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02/12/2015

L’armée russe présentera les dernières découvertes sur l’anti-terrorisme le 2 décembre à 12h CET

Préparons-nous à de nouvelles révélations de la part de l'armée russe aujourd'hui, sur "les organisations dites terroristes" et leurs trafics  !

L’armée russe présentera les découvertes de l’anti-terrorisme le 2 décembre à 12h CET ou 15 h, heure de Moscou

Le ministère russe de la Défense a annoncé qu’il organiserait un point presse qui sera dédié aux dernières découvertes des forces anti-terroristes à 15 heures locales (12h00 CET).

Cette conférence de presse est intitulée «Les forces armées russes luttant contre le terrorisme international : de nouveaux éléments» aura lieu dans le Centre de contrôle national du ministère russe de la Défense à Moscou. Les médias russes et étrangers ont été conviés à cet événement.

En savoir plus : Erdogan est prêt à démissionner si les achats de pétrole auprès de Daesh sont prouvés

 

01/12/2015

Paris : Poutine : le SU-24 russe a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh

Poutine a profité que 145 présidents mondiaux soient présents à la COP21 pour balancer les vérités sur Erdogan et la Turquie et ceux qui profitent pour escroquer la Syrie et alimenter le terrorisme en finançant leurs mercenaires de l'EI ou Daesh !

Est-ce qu'ils viendront encore nous dire qu'ils n'étaient pas au courant ?

Poutine : le SU-24 russe a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh
30 nov. 2015, 19:12


Lors d’une conférence de presse donnée à Paris dans le cadre de la COP21, Vladimir Poutine a évoqué les problèmes du climat, mais surtout, le soutien turc aux terroristes et la coalition contre Daesh après qu’Ankara a abattu l’un de ses bombardiers.

Vladimir Poutine a évoqué le bombardier russe abattu par la Turquie la semaine dernière lors de presque toutes ses rencontres bilatérales avec ses collègues qui lui ont demandé de leur expliquer ce qui s’était passé. «La plupart de mes collègues sont d'accord qu'il n'y avait aucun besoin d'abattre le bombardier russe qui n’était pas protégé et ne menaçait pas la Turquie», a déclaré le Vladimir Poutine lors d’une conférence de presse, à Paris, dans le cadre du sommet de la COP21.

Le président russe a expliqué que selon les autorités turques, ce n’est pas le président Erdogan mais d’autres personnes qui ont donné l’ordre d’abattre le bombardier russe SU-24. Cependant, la Russie ne se soucie pas de savoir si c’est le président ou quelqu’un d’autre qui ordonné d’abattre l’appareil car c’est, de toutes les manières, aux yeux du président russe «une énorme erreur». Deux militaires russes sont décédés suite à «cette action criminelles». «Pourquoi ils l’ont fait ? Il faut le leur demander», a souligné le chef de l’Etat russe.

En savoir plus : La dépouille du pilote russe tué par les rebelles syriens est arrivée à Moscou (VIDEO)

La Russie a tout de même des raisons à penser que son appareil a été abattu pour sécuriser les livraisons de pétrole de Daesh à destination des ports turcs où l’or noir sera chargé à bord de pétroliers. «La protections des turkmènes [de Syrie] n’est qu’un prétexte», a estimé Vladimir Poutine. Le président russe base ses conclusions sur des informations additionnelles que Moscou a obtenues et qui établissent que le pétrole des gisements contrôlés par l’Etat islamique arrive en Turquie dans des volumes industriels.

 

Lorsque quelqu’un utilise les terroristes pour atteindre des «buts politiques momentanés», il est impossible de créer une large coalition pour lutter contre Daesh, a expliqué Vladimir Poutine. Le chef de l’Etat russe a néanmoins exprimé un espoir de coopération fructueuse avec la France dans la lutte contre le terrorisme.

En savoir plus : Poutine : Impossible que la Turquie ignore l’arrivée incessante de pétrole en provenance de Daesh

Le bombardier russe abattu par la Turquie pèse lourdement sur les relations russo-turques. «Mais ce n’est pas notre faute, ce n’est pas notre choix», a souligné le président russe. Les problèmes sont apparus il y a longtemps. Nous avons prévenu les autorités turques que des terroristes actifs dans le Caucase Nord, en Russie, étaient apparus dans des régions de Turquie où ils ont vécu protégés par la police et les services de sécurité, profitant du régime sans visa pour revenir en Russie «mais la Turquie n’a pas réagi», a regretté le président russe.

Les problèmes climatiques ont été aussi évoqués lors de cette conférence de presse. Vladimir Poutine a reconnu que la préservation des forêts, grandes consommatrices de CO2 coûtait très cher. Cependant, il faut préserver «les poumons de la planète» des changements climatiques négatifs, a souligné le président russe.

En savoir plus : EN CONTINU : les chefs d’Etat appellent à un accord juridique contraignant

La Russie entend, pour sa part, prendre des engagements sérieux s’ils sont juridiquement contraignants. Vladimir Poutine a exprimé l’espoir que la conférence «se termine de façon appropriée, par la signature d’un accord».

 

30/11/2015

Les Rockefeller de Raqqa: le business du pétrole de Daech mis à nu

Enfin quelques vérités qui sortent grâce aux interventions militaires de Poutine en Syrie !

Et bien sûr, il faut que l'Europe finance les terroristes turcs avec l'argent des contribuables européens, pour ensuite les faire rentrer dans l'Europe en supprimant l'obligation d'obtenir leurs  visas !

L'UE promet à la Turquie le régime sans visas contre des migrants
L'Union européenne a promis à la Turquie un accord de 3 milliards d'euros ainsi que l'abolition des visas pour les ressortissants turcs. Dimanche, à l'issue du sommet Europe-Turquie à Bruxelles, les parties concernées se sont mises d'accord pour octroyer à Ankara une aide financière ainsi qu'à renégocier l'adhésion de la Turquie à l'UE.

 

Les Rockefeller de Raqqa: le business du pétrole de Daech mis à nu

Extraction du pétrole

Alors que les principales sources de revenu de Daech font toujours jaser, il faudra peut-être poser crûment la question: qui s'emploie à faciliter le transport du pétrole brut volé? Et où ce brut finit-il en fin de compte?

Plus tôt dans le mois de novembre, le chef d'Etat russe Vladimir Poutine a détaillé les progrès des opérations anti-djihadistes:

"Je vous ai montré des photos prises de l'espace, depuis un vaisseau spatial, qui attestent clairement de l'échelle du trafic illicite du pétrole et des produits pétroliers", a-t-il déclaré aux journalistes, en marge du sommet du G20 à Antalya.

Le même jour, les Etats-Unis ont détruit près d'une centaine de camions-citernes de Daech transportant de l'or noir. Puis, dans les deux semaines qui ont suivi, Moscou et Washington en ont détruit environs 1.300.

La route du pétrole de Daech

Ici, il faut bien un éclairage en ce qui concerne cette "route du pétrole" de Daech. Ceyhan, ville portuaire dans la province d'Adana en Turquie, est justement le cœur de ces opérations de contrebande, hébergeant des terminaux d'où le pétrole kurde, juridiquement illégal, poursuit son chemin vers d'autres pays. Le pétrole est transporté dans des quantités dépassant un million de barils par jour, et vu que Daech n'a jamais été capable de vendre, en un jour, plus de 45.000 barils, il devient évident que la détection de telles quantités de brut ne peut pas être effectuée grâce à des méthodes de comptabilisation des stocks. Autrement dit, si le pétrole de Daech a été transporté via le port de Ceyhan, il était apparemment invisible.

Voilà donc où cela devient intéressant. Le portail Al-Araby al-Jadeed, basé à Londres, a réussi à reconstituer le trajet du brut de Daech, faisant référence à un représentant des services de renseignement irakiens.

"Après que le pétrole ait été extrait et embarqué, des véhicules transportant du brut part de la province de Ninive pour Zakho (une ville du Kurdistan irakien près de la frontière turque, ndlr), à 88 kilomètres de Mossoul. Arrivés à Zakho, les 70 à 100 véhicules sont accueillis par des représentants de la mafia faisant de la contrebande pétrolière, dont des Syriens, des Kurdes irakiens, ainsi que des Turcs et des Iraniens", explique-t-il.

Après, le responsable de ces opérations vend le pétrole au client qui a proposé le prix le plus élevé. En cela, la compétition parmi les groupes engagés est très élevée, et les meurtres parmi ces derniers sont assez fréquents.

Ce client paie immédiatement entre 10 et 25% de la valeur du brut, en général le reste de la somme est payé par la suite. Les conducteurs cèdent leurs véhicules à d'autres chauffeurs disposant de tous les documents nécessaires pour franchir la frontière avec la Turquie, alors que les conducteurs "initiaux" reviennent, dans des véhicules vides, dans les territoires sous le contrôle de Daech.

Une fois en Turquie, les véhicules transportant ce trésor pétrolier poursuivent leur chemin vers la ville de Silopi où une personne connue sous les noms de Dr Farid, Hajji Farid ou bien Oncle Farid met finalement la main sur cet or noir. Et à l'intérieur du pays, le pétrole de Daech se confond avec celui vendu par le gouvernement régional du Kurdistan puisque les deux sortes sont considérées comme "illégales", "venues d'une source inconnue" ainsi que "non autorisées".

Ensuite, les groupes pétroliers transportent le brut acquis à travers des ports turcs en Israël, le principal client de Daech en matière de pétrole. En cela, ces groupes qui achètent du brut du gouvernement régional du Kurdistan s'approprient inévitablement du pétrole de Daech, fait remarquer Al-Araby al-Jadeed.

Qui sont les médiateurs de Daech?

 

Comme le graphique ci-dessus l'indique, le pétrole vient directement depuis Ceyhan au port israélien de Ashdod mais une autre question se pose, notamment si Malte est également impliquée dans ce trafic illicite, du fait que la société de transport maritime appartenant au fils du président turc, Bilal Erdogan, se trouve sur l'île méditerranéenne.

Ces derniers mois, cette société, BMZ Group, a acheté deux navires, auparavant dans les mains de l'entreprise Palmali Denizcilik et dont le montant s'élève à 34 millions de dollars. Coïncidence? Peut-être. Mais il semble hautement probable que la famille Erdogan participe délibérément au trafic du brut de Daech, compte tenu de tous les trucs connus d'Ankara concernant le pétrole kurde illégal. C'est-à-dire, si Ankara vaque à transporter du brut kurde, pourquoi pas transporter celui de Daech via ces mêmes canaux?

"Tout ce brut a été livré à la société qui appartient au fils de Recep Tayyip Erdogan", estime le ministre syrien de l'Information Omran al-Zoubi, cité par Zero Hedge. "C'est pourquoi la Turquie s'est soudainement inquiétée lorsque la Russie a commencé ses frappes aériennes contre les infrastructures de Daech et a détruit plus de 500 camions-citernes transportant du pétrole", poursuit-il.

En fin de compte, nous ne saurons peut-être jamais l'histoire complète, mais les faits connus nous poussent à supposer, au minimum, qu'Ankara non seulement approvisionne les djihadistes en munitions et financements, mais aussi ne manque pas d'assumer la tâche de facilitateur dans le trafic illicite de brut, les sociétés internationales comme celle de Bilal Erdogan et d'autres, achetant du pétrole kurde, figurant en tant que médiatrices.

 

Les avions russes Su-34 effectuent leurs sorties en Syrie avec des missiles air-air

Et maintenant, on ne rigole plus, hein ?

Les avions russes Su-34 effectuent leurs sorties en Syrie avec des missiles air-air

Su-34

Ce lundi, les avions russes Su-34 ont fait leurs premières sorties en Syrie non seulement avec des bombes, mais également avec des missiles de type air-air, a déclaré aux journalistes le représentant des forces aériennes russes, le colonel Igor Klimov.

M.Klimov précise également que les avions russes emportent ses missiles à titre défensif. Selon le responsable, les missiles sont capables de détruire des cibles à une distance maximale de 60 kilomètres.

La Russie a lancé le 30 septembre dernier une campagne de frappes aériennes contre les positions de l'Etat islamique en Syrie à la demande du président syrien Bachar el-Assad.

Le 24 novembre, un chasseur F-16 de l'armée de l'air turque a abattu un bombardier Su-24 impliqué dans les frappes aériennes russes contre Daech en Syrie. Selon Ankara, l'avion russe a violé l'espace aérien turc. Moscou dément ces rapports tout en soulignant que son bombardier ne présentait aucune menace pour la Turquie.

Suite à l'incident, le président russe Vladimir Poutine a accusé les autorités turques de faire le jeu des terroristes dans la région.

Les enregistrements radars de l’attaque turque contre l’avion russe

Les enregistrements radars de l’attaque turque contre l’avion russe

Les éléments présentés par le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe, lors d’une conférence de presse à Moscou ne laissent aucune doute : l’aviation turque, qui avait été informée du plan de vol du Sukhoï russe en vertu des accords de coordination militaire, avait reçu instruction préalable de se positionner pour l’abattre. Des éléments qui mettent à mal la version de l’Otan.

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Le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe.

Deux jours après l’attaque contre l’avion Su-24 russe par un F-16 turc dans l’espace aérien Syrien, le général Viktor Bondarev, chef d’état-major de l’armée de l’Air russe, a fait une étonnante déclaration qui change totalement l’image donnée par les médias occidentaux, qui a repris la seule version de la Turquie.

Dans le cadre du mémorandum concernant la campagne de Syrie signé par Moscou et Washington le 26 octobre, la partie russe a informé ses homologues états-uniens, 12 heures avant la mission des deux bombardiers Su-24 dans le nord de la Syrie. Ils leur ont envoyé tous les détails de la mission, y compris l’heure du décollage : 09 h40, l’altitude : 5 600 à 6 000 m et les objectifs à bombarder : les environs de la région de Chefir, Mortlou et Zahia dans le nord de la Syrie, à la frontière de la région turque de Hatay. Les bombardiers tactiques Su-24 ont décollé de la base aérienne de Hmeymim selon l’horaire prévu à 9 h 40, armés chacun de quatre bombes OFAB-250. De 09 h 51 jusqu’à 10 h 11 les bombardiers russes ont évolué dans une zone d’attente à une altitude de 5 650 m et 5 800 m respectivement, au sud de la ville syrienne d’Idlib. À 10 h 11, les deux bombardiers russes ont reçu les coordonnées GPS des cibles et font un premier passage à la verticale de l’objectif à 10 h 16 en larguant les premières bombes. Après avoir effectué la manœuvre pour revenir au-dessus de la cible pour la seconde attaque, un des bombardiers Su-24 est frappé par un missile air-air lancé par le F-16 turque à 10 h 24.

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Une analyse à partir des contrôles des résultats sur les objectifs, corroborée par la dynamique des cibles, détectés par le réseau de radar qui surveille l’ensemble de l’espace aérien syrien, a montré la présence de deux avions F-16 turcs, entre 09 h 08 et 10 h 29, évoluant à une altitude de 4 200 m dans la zone aérienne de la région turque de Hatay à la frontière avec la Syrie. Les avions turcs avaient décollé à 08 h 40 et ont atterri à 11 h 00.

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Le temps nécessaire pour les deux jets F-16 pour démarrer le moteur, rouler sur la piste, décoller de la base aérienne de Diyarbakir et atteindre la zone de service située à 410 km de leur base, montre que les deux F-16 turcs ont reçu leur mission une heure avant le décollage des bombardiers russes. Cela démontre que les pilotes turcs savaient qu’ils auraient affaire à des avions Su-24 russes, et connaissaient les détails de la mission de ces bombardiers, dans le cadre de la préparation de leur action pour pouvoir se positionner pour abattre l’avion russe de sorte que cela puisse apparaitre comme si les bombardiers russes étaient entrés dans l’espace aérien turc. Ils avaient donc dû recevoir l’instruction de ne pas appliquer la procédure en vertu des traités internationaux, que la Turquie a signés, à savoir l’interception, suivie par un contact visuel, un coup de semonce avec le canon de bord, et enfin la destruction.

Selon le général Viktor Bondarev, durant tout son vol, le bombardier Su-24 a maintenu une distance de plus de 5 km de la frontière syro-turque, avant d’entrer dans la zone possible de tir du missile air-air guidé par la chaleur par l’un des avions F-16 turc, qui a volé presque perpendiculairement à la direction du vol des bombardiers Su-24. L’avion turc a effectué un virage de 110 degrés, d’une durée de 1 minute et 40 secondes, dans le but d’atteindre le bombardier russe dans sa partie arrière. À cause de ce virage, le F-16 turc est entré de deux kilomètres dans l’espace aérien syrien (dans lequel il est resté pendant environ 40 secondes, alors que le Su-24 n’est entré que 17 secondes dans l’espace aérien turc) suffisamment pour être visible sur les écrans radar de la base aérienne de Hmeymim, pendant le dégagement de l’attaque durant lequel il a plongé en dessous de l’altitude de 2 500 m.

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Cette manœuvre a positionné le F-16 dans la partie arrière de l’un des deux bombardiers Su-24 russes à une distance de 5 à 7 km avec une vitesse d’approche qui permettait le lancement du missile air-air. Avant l’attaque, il n’y a eu sur aucun canal radio, y compris dans celui spécialement créé pour la coopération, aucun enregistrement d’un appel des pilotes ou des organismes de contrôle de l’armée turque.

La conclusion de Bondarev est que les pilotes turcs se sont spécifiquement préparés pendant plusieurs semaines pour abattre un bombardier russe sur la frontière avec la Syrie, et les derniers détails de l’embuscade ont été peaufinés par les Turcs (probablement avec leurs alliés de l’Otan) au cours des 12 heures qui ont suivi l’arrivée des informations envoyées par les Russes avant le décollage.

Traduction
Avic
Réseau International