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18/01/2011

Des mercenaires européens arrêtés en Tunisie ? (vidéo)

Ils faisaient quoi ces mercenaires européens en Tunisie ?
Encore un coup monté par avance par les Illuminati-reptiliens ?

Quatre individus armés à bord d’un taxi ont été arrêtés dimanche 16 janvier 2011 vers 13 heures devant les locaux du Parti démocrate progressiste (soit derrière le siège du Gouvernorat de Tunis) au coin de la rue Mokhtar Attia, a affirmé Issam Chebbi, vice-président du PDP, à des chaînes étrangères et le site officiel du parti. Selon les premières informations (qui doivent encore être confirmées), il s’agirait de trois européens (de nationalité allemande, française et suédoise), et d’un syrien.

Le taxi était en stationnement et a paru suspect à un membre du PDP qui a appelé les forces de l’ordre au secours. Celles-ci, présentes devant le local du Gouvernorat sont arrivées immédiatement sur les lieux et procédé à l’arrestation des individus. Le site d’information Businessnews indique que ces quatre étrangers étaient en possession de permis de port d’armes  délivré par le ministère de l’Intérieur en date du 9 janvier 2011.

Tunisie : Mercenaires ou chasseurs de sangliers ?

http://www.dailymotion.com/video/xgljho_tunisie-mercenaires-ou-chasseurs-de-sangliers-y_news#from=embed



Selon une dépêche de l’AFP, publiée ce soir à 23h00, il ne s’agirait que de « ressortissants européens venus chasser le sanglier en Tunisie. »

Leila Ben Ali retire 1500 lingots d’or

Une autre information a attiré notre attention ce soir. Le 19 décembre 2010, Leila Ben Ali, épouse du dictateur du même nom, aurait retiré 1500 lingots d’or, pour une valeur  totale de 45 millions d’euros, d’une banque à Tunis avant de s’envoler vers Dubaï pour y déposer la précieuse cargaison (1). Or, c’est le 17 décembre que le jeune Mohammed Bouazizi, vendeur de fruits et légumes à Sidi Bouzid, s’est aspergé d’essence avant de s’immoler par le feu. Si aucune conclusion ne peut être clairement formulée à ce stade, il reste surprenant que Mme Ben Ali ait senti le vent tourner seulement deux jours après le début de la contestation, au point de mettre à l’abri une partie de sa fortune à l’étranger, et de quitter elle-même le pays.

Ces deux informations pourront sans doute être éclaircies dans les prochains jours, une fois que le chaos encore présent en Tunisie, et la confusion qui en découle, seront retombés.

Mecanopolis

Notes :

1. L’information, révélée par DNA-Algérie vendredi 14 janvier, a été confirmée dimanche 16 janvier par TF1 dans son journal télévisé de 20 heures.

http://www.mecanopolis.org/?p=21408

Tunisie : la « Révolution de Jasmin » récupérée par l’agenda mondialiste ?

Pas seulement récupérée mais surtout organisée par les promoteurs du Nouvel Ordre Mondial ! L'Islam n'est-il pas encore le seul rempart au monde qui nous protège du Nouvel Ordre Mondial ? A quand la suite des provocations dans les pays Arabes pour placer leurs pions ? Nous en avons un exemple avec les attaques récurrentes dirigées contre l'Iran qui refuse l'ingérence de l'Empire US et ses alliés.  

 

Le gouvernement de transition, à peine formé aujourd’hui en Tunisie, a annoncé ce soir le limogeage du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT).

Thoufi Baccar, a été remplacé à la présidence de la BCT par Mustapha Kamel Nabli, ancien économiste en chef du département Moyen-Orient de la Banque Mondiale (BM), détenteur de la double nationalité américaine et tunisienne, a annoncé le gouvernement, qui n’a pas fourni d’explication officielle à ce changement.

Ainsi, la première mesure politique de ce « nouveau » gouvernement – dont seuls trois ministres sont issus de l’opposition légale (entendez « fabriquée ») – aura été d’assoir un agent mondialiste à la tête de la première institution économique du pays.

A suivre.

Mecanopolis

Merci à JVT de nous avoir communiqué l’info.

http://www.mecanopolis.org/?p=21448

 


29/12/2010

Les anti-OGM augmentent la pression après des révélations de WikiLeaks


Frederik Verbeke - 20/12/2010
 
Plusieurs associations dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées par le quotidien El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".
 
Greenpeace France OGM
Action de Greenpeace contre les OGM

Des associations d'agriculteurs, de défense pour l'environnement, de défense des consommateurs ont dénoncé l'"alliance" entre des membres du gouvernement espagnol et des multinationales concernant les organismes génétiquement modifiés (OGM) et ont réitéré leur appel à l'interdiction des OGM.

Des organisations telles qu'Amigos de la Tierra, Ecologistas en Acción, Greenpeace, COAG, Plataforma Rural et la confédération des consommateurs CECU ont signé un communiqué dans lequel ils dénoncent, en se basant sur des révélations de Wikileaks publiées ce dimanche par le quotidien espagnol El Pais, "la stratégie conjointe en faveur des OGM des gouvernements espagnol et américain".

Selon des télégrammes de la diplomatie américaine obtenus par WikiLeaks et révélés ce dimanche par El Pais, il existe une alliance très étroite entre les Etats-Unis et le gouvernement espagnol pour défendre les OGM. L'Espagne est le principal allié des Etats-Unis dans leur lutte en faveur des OGM en Europe.

De nombreux télégrammes échangés entre l'Ambassade américaine à Madrid et Washington dévoilent la complicité entre l'Espagne et les Etats-Unis contre les propositions de la France et de la Commission européenne pour limiter la culture des OGM.

Selon un des télégrammes, le secrétaire d'Etat à l'Environnement, Josep Puxeu, a demandé à l'Ambassade de "maintenir la pression" sur Bruxelles pour que la biotechnologie soit favorisée.

Dans un rapport du 19 mai 2009, au moment où l'Allemagne a décidé d'interdire également le maïs génétiquement modifié, l'Ambassade faisait écho de la conviction qui régnait alors sur l'industrie biotechnologique: "si l'Espagne tombe, le reste de l'Europe suivra". L'Espagne, qui cultive 75% du maïs transgénique, revêt donc une importance primordiale dans l'offensive pro-OGM.

D'où la contre-offensive des anti-OGM après ces révélations de WikiLeaks. Les organisations ont exigé à la ministre de l'Environnement, Rosa Aguilar, qu'"elle s'occupe tout de suite de l'affaire en exigeant des responsabilités à ceux qui, scandaleusement, ont travaillé pour favoriser les intérêts des grandes multinationales biotechnologiques au détriment des intérêts de l'ensemble de la société, de la santé publique et de l'environnement".

"Depuis plus d'une décennie, le gouvernement de l'Espagne a défendu en solitaire la culture des OGM dans l'Union Européenne," en étant le seul pays qui a permis sa culture "à grande échelle" et sans respecter les normes européennes et espagnoles de transparence, selon le communiqué.

"La première mesure" que devrait prendre Rosa Aquilar serait l'interdiction de la culture du maïs MON 810 de Monsanto, "en suivant l'exemple d'une dizaine d'autres pays européens (entre autres la France, l'Autriche ou l'Allemagne) suite aux évidences scientifiques sur leur impact environnemental, l'impossible cohabitation entre des cultures OGM avec des non-OGM, et les incertitudes concernant les effets sur la santé à long terme".


http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail...

Câbles Wikileaks et OGM : La Conspiration des OGM révélée !

Les EU menacent de représailles l'Europe !

OGM = Arme biologique dirigée contre les populations !

Câbles Wikileaks. Une lumière crue sur la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine entend imposer les OGM en Europe

Trois câbles récemment publiés par Wikileaks éclairent la manière dont l’industrie agroalimentaire américaine, Monsanto en tête, utilise les réseaux diplomatiques des Etats-Unis pour tenter d’imposer les OGM en Europe et ailleurs dans le monde. Entre stratégie à long terme, liste de possibles représailles économiques et pressions diplomatiques, la lecture des documents montre que malgré l’opposition des populations visées, les grandes firmes utilisent le pouvoir au plus haut niveau pour tenter d’imposer leur agenda.

 Les trois câbles portent les numéros 07PARIS4723, 09MADRID482 et 09VATICAN119 (liens ci-dessous). Ils ont été envoyés au Département d’Etat par les ambassades de Paris, Madrid et du Vatican en décembre 2007, mai et novembre 2009. La plupart des informations font suite à la décision de la Commission Européenne de revoir l’autorisation de cultiver le Maïs BT MON-810 délivrée à la fin des années 1990, seule plante transgénique autorisée dans l’Union jusqu’à récemment.

Dans le câble datant de 1997, l’ambassade de Paris propose au gouvernement américain de dresser une liste de représailles possibles à l’encontre de la France et plus généralement des pays de l’Union Européenne qui choisirait de ne pas emprunter la voie pro-biotechnologie ; mesures qui devraient « faire comprendre que la voie actuelle à un coût réel pour les intérêts de l’Europe. » Les représailles devraient, de l’avis de l’ambassade, être ciblées « sur les pires coupables » tout en étant large pour montrer « que la responsabilité est collective. »

Le câble de l’ambassade Madrid met le doigt sur le danger que représente pour Monsanto la fronde contre le maïs MON-810 en Espagne (en particulier au sein des Parlements régionaux) avec la crainte que « si l’Espagne tombe, le reste de l’Europe suivra. » L’Espagne n’est pas ciblée pour rien, elle produit en effet aujourd’hui près de 75% du MON-810 en Europe. Le câble termine par une demande de la part d’un ministre espagnol et de Monsanto pour que le gouvernement américain soutienne un plan d’action en faveur des biotechnologies en Espagne et fasse pression sur Bruxelles.

Le dernier câble serait presque anecdotique s’il ne montrait pas la manière pernicieuse dont l’industrie agroalimentaire entend imposer sa manière de voir. L’ambassade américaine au Vatican entend intensifier son lobbying auprès de l’église pour « encourager les dignitaires religieux à reconsidérer leur point de vue critique » en insistant sur le fait que les OGM permettront de diminuer les problèmes de la faim dans le monde. 

L’utilisation perverse de cet argument par les lobbies pro-OGM est hautement critiquable puisque le 80% des sous-alimentés sont des personnes qui sont censés produire la nourriture ! Il est reconnu et admis que les causes de la faim sont structurelles : la cause du problème n’est pas le manque de nourriture mais le fait que de vastes segments de la population mondiale n’ont pas accès à la nourriture disponible, en raison entre autres de la pauvreté.

Si nous désirons en finir avec la faim, les gouvernements doivent promouvoir des méthodes agroécologiques et les agricultures locales. L’agriculture industrielle a été inventée par l’industrie (presque une lapalissade) pour permettre l’approvisionnement à bas-coût. Elle génère une dette économique, environnementale et sociale qui rendent possible des profits industriels à court termes, mais à quand la facture et qui la paiera ? La culture industrielle de clones pesticides brevetés (MON 810 par exemple) ne fera qu’accroître le problème.

De l’avis de StopOGM, les câbles de Wikileaks sur les OGM montrent de manière crue les méthodes qu’emploient les grandes industries agroalimentaires, avec l’aide du gouvernement américain, pour imposer des produits biotechnologiques à des populations qui n’en veulent pas. StopOGM dénoncent depuis longtemps ces méthodes partiellement connues et espère que la population continuera à s’opposer aux OGM, malgré les pressions.

 

Vidéo : OGM l'horreur : Réveillez-vous !
http://dai.ly/9kfDp6



Liens :
http://www.wikileaks.ch/cable/2007/12/07PARIS4723.html

http://www.wikileaks.ch/cable/2009/05/09MADRID482.html
http://www.wikileaks.ch/cable/2009/11/09VATICAN119.html
Source : http://www.stopogm.ch/1645

 
 

08/12/2010

John F. Kennedy et les OVNIs, par Jim Marrs

Voilà sûrement ce que Julian Assange voulait révéler  sur JFK,  les OVNIS et les ET, qui ne plaît pas aux Grands Gris reptiliens et à la CIA !

Le Président qui disait la vérité !

 

samedi 7 mars 2009 par NewsOfTomorrow

(Traduction Jsf)

Le Président John F. Kennedy pourrait en avoir su davantage que la plupart d’entre nous à propos des OVNIs, selon plusieurs sources crédibles. Le niveau élevé de connaissance que Kennedy avait sur les OVNIs est confirmé par un ancien steward d’Air Force One qui a parlé d’une remarque cryptique du Président Kennedy.

Bill Holden, qui a également servi en tant qu’arrimeur de fret pour l’Air Force One, a voyagé avec Kennedy en Europe en été 1963. Il a dit qu’une conférence sur les OVNIs à Bonn, en Allemagne, avait déclenché une discussion sur le sujet dans un avion du président un matin. Holden a dit qu’il s’est adressé à Kennedy et a demandé, "Que pensez-vous des OVNIs, Mr. le Président ?" Il a dit que Kennedy est devenu plutôt sérieux et a réfléchi un moment avant de répondre :"J’aimerai parler de la situation extraterrestre au public mais, mes mains sont fatiguées."

Un document controversé du MJ-12 ayant pour titre "Aperçu de l’Unité de Phénomène Interplanétaire" a fait mention des connaissances "d’insider" de Kennedy. Ce document, apparemment écrit peu de temps après le crash au Nouveau Mexique en juillet 1947, déclare, "Le CIC [Counter Intelligence Corps] a su que certaines des opérations de récupération ont été partagées avec John F. Kennedy, démocrate du Massachusetts élu au Congrès en ’46, fils de Joseph P. Kennedy, Commission sur l’organisation de l’exécutif du gouvernement. [Jack] Kennedy avait des devoirs limités en tant qu’officier affecté aux services de renseignements de la Marine pendant la guerre. On croit qu’il a obtenu l’information [concernant les crashs de Roswell] [d’une] source dans le Congrès qui est proche [du] Secrétaire de l’armée de l’air." Kennedy était le seul membre du Congrès qui savait la vérité sur l’incident de Roswell en ces temps-là.

Pourtant, un autre document semble être une note écrite du président Kennedy au directeur de la CIA : "Examen de la classification de tous les dossiers du renseignement sur les OVNIs ayant lien à la sécurité nationale." Dans cette note, Kennedy déclare, "... J’ai engagé [noirci] et ai chargé James Webb [alors directeur de la NASA] de développer un programme spatial et d’exploration lunaire en commun avec l’Union Soviétique. Ce serait très utile si vous aviez les cas de grande menace examinés dans le but de l’identification de bonne foi, par opposition aux sources classifiées de la CIA et l’USAF. Il est important que nous fassions une distinction claire entre les connus et les inconnus au cas où les soviétiques prendraient notre coopération étendue comme une couverture pour la collecte de renseignements sur leur défense et leurs programmes spatiaux.” Kennedy a ensuite demandé à ce que tous les fichiers sur les "Inconnus" soient envoyés aux autorités de la NASA et qu’un rapport soit transmis à la Maison-Blanche au plus tard le 1er février 1964.

Ce document qui montre clairement que le président allait parler des secrets sur les OVNIs à des cercles plus extérieurs dans le gouvernement, et donc, allait probablement informer le public, est daté du 12 novembre 1963, 10 jours seulement avant son assassinat à Dallas le 22.

S’accrochant désespérément à leur conviction de l’inexistence des OVNIs, les débunkers mettent en doute l’authenticité de ce document, mais un document absolument authentique a été trouvé dans la bibliothèque de John F. Kennedy.

Le mémorandum No. 271 de la National Security Action a pour titre "Coopération avec l’URSS pour les questions spatiales" et est adressé au directeur de la NASA, à ce moment-là James Webb. Ce mémo signé ne mentionne pas les OVNIs en particulier, mais cependant, Kennedy charge Webb d"’assumer personnellement la responsabilité centrale et l’initiative dans le gouvernement du développement d’un programme de coopération avec l’Union Soviétique dans le domaine spatial, ce qui inclue l’élaboration de propositions techniques.." Kennedy a ajouté que ce plan était le résultat de sa "demande du 20 septembre pour une coopération élargie entre les États-Unis et l’Union Soviétique dans le domaine spatial, y compris une coopération dans les programmes d’alunissages." Ce document incroyable était également daté du 12 novembre 1963, mais qui aurait cru en 1963 que les États-Unis et l’Union Soviétique se seraient engagés dans des opérations communes d’exploration spatiale ? Le registre de la Maison Blanche pour ce jour montre qu’à 14h Kennedy a déjeuné et n’avait ensuite "pas de rendez-vous officiels" mais des "entretiens avec des membres divers de l’équipe pendant l’après-midi." De toute évidence, ce jour-là, Kennedy avait largement assez de temps pour traiter de problèmes spatiaux.

Il est aussi évident que cette apparente tentative de coopérer avec l’URSS s’est conclue par la mort de Kennedy à Dallas. Avec l’administration de Ronald Reagan, on était encore avertis du danger de "l’empire du mal" et la coûteuse guerre froide a perduré. Les opposants à JFK devenaient frénétiques en voyant ses tentatives de modifier le cours de la politique qu’avait entretenue auparavant les États-Unis. Selon une source informée, Kennedy jouait un jeu dangereux, "... après avoir mis au clair qu’il n’allait pas soutenir l’action contre les communistes dans le sens habituel - il planifiait de retirer les troupes du Sud-Vietnam, de fragmenter ou d’éliminer des filières de la CIA ; d’étendre le système judiciaire ; il n’avait pas soutenu l’invasion de la Baie des Cochons ; et désirait partager certains des secrets les plus sensibles avec les Russes et les Chinois – plates-formes spatiales, etc... Tout cela dans une époque où sa popularité grandissait à pas de géant dans le peuple américain – alors qu’il ne jouissait pas de l’appui de la majorité à son élection. Situation très dangereuse, laissant peu de méthodes de contrôle de disponibles autres que l’assassinat."

La même source continue, "Je crois que John F. Kennedy avait accès à suffisamment d’informations classifiés, qu’il avait évalué, pour en venir personnellement à la conclusion que les OVNIs et donc de possibles formes de vie extraterrestres vivent dans notre système solaire... Je pense que Kennedy en est certainement venu à cette conclusion... et cherchait à démontrer non seulement que l’humanité pouvait se réunir autour d’un but commun, mais prouver formellement que nous pouvions entrer et conquérir l’espace en tant qu’espèce. À l’époque, certains pourraient avoir pensé que c’était une folie (s’ils n’avaient pas eu accès aux informations) ou (s’ils y avaient eu accès) que c’était très prématuré et potentiellement dangereux.

Toute l’affaire JFK a changé autour de son discours prévu à Dallas Trade Mart, destination de son cortège funeste le 22 novembre 1963. Plusieurs chercheurs et quelques tabloïds ont affirmé qu’il avait prévu de changer son discours et utiliser des notes manuscrites, qui auraient pu contenir des commentaires sur les OVNIs. Ces notes n’ont jamais été rendues publiques et continuent de nourrir les théories.

Encouragés par de tels alléchants indices, certains chercheurs affirment même que l’assassinat de Kennedy avait pour fin de l’empêcher de révéler des informations sur les visites extraterrestres au public.

Bien que cette théorie soit certainement non prouvée et sans doute fausse, sa volonté de mettre fin à la guerre froide et partager les connaissances sur l’espace avec nos ennemis de l’époque a pu briser le dos du complexe Militaro-Industriel (et du Renseignement). Ce groupe avait déjà pensé que le jeune président était "doux avec le communisme" et dangereux pour leur structure de commandement et de contrôle.

Toutes les preuves maintenant en main, il fait peu de doutes que le président Kennedy en savait plus sur les OVNIs qu’on le croit d’habitude.

JFK-10 jours avant son assassinat

http://www.youtube.com/watch?v=Slf4_52kTw8&feature=pl...

Milton William Cooper déclare à ce sujet : Dans une certaine mesure, le président Kennedy découvrit des bribes de vérité au sujet des drogues et des aliénigènes. C’est pourquoi, en 1963, il posa un ultimatum à Majesty douze, leur enjoignant de faire place nette, sans quoi il se chargerait lui-même de faire le ménage dans le marché des stupéfiants. De plus, il informa Majesty douze de son intention de révéler l’existence des aliénigènes à toute la nation l’année suivante. Il leur ordonna donc de préparer un plan de divulgation conformément à cette décision. Or, Kennedy ne faisait pas partie du Conseil des relations étrangères (CFR). Aussi ne savait-il rien des solutions 2 et 3 ( bien que quelques personnes aient clamé que JFK était un membre du Conseil des relations étrangères, je n’ai pu trouver aucune liste légitime où son nom est cité). Au niveau international, les opérations secrètes étaient gérées par un comité de l’élite Bilderberg connu sous le nom de « Comité des politiques ». Aux Etats-Unis, ce comité était supervisé par le comité exécutif du Conseil des relations étrangères et en U.R.S.S., par une organisation homologue.

La décision du président Kennedy fit l’effet d’une pierre jetée dans un nid de frelons. Son assassinat fut aussitôt décrété par le Comité des politiques, puis l’ordre en fut transmis aux agents postés à Dallas. Le président John F. Kennedy a été assassiné par l’agent des services secrets qui conduisait sa voiture dans le cortège et l’acte est pleinement visible dans le film Zapruder. Regardez le conducteur et non pas Kennedy quand vous voyez le film. Tous les témoins oculaires qui se trouvaient aient à proximité de la voiture présidentielle ont très bien vu William Greer tirer sur Kennedy, mais tous ceux parmi eux qui ont cru bon en parler aux autorités ont subi le même sort que Kennedy dans les deux années qui suivirent son meurtre. Rien d’étonnant, du reste, à ce que la commission Warren n’ait abouti à aucun résultat concluant puisque la majorité de ses sièges était occupée par des membres du Conseil des relations étrangères. Par ailleurs, elle a fort bien réussi à obnubiler le peuple américain.

Jim Marrs, auteur d’Alien Agenda

NewsOfTomorrow