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25/10/2014

Sotchi : Poutine rencontre les membres du Club Valdaï (SYNTHESE)

Les 4 vérités de Poutine au cours de la rencontre à Sotchi, des membres du Club Valdaï.

Poutine rencontre les membres du Club Valdaï (SYNTHESE)

Dossier: 11e réunion du club de discussion Valdaï

 

Le président russe Vladimir Poutine

21:45 24/10/2014

MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti

Le président russe Vladimir Poutine a rencontré vendredi les membres du Club de discussion international Valdaï qui s'est réuni cette année à Sotchi, haut lieu des Jeux Olympiques d'hiver 2014. Les questions évoquées ont porté sur la place de la Russie sur la scène internationale, la crise en Ukraine, la sécurité en Europe et dans le reste du monde, les sanctions économiques décrétées par l'Occident contre Moscou.

Institué en septembre 2004, le Club de discussion Valdaï rassemble chaque année près de trois cents analystes politiques de différents pays et aborde des thèmes dont la discussion permet aux participants étrangers de mieux comprendre la Russie. Cette année, les sessions du Club ont réuni 108 experts, historiens et analystes politiques de 25 pays.

La Russie et le monde

La politique extérieure de la Russie a été évoquée par de nombreux membres du Club Valdaï.

"La Russie ne prétend à aucun leadership mondial", a indiqué Vladimir Poutine, soulignant que "la thèse selon laquelle la Russie prétendrait à l'exclusivité était complètement fausse".

"Nous ne réclamons pas de place particulière au soleil, mais estimons que tous les participants de la communication internationale doivent respecter les intérêts mutuels. Nous sommes prêts à respecter les intérêts de nos partenaires et comptons sur une attitude tout aussi respectueuse envers nos propres intérêts", a affirmé le chef de l'Etat russe.

Politique internationale

Selon le président, "le monde s'est engagé dans une époque de changements et de mutations profondes, époque où nous devons tous faire preuve d'un degré élevé de prudence et d'une capacité à éviter les démarches irréfléchies".

Le chef de l'Etat russe a appelé à mettre en place un "système explicite d'engagements et d'accords mutuels" afin de prévenir l'anarchie mondiale.

Pour Vladimir Poutine, le système des relations internationales a besoin d'être repensé. Or, "les Etats-Unis, qui se sont proclamés vainqueurs de la guerre froide, ce que je trouve assez présomptueux de leur part, ont estimé qu'aucune réforme n'était nécessaire", a constaté le président russe.

Selon lui, l'Occident donne l'impression d'être en perpétuelle lutte contre les résultats de sa propre politique.

"On a parfois l'impression que nos collègues et amis ne cessent de lutter contre les résultats de leur propre politique. Ils lancent toute leur puissance pour éliminer les risques qu'ils créent eux-mêmes, en le payant de plus en plus cher", a déclaré le chef de l'Etat à Sotchi.

D'après Vladimir Poutine, "il n'y a, malheureusement, plus de garanties ni de certitude que le système actuel de sécurité mondiale et régionale soit capable de nous épargner des bouleversements".

"Ce système est sérieusement affaibli, morcelé et déformé. Les institutions internationales et régionales de coopération politique, économique et culturelle traversent une période difficile", affirme le chef de l'Etat.

Bouleversements économiques

Les sanctions sapent les fondements du commerce international et les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), le caractère immuable de la propriété privée et le modèle libéral de la mondialisation reposant sur le marché, la liberté et la concurrence, estime le président russe.

Il a par ailleurs rappelé que le bien-être des Etats-Unis dépendait pour beaucoup de la confiance des investisseurs, des détenteurs étrangers de dollars et de bons du Trésor américain.

L'UE et l'Union économique eurasiatique (UEEA) devraient mener un dialogue sur la création d'un espace économique unique s'étendant de l'Atlantique au Pacifique, estime Vladimir Poutine.

"Nous saluerions le lancement d'un dialogue substantiel entre l'Union eurasiatique et l'Union européenne qu'on nous a toujours refusé. Et je ne comprends pas pourquoi, où est le problème?", a demandé le président russe.

Problèmes militaires

La Russie appelle à poursuivre les entretiens sur la réduction des arsenaux nucléaires, a fait savoir Vladimir Poutine.

"Nous insistons sur des entretiens portant sur la réduction des arsenaux nucléaires. Moins il y a d'armes nucléaires dans le monde, mieux c'est. Nous sommes prêts à une discussion sérieuse et substantielle sur le désarmement nucléaire", a-t-il déclaré.

Cependant, les actions des Etats-Unis risquent de provoquer la destruction du système de contrôle des armements, affirme le président

Il estime que "les Etats-Unis ont lancé ce processus dangereux en se retirant unilatéralement du Traité sur la limitation des systèmes antimissiles balistiques (Traité ABM) en 2002".

Les Etats-Unis "ont ensuite procédé à la création de leur système global de défense antimissile. Chers amis et collègues, je tiens à attirer votre attention sur le fait que ce n'est pas la Russie qui a initié ce processus", a déclaré M. Poutine.

"L'éventualité de toute une série de conflits impliquant directement ou indirectement des grandes puissances monte en flèche. Non seulement des contradictions traditionnelles entre Etats, mais aussi l'instabilité intérieure de certains pays constituent un facteur de risque", a fait savoir le chef de l'Etat.

Selon lui, cela concerne particulièrement les pays situés à la jonction d'intérêts géopolitiques des grandes puissances ou à la frontière des continents culturels, historiques, économiques ou civilisationnels.

Ukraine

Il est capital pour l'Ukraine d'arrêter immédiatement la guerre, après quoi un dialogue sera envisageable, estime Vladimir Poutine.

"Quant à ma position sur l'Ukraine en tant qu'Etat souverain, je n'ai jamais mis en doute que l'Ukraine est un Etat européen souverain et moderne. Or, il en va autrement pour l'histoire de la formation de l'Ukraine dans ses frontières actuelles, qui a été un processus assez compliqué", a indiqué le président russe.

Il a fait savoir que Moscou avait aidé le président Viktor Ianoukovitch à fuir en Crimée après le coup d'Etat à Kiev, avant de le transférer en Russie à sa demande.

"Je ne vous cacherai pas que nous l'avons aidé à se réfugier en Crimée, où il a passé plusieurs jours. A cette époque, la Crimée faisait encore partie de l'Ukraine, mais puisque les événements à Kiev évoluaient très vite et de manière tumultueuse, il n'avait aucun intérêt à rentrer à Kiev", a raconté M. Poutine.

Selon lui, il était extrêmement dangereux pour Viktor Ianoukovitch de revenir à Kiev, où les putschistes tuaient des activistes du Parti des régions restés fidèles à l'ancien président ukrainien.

En voyant l'évolution des événements, les habitants de la Crimée ont demandé à la Russie de les aider à organiser un référendum.

Ce dernier s'est déroulé en bonne et due forme. Près de 97% des participants au scrutin ont voté pour l'adhésion de la péninsule à la Fédération de Russie.

 

http://fr.ria.ru/world/20141024/202812261.html

 

 

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Discours de Poutine à Sotchi : l'un des plus importants selon le Financial Times

Par La Voix de la Russie | Le président russe Vladimir Poutine s’est exprimé vendredi le 24 octobre avec son discours « le plus anti-américain » au cours des 15 ans au pouvoir, écrit le journal Financial Times.

Le journal le qualifie d'une des déclarations les plus importantes de Poutine dans toute sa carrière politique, à côté du discours du président russe à Munich en 2007. Cette année-là, le dirigeant russe a accusé les Etats-Unis de violer leurs frontières dans de nombreux secteurs, ainsi que de création de nouvelles lignes de démarcation en Europe.

Selon les analystes politiques, une telle critique envers les Etats-Unis est liée à un discours du président américain Barack Obama lors d'une réunion de l'Assemblée générale des Nations Unies, dans lequel il a qualifié le danger émanant de la Russie de deuxième plus grand après l'Ebola.

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

Et pendant que l'Europe attend les ordres des Banksters Nazis pour fermer les banques en Europe en cas de panique, la Russie et la Chine ont déjà pris leurs précautions pour ne pas être les victimes de l'effondrement du dollar ou économique !

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

La Chine et 20 autres pays asiatiques lancent une banque rivale à la Banque mondiale

  •   vendredi, 24 octobre 2014 16:36

(Agence Ecofin) - La Chine et vingt autres pays ont signé, le 24 octobre, un protocole d’accord visant à créer une banque régionale spécialisée dans le financement des infrastructures, et conçue comme une alternative à la Banque mondiale.

L’Inde, Singapour, le Kazakhstan, Pakistan, le Vietnam et le Qatar figurent parmi les  21 pays signataires de l’accord. Le Japon n’a pas signé cet accord en raison de la rivalité avérée entre Pékin et au Tokyo sur les plans militaire, économique et politique.  

A noter également que l’'Australie, l'Indonésie et la Corée du Sud n’étaient pas représentées à cette cérémonie.

La  «Banque asiatique d’investissements dans les infrastructures» (AIIB) sera dotée d’un capital initial de 50 milliards de dollars, et son siège sera situé à Pékin, selon les médias officiels chinois.

Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times. «En chinois, nous avons un vieux proverbe qui dit: si vous voulez devenir riche, construisez d’abord des routes ; je crois que cela décrit de façon concrète l’importance des infrastructures pour le développement économique», a déclaré à cette occasion le président chinois Xi Jinping.

L’attachement de Pékin à mettre en place un concurrent à la Banque mondiale reflète sa frustration devant la domination des pays occidentaux sur la gouvernance des différents bailleurs de fonds multilatéraux.

Les puissances émergentes des Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) avaient créé en juillet leur propre banque et un fonds de réserves, affichant ouvertement leur désir d’élaborer une architecture financière distincte d’organisations jugées aux mains des pays occidentaux.

Lire aussi

27/06/2014 - La Chine veut créer à tout prix une institution rivale de la Banque mondiale

 

 

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

Avec ce que cela inclus comme conséquences sur les entreprises et le taux de chômage en France ! Mais pourvu que les VRP/Sionistes obéissent aux US/UE/nazis, le peuple lui, peut payer ou crever !

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

 

Marginaliser la Russie serait une grossière erreur !

Publié le 21 octobre 2014 par Réflexions et analyses de la Société Civile

Dernièrement Laurent Fabius Ministre des affaires étrangères a déclaré devant 400 personnes rassemblées à l’occasion d’un séminaire international du Medef : « le conflit russo-ukrainien pose de gros problèmes aux entreprises françaises ».

Mais à quoi pouvait-il s’attendre ? Des sanctions en appelant d’autres, la Russie a riposté en stoppant ses importations. On comprend l’inquiétude des 6 000 sociétés françaises qui exportent vers son territoire, à croire que la France sabote sa planche de salut pour plaire aux Etats-Unis !

Et pendant que notre pays essaie de ménager la chèvre et le chou jouant sur du velours avec la livraison des navires de guerre Mistral à la Russie sans courroucer nos amis US, la Russie et la Chine ont signé une quarantaine d’accords importants notamment un méga-contrat estimé à 400 milliards de dollars sur 30 ans prévoyant des livraisons de 38 milliards de mètres cubes de gaz par an à partir de 2018, via le gazoduc «Force de Sibérie» dont la construction a été lancée début septembre en Iakoutie (Sibérie Orientale).

Depuis cette nouvelle guerre froide entre la Russie et l’Occident, Le président russe Vladimir Poutine n’a cessé de multiplier les contacts avec les pays émergents. Le sommet de Fortaleza qui a réuni l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud, le Brésil et la Russie (alliance communément appelée B.R.I.C.S) en juillet dernier, a officialisé la création de leur propre banque de développement ainsi qu’une réserve de change commune. Certains y voient une réaction au blocage de la réforme du FMI.

On le constate les sanctions sont contre productives et peuvent se retourner contre les donneurs de leçons ! Les échanges entre la Russie et l’Union européenne représentent tout de même 460 milliards de dollars, pourrait-elle s’en passer ? l’Italie et l’Allemagne rechignent d’ailleurs à sanctionner lourdement la Russie en raison de leurs exportations industrielles et agro-alimentaires mais également de leurs besoins en hydrocarbures.

Nous devons garder une coopération active avec la Russie, la marginaliser serait lourde de risques pour la sécurité du continent. Mais les va-t-en-guerre écouteront ils les sirènes citoyennes du bon sens ? Candidement soyons optimistes !

 

24/10/2014

Merkel veut que les contribuable de l'UE subventionnent l'Ukraine !

Et le tour est joué, dès que les US/Nazis décident de s'accaparer un pays pour en faire un état Nazi en Europe ou ailleurs, ce sont les contribuables de l'UE qui doivent payer ! Ainsi nous avons la preuve que Merkel est aussi un agent des US/US/Nazisionistes !

Reprenons quelques indices pour comprendre qui a toujours déstabilisé l'ex URSS ou la Russie et qui veut s'accaparer les pays, un à un, ainsi que la Russie, et qui doit payer pour les guerres d'invasions et de colonisation des pays qui sont en ligne de mire des BANKSTERS/NAZIS.

Qui a joué un rôle dans la révolution bolchévique ?

 

Qui a financé les fondations pro-européennes pour s'accaparer les anciennes républiques soviétiques ?

Qui doit financer les états Nazis instaurés par la force par les US/UE/Nazis ? Les peuples européens !

Et maintenant passons à table et sortons le portefeuille pour permettre aux Nazis, d'instaurer des états nazis en Europe !

 MERKEL VEUT QUE LES CONTRIBUABLES DE L'UE SUBVENTIONNENT L'UKRAINE  22/10/2014

Le régime putschiste judeo néo nazi de Kiev a refusé jusqu'à présent de payer plus de 5 milliards de dette de gaz à la Russie et compte sur l'UE pour éponger cette dette. Récemment le German Economic News titrait reprenant les paroles de Merkel :

" Merkel: les contribuables de l'UE devraient financer la dette de l'Ukraine."

L'actuel dirigeant de Kiev le milliardaire juif israélo ukrainien Petro Porochenko demande que l'UE paie la dette de l'Ukraine qui doit des milliards à Gazprom, le fournisseur russe de Gaz à ce pays et à certains pays de l'UE. De plus Kiev a réussi à obtenir de la Slovaquie qu'elle lui renvoie une partie du Gaz russe pour sa propre consommation en chauffage. 15% du Gaz importé dans l'UE vient de Russie via l'Ukraine.

Tout cela alors même que Porochenko a annoncé vouloir augmenter les dépenses militaires de l'Ukraine dans le cadre de son opposition à Moscou.

L'UE vient d'attribuer sous forme de bourses 17 millions d'Euros à Kiev pour la reconstruction dans des zones sous contrôle de la Junte dans les régions de Donesk et Luhansk dans l'Est de l'Ukraine. Autrement dit les contribuables de l'UE doivent financer les dégats causés par la junte judeo néo nazie de Kiev dans sa guerre contre le peuple ukrainien dans l'Est.

Cette junte judéo néo nazie réclame 1.6 milliards d'Euros pour reconstruire ce qu'elle a détruit. A Kiev comme à Tel Aviv (et ce n'est pas un hasard si Porochenko est juif israélo ukrainien) on mène contre des populations et des infrastructures civiles des opérations militaires dont certaines sont de réels crimes de guerre ( charniers dans l'Est, civils bombardés au phosphore blanc, trafic d'organes et torture...) et on exige de l'UE ensuite de payer les terribles dommages causés.

La Russie n'a pas l'intention de se soumettre aux pressions économiques exercées par les US et l'UE. Cette dernière vient de décider de maintenir ses sanctions contre Moscou qui a répliqué en élargissant les siennes d'ordre alimentaire aux farines animales et aux abats. Ce sont les producteurs des pays membres de l'UE qui trinquent car la Russie n'a eu aucun problème à remplacer ses importations de viande lait fruits et légumes venant de l'UE.

Le président russe Vladimir Poutine a dit que l'approvisionnement de l'UE sera réduit si le gouvernement de Kiev siphonne une partie du gaz destiné à des pays membres de l'UE. Les contribuables de l'UE risquent donc de payer de leur poche les magouilles des actuels dirigeants des pays de l'UE pour aliéner l'Ukraine à la Russie et l'incorporer dans un plan d'extension de l'influence US UE OTAN dans l'Est de l'Europe.

Pour les US les sanctions prises à l'encontre de la Russie en lien avec la crise ukrainienne provoquée par la dictature ultra libérale USSIONISTE UE OTAN n'ont aucun effet sur l'économie américaine.

Ce sont donc les contribuables des pays de l'UE qui paient par une politique d'austérité et de restrictions commerciales sans précédent, l'installation de ce régime judéo néo nazi à Kiev dominé par la mafia juive d'Europe de l'Est.