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03/04/2013

Alerte - La Troïka veut ponctionner vos dépôts pour renflouer les banques!

Une alerte de Solidarité et réconciliation qui vient confirmer notre information précédente : ICI

 

Le braquage arrive en Europe sur les comptes des épargnants !

Voir l'article entier sous la vidéo.

A Chypre, la Troïka a sacrifié les dépôts et le crédit pour sauver le système spéculatif : c'est l'anti Glass-Steagall ! La proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de généraliser ce remède à l'ensemble de l'Europe...

Nos explications en vidéo :

Troïka : « Epargnons les contribuables... Volons les épargnants ! »

Après la ponction sans limite des dépôts non-garantis à Chypre, la proposition de directive européenne de Michel Barnier et la Réforme bancaire de Pierre Moscovici menacent de s’en prendre aux dépôts bancaires pour renflouer le système spéculatif : c’est le diabolique mécanisme de "résolution" bancaire...

http://www.dailymotion.com/video/xyopj0_troika-epargnons-les-contribuables-volons-les-epargnants_news


Troika: "Epargnons les contribuables..... par Solidarite_et_Progres

 

Comment la Troïka va mettre la main sur vos dépôts bancaires

lundi 1er avril 2013


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Suite au sauvetage de Chypre, le président de l’eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a été fortement critiqué pour avoir dit ouvertement que l’UE compte s’arroger le droit de confisquer certains dépôts bancaires.

En vérité, la norme sur la résolution des crises bancaires en Europe, en discussion entre la Commission et le Parlement européen depuis le 6 juin 2012, comprend la proposition que les déposants qui ont plus de 100 000 euros (dites des dépôts non-garantis) soient impliqués dans les plans de sauvetage des banques et assument une partie des pertes.

Soulignons tout de même que comme on l’a vu dans le cas de Chypre, les ministres des Finances de toute la zone euro n’ont pas résisté à l’idée de mettre à profit tous les dépôts, y compris ceux en-dessous de la barre des 100 000 euros, bien que se rendant à l’évidence qu’il allait précipiter un bankrun dans toute la zone euro, ils ont dû faire marche arrière sur ce point.

Du bail-out au bail-in

La nouvelle politique de l’UE part de l’idée louable qu’il faut cesser de renflouer les banques en difficultés par l’argent du contribuable. A la place d’un « bail-out » (renflouement des banques en défaut grâce à un apport extérieur), l’UE passerait à une politique de « bail-in » (renflouement avec les ressources propres venant de l’intérieur de la banque).

En bref, un liquidateur nommé par l’Etat, une fois vendus les biens et les actions de la banque, renflouera celle-ci si besoin avec une partie ou tout l’argent des déposants. S’il était prévu que la norme entre en application en 2018, la crise bancaire à Chypre a permis d’avancer le calendrier.

Rappelons d’abord quelques déclarations publiques au niveau international :

  1. EUROGROUPE. Le 25 mars 2013, le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, accordait au Financial Times et à l’agence de presse Reuters un entretien dans lequel il estimait que reporter les risques que prend le secteur financier sur les épaules du public n’était pas la bonne approche. « Si une banque à risque ne peut pas se recapitaliser elle-même, alors nous discuterons avec les actionnaires et les créanciers obligataires, nous leur demanderons de contribuer en recapitalisant la banque et, si nécessaire, nous ferons de même avec les détenteurs de dépôts non garantis », expliquait le président de I’Eurogroupe.
  2. BANQUE CENTRALE EUROPEENNE. Un membre du Conseil de la BCE, Klaas Knot a reconnu dans le quotidien néerlandais Het Financieele Dagblad que cette politique est « sur la table depuis un certain temps ».
  3. COMMISSION EUROPEENNE. La Commission européenne, pour qui Chypre est « un cas unique », a également admis que cette option est à l’ordre du jour. Chantal Hughes, la porte-parole du Commissaire européen Michel Barnier en charge du Marché intérieur pour les services financiers, a déclaré le 26 mars : « Nous voulons retrouver une situation où le contribuable arrête de payer pour les banques. » Ainsi, il n’est « pas exclu que les dépôts supérieurs à 100 000 euros soient des instruments éligibles à emporter. Il n’est pas exclu, c’est une possibilité », a-t-elle précisé.
  4. DEPUTES EUROPEENS. Les propos de M. Dijsselbloem « ne sont pas incongrus. Ce concept fait partie des idées de législation sur la restructuration des banques », a aussi réagi sur Twitter la présidente de la Commission des affaires économiques du Parlement européen, la libérale britannique Sharon Bowles. Un eurodéputé suédois membre du Parti populaire européen (conservateur), Gunnar Hökmarkva, va proposer au Parlement européen un texte faisant participer les dépôts à tout sauvetage bancaire. « Les dépôts inférieurs à 100 000 euros sont protégés. Les dépôts au-dessus de 100 000 euros ne sont pas protégés et doivent être traités comme une partie du capital qui peut être sollicité », a-t-il détaillé.
  5. CANADA. Au Canada, le gouvernement vient de présenter son Plan d’action économique 2013. Ce plan (pp.144-145) annonce lui aussi que le gouvernement va étudier comment « réduire l’exposition aux risques » pour les contribuables, par la mise en place d’une politique de « bail-in ».
  6. ETATS-UNIS ET ROYAUME UNI. Le 10 décembre 2012, le Fonds de garantie des dépôts américain (FDIC) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont publié ensemble une note de 18 pages, intitulée « La résolution active et globale d’institutions financières d’importance systémique (G-SIFI) », où la même stratégie de spoliation des dépôts est proposée. Les pertes doivent être assumées par les actionnaires et ceux que la note appelle les « créanciers non-sécurisés », ce qui laisse une bonne marge d’interprétation pour savoir de qui l’on parle.

Ce que propose le Commissaire européen Michel Barnier

Présenté le 6 juin 2012 par Michel Barnier comme la pièce maîtresse pour créer une Union bancaire en Europe, son plan de résolution des crises bancaires se prétend capable d’éviter des sauvetages dans l’urgence et coûteux pour les contribuables. Le plan permettrait à une autorité nationale ad hoc d’obliger l’établissement à céder des activités sans l’accord des actionnaires, de créer une « bad bank » ou, solution extrême, de procéder à un « bail-in ». « L’objectif est de protéger les contribuables. Les banques doivent payer pour les banques », indiquait alors Michel Barnier.

Ainsi, la « Directive du Parlement européen et du Conseil établissant un cadre pour le redressement et la résolution des défaillances d’établissements de crédit et d’entreprises d’investissement » du 6 juin 2012 annonce d’emblée qu’il fait créer un « régime particulier pour la résolution », puisque « l’expérience acquise lors de différentes crises bancaires montre que les législations en matière d’insolvabilité ne sont pas toujours adéquates pour gérer efficacement la défaillance d’établissements financiers, dans la mesure où elles ne tiennent pas dûment compte de la nécessité d’éviter de compromettre la stabilité financière ».

Un régime de « résolution bancaire » permettrait de résoudre le problème et de « limiter l’exposition du contribuable ». « Dans ce processus, il faut aussi veiller à garantir la sécurité juridique, la transparence et la prévisibilité en ce qui concerne le traitement des actionnaires et des créanciers de la banque, et préserver la valeur qui, en cas de faillite, pourrait être détruite. De plus, en mettant fin à la certitude implicite d’un renflouement externe des établissements au moyen de fonds publics, l’option de la résolution devrait encourager les créanciers non assurés à mieux évaluer les risques liés à leurs investissements. »

La proposition précise que « Si les conditions de déclenchement de la résolution sont réunies, les autorités de résolution pourront employer les instruments de résolution suivants : (a) cession des activités ; (b) établissement-relais ; (c) séparation des actifs ; (d) renflouement interne (bail-in) ».

Parmi les outils du « bail-in », il est clairement noté que « les autorités de résolution devraient avoir le pouvoir de procéder au renflouement interne pour tous les engagements de l’établissement. Il existe toutefois certains engagements qui seraient exclus ex-ante (tels que les engagements garantis, les dépôts couverts et les engagements d’une durée résiduelle inférieure à un mois) ».

Par soustraction, cela veut clairement dire que les dépôts « non-garantis » (au-dessus de 100 000 euros) ne seront pas exclus.

Encore plus grave : le fait que dans chaque pays les Fonds de garantie des dépôts, qui sont supposés garantir tous les dépôts des citoyens à hauteur de 100 000 euros comme le préconise la Directive 94/19/EC de l’Union européenne, seront eux aussi mis à contribution pour participer financièrement aux plans de résolution bancaire, puisque grâce au mécanisme de résolution, tel est l’argument, l’on peut éviter la contagion et donc les dépenses du Fonds de garantie !

Ce que proposent Karine Berger et Pierre Moscovici

En France, le gouvernement, tout en évoquant le fait qu’il faut attendre une loi européenne dans ce domaine pour pouvoir aller plus loin, précise dans la loi de réforme bancaire certaines conditions d’un « bail-in » en cas de défaillance bancaire. Seront mis à contribution, d’abord les actionnaires, puis les SICAV, les FCP puis les créanciers obligataires.

En ce qui concerne les dépôts, rien dans la loi ne permet de soupçonner que les dépôts en-dessous de 100 000 euros ne soient pas protégés. Faut-il conclure qu’en l’absence de spécifications les autres le seront ?

De toute façon, il y a quelques petits détails à traiter pour que cette garantie puisse réellement être effective le jour où elle sera nécessaire. D’abord, l’on constate que chez nous, le Fonds de garantie des dépôts ne dispose que de 2 milliards d’euros : un peu léger pour couvrir les 1776 milliards d’euros éligibles à être couverts par le Fonds. Évidemment, en France, nos banques « universelles » sont si solides, que le cas ne se présentera pas...

Ensuite, en accord avec cette cuisine bruxelloise, la loi de réforme bancaire élaborée par Karine Berger et Pierre Moscovici (article 6) prévoit de fusionner l’argent de ce Fonds avec le Fonds de résolution bancaire géré par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) !

Comme le regrette Olivier Berruyer sur son site, lors des discussions sur la réforme bancaire au Parlement, « l’amendement visant à séparer l’argent du Fonds de garantie des dépôts de celui du Fonds de résolution (visant à recapitaliser des banques mourantes) a été rejeté une 4e fois : j’ai peu de doutes, l’argent du fonds sera utilisé en priorité pour les banques et pas pour les déposants, cela a été dit clairement dans les débats. RIP votre épargne… »

http://www.solidariteetprogres.org/actualites-001/article/comment-la-troika-va-mettre-la-main-sur-vos.html

02/04/2013

Le député belge, Laurent LOUIS dénonce le fascisme de l'Union européenne

Comme il a 1000 fois raison !

Sortons de la prison de l'Euro et de l'Europe et disons-le haut et fort sur le net et partout !


Publiée le 4 mars 2013

Au sortir de la seconde guerre mondiale, on nous a vendu le projet séduisant de l'Union européenne, cette Europe qui devait constuire une solidarité entre ses Etats membres pour constituer un gage de paix. Des dizaines d'années plus tard, l'Union européenne est devenue un outil d'asservissement des peuples.

Les coups d'Etat déguisés se succèdent. Des trolls sont financés pour corriger les euro-sceptiques sur le net.

Nos Etats ont perdu leur souveraineté nationale et nos peuples sont en train de verser dans la pauvreté.

Les grands gagnants ?

Les marchés financiers, les lobbys et les puissants de ce monde. Merci à "Adolf Benito Joseph" Van Rompuy et ses sbires !


Le député belge, Laurent LOUIS dénonce le fascisme de l'Union européenne

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=-hukbCN9oCo


Jacques Attali veut mettre fin à la démocratie !

Le sioniste de service qui parle au nom de la Voix de ses Maîtres !

Nous rigolons juste pour le choix du titre ! 

On ne peut pas nous enlever ce que nous n'avons déjà plus !

Y'aurait-il encore quelque mouton en France, en Europe et dans le monde qui pourrait croire que nous vivons en démocratie lorsqu'elle a été confisquée aux peuples en plaçant les pions des Illuminati-sionistes-reptiliens à la tête des institutions, des banques, des merdias, de l'Europe et autres escroqueries du genre ?

Avez-vous déjà voté pour eux !

Cela fait belle lurette que nous vivons sous dictature étasunienne et sioniste.Est-ce un hasard de plus si l'ONU a décidé d'instaurer le 7 avril 2013 la journée mondiale du sioniste, ICI ? Est-ce encore pour nous placer placer d'autres sionistes à la tête d'autres institutions et finir par nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial ?

Nous vous laissons découvrir la merveille pour nous emprisonner complètement !

Faut-il renoncer à la démocratie ?

 Cet homme est une vermine, et c'est bien lui qui discrètement dirige la France depuis 3 décénnies maintenant. Le grand spécialiste des Labyrinthes (et donc des civilisations anciennes) estime que les démocraties sont devenues inutiles. (WS)

1.04.2013, 14:34, heure de Moscou

Alexandre Latsa, Rédaction en ligne

   
       

Faut-il renoncer à la démocratie ?

 
 
Photo: AFP

Je crois que certains lecteurs, en voyant ce titre, vont cliquer sur le lien tout en se demandant si Alexandre Latsa est brusquement devenu fou, ou en pensant que la suite va enfin dévoiler le fond de sa pensée. Mais non, pas d'inquiétude, l'idée n'est pas de moi.

« Faut-il supprimer la démocratie » est une citation du « sage et démocrate » Jacques Attali. Celui-ci a en effet le 18 mars dernier signé un article absolument incroyable où il pose la question de l’opportunité de songer à appuyer, aider et compléter les structures et institutions démocratiques afin de pérenniser leur efficacité.

Jacques Attali prend l’exemple de l’élection verticale et à vie du pape, puis de l'élection de la nouvelle présidence chinoise pour 10 ans, en remarquant que les deux fonctionnent selon le principe du parti unique, en portant au pouvoir quelqu'un du sérail sans consulter le peuple. Ensuite, il constate les échecs du système démocratique italien incapable de permettre l’émergence d’un gouvernement stable après les élections législatives du mois dernier. L’Italie serait d’après lui l’exemple type de l’échec du fonctionnement des systèmes démocratiques, le politique étant contraint de sacrifier l’avenir à long terme du pays (en aggravant la situation économique) pour assurer sa réélection.

Serait-il tombé sous le charme des partis uniques parce que la démocratie montre ses limites?

Pas du tout, il propose une troisième voie. Construire (en parallèle des institutions démocratiques) de nouvelles assemblées consultatives, composées de gens choisis, qui nommeraient des responsables à des niveaux plus élevés, ces derniers constitueraient une assemblée consultative nationale, en charge de conseiller les pouvoirs démocratiques. Ces assemblées seraient toujours selon lui destinées à équilibrer des pouvoirs politiques qui seraient mieux en mesure d’exécuter leur mission: la gestion de la « cité ».

Il ajoute qu'il y a urgence à ce que des gens (des « sages » n’en doutons pas NDLR) prennent le relai des politiques élus car les risques seraient réels puisque « les multiples fondamentalismes sont présents et ils rodent autour du lit de la démocratie ». Il conclut: « Si on veut sauver l’essentiel de la démocratie, c’est à de telles audaces qu’il faut commencer à réfléchir ».

Il faut peut-être lire entre les lignes et traduire: Nous (l’oligarchie) allons devoir un peu plus confisquer la démocratie et permettre à des gens mieux « choisis » de diriger nos pays.

Utopie? Usine à gaz avec de nouvelles assemblées commissions et comités divers salariés par les états démocratiques ? Il faut prendre très au sérieux les « audaces » proposées par Jacques Attali, parce qu'il existe déjà des comités qui pensent et décident à la place des élus du monde occidental.

Le 29 mars 2013, le président de Goldman Sachs a confirmé que le problème principal de l’UE était non pas Chypre (ou un pays comme la Grèce dans lequel le peuple est simplement en train de mourir NRDL) mais l’Italie d’aujourd’hui avec le facteur Grillo. Le troublant italien, sorte de Coluche politique, empêcherait en effet l’honnête establishment financier international d’achever sa prise de contrôle des états en faillite. Un processus qui comme on peut le voir ici est pourtant bien entamé et démontre, s’il le fallait, que c'est un comité d'anciens employés de la banque Goldman Sachs qui a pris les commandes des centres de décision du monde de la finance en Europe. Est-ce la meilleure des solutions pour l’Europe? Le pauvre Beppe Grillo avait même eu droit au début de ce mois à un billet corrosif à son égard sur le blog de notre « sage » dans lequel il était montré du doigt comme un danger pour l’avenir de l’Europe.

Etonnante similarité de point de vue, non?

Il y a pourtant, en dehors de la troisième voie proposée par Jacques Attali, une autre solution que la confiscation des élections par des « sages », au cœur de social démocraties dont les élites appartiennent à des corporations financières étrangères, et dont les politiciens sacrifient leurs peuples et leurs pays au nom de futiles réélections.

Dans des pays comme par exemple la Chine de Jintao et Jinping, la Russie de Poutine, la Turquie d’Erdogan ou le Venezuela de Chavez, des élites « d’un autre genre » jouissent majoritairement du soutien de leurs peuples pour accomplir la mission qui est la leur: faire de leurs pays des états puissants et souverains, capables de résister tant aux déstabilisations financières que militaires tout en poursuivant et assurant leur développement économique.

La solution en Europe n’est sans doute pas la confiscation d’une démocratie déjà en phase terminale, mais sans doute plutôt de procéder démocratiquement à un changement radical d’élites, afin de sortir d’un système d’exploitation qui ne fonctionne manifestement plus et de pouvoir enfin rendre aux peuples d’Europe ce qui leur a été confisqué : le pouvoir de décider de leur propre destin. T

http://french.ruvr.ru/2013_04_01/Faut-il-renoncer-a-la-democratie/

http://www.wikistrike.com/article-jacques-attali-veut-mettre-fin-a-la-democratie-et-reponse-exclusive-d-alexandre-latsa-116727458.html

01/04/2013

L'ONU décrète le 7 avril 'Journée internationale du Juif'. Le Nouvel Ordre Mondial avance à grands pas !

Comme vous l'aurez compris le juste titre de l'aticle aurait eté celui de dire clairement : 

L'ONU décrète le 7 avril 'Journée internationale du Sioniste'

Les sionistes font tout pour faire monter la haïne mondiale contre les juifs dont ils se servent comme boucliers humains  pour faire avancer leurs plans diaboliques.

Réjouissez-vous, vous aurez sans doute un jour férié de plus !

Et la reconnaissance et le droit à vivre en Paix pour tous les autres peuples du monde, on en fait quoi ?

A quand aussi, la journée internationale pour le Palestinien ?

Grâce à l'ONU qui est déjà le Gouvernement Mondial qui impose sa dictature à 193 pays du monde et dont le projet est celui de déplacer son siège en Israël pour instaurer officiellement leur Nouvel Ordre Mondial, vous avez une preuve de plus que celui-ci avance à grands pas !

L'art de faire passer une minorité de 13 millions de personnes avant près de 8 milliards d'âmes, qui comme vous l'aurez compris ont besoin des sionistes pour avoir une cervelle, pour s'informer, réfléchir et créer par elles-mêmes !

Nous sommes donc tous des ignorants !

Bon, c'est sans compter sur les efforts faits par les Anonymous pour isoler Israël d'Internet, le 7 avril 2013.
 

Le 7 avril 2013 : Par solidarité avec les Palestiniens les hackers d'Anonymus menacent «d'effacer Israël d'Internet»par l'opération #opIsrael

http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/03/28/le-7-avril-2013-par-solidarite-avec-les-palestiniens-les-hac.html
 
 
Reconnaissance
L'ONU décrète le 7 avril 'Journée internationale du Juif'
Rubrique: Politique & Société

A l’occasion d’une rencontre à New York avec le Président du Congrès juif mondial, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a décrété que le 7 avril serait la date officielle de la « Journée internationale du Juif ».

« Cette journée internationale doit être l’occasion de nous remémorer l’immense contribution des Juifs à l’Humanité », a déclaré Ban Ki-Moon en présence de Ron Lauder, président du Congrès juif mondial.

Cette décision s’inscrit évidemment dans le cadre de la lutte contre l’antisémitisme. Mais pas seulement. Les objectifs du Millénaire déterminés à New York en 2000 par 193 Etats membres de l’ONU contenaient un chapitre consacré à l’épanouissement des Juifs à travers le monde. Cette exigence était présentée comme un facteur déterminant de la capacité des Etats membres de l’ONU à atteindre tous les objectifs du Millénaire. (NDR : Y compris de nous instaurer leur Nouvel Ordre Mondial !)

Toutes les études réalisées sur le sujet ont démontré qu’il ne saurait y avoir de stratégie de développement efficace dans laquelle les Juifs ne jouent pas un rôle central. Lorsqu’ils sont pleinement mis à contribution, les résultats se font immédiatement sentir : les sociétés se portent mieux, les revenus, l’épargne et le réinvestissement augmentent. Et ce qui est vrai dans chaque pays où vivent des Juifs l’est également des continents et, à terme, de la planète entière.

Il est donc prévu de renforcer le soutien aux écoles, centres communautaires et mouvements de jeunesse juifs. De cette manière, on pourra promouvoir l’éducation juive à travers le monde qui sera ensuite dispensée dans les écoles et les universités de chaque Etat membre. A cet égard, il est prévu de classer l’hébreu, le yiddish et le ladino au rang du patrimoine immatériel de l’UNESCO.

« Il n’y a pas de temps à perdre », s’est exclamé Ban Ki-Moon. « Ce n’est qu’en investissant dans l’éducation juive que nous pouvons espérer parvenir à concrétiser les objectifs du Millénaire. Quand les choses vont bien pour les Juifs, c’est toute la société qui en tire profit, et les jeunes générations pourront prendre un meilleur départ dans la vie. En cette Journée internationale du Juif, nous devons redoubler d’efforts et agir énergiquement, forts de cette conviction ».

Quels que soient les véritables avantages pour l’Humanité toute entière à promouvoir le judaïsme, la culture et l’éducation juives, le fait le plus important demeure qu’à travers cette initiative inédite, les Juifs pourront envisager leur avenir dans la sérénité.

En guise de conclusion, Ban Ki-Moon a rappelé que « ce qui est un progrès pour les Juifs est un progrès pour tous ». Et d’ajouter : « Lors de cette première édition de la Journée internationale du Juif, engageons-nous de nouveau à démontrer la vérité de cette affirmation. Veillons à ce que les 13 millions de Juifs à travers le monde occupent encore et toujours la place qui leur revient dans le développement de notre planète ».

http://www.cclj.be/article/3/4272


29/03/2013

La pieuvre Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe et le monde ! Ce n'est pas une crise que nous vivons, c'est une escroquerie mondiale !

Un petit retour en arrière en novembre 2012 pour comprendre ce que nous vivons aujourd'hui avec la crise de Chypre notamment.

Après Chypre, le Luxembourg montré du doigt pour son secteur financier
http://www.liberation.fr/economie/2013/03/27/apres-chypre...

Thierry Meyssan : L’affaire chypriote sert à attirer les fonds européens vers Wall Street
Au sein de l’Union européenne, la crise financière chypriote n’est à nulle autre pareille. Pour la première fois des principes fondateurs de l’Union ont été mis en cause. Cette brèche ouvre un processus de décomposition politique qu’il sera difficile d’arrêter. Pour Thierry Meyssan, c’est un choix de Washington de privilégier la captation des capitaux pour résoudre sa propre crise financière, plutôt que de maintenir une organisation politique structurée de sa zone d’influence.
http://www.voltairenet.org/article177950.html...

Et à présent les Etats-Unis s'attaquent à la Suisse via le Liechtenstein

Les Etats-Unis attaquent la Suisse via le Liechtenstein
http://www.paradisfj.info/spip.php?article3085

 

Comme vous l'aurez compris les banksters s'attaquent aussi aux paradis fiscaux que Nicolas SARKOZY visait soi-disant lors de son mandat, pour braquer les détenteurs de fortunes qui devront se taire, surtout si les fonds ont une origine douteuse. L'effet boumerang est garanti !

Vous remarquerez que les Banksters ont oublié de mettre sur la sellette, la plus grande lessiveuse d'argent sale au Monde : la Banque du Vatican qui compte 44 000 comptes bancaires mafieux, en lui permettant d'aller abriter ses comptes en Suisse et que pour donner l'apparence de la déité, nous ne serions pas étonnés une fois les fonds placés en sécurité ou braqués, que la Banque du Vatican ne soit tout simplement fermée.

 

Surveillons ce qu'il se passera avec les Banques de l'Ile de Malte qui doivent appartenir en partie à l'Ordre Militaire Souverain de l'Ordre de Malte, l'une des armées secrètes du Vatican.

 

A qui le tour ensuite ?

A la France avec un président mis en place par ses amis banksters sionistes pour lesquels il œuvre, tel qu'il l'a démontré lors de son discours d'hier soir et qui est téléguidé par ses maîtres Illuminati-sionistes-reptiliens.

François Hollande: les adieux à la gauche
http://www.mediapart.fr/journal/france/280313/francois-hollande-les-adieux-la-gauche

Le fromage de Hollande, n'est plus à gauche, ni à droite, ni au centre, il est pour la promotion du Nouvel Ordre Mondial comme son prédécesseur Nicolas SARKÖZY de NAGY-BOCSA, avec pour objectifs de terminer de ruiner la France et les Français,  de ruiner l'Europe et les européens pour finir par instaurer le Nouvel Ordre Mondial.

L'un a mis le clou et l'autre l'enfonce !

Cessez de croire que vous avez élu un président de la Ripouxplique bananière qui œuvre dans les intérêts du Peuple.

La politique est une métier très lucratif surtout lorsque l'on est mis en place et que l'on travaille pour les banksters.

Encore une fois, ce ne sont pas les politiques qui mènent le monde, mais les banksters avec le complexe militaro-industriel et leurs multinationales.

La présence du Groupe sioniste promoteur du Nouvel Ordre Mondial, le Bilderberg Group à l'Europe et dans le monde est faite pour s'accaparer les finances mondiales.

Le Bilderberg Group qui place tous "ses salariés directeurs de banque à la tête des états" et qui se réserve le droit de les limoger s'ils ne rendent pas les meilleurs services ou pour les protéger de la vindicte populaire après services rendus.

CHYPRE. Le directeur de la principale banque du pays limogé
Yiannis Kypri a été renvoyé sur instruction de l'Union européenne, de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international.
http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20130327.OBS7625/...


Chypre n'aura été qu'un délit d'initiés de plus, tout comme les attentats du 11 septembre 2001 aux USA

Délits d’initiés à Chypre : 4,5 milliards d’€ se sont envolés avant le blocage des comptes
http://www.alterinfo.net/Delits-d-inities-a-Chypre-45-milliards-d-se-sont-envoles-avant-le-blocage-des-comptes_a88168.html

Tout comme les attentats du 11 septembre ont été un délit d'initiés.

Les Initiés du 11-Septembre par Hicham Hamza journaliste indépendant
http://www.lepouvoirmondial.com/archive/2013/03/29/les-in...

Ce n'est pas une crise que nous vivons, c'est une escroquerie mondiale qui vise à braquer tous les citoyens du monde au profit du Nouvel Ordre Mondial et de l'organisation de ses guerres génocidaires.
 

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Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe

A la surprise générale, le chancelier de l’Échiquier britannique, Georges Osborne, a annoncé lundi 26 novembre la nomination de Mark Carney, 47 ans, actuel gouverneur de la Banque centrale du Canada, au poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre. Le nouveau patron de la Bank of England (BoE) doit succéder à l’actuel gouverneur Mervyn King en juin 2013.

 

Mark Carney a fait des études à Harvard et Oxford, puis travaille treize ans pour la compagnie Goldman Sachs International à Londres. Il s’impliquera notamment dans l’économie post-apartheid de l’Afrique du Sud ainsi que dans les opérations de Goldman Sachs liées à la crise financière russe de 1998 , en conseillant la Russie de parier contre la capacité du pays à rembourser sa dette.

La nomination de Carney survient à peine six mois après sa participation à la conférence du Groupe Bilderberg de 2012 à Chantilly, en Virginie, une réunion annuelle de plus d’une centaine de personnes les plus puissantes de la planète, qui usent régulièrement de leur position afin d’imposer certains choix … ou  nominer certains hommes.

La présence de Carney à la réunion du Bilderberg de cette année lui a sans aucun doute permis de gagner les faveurs des membres du groupe pour le poste de gouverneur de la Banque d’Angleterre, tout comme pour d’autres sommités, comme Herman Van Rompuy, qui a été choisi comme président de l’Union européenne, quelques jours après avoir assisté à un dîner avec le Groupe Bilderberg.


L’ascension de Mark Carney à la tête de la Banque d’Angleterre représente également la dernière pièce du puzzle pour le contrôle de Goldman Sachs sur pratiquement toutes les grandes économies à travers le continent européen.

L’an dernier, c’est l’ancien commissaire européen Mario Monti qui avait été choisi pour remplacer Silvio Berlusconi, le premier ministre italien. Monti était connu pour être un conseiller international de Goldman Sachs, président européen de la Commission Trilatérale et également un membre éminent du Groupe Bilderberg.

« Il s’agit des mêmes criminels qui nous ont mené vers cette catastrophe financière. C’est comme demander à des pyromanes d’éteindre le feu », a commenté Alessandro Sallusti, rédacteur d’Il Giornale.

De même, lorsque le Premier ministre grec George Papandreou a osé suggérer la possibilité pour le peuple grec de s’exprimer lors d’un référendum, il fût remplacé quelques jours après par Lucas Papademos, ancien vice-président de la BCE. Il a notamment été gouverneur de la Banque de Grèce qu’il occupera jusqu’à ce qu’il prépare son pays au passage à l’euro en 2001. C’est sous son mandat qu’a commencé le trucage des comptes publics de la Grèce, au moyen d’instruments financiers proposés par la banque d’affaires Goldman Sachs, qui a conduit à la crise de la dette publique. Aujourd’hui, c’est lui-même qui est à la tête du gouvernement grec pour mettre en place une politique d’austérité supposée résoudre cette crise.

Papademos et Monti ont été nommés en tant que dirigeants non élus pour la raison précise qu’ils « ne sont pas directement responsables aux yeux du public », souligne le Time Magazine, illustrant une fois de plus le caractère autoritaire et antidémocratique de l’Union Européenne dans son ensemble.

Peu de temps après, Mario Draghiancien vice-président de Goldman Sachs International – a été nommé en tant que président de la Banque Centrale Européenne.

Le géant bancaire international, connu pour sa corruption et ses délits d’initiés, a désormais une influence énorme sur presque toutes les grandes économies occidentales.

Source : http://lejournaldusiecle.com/2012/11/27/goldman-sachs-finalise-sa-prise-de-controle-economique-sur-leurope/