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19/10/2016

La Russie et la Chine se préparent à une guerre – au seuil même de l’Amérique

 

Voilà à quoi s’exposent les USA à force d’aller provoquer la Russie et la Chine.
A une guerre au seuil même de l’Amérique ce qui devrait nous épargner une guerre en Europe.

S’ils pouvaient par la même occasion mettre hors d’état de nuire, "le régime de la communauté de l’anneau", les 2 cancers du monde, nous pourrions avoir enfin la paix sur le monde.

Vous avez l’article entier édité par Horizons et débats à télécharger ci-dessous :

Article du 17 octobre 2016 - Guerre Russie et Chine contre les USA.pdf

 

Et le cadeau de Poutine aux USA 

Plutonium: la Douma adopte la loi suspendant l'accord avec les USA La chambre basse du parlement russe a ratifié ce mercredi la suspension de l'accord avec les États-Unis sur le recyclage du plutonium.Une loi prévoyant la suspension de l'accord signé en 2000 entre les gouvernements russe et américain sur le recyclage du plutonium a été adoptée à une large majorité ce mercredi par la Douma (chambre basse du parlement russe). Le document a été soumis le 3 octobre par le président russe Vladimir Poutine.

 

Celui fait à la Palestine par l’UNESCO


L'UNESCO adopte la résolution controversée sur la vieille ville de Jérusalem L'Unesco a formellement adopté la résolution sur Jérusalem-Est portée par des pays arabes au nom de la protection du patrimoine culturel palestinien. Elle a été vivement contestée en Israël, où elle a été présentée comme un soutien au terrorisme.

 


Pour empêcher une nouvelle grande guerre …

La Russie et la Chine se préparent à une guerre – au seuil même de l’Amérique

par Niki Vogt Zeit Fragen FR  >  2016  >  No 23, 17 octobre 2016  >  

 

Tchoukotka, une province au nord-est de la Russie, juste en face de l’Alaska. (photo Wikimedia Commons, TUBS)

 

http://www.zeit-fragen.ch/fileadmin/_processed_/7/f/csm_ZF_20161011_23_Eurasien_ccba0e2657.jpg

 

La Fédération de Russie a effectué, du 5 au 10 septembre, l’un des plus grands exercices militaires jamais exécutés, «Caucase 2016». 120 000 soldats et officiers ont participé à cet exercice de défense. Selon l’agence Tass, tout cela a eu lieu dans le voisinage immédiat de la péninsule de Crimée. Il n’y aurait jamais eu plus de 12 500 participants à l’exercice en même temps, a annoncé le 9 septembre Valéry Guérassimov, chef de l’état-major général russe. Des représentants des ministères et des membres de la banque centrale russe y ont également pris part.

Guérassimov a décrit les manœuvres militaires comme un «entraînement militaire intensif». Il s’agissait d’un test difficile pour tous les gradés, qui a également mis les organismes de contrôle militaires à dure épreuve et testé leurs capacités de coordination des opérations des forces armées unies.

 

Un avertissement clair pour l’Occident

L’ampleur même de ces manœuvres et le choix de l’endroit peuvent être considérés, sans qu’on ait besoin de le souligner de façon explicite, comme un avertissement clair à l’Occident afin qu’il n’utilise pas la question de l’«annexion de la Crimée» et ne mette pas à trop rude épreuve la patience de la Russie dans le Donbass. On a appris en même temps la construction projetée jusqu’en 2018 d’une ligne de défense côtière à la pointe orientale de la Russie.


Une semaine avant le début de l’exercice militaire «Caucase 2016», le ministre russe de la Défense Shoigu a fait état de la création d’une unité spéciale dans la région de la Tchoukotka impliquant d’énormes dépenses en personnel et en matériel. La décision a été prise en 2015 et fait «partie d’un plan d’installation d’un système unifié de défense depuis la côte arctique au Nord jusqu’au territoire de Premorja au Sud». Le but en est de sécuriser les Iles Kouriles et la mer de Béring ainsi que d’assurer la protection des routes maritimes de la flotte dans le Pacifique et d’accroître la combativité de la marine nucléaire. Les nouvelles divisions doivent assurer la défense des régions très faiblement peuplées de la côte orientale de la Fédération de Russie.

 

Des divisions russes à la frontière orientale de la Russie

Le communiqué n’en dit pas plus. Par rapport à ces deux nouvelles, il est vraiment intéressant de noter que la Fédération de Russie adresse un message tout à fait clair à Washington. Jusqu’à présent, la Russie n’avait aucune division défensive côtière. Les frontières ouest de la Russie se trouvent sur le continent européen et du côté est, désert, il n’y avait aucune nécessité à défendre les côtes contre l’Alaska qui se trouve en face, elle aussi pratiquement déserte. Il n’y a aucune indication, ni sur ce à quoi une défense côtière orientale doit ressembler, ni sur son déploiement où sur l’armement prévu. Jusqu’à présent – à l’époque soviétique –, il y avait des forces navales en mer Baltique, dans l’océan Arctique, en mer Noire et dans le Pacifique assurant la défense des côtes russes. Pourquoi met-on alors en place des divisons terrestres entières le long des côtes?

Une division est une grande organisation de forces terrestres capable de mener un affrontement «interarmes», c’est-à-dire infanterie, génie militaire, défense NBC, blindés, service de santé, missiles et artillerie lourde … bref, tout l’attirail du «Grand Cirque». Dorénavant, plusieurs divisions seront installées le long de la côte orientale.

 

Pas plus de 90 kilomètres de l’Alaska

Un coup d’œil sur la carte, et on se rend compte que le point le plus avancé du nord-est de la Russie n’est séparé des Etats-Unis que par le détroit de Béring. Là, où il est le plus étroit, les deux superpuissances ne se trouvent pas à plus de 90 kilomètres l’une de l’autre. L’Alaska n’est qu’à un jet de pierre. Mais qu’y a-t-il en Alaska, à part des élans, des loups, des ours, des rennes et quelques villages?

Il y a déjà quelques bases militaires américaines pas tout à fait anodines, telle la base Elmendorf Air Force à Anchorage. C’est là qu’on trouve non seulement les derniers modèles d’avions de combat F-22-Raptor, capables d’en décoller pour intercepter les bombardiers stratégiques russes, mais aussi le Norad pour la zone d’Alaska, le Command of the 11th Air Army et Fort Richardson, avec la 4th Brigade Combat Team (parachutistes) de la 25e division d’infanterie.


Les avions de combat américain auraient à peine le temps de décoller en cas de guerre

Comme mentionné plus haut, les divisions pourraient aussi être équipées de missiles de différentes sortes. Dans l’une de ses analyses, l’analyste militaire Sergej Ischenko a remarqué que si la Russie installait le long de sa côte orientale des rampes de lancement mobiles pour le système de missiles balistiques à courte portée Iskander, les F-22-Raptors des Américains auraient à peine le temps de décoller pour intercepter les bombardiers russes. Comme nous l’avons appris avec le cas «Donald Cook» et d’autres démonstrations de force des Russes, ces derniers peuvent paralyser complètement l’électronique militaire américaine, ce qui se produirait très vraisemblablement également en Alaska, plongeant dans le noir tous les postes d’observation et d’alerte. «Tout comme au temps de la guerre froide, les troupes des bases militaires d’Elmendorf et de Fort Richardson iront se coucher chaque soir avec un mauvais pressentiment», résume Ischenko.

 

Avec les USA, la Russie applique ce qu’elle a dû elle-même supporter

La Russie applique à présent exactement ce qu’elle a dû elle-même supporter au cours des dernières années: les bases militaires et les troupes de la puissance adverse se resserrent sur les frontières des Etats-Unis. Là-dessus, comme l’a souligné le président chinois Xi Jinping lors du Sommet du G20 à Hangzhou: la Chine poursuivra avec confiance ses intérêts dans la mer de Chine méridionale. Celle-ci se situe juste au-dessous de la côte orientale de la Russie. Cela ne se présente pas très bien pour les Etats-Unis.

 
Cependant, il n’y a pas que les divisions de défense côtière dans la Tchoukotka et les côtes du sud vers la Chine. L’armée de l’air russe a construit dix bases aériennes dans l’Arctique. L’organisation russe pour les constructions spéciales (Spetsstroy) développe actuellement les installations d’infrastructure de ces bases militaires aériennes dans le grand Nord, en Extrême-Orient et en Sibérie pour 20 000 militaires, leurs familles et des employés civils du ministère de la Défense.

Selon un rapport du site Internet «The National Interest», les avions de combat des 10 bases de l’armée de l’air sont équipés du redoutable Vympel R-37 (missile air-air) à très haute portée et qui est en mesure d’abattre de manière ciblée les avions américains AWACS et C4-ISTAR; ils peuvent également se déplacer sur une si grande distance qu’ils sont inaccessibles pour les avions de combat américains qui doivent protéger les AWACS et les C4-ISTAR. Les avions de combat russes peuvent en outre abattre avec une très grande précision les avions ravitailleurs des Américains, ce qui, lors de l’explosion du chargement de kérosène hautement inflammable, rend obsolète la possibilité pour l’équipage de s’échapper en utilisant leurs sièges éjectables. Un tir réussi transforme immédiatement le chargement de kérosène volant en boule de feu.

 
Viennent en outre les missiles air-air Nivator KS-17 qui portent déjà parmi les Américains le nom d’AWACS-killers et atteignent sûrement leur but sur une portée de 400 kilomètres. Ce sont les missiles air-air les plus lourds et les plus destructeurs n’ayant jamais été construits. L’armée de l’air indienne en possède afin d’armer ses SU-30MKI-FIGHTERJETS russes.

 

1500 soldats d’élite russes en Bolivie

Le réarmement ne s’arrête cependant pas à la frontière nord-ouest de l’Amérique. Le 6 septembre, l’agence Tass a rapporté que la Fédération de Russie avait envoyé 1500 soldats d’élite, les Spetsnaz, pour action immédiate en Bolivie. Cette mesure faisait partie d’un accord sur la collaboration militaire signé entre la Fédération de Russie et la Bolivie et appliqué sur le champ. Il s’agit là également d’une avant-garde – qui ne devrait pas s’en tenir au nombre de 1500 – se rapprochant des frontières étatsuniennes. La Bolivie voit la Russie comme un pays fraternel, avec lequel elle entretient d’excellentes relations, a fait savoir le ministre de la Défense bolivien. De son côté, la Russie voit en la Bolivie un partenaire prometteur, a répondu avec bienveillance le ministre de la Défense russe Shoigu.

 

Pas de nouveau Brésil

L’empressement de la Bolivie à collaborer avec la Russie doit être vu dans un contexte de crainte de devenir le prochain Venezuela ou le prochain Brésil où les Etats-Unis provoqueraient désordres et renversements politiques. Au Brésil, où Washington serait derrière la destitution de Dilma Rousseff, dont le successeur au poste de président, Michel Temer, a, selon des informations de Wikileaks, travaillé de longues années comme informateur des services secrets américains contre son propre pays. L’article indique ensuite que Temer va nommer Goldman Sachs et le FMI pour gérer et diriger l’économie brésilienne.

Lors du renversement de Dilma Rousseff, Temer était soutenu par le sénateur Aloysio Nunes qui a œuvré pour la destitution de celle-ci. Une fois que le renversement a abouti, Nunes est allé trois jours aux Etats-Unis pour y rencontrer des représentants du gouvernement américain. Parmi ceux-ci, on trouvait aussi des membres du US-Senate Foreign Relations Committee, de l’Albright Stonebridge Group (Présidente: Madeleine Albright) et l’ancien ambassadeur américain au Brésil, Thomas Shannon. De plus, l’actuelle ambassadrice des Etats-Unis au Brésil Liliana Ayalde est une femme qui, selon Wikileaks, a déjà été impliquée dans la chute du gouvernement paraguayen.

 

Avion-espion américain au-dessus de la mer Noire

La Russie s’est justifiée du renforcement massif de ses efforts militaires – dirigés à l’évidence contre les Etats-Unis – par le survol de la mer Noire, d’un des avions-espions américains P8-Poseidon, ayant tenté de pénétrer la semaine dernière, avec son transpondeur éteint, dans l’espace aérien russe. Il a été intercepté par un SU-27. Le Pentagone s’est ensuite plaint de ce que l’avion de combat russe ait opéré des manœuvres dangereuses et s’est approché de l’avion américain à une distance de 10 pieds. La tentative de pénétrer dans l’espace aérien russe est contre toutes les règles internationales et, serait en outre le prolongement des agressions américaines délibérées du 1er août, lorsque les Etats-Unis ont fait voler le long de la frontière nord de la Russie plusieurs bombardiers stratégiques pouvant transporter des armements nucléaires.

 
Si l’on prend en compte également le fait – déjà mentionné plus haut – que la Chine a ouvertement montré sa disposition de s’opposer aux activités américaines dans la région, et l’armement qu’a développé la Chine, il en résulte une nouvelle image de la situation internationale.

 

Une nouvelle image de la situation internationale

Avec son missile PL-15, la Chine a plongé les instances dirigeantes de l’armée américaine dans la perplexité. Les AIM-120 AMRAAM des avions de combat américains, vieux de plusieurs décennies, ne peuvent plus tenir la comparaison. «Que pouvons-nous opposer à cette menace?» a demandé le général Herbert Carlisle, commandant de l’Air Combat Command. Et il a exigé: «Le PL-15 et la portée de ce missile … nous devons tout simplement être capables de le surclasser.» En outre, les Chinois ont également développé avec le Chengdu-J-20, un avion de combat furtif, efficace et ultramoderne. Les Chinois dissimulent certes de nombreuses données, mais il est clair pour les militaires américains qu’ils ont là affaire à un avion optimisé capable d’atteindre une vitesse élevée et de très grande portée. En armant ces avions de combat de missiles PL-15, les Chinois peuvent détruire les avions ravitailleurs américains ainsi que des navires de guerre. Cependant, afin de permettre les opérations aériennes des avions de combat américains F-22 en mer, trois ou quatre avions ravitailleurs doivent, selon un RAND-Briefing, décoller toutes les heures pour délivrer 2,6 millions de gallons de kérosène aux avions de combat. Cela, Pékin le sait aussi. Les avions Chengdu J-20 n’ont qu’à cibler – à distance sécurisée – les lourds et maladroits avions-ravitailleurs avec des PL-15 à grande portée pour les tirer comme des pigeons et paralyser l’armée de l’air américaine dans les eaux extraterritoriales de Chine et des côtes orientales de la Russie.

 

Les Américains doivent se faire à l’idée d’une guerre menée dans leur propre pays

Si la Russie y ajouterait encore sa capacité à éliminer le très complexe système électronique AEGIS des forces armées américaines, les Etats-Unis ne pourraient à moyen terme plus se permettre aucune épreuve de force avec la Chine et la Russie dans cette région. Il ne serait pas possible aux bombardiers américains de pénétrer profondément en Chine et en Russie pour détruire les grandes villes et les centres importants par des attaques à la bombe, pas plus que de mener des opérations d’engagement dans les zones côtières de la Chine et de la Russie. L’Amérique est en train de perdre sa souveraineté aérienne sur la mer de Chine méridionale, région de grande importance avec les itinéraires commerciaux mondiaux et perd aussi son influence sur les Etats riverains qui voient le champion jusqu’ici incontesté provoqué et mis à mal.

En revanche, la Russie et la Chine ont de bonnes chances d’affronter les Américains le long de leur côte occidentale sur leur propre sol, dans de très dures attaques aériennes. Privées de leurs systèmes d’alerte électroniques, que la Russie peut désactiver, les possibilités de la défense antiaérienne seront restreintes. En combat aérien, les missiles de grande portée russes et chinois sont supérieurs à ceux des Américains. Cette fois-ci, les Américains doivent se faire à l’idée d’avoir la guerre dans leur propre pays. Toute la côte ouest, jusqu’à loin dans l’arrière-pays, serait touchée. Si les Etats-Unis jouaient la carte du nucléaire, la riposte consisterait en au moins une bombe atomique sur une grande ville américaine de la côte ouest.

La tendance esquissée ici montre à l’évidence que la Chine et la Russie veulent le faire voir clairement aux Américains et sont décidées, le cas échéant, à mettre leurs plans en œuvre. Le peuple américain n’est cependant psychologiquement absolument pas préparé à un tel scénario catastrophe. Il y aurait une explosion de panique déclenchant une tourmente anti-gouvernementale. Les Etats-Unis ne seraient pas en mesure de mener une telle guerre plus de deux semaines.    

Source: http://www.zeit-fragen.ch/fr/ausgaben/2016/nr-23-10-oktob...

 du 13/9/16

(Traduction Horizons et débats)

 

17/10/2016

Résolution française sur la Syrie : la réponse du Venezuela (8 octobre 2016)

Résolution française sur la Syrie : la réponse du Venezuela (8 octobre 2016) 

Le 8 octobre 2016, alors que l'Armée syrienne, aidée par les troupes russes, est sur le point de gagner la bataille d'Alep, la France a soumis au Conseil de sécurité des Nations unies une résolution visant à établir un cessez-le-feu à Alep-Est, afin que «la Russie et le régime syrien (...) cessent de frapper les hôpitaux, les infrastructures médicales, les femmes et les enfants» (Jean-Marc Ayrault). En réponse, l'ambassadeur du Venezuela à l'ONU a pris la parole pour rétablir quelques vérités sur l'action des forces russes et syriennes et la prétendue lutte contre le terrorisme des États-Unis et de leur vassal, la France.


 

 

«Qu'ils ne comptent pas là-dessus!»: Poutine n'entend pas annuler les contre-sanctions

«Qu’ils ne comptent pas là-dessus!»: Poutine n’entend pas annuler les contre-sanctions
17:38 16.10.2016

Poutine n’entend pas annuler les contre-sanctions

 

Lors de la conférence de presse qui s’est tenue à l’issue du sommet des BRICS à Goa, à la question de savoir si les contre-mesures économiques russes seraient assouplies au moins partiellement, le président russe Vladimir Poutine a répondu que l’Occident pouvait toujours courir.

 
Poutine a fait remarquer que même si la Russie avait introduit les restrictions économiques « consciemment » et qu'il s'agissait d'une « réponse asymétrique », elles n'avaient pas été introduites uniquement en réponse aux sanctions occidentales et seulement dans les domaines où c'était bénéfique pour la Russie.

A la question de savoir si l'assouplissement des contre-mesures de la part de la Russie était possible, le leader russe a répondu de manière très claire:

« qu'ils ne comptent pas là-dessus ».

Et de poursuivre :

« Je vais essayer de développer mon idée. Je ne considère pas que nos contre-mesures soient des sanctions, ce sont des contre-mesures introduites afin de protéger notre marché, » a expliqué M. Poutine.

En outre, le chef de l'État russe a fait savoir que la Russie n'envisageait pas de prendre de nouvelles mesures à l'égard des pays de l'Occident en réponse aux sanctions :

« Nous ne projetons rien pour l'instant, aucune contre-mesure. Il faut voir comment nos partenaires agiront, nous prendrons la décision après », a-t-il souligné.

Le président russe a expliqué que suite aux sanctions qui touchent le domaine de la production industrielle, de la production à double usage et des financements, la Russie a choisi de ne pas

« faire la même chose en réponse » :


« Donc, nous l'avons fait dans un domaine qui leur pose des problèmes, ils perdent des milliards, vous le voyez. Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont des experts occidentaux, les représentants des domaines respectifs de la production. » Et de conclure qu'aucune mesure ne serait prise dans le but de « punir quelqu'un pour se punir en retour ».

 

Poutine nomme la raison principale du refus de se rendre à Paris. Hollande a à parler avec Poutine...très sérieusement...

Hier Poutine a nommé clairement les raisons de son refus de se rendre à Paris qui relèvent des traîtrises renouvelées par Hollande et de son refus de coopérer avec la Russie en Syrie, selon les promesses non tenues de l'argent des USA.

De plus le guignol de Hollande s'était autorisé à changer le programme de Poutine dont la venue à Paris était prévue depuis 1 an pour inaugurer la cathédrale Russe au quai Branly pour le diriger vers des réunions de travail concernant le dossier Syrien. Poutine a refusé de se rendre à Paris.

Aujourd'hui la marionnette des USA prétendrait rencontrer Poutine Hollande a à parler à Poutine ! qu'il a menacé avec Jean-Marc Ayrault de faire poursuivre avec la Syrie auprès de la CPI pour crimes de guerre, à présent il aurait soi-disant l'intention de discuter très sérieusement avec Poutine sur la Syrie pour lui faire les mêmes propositions que la Russie a déjà refusées mille fois. Il a tout simplement oublié que Poutine intervient de manière légale en Syrie et que c'est lui qui mène le jeu avec ses alliés.

 

Syrie : Hollande menace Poutine et Assad de saisir la Cour pénale internationale

Poutine pris d'une crise de fou rire de 3 jours en apprenant qu'Hollande le menace de le traîner devant la CPI

 

Poutine nomme la raison principale du refus de se rendre à Paris

20:48 16.10.2016


Le président russe Vladimir Poutine

Les relations entre la France et la Russie sont désormais extrêmement tendues, et l'Élysée a renoncé à une rencontre culturelle prévue à Paris avec le président russe au profit d'une discussion sur la Syrie.

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré avoir décidé de reporter sa visite à Paris pour l'inauguration d'une grande cathédrale orthodoxe non pas parce qu'il refusait d'évoquer la question syrienne, mais parce que l'Élysée a laissé comprendre que le moment n'était pas opportun pour cette manifestation culturelle russo-française.
 
"L'inauguration de notre centre spirituel et culturel orthodoxe et la visite d'une exposition des peintres russes constituaient la raison principale de mon déplacement programmé en France. Tel était effectivement le but de ma visite, à savoir la participation conjointe à ces manifestations culturelles. Mais à cause des circonstances bien connues autour du dossier syrien, la partie française a décidé que ce volet du programme n'était pas opportun en tant que rencontre culturelle, et quant à la discussion du problème syrien, rien n'était prévu au programme. Outre la Syrie, on a bien d'autres problèmes", a expliqué le chef de l'État.
 
Et d'ajouter qu'on ne pouvait parler d'un profond engagement de Paris dans le processus de règlement en Syrie.


«Le porte-avions Charles de Gaulle s'était approché à un moment des côtes syriennes, et il semblait qu'on avait convenu de coopérer, mais deux jours après, le bâtiment français a fait machine arrière et mis le cap sur le canal de Suez. De quoi peut-on parler ? », a rappelé le chef du Kremlin.
 
Et de souligner que Moscou était toujours prêt à parler avec tout le monde et d'autant plus avec une puissance aussi importante que la France.
 
« Je répète que ce n'était pas la raison principale de ma visite à Paris. Et si le principal est annulé, il est inutile de se rencontrer pour discuter des questions qui ne figurent même pas à l'ordre du jour. Je tiens à rappeler une fois de plus que la France travaille au sein du groupe des amis de la Syrie, mais elle n'est pas très profondément impliquée dans la problématique syrienne », a résumé le président russe.
 
Le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov a déclaré en amont que Vladimir Poutine avait reporté sa visite, mais qu'il restait « disposé à visiter Paris lorsque le président Hollande se sentirait à l'aise » pour le recevoir.
 
"Nous attendrons que le moment soit venu", a précisé M. Peskov.
 
Samedi soir, au Conseil de sécurité des Nations unies, Moscou a mis son veto à une résolution française sur un cessez-le-feu à Alep, alors que la version de la résolution russe n'a pas non plus réussi à satisfaire les États-Unis, la France et le Royaume-Uni. L'Élysée a renoncé à une rencontre culturelle prévue à Paris avec le président russe au profit d'une discussion sur la Syrie.

Le patron du Kremlin devait en effet inaugurer, le 19 octobre, dans le cadre d'une visite privée, un "centre spirituel et culturel orthodoxe russe" abritant une église, une école et les services culturels de l'ambassade, ainsi qu'une exposition organisée par la Fondation Vuitton sur la collection du mécène russe Sergueï Chtouchkine.

 
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Mon Oct 17, 2016 9:14AM
 
 Hollande veut échanger ses points de vue avec Poutine
 
Holland veut évoquer la Syrie avec la Russie même si cette dernière n'y est pas prête.(Photo d'illustration)
 

Le Président français vient de déclarer qu’il ne changerait pas d’avis sur le soutien apporté par Poutine à Damas mais qu’en même temps, il souhaiterait s’entretenir avec ce dernier au sujet de la crise en Syrie.

Le Président français avait accusé la Russie de crimes de guerre à Alep. 

Le président français, François Hollande. ©AFP

 « Vladimir Poutine ne veut pas discuter de la Syrie de manière sérieuse. Moi, je suis toujours prêt pour cela ; mais je ne cède rien. », avait lancé François Hollande dimanche à la presse.  

Hollande a même expliqué qu’« un arrêt des bombardements », « une mis en place du cessez-le-feu » et « une livraison des aides humanitaires » feraient alors partie de ses éventuelles futures discussions avec Poutine.

Une rencontre Poutine-Hollande prévue pour le 19 octobre a été annulée au dernier moment et après que les deux chefs d’Etat aient eu une altercation téléphonique suite au veto opposé par la Russie à la résolution française devant le Conseil de Sécurité de l’ONU. 

 

 

Londres censure la presse russe : Rédactrice en chef de RT : les comptes bancaires de la chaîne bloqués au Royaume-Uni

Les sanctions promises par Londres et Washington après l’échec des négociations à Lausanne, alors que la Russie s’est opposée au départ d’Assad et à la mise en place de trêves pour permettre aux pays du Golfe et aux pays occidentaux d’armer leurs mercenaires, au détriment de la livraison de l’aide humanitaire apportée aux civils syriens, commencent par la censure des médias russes à Londres et au blocage des comptes de RT (Russia Today).

 

En lien avec ces articles ci-dessous :

Syrie négociations à Lausanne. Sommet des BRICS en Inde à Doa

Syrie : Washington et Londres menacent la Russie de nouvelles sanctions

Les « sanctions économiques » ou la guerre en col blanc

Interview intégrale du Président Poutine par TF1

 

Rédactrice en chef de RT : les comptes bancaires de la chaîne bloqués au Royaume-Uni

Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, a annoncé que tous les comptes bancaires de la chaîne RT avaient été bloqués au Royaume-Uni. La porte-parole de la diplomatie russe a qualifié cette démarche d’abandon de la liberté d’expression.

«Tous nos comptes bancaires ont été bloqués au Royaume-Uni. Tous. "La décision est unilatérale". Vive la liberté d’expression !», a twitté la rédactrice en chef de RT, Margarita Simonyan.

 

 

«Nous avons réexaminé notre arrangement avec vous et avons pris la décision de ne plus vous fournir ces services», a fait savoir à RT UK la banque NatWest dans le courrier officiel qu’elle lui a adressé.

Il est également précisé que toutes les entités de Royal Bank of Scotland, dont NatWest fait partie, refuserait à l’avenir de coopérer avec RT. Selon le document, cette décision est «définitive» et «n’est pas sujette à discussion».

https://fr.rt.com/french/images/2016.10/original/5804c098c46188f6018b463e.jpg

«Nous n’avons aucune idée de la raison pour laquelle cela s’est passé parce que ni hier, ni avant-hier, ni le mois dernier, rien d’extraordinaire ne nous est arrivé, personne ne nous a menacés. Théoriquement, cela pourrait être lié à de nouvelles sanctions antirusses britanniques et américaines qui pourraient être publiées très prochainement. Peut-être que ces deux évènements ne sont pas liés. Notre département juridique étudie maintenant cette situation», a précisé Margarita Simonyan.

Concernant le blocage de la chaîne russe à vocation internationale, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a précisé qu’en quittant l’UE le Royaume-Uni a «abandonné toutes ses obligations liés à la défense de la liberté d’expression».

«Comme on dit : on entame une nouvelle vie sans mauvaises habitudes», a-t-elle ironisé.

 

«On dirait que c’est plus qu’une coïncidence que cela soit arrivé au moment où la propagande antirusse a atteint un niveau sans précédent», a déclaré l’écrivain John Wight à RT.

«Cela reflète l’ampleur avec laquelle l’Occident perd la guerre de l’information. RT joue un rôle clé en défiant les récits de l’Occident et des médias occidentaux quand il s’agit des évènements en Ukraine, en Syrie et au Moyen-Orient», a-t-il poursuivi.