosra de quitter Alep où une trêve est en cours pour l'évacuation des civils. «Malgré les gestes de bonne volonté de Moscou et Damas visant à normaliser la situation à Alep, les combattants du Front Al-Nosra refusent de quitter la ville», a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse. Interrogé par des journalistes, il a assuré l'intention du président Vladimir Poutine de «prolonger autant que possible en fonction de la situation réelle sur le terrain, l'arrêt des frappes aériennes».

Le chef de la diplomatie a également désapprouvé les frappes meurtrières turques menées contre des milices kurdes syriennes. Il a dit espérer que les Etats-Unis, à la tête de la coalition, veillent au respect des objectifs communs : la lutte contre Daesh et le Front Al-Nosra.

 

 

Par ailleurs, le 20 octobre, Sergueï Lavrov et le secrétaire d’Etat américain John Kerry se sont entretenus au téléphone afin de trouver des solutions pour «normaliser» la situation à Alep.

Le 13 octobre, la première trêve humanitaire de 11 heures par jour est décidée par la Russie. Au total, huit couloirs humanitaires ont été établis, dont six pour les civils, malades et blessés, et deux pour le retrait de rebelles armés. Ainsi, le 21 octobre, le général Sergueï Roudskoï confirme la prolongation de la trêve jusqu'au 22 octobre. 

 

 

Syrie: qui est à l’origine de la crise ?

Syrie: qui est à l’origine de la crise ?

L’aide des pays étrangers aux terroristes est à l’origine de la crise en Syrie

M. Khoshrou a appelé à des actions concrètes pour mettre fin aux souffrances des civils syriens. ©IRNA

L’ambassadeur de l’Iran auprès de l’ONU, Gholam Ali Khosrou, a déclaré hier que le soutien de certains pays étrangers aux terroristes entrant en Syrie est à l’origine de la situation désastreuse et de la catastrophe humanitaire dans ce pays.
 
Lors de la séance du jeudi 20 octobre sur la Syrie et la situation à Alep, qui s'est déroulée en présence de Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, et de Staffan de Mistura, l’émissaire de l’ONU en Syrie, Gholamali Khoshrou, le représentant permanent de l’Iran auprès des Nations unies a souligné que la ville d’Alep et d'autres régions syriennes avaient connu une situation alarmante au cours des dernières années.
 
En soulignant le soutien de certains pays étrangers aux terroristes, l’ambassadeur de l’Iran auprès de l’ONU a appelé à des actions concrètes pour mettre fin aux souffrances des civils syriens. 
 
« L'instauration d'une trêve humanitaire, l'évacuation des blessés de l’est d’Alep et le départ des hommes armés des quartiers résidentiels font partie des actions concrètes qu'il faut mettre en œuvre. Le respect de ces conditions est essentiel pour résoudre la crise en Syrie et mettre fin aux destructions et aux meurtres », a-t-il ajouté.
 
Le représentant iranien a annoncé que son pays soutient la trêve unilatérale proposée par le gouvernement syrien et appuyée par la Russie, la jugeant rationnelle. Il a cependant mis en garde contre toute prolongation de la présence des terroristes à l’est d’Alep, qui risquerait de provoquer de nouveaux affrontements.
 
« Il faut que l'Organisation des Nations unies, en jetant un regard réaliste sur les besoins dans l’est d’Alep, invite les pays à une participation constructive pour mettre fin à la crise et qu'elle les encourage à faciliter la mise en application d'actions concrètes. Nous ne croyons pas que les actions partiales de l’Assemblée générale des Nations unies soient constructives », a-t-il souligné.
 
S’adressant à Staffan de Mistura, l’émissaire de l’ONU pour la Syrie, M. Khoshrou a posé deux questions : « La première est de savoir comment garantir que les terroristes du Front al-Nosra [récemment rebaptisé Fatah al-Cham, NDLR] quittent la région alors que l’aide envoyée aux terroristes par quelques pays n’a non seulement pas diminué, mais qu'elle a au contraire beaucoup augmenté. 
 
»« La deuxième question qui se pose, c’est quelle garantie M. de Mistura donne-t-il que ne se réarmeront pas les autres groupes restant à Alep après la cessation des hostilités ? » a demandé l’ambassadeur iranien. 
 
 
 

Résolution sur la Syrie: Moscou espère que les auteurs cessent le soutien aux djihadistes

 
Comme cela nous savons que 33 pays forment, financent et arment leurs mercenaires pour faire leur sale besogne et qu'ils sont complices des USA avec lesquels ils se coalisent pour entretenir leur terrorisme d'état dans les pays européens  !
 
Ensuite, ils viendront nous parler d'état d'urgence et de la soi-disant lutte contre le terrorisme dans les pays européens !
 
 
Alep
 
L'ambassadeur de Russie auprès des Nations-Unies s’est vu couper ce vendredi son micro alors qu’il abordait le thème de la Syrie lors d’une réunion du Conseil des droits de l'homme de l'Onu. Voici le texte de son discours.

La Russie s'attend à ce que les auteurs du projet de résolution du Conseil des droits de l'homme de l'Onu sur Alep cessent de soutenir les djihadistes et aident à expulser d'Alep les terroristes du Front al-Nosra et leurs alliés, a annoncé le représentant permanent de la Russie auprès de l'Onu et d'autres organisations internationales à Genève, Alexeï Borodavkine.
 
« Nous espérons que ces pays finiront par entendre la voix de la raison : cesseront de soutenir les djihadistes et — pas en paroles, mais en actions — commenceront à les éradiquer, contribueront à la séparation des terroristes et de l'opposition modérée et aideront à chasser d'Alep le Front al-Nosra et ses alliés et ce en soutenant l'initiative appropriée de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'Onu Staffan de Mistura », a-t-il indiqué dans son discours cité par le site du ministère russe des Affaires étrangères.


En outre, Moscou espère que les pays en question mettront fin aux livraisons d'armes aux terroristes et apporteront une contribution réelle à la poursuivre des négociations intersyriennes, a précisé M. Borodavkine.

« Nous sommes persuadés que la mise en place de ces mesures permettra de créer en Syrie des conditions nécessaires à l'application en Syrie des normes universelles en matière des droits de l'homme et du droit humanitaire », a-t-il souligné.
 
 
Vendredi, le Conseil des droits de l'homme de l'Onu a approuvé la résolution sur la Syrie proposée par le Royaume-Uni. Soutenu par 33 pays, le document n'a pas satisfait Moscou qui a exigé que des amendements y soient apportés.

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU va ouvrir une enquête sur les «crimes de guerre» à Alep

Comme il fallait s’y attendre l’Organisation Nazie Universelle a donné suite à la demande formulée par la Grande Bretagne, d’ouvrir une enquête soi-disant indépendante contre la Syrie et par voie de conséquence contre la Russie pour Crimes de Guerre.

L'ONU prend donc une décision sur une demande formulées par Les ministres des Affaires étrangères de l’UE adoptent la déclaration dénonçant la Russie et la Syrie,  alors que L’Onu coupe le micro du représentant russe alors qu’il évoquait la Syrie, et que Moscou fustige l'«oubli» du secrétaire général de l'Onu au sujet d'Alep, et pour finir, alors que  Plus de 1.200 combattants sont regroupés pour lancer une offensive contre Alep


La Grande-Bretagne est bien placée pour demander cette enquête, dans la mesure où elle a participé durant près de 6 ans, sans mandat de l’ONU, à massacrer les syriens et à détruire la Syrie en collaboration avec la coalition US criminelle.

Voilà à quoi servent les trêves demandées par les criminels !

 

Nouvelle prolongation de la trêve à Alep jusqu'à samedi 16h00 GMT La trêve «humanitaire» observée par les armées russe et syrienne depuis jeudi matin à Alep va être prolongée une nouvelle fois de 24 heures jusqu'à samedi soir afin de permettre aux civils et aux combattants de quitter les quartiers rebelles assiégés, a annoncé l'armée russe.  « A la demande du représentant de l'ONU et d'autres organisations internationales, le président russe a pris la décision de prolonger la pause humanitaire dans la région d'Alep de 24 heures, de 08H00 jusqu'à 19H00 (locales) le 22 octobre », soit de 05H00 à 16H00 GMT, a déclaré vendredi lors d'une conférence de presse le général Sergueï Roudskoï, un haut responsable de l'état-major russe.


Plus de 1.200 combattants sont regroupés pour lancer une offensive contre Alep Plus de 1 200 combattants, en particulier, 30 kamikazes, se sont regroupés afin de lancer une offensive contre la ville syrienne d'Alep depuis le sud-ouest, a déclaré le chef du Commandement opérationnel principal de l’État-major russe Sergueï Roudskoï. Selon la déclaration du chef du Commandement opérationnel principal de l'État-major russe Sergueï Roudskoï, plus de 1 200 combattants, en particulier, 30 kamikazes, se sont regroupés afin de lancer une offensive contre la ville syrienne d'Alep depuis le sud-ouest. Selon le responsable russe, les terroristes utilisent la trêve dans leurs propres intérêts. Sergueï Roudskoï précise que les combattants se sont regroupés autour d'Alep et, ainsi, préparent une nouvelle offensive afin de pénétrer dans les quartiers est de la ville. Selon Sergueï Roudskoï, plus de 200 combattants sont arrivés dans les localités de Mansura, Karasi et le quartier 1070 lors des 24 dernières heures.


Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU va ouvrir une enquête sur les «crimes de guerre» à Alep

La partie orientale de la ville d'Alep est toujours sous le contrôle de rebelles qui empêchent les civils de quitter la ville

Introduite par le Royaume-Uni, une résolution visant à examiner les allégations de violations des droits de l'homme à Alep a été approuvée par le Conseils des droits de l'homme des Nations unies le vendredi 21 octobre.

Le Conseil des droits de l'homme des Nations unies a voté en faveur de l'ouverture d'une «enquête indépendante spéciale» sur la situation à Alep en Syrie.

Cette résolution défendue par la Grande-Bretagne a été adoptée par 24 voix contre 7 et 16 abstentions. La Russie et la Chine ont voté contre ce projet.  

 

Dans la résolution, les membres du Conseil des droits de l’homme se disent «scandalisés» par le «nombre alarmant» de victimes civiles provoquées par les bombardements sur Alep-Est. 

De son côté, la Syrie a dénoncé un texte qui «rejette la responsabilité des terroristes». 

La Russie accuse également les rebelles d’utiliser les civils comme « boucliers humains » dans la partie orientale d’Alep alors qu’elle a ouvert des corridors humanitaires conjointement avec le gouvernement syrien. 

Lire aussi : Diplomate britannique : les doubles standards de l'Occident sont scandaleux

 

Moscou fustige l'«oubli» du secrétaire général de l'Onu au sujet d'Alep

L'ONU complice des terroristes !

 

Moscou fustige l’«oubli» du secrétaire général de l’Onu au sujet d’Alep

 

Vitali Tchourkine, ambassadeur permanent  de Russie auprès de l'Onu

 

L’ambassadeur permanent de la Russie auprès de l’Onu Vitali Tchourkine a déploré le fait que le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon ait oublié de mentionner les activités terroristes dans son rapport sur la situation à Alep.

 
Selon l'ambassadeur russe, le secrétaire général Ban Ki-moon et d'autres membres de l'Onu n'ont pas accordé suffisamment d'attention au problème des terroristes lors de la réunion informelle de l'Assemblée générale sur la Syrie.

 

« Ce qui se passe dans cette salle nous laisse perplexes. Comment est-il possible qu'en parlant de la situation en Syrie, de la situation humanitaire catastrophique qui y règne, le secrétaire général de l'Onu passe sous silence les organisations terroristes, le Front al-Nosra, et Daech. Est-ce que la lutte contre le terrorisme ne fait pas partie des objectifs de l'Onu ? », a déclaré le diplomate dans un discours lors de la réunion informelle de l'Assemblée générale sur la situation en Syrie.

 

Ces derniers mois, la situation dans la ville syrienne d'Alep s'est extrêmement détériorée : des combats acharnés secouent la ville et la région chaque jour. Le secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon a déclaré dans son discours que près de 500 personnes ont été tuées et environ 2 000 blessées lors de l'offensive de l'armée syrienne dans un quartier d'Alep. Dans le même temps, le secrétaire général a salué la fin des frappes aériennes russes dans cette région.



Le délégué permanent de la Russie a ajouté que les résolutions 2249 et 2254 adoptées à l'unanimité au sein du Conseil de sécurité enjoignent aux membres des Nations unies « d'éradiquer le refuge sûr qu'ils (terroristes) ont créé dans plusieurs territoires de la Syrie ».

« Est-ce que le secrétaire général, quand il parle de la Syrie, prend en compte ces résolutions du Conseil de sécurité? », s'est interrogé le diplomate.