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21/02/2013

Vatican : Comment Ratzinger a anéanti l'église du peuple en Amérique latine. L'inquisition en Amérique latine !

Tout simplement scandaleux !

Après le Génocide au Canada de 50 000 enfants indiens victimes d'enlèvements, de viols, de séquestration, de stérilisation et de tortures allant jusqu'à la mort.

Voilà comment on convertit le peuple d'Amérique latine !

A coups de guerres, de crimes, par la peur, par l'inquisition et la dictature et à coups de millions de dollars !

Pourquoi pas aussi les convertir par la force en les menaçant de leur envoyer une bombe atomique ?

Ensuite on viendra vous parler de foi, de grâce divine et de conversions libres lorsqu'il s'agit d'être un instrument politique et un bras armé pour les USA et ses alliés, le Pentagone et pour les banquiers !

Le nazisme dans toute sa splendeur !

Et ils auraient du charisme pour ceux qui les adulent ?

Nous aurons compris pourquoi il faut abattre Hugo Chavez : la bête noire des USA et de ses alliés !

Mais le Pape serait la victime, le pauvre, des tensions qui existent au sein du Vatican entre clans !

Que ne ferait-on pas pour conserver le pouvoir sur les peuples innocents et ignorants, et l'argent ?

Quant au ménage qui devrait être fait au Vatican par son successeur, nous y repasserons dans 2000 ans !

Quand Jean-Paul 1er a voulu nettoyer les écuries d'Augias, il a été assassiné 33 jours après sa nomination.

Enquête sur la mort plus que suspecte de Jean-Paul Ier
http://savatier.blog.lemonde.fr/2011/08/26/enquete-sur-la...


 

Comment Ratzinger a anéanti l’église du peuple en Amérique latine
Marc Vandepitte

20 février 2013

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Joseph Ratzinger est essentiellement connu comme pape mais ses principaux faits d'armes, il faut les chercher durant la période où il était Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. En cette qualité il fut en effet l'architecte d'une des plus vastes campagnes idéologiques et politiques de l'après-guerre, ce qu'on a appelé la « Restauration ».


 

Néoconservatisme

 

En 1978 Karol Wojtila (nom du pape Jean-Paul II, ndlr) est appelé à diriger la plus grande communauté religieuse du monde. Il se trouve devant une église post-conciliaire en état de crise profonde : assistance à la messe et vocations en chute libre, nombre élevé de divorces entre catholiques, rejet de l'autorité papale en matière de contrôle des naissances ; un monde plein d'hérésie.

 

Il veut un virage radical. Plus de risques, plus d'expériences, c'en est fini des réflexions et des interventions. On garde sans doute les textes du Concile mais on en enterre l'esprit. Le pape se prépare à une politique ecclésiale centralisée et orthodoxe, accompagnée d'un réarmement moral et spirituel.


Pour ce faire il joue habilement du climat de cette époque qui présente d'ailleurs bien des ressemblances avec le nôtre. Au milieu des années 1970 commence une profonde crise économique. Le climat mental optimiste des années 1960 bascule et se caractérise par une aspiration à la sécurité et à la protection, le recours à une autorité – de préférence charismatique –, un réveil éthique, la fuite dans le domaine privé et l'irrationnel, etc.

 

C'est sur cet arrière-plan que se développe le « néoconservatisme ». Ce nouveau conservatisme ne se cantonne plus sur la défensive mais lance au contraire une offensive politique et idéologique. Ce courant est porté par de « fortes » personnalités, comme Ronald Reagan et Margaret Thatcher. Jouant habilement des massmedia, ils traduisent une tendance mondiale à accueillir un sauveur, la développent avec des représentations du monde simplistes, rayonnent d'assurance et d'optimisme, etc.

 

Le rottweiler de dieu

 

Un casse-tête encore plus important pour le pape, c'est la montée d'une église populaire progressiste en Amérique Latine. Wojtyla est polonais et anticommuniste jusqu'à la moëlle ; combattre marxisme et communisme dans le monde est un des buts de sa vie. Comme l'influence du marxisme est indéniable dans l'église de la base et dans la théologie de la libération, il mettra tout en œuvre pour ramener le continent dans le droit chemin.

 

Pour ce faire, il compte sur Ratzinger qui a été nommé en 1981 Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, en quelque sorte le Ministère de l'idéologie et de l'information du Vatican. Il exerce ces fonctions pendant un quart de siècle et il en fera le meilleur usage pour imprimer sa marque sur les événements.

 

Ratzinger devient l'architecte d'une offensive pastorale et ecclésiale d'envergure à laquelle il donne lui-même le nom de « Restauration ». Le but est le renforcement de l'appareil de direction central et la dislocation de toute forme de dissidence à l'intérieur de l'église. Ratzinger se révèle bientôt un véritable grand-inquisiteur, ce qui lui vaudra le nom de « rottweiler de dieu ».

 

Toute l'église catholique est visée mais les flèches sont surtout dirigées vers l'Amérique Latine et c'est là que l'impact politique est de loin le plus important. Nous nous bornerons donc dans la suite de l'article à ce continent

 

L'anéantissement de l'église du peuple et de la théologie de la libération

 

La première démarche est l'établissement d'une base de données reprenant les conférences épiscopales, les théologiens de la libération, les religieux progressistes, les projets pastoraux suspects, etc. Dans presque tous les diocèses sont nommés des évêques et des cardinaux ultra-conservateurs et ouvertement de droite. Rien qu'au Brésil sont nommés une cinquantaine d'évêques conservateurs. A la fin des années 1980 cinq des 51 évêques péruviens sont membres de l'Opus Dei. Le Chili et la Colombie suivent le même chemin. Des évêques dissidents sont mis sous pression, certains reçoivent des lettres d'avertissement ; à d'autres il est interdit de voyager ou on leur demande des comptes.

 

Cette politique de nominations est d'autant plus grave que l'épiscopat joue un rôle important dans ce continent. Dans bien des cas c'est la seule opposition possible à la répression militaire, à la torture, etc. Si les évêques du Brésil et du Chili s'étaient tus, comme l'ont fait ceux d'Argentine, le nombre de victimes de la répression eût été bien plus élevé.

 

Aux niveaux inférieurs aussi on a fait le ménage. On retravaille la formation des prêtres en mettant sous pression séminaires et instituts de théologie, en les réorientant ou en les fermant. On tente de mieux contrôler les religieux qui sont souvent protagonistes de l'église de la libération. Une attention spéciale est accordée aux théologiens. Ils sont dorénavant tenus en respect en leur faisant prêter le nouveau serment de fidélité.

 

En 1984 Ratzinger rédige l'« Instruction de la Sainte Congrégation pour la Doctrine de la foi au sujet de quelques aspects de la théologie de la libération ». Il y attaque de front les théologiens de la libération, surtout ceux d'Amérique Latine. Un an plus tard, il est interdit à Leonardo Boff, une des figures de proue de ce mouvement, de s'exprimer. La mainmise sur les journaux catholiques est renforcée : là où on le juge nécessaire, on les censure, le conseil de rédaction est remplacé ou le journal est mis sous pression financière.

 

Les projets pastoraux progressistes sont mis sous contrôle ou même on y met fin. En 1989 le Vatican cesse de reconnaître l'Association internationale de la jeunesse catholique, beaucoup trop progressiste. Elle doit céder la place au CIJOC, confessionnel et opposé à la gauche.

 

A côté de la destruction de tout ce qui est progressiste, de gigantesques projets sont mis en route pour ramener les croyants dans le droit chemin. Evangélisation 2000 et Lumen 2000 sont des projets à grande échelle visant l'Amérique Latine, qui n'ont pas moins de trois satellites à leur disposition. Les projets sont établis par des personnes et des groupes de droite ultra-conservateurs : Communione e Liberazione, Action Marie, Renouveau catholique charismatique, etc. Les collaborateurs de ces géants de la communication comparent leurs activités à une sorte de nouvelle « puissance de lumière ».

 

Ceux qui savent lire sont inondés de livres religieux édités à bon marché. Des retraites sont organisées pour les prêtres et les religieuses. Pour ces projets à grand spectacle le sommet de la hiérarchie catholique peut compter sur l'appui financier du monde des affaires.

 

Croisade anticommuniste

 

Rien n'est laissé au hasard. Un à un tous les piliers de l'église du peuple d'Amérique Latine sont écartés. Des observateurs parlent du démantèlement d'une église. Nous avons ici affaire à l'une des campagnes idéologiques et politiques les plus importantes de l'après-guerre.

 

Cette campagne est en phase avec la croisade anticommuniste de la Guerre froide. On peut aussi y voir une revanche des USA après la perte de puissance des années précédentes.

 

Pendant les années 1960 et 1970 les pays du Tiers Monde ont en effet renforcé leur position sur le marché mondial. Ils ont arraché des prix plus élevés pour les matières premières et ont ainsi amélioré leur pouvoir d”achat sur le marché mondial. Le point culminant est la crise du pétrole de 1973. En 1975 le Vietnam inflige une cinglante défaite aux Etats-Unis. Peu après la Maison Blanche est humiliée par deux fois d'abord par la révolution des sandinistes dans leur arrière-cour (1979), puis par le drame des otages en Iran (1980). Dès son arrivée au pouvoir Reagan se sent en outre menacé par l'attitude d'indépendance économique de deux Etats aussi importants que le Mexique et le Brésil.

 

La Maison Blanche ne baissa pas les bras et déclencha une contre offensive sur plusieurs fronts. La théologie de la libération fut une des cibles les plus importantes. Dès la fin des années 1960 la théologie de la libération, encore à un stade embryonnaire, fut considérée comme une menace pour les intérêts géostratégiques des USA, comme en témoigne le rapport Rockefeller.

 

Dans les années 1970 furent créés des centres théologiques qui devaient engager le combat contre la théologie de la libération. Mais c'est surtout à partir des années 1980 que cette contre offensive atteignit sa vitesse de croisière. Les Etats-Unis versèrent des milliards de dollars pour soutenir la contre-révolution en Amérique Latine. Cette sale guerre a fait des dizaines de milliers de victimes. Escadrons de la mort, paramilitaires, mais aussi l'armée régulière ont fait la sale besogne. Dans les rangs des mouvements chrétiens de libération sont tombés beaucoup de martyrs. Les plus connus sont Mgr Romero et les six jésuites du Salvador.

 

Pour combattre la théologie de la libération sur son propre terrain, on introduisit des sectes protestantes. Elle reçurent un soutien financier massif des USA. Par des slogans racoleurs et des messages sentimentaux elles devaient essayer d'attirer les croyants. Pour les arracher à l'influence pernicieuse de la théologie de la libération, on a fait usage de moyens électroniques coûteux. La religion se révèle ici opium du peuple sous sa forme la plus pure. L'armée aussi est enrôlée dans cette guerre religieuse. Des officiers supérieurs des armées latino-américaines ont rédigé un document pour donner consistance au « bras théologique » des forces armées.

 

Mission accomplie

 

Les efforts combinés de Ratzinger et de la Maison Blanche ont été payants. Dans les années 1990 un coup très dur a été porté à l'église de la base en Amérique Latine. Bien des groupes de base cessent d'exister ou fonctionnent encore à peine par manque de soutien pastoral, par crainte de la répression, parce qu'on ne croit plus à la percée espérée, ou simplement parce qu'ils sont liquidés physiquement. L'optimisme et l'activisme des années 1970 et 1980 font place au doute et à la réflexion. L'analyse de la société perd de son poids au profit de la culture, de l'éthique et de la spiritualité, tout profit pour Ratzinger.


Globalement le centre de gravité passe de la libération à la dévotion, de l'opposition à la consolation, de l'analyse à l'utopie, de la subversion à la survie. Le récit de l'Exode fait place à l'Apocalypse et aux Apôtres.

 

A la fin du siècle l'église de la base n'est en tout cas plus une menace pour l'establishment. Tant le Vatican et le Pentagone que les élites locales d'Amérique Latine ont pour le moment un souci de moins. Cette trêve prend bientôt fin avec l'élection de Chavez à la présidence du Venezuela, mais ceci est une autre histoire.


En 2005 Rarzinger est récompensé pour le succès de son œuvre de restauration et élu à la tête de l'église catholique. Mais il est bien moins brillant comme manager que comme inquisiteur. C'est finalement un pape faible. Il laisse une institution affaiblie, menacée par un manque de prêtres et un dessèchement à l'ouest ainsi que par des scandales répétés. Il ne réussit pas à mettre de l'ordre dans les affaires du Vatican, peut-être une des raisons pour lesquelles il abdique.

 

Ratzinger entrera dans l'histoire avant tout comme celui qui a accompli la restauration de l'église catholique et mis l'église du peuple d'Amérique Latine hors d'état de nuire. Ce ne sont pas des mérites négligeables.

Pour les sources de cet article voir La crise de la Théologie de la libération et le marxisle religieux (en néerlandais).

 

Source en français : http://www.michelcollon.info/Comment-Ratzinger-a-aneanti-l

 

20/02/2013

Bauer : « La triple crise de la Franc-Maçonnerie ». La chute des sociétés secrètes, des Jésuites lucifériens et des religions ?

Bauer : « La triple crise de la Franc-Maçonnerie »

Trois questions-réponses-chocs avec Alain BAUER (Grand Maître du GODF 2000-2003).

Dans quel état se trouve le paysage maçonnique français ?

Il est hélas en régression. En 2003, La Maçonnerie Française avait permis la réunion de tout le paysage maçonnique, soit dans un cadre historique et culturel, soit dans un espace commun. Ce dispositif s’était peu à peu étiolé mais semblait tenir a minima. L’explosion de la GLNF, l’incompréhension du GODF devant la question de la régularité anglaise et les pulsions irrésistibles de la GLDF ont achevé le processus. Après l’offensive de la « bande des 5 » [GLDF, GLAMF, GLTSO, LNF, GLIF], le « club des 6 » [GODF, FFDH, GLFF, GLMF, GLMU, GLFMM] a contre-attaqué mais sans projet structurant identifié. Après quoi, le GODF s’est mis à travailler sur un projet de manifeste aux relents léninistes (« A chacun selon ses besoins »), qui n’ont d’ailleurs tenu que quelques semaines durant la Révolution Russe. Où se trouve la dimension maçonnique dans tout cela ? C’est un état de stagflation : des obédiences en plus et pas davantage de productions prospectives sur les sujets de société. Il n’y a aucun débat sur des scénarii de sortie de crise ou sur la virtualisation de la société. Rien sur la maçonnerie 2.0. C’est la première fois que les obédiences ne prennent pas la mesure de l’évolution de la société. D’habitude, elles travaillaient, surtout le GODF, de manière très décalée mais toujours en avance. Certaines loges continuent, mais l’obédience reste très en retard alors que c’est l’identité du GODF que d’exprimer collectivement des options et des positions progressistes.

La crise de la GLNF n’a-t-elle pas produit une recomposition avec un projet de Confédération ?

Cinq Grandes loges discutent entre elles, certes. C’est bien de se rassembler, mais encore faut-il le faire sans faux-semblants, sans mensonges, sans omissions. Deux questions essentielles pour la régularité, signalées comme telles dans la déclaration de Bâle [des cinq Grandes Loges européennes], n’ont pas été réglées. On feint de croire qu’elles sont subalternes et qu’elles pourront être traitées à la fin du processus ! Il s’agit, primo, du poids du Suprême Conseil à la GLDF, par exemple de la prise de parole du Souverain Grand Commandeur lors des Convents ou les cumuls de responsabilités de certains députés au Convent entre loge bleue et atelier de perfectionnement. Personne ne croit qu’une Grande Loge puisse devenir un Grand Orient, surtout dans une obédience mono-rite. Il s’agit, ensuite, des intervisites avec des frères appartenant à des obédiences adogmatiques et qui en plus reconnaissent la qualité maçonnique des sœurs, comme le GODF ou la FFDH. Les représentants de la Grande Loge de France, il y a dix ans, ont tenté à la Conférence des Grandes Loges Américaines de se faire reconnaître en proclamant, contre l’évidence, que le GADLU était un Dieu reconnu et que la GLDF n’avait de relations avec aucune autre obédience soit disant « irrégulière ». Elle avait alors connu une incroyable crise sanctionnant affabulateurs et honnêtes dans un même mouvement. Il semble que la leçon n’ait que partiellement porté.

La Franc-maçonnerie française est-elle en crise ?

C’est même une triple crise. Une crise prospective pour le GODF, en panne d’imagination sociale. Une crise d’identité pour la GLDF, tiraillée et obsédée par la régularité. Une crise d’explosion-recomposition pour la GLNF, que François Stifani avait voulu transformer en GODF de droite. Ces trois crises différentes se produisent en même temps. Elles produisent une recomposition sans visibilité. Seule l’augmentation des effectifs, le quantitatif, masque encore pour un temps ce crépuscule qui s’étend. Jean Mourgues* expliquait-il y a déjà longtemps que les obédiences étaient un mal nécessaire, car elles avaient été inventées pour réguler le chaos. Désormais elles y contribuent. Il va falloir beaucoup de courage aux Frères, aux Sœurs et aux Loges pour reprendre leur destin en main.

(*) Jean Mourgues (1919-1990) dirigea le Grand Collège des Rites au GODF et publia cinq ouvrages sur la franc-maçonnerie

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2013/02/19/bauer-la-triple-crise-de-la-franc-maconnerie/

 

Les Jésuites lucifériens, espions et assassins du Vatican

Le livre à télécharger en PDF : ICI

Le site ci-dessous :

Les Jésuites, espions et assassins du Vatican par Jean le Duc
http://levigilant.com/documents/jesuites_espions_assassins_vatican.html

 

L'emblème de l'Ordre des Jésuites Lucifériens

Chefs Suprêmes des Illuminati et de la Franc-maçonnerie

jesuites.jpg

La place des Jésuites-Lucifériens, les Chefs Suprêmes des Illuminati
et de la Franc-maçonnerie

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« L’AURORE ROUGE »: le projet politique du Nouvel Ordre Mondial

Le projet qui a pour objectif de détruire nos enfants avec Internet et les jeux vidéos.

Un texte et une vidéo à mettre entre les mains de tous les parents.

Le texte du Projet « L’AURORE ROUGE »: le projet politique du Nouvel Ordre Mondial

http://laurorerouge.blogspot.ca/2011/06/le-projet-politiq...

 

« L’AURORE ROUGE »: le projet politique du Nouvel Ordre Mondial
http://www.youtube.com/watch?v=-IznWCb_6zE

Commentaire sous la vidéo :

Voilà un texte intitulé « L'Aurore rouge » qui exprime le projet politique du Nouvel Ordre Mondial. Je vous mets ici le texte tel que je l'ai copié sur ce blog

http://laurorerouge.blogspot.fr/2011/06/le-projet-politique-du-nouvel-ordre.html



Un texte écrit en 1985 qui pourrait être actuel tant ce qui est décrit dans ce projet semble s'accomplir sous nos yeux. A vous de vous faire votre opinion mais rien n'arrive par hasard... Nous avions dans de précédents articles dédiés, relaté les travaux pionniers du Père Régimbald sur le Nouvel Ordre Mondial et les Illuminati, dès les années 80.
http://lolo1955gravoline.blogspot.com/

21/12/2012

TRES IMPORTANT : Futura-sciences : Fin du monde, trous noirs et Mayas : nos révélations pour le 21 décembre 2012

Mise à jour :  La magistrale pirouette de Futura-Sciences qui nous fait croire à présent qu'ils nous auraient fait un canular à quelques heures du 21 décembre 2012.

Nous ne pensons pas qu'un site sérieux se permettrait de profiter de la peur pour venir faire des déclarations de la sorte pour alimenter les craintes de manière gratuite ou anodine.

Sauf que sous couvert d'un canular quelques vérités ont été dites sur les recherches scientifiques que l'on nous cache et nous ne sommes pas des ignorants pour constater que la Nasa et que le CERN ne nous disent pas toute la vérité, notamment sur le fait que des scientifiques soient souvent en danger pour vouloir nous révéler des vérités, quand ils ne sont pas purement et simplement éliminés physiquement pour les museler définitivement.

Est-ce que la NASA nous parle par exemple des énergies libres et propres qu'ils planquent dans leurs archives et qui existent depuis plus de 60 ans ?

Voici la pirouette de Futura-Sciences.

Fin du monde, trous noirs et Mayas : pas de panique !

Nous venons de découvrir cet article de Futura-Sciences qui était destiné à être lu le 20 décembre avant minuit. Nous vous le transmettons pour votre information.

Nous restons sur nos réserves, quant à l'arrivée d'extraterrestres alliés de l'humanité, car les Illuminati-reptiliens attendent le retour de leurs Grands Dieux Annunakis sur leur planète Nibiru qui est effectivement accompagnée de son cortège d'astéroïdes.

Voir notre note en orange dans  le corps de l'article.

Nous savons désormais à quoi servait la mission sur Mars de la Nasa qui est aux mains des Illuminati-reptiliens tout comme le CERN : à aller chercher une stèle Maya qui donnait des indications sur le 21 décembre 2012 et sur notre futur.

Tout cela pour nous cacher la vérité sur notre futur. Tout comme ils l'ont fait en Irak quand ils sont allés sacager un site archéologique et s'emparer de pièces provenant la civilisation dans le musée de Bagdad pour nous cacher l'existence des reptiliens sur Terre. 

La question est celle de savoir qui est allé mettre la stèle Maya sur Mars pour la protéger ?

Hitler ?

Nous vous rappelons qu'Hitler avait fait le voyage dans la Terre Creuse (voir ICI
et ICIqu'il détenait les énergies du Vril et qu'il a été le premier à fabriquer des fusées et des Ovnis, et ICI, et qu'il avait déjà fait le voyage sur Mars en 1945.

Nous vous rappelons encore que le CERN, comme par hasard devait faire encore une série d'expériences au cours de la semaine s'étalant du lundi 17 au 21 décembre 2012 ?

Pour quoi faire et pour tenter de détourner qui de quoi, et quoi de qui ?

 


Fin du monde, trous noirs et Mayas : nos révélations pour le 21 décembre 2012

Le 20 décembre 2012 à 16h45
Par Laurent Sacco, Futura-Sciences

 

Pourquoi n'a-t-on finalement pas trouvé des neutrinos supraluminiques au Cern ? Pourquoi Curiosity n'a finalement pas fait de découverte destinée à entrer dans les livres d'histoire ? Officiellement, ces découvertes ont été démenties mais ne seraient-elles pas réelles ? Futura-Sciences vous donne des débuts de réponses. Elles auraient quelque chose à voir avec les Mayas et le 21 décembre 2012... Un article à lire impérativement avant ce soir, minuit. Après, il sera trop tard.

Le 21 décembre 2012, c’est demain. Un regard porté sur l’actualité scientifique au cours de cette année ne peut que laisser songeur.

 

Il y a d’abord eu la mystérieuse affaire des neutrinos supraluminiques d’Opera sur laquelle Futura-Sciences avait commencé à faire des révélations. Tout récemment, c’est le curieux revirement du géologue de la Nasa, John P. Grotzinger, qui a défrayé la chronique. À la tête de la mission Curiosity aux États-Unis, Grotzinger avait déclaré que les instruments du rover martien avaient fait une découverte qui allait entrer dans les livres d’histoire. Finalement, l'affaire fut étouffée par un démenti.

 

Une partie du panorama obtenu avec les instruments de Curiosity sur Mars.
Une partie du panorama obtenu avec les instruments de Curiosity sur Mars. © Nasa, JPL

Dans les deux cas, des chercheurs de premier plan travaillant dans le cadre d’institutions scientifiques du plus haut niveau laissaient entendre que des découvertes spectaculaires avaient été faites avant d’annoncer qu’il n’en était rien en donnant des justifications difficiles à croire. La vérité n’était-elle pas ailleurs ? Ne nous cachait-on pas quelque chose, comme on le soupçonne déjà fortement pour la fusion froide ?

Alan Turing et Ettore Majorana, des casseurs de codes mayas ?

Même si la situation n’est pas encore très claire, des langues continuent à se délier dans la communauté scientifique et il semblerait, selon certaines personnes qui souhaitent garder l’anonymat, que les deux affaires soient liées. Elles auraient même un rapport avec Alan Turing, dont on vient de fêter le centenaire de la naissance. Rappelons que Turing se serait donné la mort en 1954 dans des conditions qui semblent peu claires. Aurait-on cherché à le faire taire ?

À ce moment-là, beaucoup ignoraient qu’il avait joué un rôle important dans le décodage des codes secrets utilisés par l’Allemagne nazie pour communiquer avec ses sous-marins dans l’océan Atlantique. Rappelons qu'Ettore Majorana, lui, aurait joué un rôle essentiel dans le décryptage de certains documents mayas dans les années 1930, faisant état de la physique des neutrinos et en particulier de la propagation de certains d’entre eux plus vite que la lumière. Les succès de la physique des neutrinos à partir de ces années-là n’aurait fait que confirmer que les Mayas ne pouvaient pas détenir de telles connaissances autrement que par l’intermédiaire d’une civilisation extraterrestre. Elle leur aurait communiqué ces connaissances pour des raisons inconnues voilà des milliers d’années.

Le site maya de Palenque est célèbre en raison de la découverte d'une mystérieuse dalle fermant le tombeau d'un souverain de la cité. Certains y voient la description d'un pilote de vaisseau spatial. Les Mayas étaient-ils en communication avec des extraterrestres ?
Le site maya de Palenque est célèbre en raison de la découverte d'une mystérieuse dalle fermant le tombeau d'un souverain de la cité. Certains y voient la représentation d'un pilote de vaisseau spatial. Les Mayas étaient-ils en communication avec des extraterrestres ? © Wikipédia, Peter Andersen

Majorana n’avait pas pu percer tous les secrets des documents mayas en rapport avec des extraterrestres. Mais ce qu’il en avait compris, et qui concernait en partie le 21 décembre 2012 apparemment, l’aurait conduit à disparaître dans des conditions qui ne sont toujours pas élucidées. On aurait fait appel à Alan Turing après la seconde guerre mondiale pour qu’il continue le travail de Majorana, aidé des premiers ordinateurs construits à partir de ses travaux et de ceux de John Von Neumann.

 

Par une étrange coïncidence qui prend maintenant un nouveau sens, Enrico Fermi, le soi-disant découvreur de la première théorie des neutrinos, le mentor de Majorana et que l’on connaît bien pour sa fameuse déclaration sur les extraterrestres, est mort la même année que Turing. Il s’agissait dans son cas d’un cancer de l’estomac. Et si les véritables causes de son décès étaient autres ? Von Neumann allait lui aussi mourir d’un cancer, mais du cerveau, et seulement 3 ans après Turing et Fermi.

 

Selon nos informateurs, Turing (et probablement aussi Von Neumann) aurait, entre autres, travaillé sur des codes de transmission de l’information entre civilisations extraterrestres dans la galaxie à l’aide de faisceaux de neutrinos supraluminiques. Des tentatives de communication avec les visiteurs des Mayas auraient été faites au Cern, mais elles auraient partiellement échoué, car une partie de l’information nécessaire avait été perdue lors de la conquête espagnole.

 

La vérité sur Palenque. Découvrez les secrets des anciens Mayas. ©
Musée canadien des civilisations (MusCanCiv)
http://www.youtube.com/watch?v=DUnv9qa4X3s&feature=player_embedded

 

Il semble, comme on s’y attendait d’après les documents mayas conservés, que la partie des messages reçus au Cern et qui a pu être décodée à l’aide des travaux de Turing et Von Neumann concerne la physique des trous de ver, des trous noirs, du boson de Higgs et le voyage interstellaire.

 

Toujours selon nos informateurs, qui ont refusé d'en dire davantage, on savait depuis longtemps qu’une partie des informations manquantes devaient se trouver sur une stèle maya… sur Mars !

 

Elle y aurait été laissée un peu pour les mêmes raisons que celles expliquées par Arthur Clarke dans son roman 2001, l’Odyssée de l’espace, lorsque l’humanité découvre des monolithes noirs d’origine extraterrestre sur la Lune et autour de Jupiter. Si tout cela est vrai, les déclarations et le revirement de Grotzinger, craignant pour sa vie, prennent un nouveau sens…

 

Que va-t-il donc se passer le 21 décembre 2012 ?

 

À ce stade, on ne peut que se perdre en conjectures. En ce qui concerne les trous noirs, on sait qu’un nuage de gaz est en train de s’approcher dangereusement de notre trou noir galactique, lequel est entouré d’astéroïdes. Dans nos précédentes révélations sur Opera, nous avions signalé que Bruno Pontecorvo, un brillant collaborateur de Fermi, avait quitté le Royaume-Uni où il était devenu citoyen britannique, pour se réfugier en Union soviétique en 1950, donc quelques années avant les décès de Turing et Fermi.

 

Trous noirs supermassifs, trous de ver et Seti russe

 

L’ex-URSS, tout comme les États-Unis, a joué un rôle important dans le développement de la théorie des trous noirs et des trous de ver, par exemple avec John Wheeler et Igor Novikov. Ce dernier a d’ailleurs proposé avec son collègue Nicolay Kardashev, il y a quelques années, que certains trous noirs supermassifs puissent être des trous de ver, des portes spatiotemporelles constituant des raccourcis dans l'espace-temps.

 

Nicolay Kardashev est un pionnier de la recherche des extraterrestres et de la physique des trous de ver. Sait-il quelque chose sur la signification du calendrier maya qui s'arrêterait le 21 décembre 2012 ?

Nicolay Kardashev est un pionnier de la recherche des extraterrestres et de la physique des trous de ver. Sait-il quelque chose sur la signification du calendrier maya qui s'arrêterait le 21 décembre 2012 ? © Russian Academy of Sciences

Curieusement, on sait que Kardashev est un des pionniers de l’équivalent russe du programme Seti. En 1963, il a ainsi examiné le quasar CTA-102, la première tentative soviétique de recherche d'une intelligence extraterrestre. Or, on retrouve actuellement Kardashev fortement impliqué dans la mission RadioAstron, dont on nous dit qu’elle a le pouvoir d’observer de très près les trous noirs supermassifs galactiques dans le domaine radio, pour déterminer s’il ne s’agirait pas en fait de trous de ver.

 

Et si la vérité était de nouveau ailleurs ?

 

Se pourrait-il que RadioAstron soit en mesure de détecter la bouche d’un trou de ver quelque part dans notre propre Système solaire ? Une porte des étoiles intentionnellement laissée voilà des milliers d’années dans notre Système solaire par des extraterrestres préparant leur retour pour le 21 décembre 2012 et qui attendaient de voir les progrès accomplis par l’humanité ? (Note du Pouvoir Mondial : Pour voir les progrès de l'humanité ou pour voir si les Illuminati-reptiliens avaient réussi à instaurer leur Nouvel Ordre Mondial pour les Siècles, comme leur race hybride humano-reptilienne le leur avait promis ? ).

 

À moins qu’ils n’aient entrepris de nous prévenir d’une éventuelle pluie d’astéroïdes dévastateurs en provenance du cœur de la Voie lactée via des trous de ver naturels laissés un peu partout lors de la formation de la galaxie et de son trou noir (de ver ?) central. Apparaissant en quelque sorte brutalement de nulle part, de tels astéroïdes ne pourraient être détectés longtemps à l'avance.

 

La civilisation maya a prospéré d'environ 2600 avant J.-C. à 1520 après J.-C. Le calendrier maya était composé de cycles, le 21 décembre 2012 (solstice d'hiver) correspondant à la fin d’un de ces cycles. Certains l’ont interprété comme étant la fin du calendrier lui-même, et donc la prédiction de la fin du monde par cette civilisation. Bonampak, au Mexique, est un site maya dans lequel on a retrouvé de nombreuses peintures (datant de 790), dont fait partie la fresque ci-dessus. © Nick Leonard

 

La civilisation maya a prospéré d'environ 2600 avant J.-C. à 1520 après J.-C. Le calendrier maya était composé de cycles, le 21 décembre 2012 (solstice d'hiver) correspondant à la fin d’un de ces cycles. Certains l’ont interprété comme étant la fin du calendrier lui-même, et donc la prédiction de la fin du monde par cette civilisation. Bonampak, au Mexique, est un site maya dans lequel on a retrouvé de nombreuses peintures (datant de 790), dont fait partie la fresque ci-dessus. © Nick Leonard