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26/10/2016

Le monde au seuil d'une troisième guerre mondiale, selon Chevènement

 
 
Le monde au seuil d'une troisième guerre mondiale, selon Chevènement
Si les États-Unis optent pour une politique de renversement des gouvernements élus par le peuple, un troisième conflit mondial pourrait éclater.

Notre planète se trouve au bord d'une troisième guerre mondiale, prévient l'ex-ministre français de la Défense et de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement. « Je qualifie la situation comme assez dangereuse. Car, parmi nous, certains sont prêts à aller jusqu'au bout. Je n'ai pas d'intention de dire que toute l'élite politique des États-Unis est en proie à de telles opinions. Par exemple, ce n'est pas le cas de John Kerry. Par contre, les néoconservateurs prônent une politique visant à renverser des gouvernements étrangers. Et nous avons vu que c'est inadmissible, notamment en Irak, en Libye et en Syrie », a tranché l'homme politique français.
 
Selon lui, une action similaire contre la Russie serait inacceptables.

« Cela est devenu évident lors des législatives russes en septembre dernier, où le parti au pouvoir Russie unie de Vladimir Poutine a obtenu la majorité des votes », a indiqué M. Chevènement, ajoutant qu'en réalité personne ne doute des résultats des législatives. D'après Jean-Pierre Chevènement, il faut s'accommoder du fait que chaque peuple détermine lui-même son propre destin.
 
 
 
 

Un destroyer américain a accédé à la Mer Noire

Un destroyer américain a accédé à la Mer Noire

Défense

Il porte l'équipement anti-aérien AEGIS.

http://pravda-team.ru/france/image/preview/article/7/6/5/1303765_five.jpeg

 

Selon le portail informatique turc Bosphorus Naval News, le bâtiment de guerre est passé par le Bosphore en prenant à la sortie la direction du Nord. Selon un communiqué de presse de la Sixième flotte US, c'est bien le 18 octobre dernier que le destroyer a quitté la base espagnole Naval Station Rota où il était en « grande visite technique » de maintenance.

 

Selon l'agence TASS, Carney va continuer sa patrouille de routine dans la zone de responsabilité de la sixième flotte, en vue d'assurer la sécurité nationale des Etats-Unis en Europe.

 

Pravda.ru a déjà écrit récemment sur le bâtiment de commandement et d'entraînement Mount Whitney qui a pénétré, à son tour, dans la mer Noire où il est entré tout de suite dans le collimateur de la marine nationale russe et des systèmes « Bal » - « Bastion ».

 

Les photographies des navires américains entrant dans la mer Noire ont apparu dans les réseaux sociaux et les médias turcs. Selon l'agence « Interfax », le commandement de la sixième flotte américaine a omis de rendre public l'objectif du déplacement du Mount Whitney.

 

Il n'est pas à exclure qu'il s'emploierait à travailler l'interaction avec d'autres bâtiments de guerre de l'OTAN. Et le média de remarquer que le Mount Whitney n'en est pas à sa première visite dans les eaux locales. C'est ce navire-là qui a prêté main forte à la Géorgie, à l'automne 2008. C'est encore ce navire qui croisait le long de la ligne côtière russe lors des JO-2014 à Sotchi.

 

Il est également à rappeler que, selon la doctrine militaire de Washington, la mer Noire se trouve dans la zone de responsabilité de la sixième flotte opérationnelle de leur marine nationale.Selon les conventions internationales, les bateaux des pays non-limitrophes à la mer Noire ne peuvent se trouver dans le bassin de la mer Noire que pas plus de 21 journées consécutives.

 

Selon l'agence Polit-online, le destroyer américain doit s'attendre à avoir de la visite de la part des navires de guerre russes qui peuvent bien rencontrer le navire américain dans les eaux neutres.


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L’Europe s’est trompée d’adversaire

L’Europe s’est trompée d’adversaire

Le Monde vu par nos auteurs

Si vous êtes de passage à Saint-Pétersbourg, ne manquez pas le musée de l'Ermitage qui renferme la fameuse toile de Luca Giordano "L'Enlèvement d'Europe". Pour ceux qui l'ignorent, il représente le monde de l'adolescence insouciante et candide, dont la jeune femme sera bientôt arrachée.

http://pravda-team.ru/france/image/preview/article/7/5/8/1303758_five.jpeg

Aujourd'hui, cette petite dame fortunée de santé fragile déciderait d'aller sanctionner son voisin septentrional. Plus sérieusement, l'Union européenne a projeté d'introduire de nouvelles restrictions antirusses sur le dossier syrien. Elle a échoué, un groupe de pays, l'Italie en tête, ayant réussi à repousser au mois de décembre l'initiative de la chancelière allemande Angela Merkel.

Or, pour quelles raisons sanctionnerait-on la Russie qui, rien qu'à voir les conséquences (en termes de migration et d'attentats) de la lutte antiterroriste lancée sous l'égide des Etats-Unis au Moyen-Orient, semble être la seule à pouvoir combattre Daesh et, de ce fait, sauver le Vieux Continent de la bacchanale wahhabite?

Sur le plan moyen-oriental, le discours des restrictions est né, il y a quelques jours, au moment de l'offensive russo-syrienne sur les djihadistes d'Alep. "Il y a eu une instrumentalisation des victimes civiles faite par des organismes qui défendent les terroristes du groupe Jabhat Fatah al-Sham (le nouveau nom du Front al-Nosra), nous a confié Pierre Lorrain, journaliste et écrivain français, spécialiste de l'URSS, du monde post-soviétique et de la Russie. Les quartiers chrétiens et ceux contrôlés par le gouvernement syrien sont bombardés par les djihadistes. Il y a des milliers de victimes dont le seul tort est de ne pas partager la foi extrémiste, mais cela ne produit pas de scandale international. En même temps, l'Arabie Saoudite et ses alliés lancent des offensives au Yémen et bombardent la population civile avec les bavures que l'on connaît. Cela ne pose non plus de problème. En revanche, la levée de bouclier en défense de population civile à Alep montre que les Occidentaux n'ont pas du tout intérêt à ce que le Front al-Nosra soit battu".

Dès lors que l'offensive de Mossoul est lancée, le discours des sanctions ne peut que disparaître. "Ce qui est en train de se passer à Alep, indépendamment de la trêve humanitaire, pourrait se reproduire à Mossoul, une ville de 1,5 millions d'habitants, poursuit Pierre Lorrain. Les Occidentaux qui soutiennent cette opération par leur aviation et des troupes au sol (en particulier, quelques troupes d'artillerie française), vont se retrouver, à partir du moment où il y a des victimes civiles, dans la même position que la Russie. Ils vont être accusés de massacres, de crimes de guerre. Que vont-ils faire? Est-ce que certains pays ne vont pas décréter des sanctions en disant qu'il fallait arrêter l'offensive? L'intérêt des Occidentaux est d'oublier complètement Alep, de manière à ne pas provoquer la même indignation internationale sur Mossoul."

Côté Russie, il est douteux qu'elle se sente piquée au vif par les bureaucrates bruxellois qui se désolidarisent d'elle. Pour la simple et bonne raison que Moscou pourrait envisager des contre-mesures asymétriques particulièrement dommageables:

 

1 - Supposons que la Russie interdise le survol de la Sibérie. Les pertes des transporteurs occidentaux, contraints de rallonger les trajets en passant par le Pôle, seraient énormes, de même qu'augmenteraient les gains des compagnies aériennes émiraties, si l'on choisit de passer par le Sud.

2 - On pourrait envisager l'annulation des contrats sur le matériel. L'aéronautique française, comment se passerait-elle du précieux titane russe? VSMPO, filiale du holding militaro-industriel Rostec, assure à lui seul 30% de la production mondiale, 40% des besoins de Boeing et 60% de ceux d'Airbus. Or, on trouve le titanium dans tous les appareils modernes, depuis les éléments de fuselage de l'A350 et les trains d'atterrissage du Boeing 787 jusqu'aux armatures de sièges.

3 - Et si la flèche russe touchait le talon d'Achille occidental qui sont les vols habités catapultés par Soyouz vers la Station spatiale internationale (ISS)? Vous n'êtes pas sans vous rappeler la boutade du vice-premier ministre russe Dmitri Rogozine: si les Etats-Unis voulaient envoyer leurs astronautes en orbites, ils pourraient utiliser un tremplin.

4 - Le réexamen des contrats gaziers est la cerise sur le gâteau américain que partageraient aussi bien les Russes que les Européens.

 

Certes, "il serait déplacé" de répondre à toutes les menaces et les provocations américaines "en portant atteinte à nos relations avec les pays de la Communauté Européenne, le Japon, la Corée ou d'autres Etats. Ce ne serait ni judicieux, ni correct", a calmé André Klimov, sénateur, adjoint au président de la Commission des affaires étrangères de la Haute Chambre du Parlement de la Fédération de Russie. Et d'expliquer: "J'ai comme un pressentiment qu'après la fin des soubresauts de l'administration sortante d'Obama, on passerait vite l'éponge sur tous les engagements actuels des Etats-Unis avec leurs partenaires européens."

Il n'en reste pas moins que le tableau dépeint par Washington, que ce soit au niveau de la politique moyen-orientale désastreuse pour l'Europe ou au niveau des éventuelles contre-mesures russes, est loin du toile de Lucas Giordano. La divergence incite à réfléchir à ce qu'est aujourd'hui l'Europe à nos yeux. On a pu avoir l'illusion, à la fin de la guerre froide, que l'effondrement de l'URSS, concomitant de la défaite de Saddam Hussein en 1991, annonçaient l'avènement d'un "nouvel ordre mondial" prôné par George H. W. Bush, le triomphe des valeurs occidentales de la démocratie et de l'économie libérale (la "fin de l'Histoire" de Francis Fukuyama) et l'unification du continent européen (la "maison commune" de Mikhaïl Gorbatchev). Aujourd'hui, pouvons-nous voir en Europe, comme le faisait Giordano, l'expression d'une réalité culturelle, sociale et politique? N'est-elle pas plutôt une simple abstraction administrative, à l'image des motifs reproduits sur les billets de banque "impersonnels" qui ne font référence à aucun monument ni aucune œuvre d'art du patrimoine du Vieux Continent?

Depuis le Brexit, le schisme européen est évident. Les Etats-Unis ayant perdu leur pion insulaire, le clientélisme allemand et français est voué à s'affaiblir, voire à disparaître. On ne peut que faire des hypothèses sur ce que deviendrait l'Europe après le départ de Barack Obama, de François Hollande et d'Angela Merkel. Pourvu qu'elle reprenne le droit chemin!


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http://www.pravdafrance.com/authored/24-10-2016/1303758-E...

 

 

25/10/2016

Le dernier qui dit la vérité !

France Lobbies
 

« Où sont les intellectuels qui se « mobilisent » pour toutes les causes possibles et imaginables, pourvu qu’elles concernent des droits autres que ceux de leur propre peuple ? Où sont les Onfray, Debray, Polony, Badiou, Plenel, Sapir, Todd, Lordon, Ruffin ? Comment les Zemmour, Finkielkraut, E. Lévy, Fourest, Causeur, Valeurs actuelles, Marianne, osent-ils encore prétendre que ce sont les islamistes qui limitent nos libertés ? » [Jean Bricmont]

jean-frederic-poisson-2Interventions de Jean-Frédéric Poisson à l’Assemblée


 

Le dernier qui dit la vérité !

Jean-François Poisson a dit des choses évidentes : Hillary Clinton est liée à Wall Street et aux groupes de pressions (aussi connus sous le nom de lobby) pro-israéliens. Et face à des groupes aussi puissants, la différence entre lié et soumis n’est pas très grande. Plus juste encore, M. Poisson a souligné que cette situation était mauvaise pour la France.

Pour se convaincre de la justesse des propos de M. Poisson, il suffit de lire les révélations de Wikileaks, ou d’écouter les discours de Mme Clinton devant l’Aipac, ou de lire Hillary Clinton, la reine du chaos de Diana Johnstone (qui cite entre autre Haim Saban, un milliardaire sioniste, disant qu’il donnera tout l’argent nécessaire pour qu’Hillary Clinton soit élue) ou le livre de J. Mearsheimer et S Walt, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine qui démontre l’influence déterminante de ce lobby sur la politique américaine au Moyen-Orient.

Immédiatement, comme dans toutes les « affaires » précédentes (en vrac : Faurisson, Chomsky, Le Pen, Gollnish, Mermet, Morin, Siné, Garaudy, l’abbé Pierre, Dieudonné, Soral,…)[1] c’est l’hallali : le coupable est cloué au pilori, mis dans l’incapacité de se défendre, et sommé de s’excuser. Et ses excuses ne serviront à rien. En matière de délit d’opinion en France, c’est « ni oubli, ni pardon ».

Ce qui est le plus choquant dans cette affaire, comme dans toutes les autres questions liées à la liberté d’expression, c’est l’absolue trahison des clercs. Qui osera dire un mot pour permettre à M. Poisson de s’exprimer ? Qui oserait organiser un débat public et contradictoire sur l’influence du sionisme dans nos sociétés ? Tous ceux qui s’en vont répétant que « le silence est complice » se taisent.

Où sont les intellectuels qui se « mobilisent » pour toutes les causes possibles et imaginables, pourvu qu’elles concernent des droits autres que ceux de leur propre peuple ? Où sont les Onfray, Debray, Polony, Badiou, Plenel, Sapir, Todd, Lordon, Ruffin ? Comment les Zemmour, Finkielkraut, E. Lévy, Fourest, Causeur, Valeurs actuelles, Marianne, osent-ils encore prétendre que ce sont les islamistes qui limitent nos libertés ? Où sont les souverainistes ? Où sont les défenseurs des droits de l’homme, les « pro-palestiniens », les « anti-capitalistes », les écologistes radicaux, les décroissantistes ? Que dit Le Monde Diplomatique ? Peut-on réellement croire que l’on va opérer des transformations radicales dans un pays où l’on a abandonné un des acquis les plus fondamentaux de la Révolution française, à savoir la liberté de dire ce que l’on pense. A quoi bon lutter pour que la France récupère sa souveraineté face à l’Europe si c’est pour qu’elle reste soumise à un groupuscule servant les intérêts d’un État du Moyen-Orient ?

Les intellectuels français adorent se focaliser sur des sujets « autorisés », où l’on peut se donner l’illusion d’être subversif sans prendre aucun risque : taper sur l’Islam, bien sûr, en prétendant « défendre la laïcité », mais aussi, si l’on est « de gauche », critiquer le catholicisme, célébrer les luttes du passé (de la révolution française aux années 60), élaborer des utopies, condamner le néo-libéralisme, faire de la « critique culturelle », attaquer la science et ses applications (OGM, nucléaire, pesticides), ou « lutter » contre le fascisme, le racisme, l’homophobie, le sexisme, et, last but not least évidemment, l’antisémitisme.

Et si l’on est « de droite », on peut aussi s’adonner aux joies de la pseudo-subversion en attaquant le mariage gay, la théorie du genre, la « féminisation » de la société ou le multiculturalisme.

Mais je ne conseille à personne de contester la ligne du parti sur la résistance armée palestinienne, la « révolution » ukrainienne, la « révolution » syrienne (notons à ce sujet que, d’après Wikileaks, Hillary Clinton veut renverser Assad pour le bien d’Israël), la « nécessité » de la construction européenne, les guerres humanitaires, ou sur Poutine, Assad, l’Iran et Trump. Ne serait-ce que discuter de la liberté d’expression lorsqu’il s’agit de sa répression par les lois « contre la haine » ou « contre la  négation de l’histoire » est encore plus risqué.

Ceux qui ne le croient pas n’ont qu’à essayer, juste pour voir : ils se verront aussitôt boycottés par les médias, désinvités de conférences si pas victimes d’interdictions professionnelles. On pourrait remplir un assez gros volume avec toutes les « mésaventures » de ceux qui ont franchi certaines lignes colorées.

La France est un triste pays où l’on adore célébrer la Résistance mais où personne ou presque n’a le courage de défendre les libertés les plus élémentaires, même les siennes. Cependant,contrairement à l’occupant pendant la guerre, le CRIF et la LICRA n’ont ni armée, ni moyens de torture, ni camps. Leur pouvoir dépend uniquement de l’infinie lâcheté des intellectuels, des journalistes et des politiques.

Ceux qui pensent que cette censure omniprésente est « bonne pour les juifs » se font de sérieuses illusions : de plus en plus de gens répètent la phrase attribuée à Voltaire : « si vous voulez savoir qui a le pouvoir, demandez-vous qui vous ne pouvez pas critiquer ». Quand j’ai cité cette phrase dans une émission de Taddéi consacrée à Dieudonné, J.-F. Kahn m’a dit qu’elle était antisémite ! Mais qui l’a rendue antisémite ? Elle ne l’était surement pas à l’époque de Voltaire.

Le lobby pro-israélien est un tigre de papier : si un peu plus de gens avaient le courage de l’affronter et s’ils étaient solidaires entre eux, il s’effondrerait demain et le soutien à Israël s’effondrerait peu après. Mais la France est comme l’Italie des années 50, avec le lobby pro-israélien jouant ici le rôle que jouait là l’Eglise. Quand la révolte viendra-t-elle ? Est-ce que, par une subtile ironie de l’histoire, les vérités évidentes proférées par un catholique réactionnaire pourraient être l’étincelle qui mettra le feu à la plaine ?

Jean Bricmont | Publié le 24 octobre 2016 | Arrêt sur Info

bricmont

[1]  Voir pour plus de détails sur ces affaires La République des censeurs L’Herne, Paris 2014.

Lire aussi: http://www.silviacattori.net/article5390.html

Source: http://arretsurinfo.ch/le-dernier-qui-dit-la-verite/

 

 

Nations unies : plus de 80 ONG appellent à l'exclusion de la Russie du Conseil des droits de l'homme

Et bien sûr il doit y avoir du Georges SOROS là-dessous !

 

Nations unies : plus de 80 ONG appellent à l'exclusion de la Russie du Conseil des droits de l'homme

©Denis Balibouse/Reuters

 

Des dizaines d'organisations non gouvernementales ont exhorté les Nations unies à priver la Russie de son siège au Conseil des droits de l'homme de l'organisation internationale, mettant en cause les actions de la Russie contre Daesh en Syrie.

A quelques jours des élections qui permettront de renouveler 14 des 47 membres du Conseil des droits de l'homme des Nations unies, des dizaines d'organisations non gouvernementales (ONG) ont exhorté les pays membres de l'Organisation des Nations unies (ONU) à en exclure la Russie, rapporte l'agence AFP.

Les ONG signataires exhortent les membres à «considérer si le rôle de la Russie en Syrie, qui consiste en particulier à soutenir et entreprendre des activités militaires qui ont ciblé systématiquement des civils et des objectifs civils, l'autorise à siéger à la principale instance intergouvernementale de l'ONU chargée des droits de l'homme».

Le Conseil des droits de l'homme, institution controversée

Mais après un rapport de 2005 des Nations unies elles-mêmes, qui établissait que «des Etats ont cherché à se faire élire à la Commission non pas pour défendre les droits de l'Homme mais pour se soustraire aux critiques ou pour critiquer les autres», le Conseil des droits de l'homme continue de poser question. En septembre 2015, WikiLeaks avait par exemple révélé que le Royaume-Uni et l'Arabie saoudite s'étaient entendus pour s'attribuer des sièges au sein de l'organe de l'organisation internationale.

Ce qui a valu à l'Arabie saoudite, sa désignation très controversée à la tête du groupe consultatif du Conseil des droits de l'homme. En plus de pratiquer des exécutions par décapitation et du statut discutable réservé aux femmes et aux minorités sexuelles dans le pays, l'Arabie saoudite est fortement soupçonnée d'apporter son aide à Daesh et de commettre des crimes de guerre au Yemen, où elle dirige une coalition régionale dont les frappes font de nombreuses victimes civiles.

En savoir plus : L’Arabie saoudite coule l’enquête de l’ONU sur les crimes de guerre au Yémen, Washington reste muet

Le 30 septembre 2015, à l'appel du gouvernement de Bachar el-Assad et conformément au droit international, la Russie est intervenue auprès de l'armée régulière syrienne pour combattre les groupes terroristes, prenant pour cibles les positions militaires des organisations terroristes comme Daesh et le Front Al-Nosra, rebaptisé Front Fatah al-Cham depuis qu'il a rompu avec Al-Qaïda.

L'appel des ONG coïncide avec l'introduction. il y a une semaine, auprès du Conseil des droits de l'homme par le Royaume-Uni d'une résolution portant sur des allégations de violations des droits de l'homme en Syrie. Le Conseil y a répondu favorablement et voté pour l'ouverture d'une enquête, suscitant la colère de Moscou. La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a qualifié ces accusations de «cyniques» et de «déshonorantes».

Lire aussi : Un an d'opération antiterroriste russe en Syrie : cinq étapes marquantes

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George Soros
 
Les informations selon lesquelles 16 États américains utiliseront des machines de vote fournies par une entreprise liée au milliardaire George Soros ont provoqué l’indignation de milliers d’Américains.

Plus de 28 000 Américains ont signé une pétition contre l'utilisation des machines de vote fournies par Smartmatic, une société liée au financier George Soros, qui a été publiée vendredi dernier sur le site du Congrès américain. « Nous demandons au Congrès de tenir une session extraordinaire en vue de retirer les machines de vote appartenant à George Soros dans 16 États. Cet homme a été lié à la campagne d'une personne qui participe à l'élection et a un parti pris clair pour un candidat. Le fait qu'il possède des machines de vote dans 16 États porte atteinte à notre système électoral », lit-on dans la pétition.   
 
 
 
Réunion en 2013 des chefs d'États ou des ministres des affaires étrangères, accompagné des négociateurs en chef des pays en négociation pour le TPP.
 
L’une des plus grandes révélations de la dix-septième partie des courriels du directeur de campagne d'Hillary Clinton est un mail du conseiller du fonds Soros Fund Management adressé à M. Podesta pour fixer un rendez-vous afin de discuter du Partenariat Trans-Pacifique (TPP). Et ce n’était pas le premier, d’après le contexte. 
 
Michael Vachona, le conseiller du fonds Soros Fund Management, qui gère 30 milliards d'actifs pour le compte du financier George Soros, a adressé un mail à John Podesta dans lequel il propose de fixer un rendez-vous pour discuter de ses préoccupations majeures, dont le TPP, la crise ukrainienne et la crise migratoire.