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29/12/2014

Le projet secret d’un "deuxième Israël" en Ukraine et en Crimée

Ainsi nous avons les confirmations de savoir que ce sont les sionistes qui ont fomenté le coup d'état en Ukraine et qui attaquent la Russie dans l'autre objectif de récupérer la Crimée et que ce sont bien les Rothschild et Rockefeller qui augmentent la pression sur Poutine

Article à rapprocher des articles ci-dessous :

*- Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des -Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

*- Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe converti au Judaïsme

*- Ukraine/intégrité territoriale: pas de compromis possible (Porochenko)

 

Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

| Washington D. C. (États-Unis) | 28 décembre 2014

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Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Le Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre.

L’établissement du fait que les juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’est n’ont pas de légitimité historique en ce qui concerne leurs revendications sur la Palestine a créé bien des remous en Israël et ailleurs. La Knesset se prépare à voter une loi présentée par le gouvernement faisant d’Israël une « nation » juive. Le Premier ministre, Benyamin Netanyahou, après avoir lu le rapport confidentiel au sujet des Khazars, a déclaré qu’Israël était « l’État nation du peuple juif. » Les prétentions ashkénazes en Israël étant diminuées, pour ne pas dire plus, Netanyahou, ses amis du Likoud, ses alliés du parti orthodoxe juif comme les colons de Cisjordanie n’ont pas d’autre choix que de jouer la carte de la revendication nationaliste, non seulement pour Israël, mais aussi pour la Cisjordanie (ou « Judée-Samarie », comme l’appelle les nationalistes juifs).

Toutefois, certains juifs, en Israël comme ailleurs, ne souhaitent pas prendre de risques. Une des raisons principales pour qu’Ihor Kolomoïsky —le richissime magnat juif ukrainien et gouverneur de la province de Dnipropetrovsk, qui est aussi citoyen israélien et chypriote— dépense des dizaines de millions de dollars pour recruter des nationalistes ukrainiens de droite et des néo-nazis venus d’ailleurs en Europe pour combattre la majorité russophone de la région du Donbass en Ukraine orientale, c’est la peur de voir capoter le projet de transformation de l’Ukraine en « Israël-bis ». Les mesures de protection prises par la Russie vis-à-vis de la région du Donbass, tout comme son intégration à la Crimée par voie référendaire (cette région étant convoitée par les nationalistes khazars juifs renaissants) menacent la transformation de l’Ukraine en deuxième patrie pour les juifs ashkénazes qui, déjà, s’inquiètent au sujet de leur emprise sur la terre d’Israël.

Le papier retentissant du Times of Israel à propos des origines khazares des juifs ashkénazes a aussi mis en lumière qu’Israël, ayant conscience qu’un État palestinien est inévitable compte tenu des pressions européennes en ce sens, se prépare à déplacer ses colons ashkénazes de Cisjordanie en Ukraine. La recherche de pointe dans le domaine de la génétique en Israël a permis d’établir un lien direct entre les ashkénazes d’Israël et les Khazars qui se sont jadis dispersés en Europe de l’est et en Europe centrale après la conquête de l’empire khazar par la Russie au XIè siècle.

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Les Israéliens et leurs alliés sionistes du monde entier ont toujours accusés les tenants du lien génétique entre ashkénazes et Khazars d’antisémitisme primaire. Cependant, les éléments de recherche génétique contenus dans le rapport confidentiel israélien ne font que confirmer ce qu’avait révélé l’historien juif Shlomo Sand dans son livre Comment le peuple juif fut inventé. Le concept de descendance khazare, lui, avait été pour la première fois évoquée en 1976 par l’historien hongrois Arthur Koestler dans son livre La Treizième tribu.

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Les journalistes du Times of Israel relayent les révélations d’un assistant anonyme de Netanyahou au sujet des projets d’émigration israélienne vers l’Ukraine. « Nous avons d’abord pensé que reconnaître être des Khazars serait une façon pour nous de contrer l’inflexibilité d’Abbas (le président de l’autorité palestinienne) sur l’impossibilité d’une présence juive dans un État palestinien. Nous tentions sans doute ce faisant de nous raccrocher à ce que nous pouvions. Mais son incapacité à accepter la chose nous a poussés à chercher des solutions plus ingénieuses. L’invitation au retour des juifs en Ukraine fut une véritable aubaine. Mais le déplacement rapide de tous les colons d’Israël n’irait pas sans poser problème au niveau logistique et économique, et Il va de soi que nous ne souhaitons pas revivre une expulsions des colons semblable au plan de désengagement de Gaza. »

Ostropoler et Grosser-Spass rapportent aussi les propos d’une source israélienne anonyme selon laquelle « Il ne s’agit pas de renvoyer tous les ashkénazes en Ukraine. Cela n’est, de toute évidence, pas faisable. Comme souvent, les médias exagèrent et font dans le sensationnel… C’est bien pourquoi il faudrait une censure militaire. »

Le Projet conjoint d’Israël et de l’Ukraine consiste à déplacer les colons de Cisjordanie en République Autonome de Crimée (Russe), et ce après une éventuelle rétrocession de la péninsule à l’Ukraine, comme ils l’espèrent. Pour les sionistes ukrainiens comme Kolomoïsky, ou leurs alliés états-uniens tels que Victoria Nuland (secrétaire d’État adjointe, déléguée aux Affaires européennes et eurasiennes) et Geoffrey Pyatt (ambassadeur US en Ukraine), l’objectif ultime consiste à établir une région juive autonome en Crimée et à redonner à la péninsule son nom khazar d’origine, Chazerai. Comme les Tatars qui vivent aujourd’hui en Crimée, et ailleurs, sont en majorité musulmans, le projet de création d’une nation khazare en Ukraine reposerait aussi probablement sur un fort prosélytisme de la part des Israéliens et des Ukrainiens déterminés à réinstaurer la Khazarie comme alternative à l’État d’Israël. Le prosélytisme juif (qui se concentre actuellement sur les « crypto-juifs » métis catholiques au Mexique, les chrétiens, hindous et bouddhistes en Inde, les orthodoxes russes et les bouddhistes de Birobidjan en Sibérie, les musulmans du Pakistan et d’Afghanistan, les chrétiens, musulmans et animistes d’Ouganda, du Ghana, du Mali du Nigeria du Zimbabwe, du Mozambique et du Malawi et sur quelque groupes de descendants juifs supposés en Chine, à Sao Tomé-et-Principe, à Tahiti, au Suriname, au Vietnam, au Brésil et au Pérou) traduisent la volonté d’Israël de renforcer la présence juive dans un but de colonisation en dehors des territoires illégalement occupés que sont le Cisjordanie et le plateau du Golan. Outre l’Ukraine, le nord de l’Irak, l’est de la Libye, la ville d’Alexandrie en Égypte, certaines parties de la Turquie, la Patagonie en Argentine ainsi que l’Ouganda sont tous des territoires qui ont été envisagés comme colonies juives en remplacement ou en complément de la Cisjordanie. Les Bnei Menashe des États de Manipour et de Mizoram au nord-est de l’Inde, ces soi-disant « tribus perdues d’Israël », sont considérées par la majorité des Indiens, non comme des juifs, mais comme des migrants économiques à la recherche d’une vie meilleure en Israël. Les expansionnistes israéliens veulent tellement gonfler leurs rangs et développer leurs prétentions territoriales qu’ils ont fait réaliser des études génétiques douteuses en vue de classer comme « tribus perdue » d’Israël les Sorbes d’Allemagne de l’est, l’ethnie Bantou Lemba (au Zimbabwe, Malawi et Mozambique) et aussi certains Italiens du sud, certains Arméniens, et certains Grecs.

Carte de l’empire khazar au Xè siècle tirée du livre de Koestler.

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En Ukraine, ce prétendu « deuxième Israël », Kolomoïsky et le pouvoir de Kiev ont enrôlé des ex-membres des Forces de défense israéliennes dans leurs bataillons de volontaires, notamment le bataillon Azov. Une des unités israéliennes, commandée par un certain « Delta » est connue sous le nom des « Casques bleus de Maidan » [2]. Si Israël n’avait pas un intérêt direct à développer son influence en Ukraine, le pays pourrait facilement empêcher ces unités de se rendre sur place.

On trouve aussi en Cisjordanie des colons juifs sépharades qui sont les descendants des juifs Marranos d’Espagne sous domination musulmane, qui furent chassés de la péninsule ibérique au cours de l’inquisition espagnole et portugaise du XVè siècle et qui n’ont aucun lien avec les ashkénazes ou les khazars. Récemment, dans une démarche similaire à l’invitation des ashkénazes de Cisjordanie à venir s’installer en Ukraine, l’Espagne et le Portugal ont promulgué des lois permettant aux juifs sépharades du monde entier en mesure d’attester de leurs origines Marranos d’acquérir la nationalité dans les deux pays.

Certains russophones du Donbass en ont assez des intentions des pro-Israéliens au sein du gouvernement de Kiev. Curieusement, Kolomoïsky a fait appel à un certain nombre de néo-nazis d’Ukraine occidentale et d’Europe pour rejoindre les rangs de ses bataillons et il faut savoir que les organisations droitistes auxquelles ils appartiennent ont toujours défendu l’idée d’une « mêlée générale » opposant la Russie aux descendants des Khazars d’Israël, d’Ukraine, de Pologne et de Géorgie pour venger la victoire de l’Empire Russe sur l’empire khazar au XIè siècle.

Israël a mis à disposition du gouvernement géorgien de Mikheil Saakachvili (dont un certain nombre de représentants ont la double nationalité israélo-géorgienne et sont d’origine khazare) une aide au niveau militaire comme au niveau du renseignement dans la guerre de 2008 contre l’Ossétie du sud et L’Abkhazie. Les Israéliens ont également tissé des liens étroits avec l’Azerbaïdjan, pays qui, à l’instar de la Géorgie et de l’Ukraine, est historiquement lié à la Khazarie par le biais des Subbotniks, un groupe indigène de juifs azéris.

Les journalistes du Times of Israel racontent aussi pourquoi, selon l’assistant anonyme de Netanyahou, le gouvernement israélien s’efforce de mettre en place une implantation israélienne massive en Ukraine : « Comme l’a dit le Premier ministre, personne ne saurait dire aux juifs où ils doivent vivre en tant que peuple souverain. Il est prêt à faire d’importants sacrifices au nom de la paix, même si cela implique de renoncer à notre terre biblique de Judée-Samarie. Par contre, il faut s’attendre à ce que nous fassions valoir nos droits historiques ailleurs. Nous avons décidé que cela se ferait sur les rives de la mer Noire, là où nous fûmes un peuple autochtone pendant plus de 2 000 ans. L’historien non-sioniste Simon Dubnow lui-même a déclaré que nous étions en droit de coloniser la Crimée. Tous les livres d’histoire en parlent. Vous pouvez vérifier par vous-même. »

Cet anonyme a aussi révélé aux deux journalistes que Netanyahou avait beaucoup d’estime pour la vigueur des anciens Khazars et rapporte ces propos, qu’il aurait tenu : « Nous sommes un peuple ancien et fier dont l’histoire remonte à 4 000 ans. » Mais l’assistant ajoute : « On peut dire la même chose des Khazars… en Europe, mais pas sur une période aussi étendue. Mais jetez un œil à la carte : les Khazars n’ont pas eu à vivre dans les « frontières d’Auschwitz »....

Pour les personnes mal renseignées, dont font apparemment partie le président Barack Obama et son secrétaire d’État John Kerry, l’actuelle volonté de créer une nouvelle identité nationale israélienne est directement liée aux activités des dirigeants ukrainiens (Petro Porochenko, Arseni Iatseniouk, Ihor Kolomoïsky) et à celles de leurs soutiens états-uniens (Victoria Nuland et Geoffrey Pyatt), occupés à préparer une terre d’accueil, temporaire ou pas, pour les ashkénazes de Cisjordanie. Grâce aux révélations du Times of Israel au sujet du rapport confidentiel sur les Khazars et l’Israël contemporain, les manœuvres des États-uniens et de l’Union Européenne visant à déstabiliser l’Ukraine sont à présent on ne peut plus évidentes.

Traduction
Erwann

Source
Strategic Culture Foundation

[1] “Leaked report : Israel acknowledges Jews in fact Khazars ; Secret plan for reverse migration to Ukraine”, Jim Wald, The Times of Israel, March 16, 2014.

[2] « Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan », Réseau Voltaire, 3 mars 2014. Et « Le nouveau Gladio en Ukraine », par Manlio Dinucci, Traduction Marie-Ange Patrizio, Il Manifesto (Italie), Réseau Voltaire, 18 mars 2014.

 

 

Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe converti au Judaïsme

A rapprocher de l'article ci-dessous :

*- Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

Les Khazars, des trucos-mongoles, peuple de la steppe


Mireille Ferreira

En langue persane, la mer Caspienne est nommée mer de Khazar (daryâ-ye khazar – دریای خزر). Sa désignation dans les langues turque et turkmène (Hazar Denizi) a la même signification. Qui sont ces Khazars, peuple depuis longtemps disparu, qui a tant marqué cette région d’Asie au point de laisser son nom à cette mer fermée, considérée comme le plus grand lac du monde (avec une superficie de 370 000 km²) et qui partage ses eaux entre la Russie, le Kazakhstan, le Turkménistan, l’Iran et l’Azerbaïdjan ?

 

Les khazars, alliés de l’empire byzantin

Entre la fondation de sa capitale, Constantinople, en 330, et 1453, date de sa conquête par les Ottomans, l’empire byzantin ne cessa de se défendre contre une multiplicité d’adversaires. Aucun Etat, hors la Chine, ne connut une telle adversité pendant plus de mille ans.

Au VIIe siècle de l’ère chrétienne, l’empire byzantin est attaqué de toutes parts par des hordes nomades venues des steppes de l’Asie septentrionale – Avars et Turcs en particulier, qui convoitent ses richesses et, surtout, par les Perses sassanides, ses voisins, qui convoitent ses terres. Selon la défense classique des empires sédentaires, les Byzantins cherchent des alliés en nouant des alliances avec les nombreuses tribus nomades qui les menacent, les dressant au besoin les unes contre les autres. A cette fin, ces empires leur paient de généreux tributs ou contractent avec eux des mariages pour les tenir tranquilles ou s’assurer une neutralité bienveillante, au moins momentanément.

L’empereur byzantin Héraclius (610-641) convainc les Khazars de le soutenir contre les Perses sassanides. Cette alliance, qui durera de 622 à 627, lui permettra de remporter une victoire décisive contre les Perses en 627, rétablissant son empire dans ses frontières initiales.

Les Khazars, peuplade d’ethnie turque, venue d’Asie centrale [1], avaient fondé dès 582, au nord-est de la mer Noire, un puissant état, la Khazarie, qui s’étendra, à son apogée, dans la deuxième moitié du VIIIe siècle, du delta de la Volga au nord Caucase et du Don aux frontières du Califat abbasside et de l’empire byzantin.

Ils seront à nouveau les alliés de Byzance lorsque les troupes nomades arabes, profitant de l’épuisement des Byzantins et des Sassanides au terme de plusieurs décennies de conflit, auront la volonté de propager le message du Prophète Mohammad, mort en 632 après J.-C. Ils seront aussi à ses côtés lorsque Bulgares, Magyars, Petchenègues, et autres tribus barbares venues d’Asie centrale, menaceront cet empire par des assauts répétés jusqu’au début du XIe siècle. Comme c’était l’usage, l’alliance des deux alliés sera scellée par un mariage, celui de l’empereur Constantin V (741-775) avec Petite Fleur, princesse khazare. Léon, né de cette union, règnera sur l’empire byzantin, de 775 à 780, sous le nom de Léon IV le Khazar.


Le « phénomène khazar », conversion d’un peuple au judaïsme

Peu d’écrits nous sont parvenus sur l’histoire des Khazars. Quelques chroniqueurs arabes et byzantins qui traversèrent le Caucase décrivent d’une manière fragmentaire les us et coutumes du royaume khazar avant sa conversion au judaïsme, qui eut lieu vers l’an 740.

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La source la plus complète est l’échange de correspondances entre le roi khazar Joseph et Hasdai Ibn Shaprut, ministre juif du calife de Cordoue, rédigées entre 954 et 961, soit plus de deux cents ans après la conversion des Khazars, même si la réalité de cette correspondance est contestée par quelques historiens.

Sur le plan politique, le royaume est gouverné par un roi, le Kagan, qui vit quasiment reclus. Les affaires de l’Etat et le commandement de l’armée sont confiés au Kagan Bek qui exerce, dans les faits, le pouvoir, le Kagan ne représentant que le pouvoir religieux. La première capitale de cet empire fut probablement la forteresse de Balandjar dans le piémont septentrional du Caucase. Après les incursions arabes du VIIIe siècle, elle fut transférée à Samandar, sur la rive occidentale de la mer Caspienne, et plus tard à Itil sur l’estuaire de la Volga [2]. L’hégémonie régionale de la Khazarie s’explique par le fait que seul le roi des Khazars possède une armée de métier, comprenant une garde prétorienne qui, en temps de paix, fait régner l’ordre dans la mosaïque des ethnies et qui, en temps de guerre, peut structurer les hordes qui comptent jusqu’à cent mille hommes.

Sur le plan culturel, les arts et métiers sont florissants, même s’il s’agit d’un art d’imitation, proche des modèles perses sassanides. Les bijoux, les fourrures, les étoffes de soie, la vaisselle d’or et d’argent sont admirés au cours des mariages princiers. Certains archéologues hongrois soutiennent que les orfèvres qui travaillaient en Hongrie au Xe siècle étaient en fait des Khazars.

Avant leur conversion, les Khazars s’adonnaient à une forme de chamanisme, telle que pratiquée par leurs voisins de la steppe. C’est le roi khazar Bulan qui décida de cette conversion, l’islam et la chrétienté restant présents dans le royaume, y compris parmi les dignitaires de haut rang. L’adoption du judaïsme - une première dans l’Histoire, de la part d’un peuple n’appartenant pas à l’une des douze tribus d’Israël - peut être interprétée comme une volonté des Khazars d’échapper à l’influence de leurs puissants voisins Byzantins et Arabes. Adopter le christianisme ou l’islam les aurait immédiatement soumis à l’autorité, soit de l’empereur byzantin, soit du calife de Bagdad. Le Kagan n’embrasse pas pour autant une religion dont il ignore le contenu. En fait, depuis plus d’un siècle, les Khazars connaissaient les Juifs et leurs observances par le flot continu des réfugiés qui fuyaient les persécutions religieuses de Byzance ou qui venaient d’Asie mineure conquise par les Arabes.

La fin d’un royaume

Les Khazars s’opposent aux Rhus - Slaves de l’Est à l’époque byzantine - qui, après avoir tenté en vain de prendre Constantinople en 860, ravagent une partie de leurs possessions. Puis, en 965-967, Sviatoslav, Prince de Kiev [3], défait leur royaume. L’empire byzantin a cessé d’apporter son soutien au royaume juif khazar, son ancien allié, car entretemps, Olga, veuve du Prince Igor et mère de Sviatoslav, a embrassé le christianisme. Les Khazars conservent cependant leur indépendance et leur foi judaïque sur un territoire réduit, jusqu’à ce que les redoutables hordes mongoles le détruisent au milieu du XIIIe siècle. Il semble qu’ils soient retournés alors à leurs habitudes premières de pillage et de nomadisme. Ils disparaîtront en tant que peuple en se fondant, selon toute vraisemblance, dans les populations locales. Les rares sources à ce sujet mentionnent plusieurs établissements khazars à la fin du Moyen-âge en Crimée, en Ukraine, en Hongrie, en Pologne et en Lituanie.

Carte de la steppe pontique aux environs de l’an 650

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De fait, à l’aube des temps modernes, c’est en Russie et en Pologne, notamment, que l’on trouvera les plus importantes communautés juives. Une grande partie des juifs d’Europe orientale, les Ashkénazes, seraient d’origine khazare, se distinguant ainsi des migrations séfarades du pourtour méditerranéen.

Marquant bien cette différence, Marek Halter, dans son roman Le Vent des Khazars fait dire au vieux Benjamin, ancien Kagan khazar : "Les enfants d’Israël sont les fils d’Abraham et de Moïse. Ce sont aussi les fils du Livre et de l’Exil. Leur histoire est différente de la nôtre. Ils galopent dans les mots comme nous galopons sur la steppe. Ils savent écouter la sagesse des écrits et nous celle du vent. Ils sont juifs depuis des milliers d’années, mais ils n’ont plus de royaume. Nous avons choisi leur religion depuis moins de deux cents ans, mais nous sommes assez forts et puissants pour que l’empereur de Byzance souhaite être notre ami… Cependant, Juif d’Israël ou Juif du royaume khazar, nous avons foi dans le même Dieu, béni soit Son nom, et nous respectons la même loi."

L’histoire universelle n’a, curieusement, retenu que peu de choses de ce royaume, hormis le nom donné à une mer intérieure. Cependant, il peut être tenu pour certain que, sans la contribution des Khazars à l’histoire mondiale, l’islam et la chrétienté auraient eu une histoire bien différente de ce qu’elle fut. Contenant, pendant plus de cent ans les attaques arabes, les Khazars empêchèrent la conquête musulmane de l’Europe de l’Est. Dans son importante monographie intitulée Histoire khazare, publiée en 1962, l’historien et archéologue russe Mikhaïl Artamonov écrit [4] : « La Khazarie fut le premier état féodal d’Europe orientale à pouvoir se comparer à l’empire byzantin et au califat arabe… C’est grâce aux puissantes attaques khazares, détournant le flot des armées arabes vers le Caucase, que Byzance put se maintenir… ».

 

Sources bibliographiques :
- Chaliand, Gérard, Les Empires nomades de la Mongolie au Danube Ve s. av. J.-C.-XVIe S., Editions Perrin.
- Koestler, Arthur, La Treizième Tribu L’Empire khazar et son héritage, Collection Texto Le goût de l’histoire.
- Halter, Marek, Le vent des Khazars (roman historique), Editions Robert Laffont.

 

Notes

[1Au sens d’origine turco-mongole. Venant probablement de l’Altaï, massif de l’Asie centrale russe, chinoise et mongole, les Khazars parlaient un dialecte turc et avaient une physionomie mongoloïde. Celle de Lénine en serait un des types.

[2Il semble que les vestiges d’Itil, que l’on croyait engloutie par la mer Caspienne, aient été découverts dans le Delta de la Volga. Des fouilles y sont entreprises depuis l’an 2000 par des archéologues russes.

En 1934, l’archéologue soviétique Mikhaïl Artamonov découvrit, dans la région de Rostov sur le Don, les ruines de la forteresse khazare de Sarkel, connue dans les chroniques russes sous le nom de Biélaïa Viéja (le Château blanc). Cet événement provoqua une prise de conscience de l’intérêt historique du kaghanat khazar auprès des scientifiques, l’historiographie officielle de l’URSS considérant, jusqu’à cette date, que la Khazarie était « un petit ةtat semi-nomade à caractère parasitaire », minimisant ainsi sa portée historique et son rôle effectif dans le développement de la culture russe.

[3L’État de Kiev, ou Russie kiévienne, est le premier État des Slaves de l’Est (IXe-XIIe s.) qui se développa sur le cours moyen du Dniepr, autour de la ville de Kiev.

[4Cité par Arthur Koestler dans son ouvrage La treizième tribu – L’Empire Khazar et son héritage.

 

28/12/2014

Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

Pour comprendre les motivations des sionistes à avoir orchestré le coup d'état en Ukraine qui est un coup porté contre la Russie, et ne plus confondre les Juifs et les Sionistes, sur la base d'un article posté par Veterans Today portant sur l'origine Khazar des Juifs, sujet que nous avions déjà traité et que vous retrouverez par les liens ci-dessous :

*- Marre des sionistes antisémites ? Judaïsme n'est pas sionisme ! (Partie 1)
*- Le juif n'est pas sémite, il est d'origine Khazar ! Parce que les vérités doivent être dites ! (Partie 2)
*- L'effarante histoire du sionisme - le Royaume Khazar. Pour sortir de l'ignorance collective et de l'amnésie ! (Partie 3)

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Voici l'article mis en ligne par Veterans Today, ICI, qui reprend un article paru dans Times Of Israël le 16 mars 2014,
ICI, soit quelques jours après le coup d'état fomenté en Ukraine.

Khazar Jews_1876

 Khazar Jews 1876

Extrait de l'article

Par BATR Sartre

Êtes-vous intellectuellement et émotionnellement préparés à affronter une nouvelle tournure des revendications israéliennes à leur identité et à une patrie politique? Si vous l'êtes, testez dans quelle mesure vous avez un esprit ouvert. L'article, fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des Khazars; Le plan secret pour la migration inverse vers l'Ukraine, présente une position qui est difficile à imaginer. Lorsque la nécessité politique confrontée aux revendications sacrées, ce sera un sioniste déterminé pour sacrifier leur affirmation fondamentale de leur légitimité? Réfléchir à la signification et à la pleine mesure des conséquences.

«Israël semble enfin avoir jeté l'éponge. Une équipe d'élite des chercheurs de grands instituts de recherche et des musées vient de publier un rapport secret au gouvernement, en reconnaissant que les Juifs européens sont en fait des Khazars. (Que cela se traduirait par une autre proposition visant à réviser les paroles de «Hatikvah» reste à voir.) A première vue, cela semble être la pire des nouvelles, étant donné l'insistance acharnée du Premier ministre sur la nécessité d'une reconnaissance palestinienne de Israël comme un «Etat juif» et la stagnation des pourparlers de paix. Mais d'autres l'ont sous-estimé à leurs risques et périls.

Les articles originaux en Anglais avec les liens des traductions Google

*- Report admits they are Descendants of Khazars

Traduction Google de l'article de Veterans Today :

*- Un Rapport israélien admet qu'ils sont les descendants des Khazars-Le plan secret pour leur immigration inverse en Ukraine

*- Leaked report: Israel acknowledges Jews in fact Khazars; Secret plan for reverse migration to Ukraine

Traduction Google de l'article paru dans Times of Israël :

*- Fuite du rapport: Israël reconnaît que les Juifs sont des descendants des Khazars. Le plan secret pour leur migration inverse vers l'Ukraine

 

 

 

 

Pacte avec le diable - USA et 3ème Reich

Comme cela nous savons que le massacre des Juifs était voulu par les US/Sionistes, Rothschild et les Banques US, car il fallait cette 2ème guerre mondiale et leur massacre pour permette à Rothschild d'obtenir la Palestine, ce qui lui avait été promis par l'Angleterre lors de la Déclaration Balfour du 2 novembre 1917.

Rappelons aussi que la Russie à l'époque était entre les mains de sionistes depuis la révolution dite Bolchévique.

Voir les liens ci-dessous :

*- Russie : Le rôle des juifs dans la révolution bolchévique
*- 2 novembre 1917 : la "déclaration Balfour"
*- Armement : Londres réexamine ses licences d'exportation vers Israël

Pacte avec le diable, est un documentaire (0h53) qui enquête sur les relations entre les Etats-Unis et le régime nazi d'Hitler lors de la Seconde Guerre mondiale, de l'implication des banques et industries américaines, et de cette période noire de notre histoire, l'Holocauste, qu'ils connaissaient déjà dès le début.

Pactes avec le diable - USA et 3ème Reich

Documentaire Choc ! : Le 3ème Reich - Le Pacte avec le Diable


Des dizaines d'années après la dernière Guerre mondiale, Fabrizio Calvi, journaliste d'investigation spécialisé dans les affaires de criminalité organisée et des services secrets, enquête sur ceux qui étaient au courant de l'existence des camps de concentrations avant la découverte par le grand public. Des documents déclassifiés par la CIA fournissent des éléments de réponses et indiquent que dès 1941, les Alliés connaissaient la situation mais se refusaient à la divulguer.


Les relations entre les Alliés et les nazis pendant et après la Seconde Guerre mondiale n'ont-elles pas parfois relevé d'un pacte avec le diable ? Oui, si l'on se réfère à l'utilisation de criminels de guerre lors des jeux troubles de la guerre froide. Si le silence et l'inaction valent complicité, l'absence de réaction des Alliés face à l'Holocauste, qu'ils connaissaient pourtant dès les premières heures, tient elle aussi du pacte.

Ce documentaire exceptionnel puise ses sources au cœur des archives secrètes rendues publiques par les américains. Fabrizio Calvi, spécialiste de l'histoire du renseignement, démonte les mécanismes de la conspiration du silence qui s'est établie autour de la destruction des juifs d'Europe, notamment lors de la conférence des Bermudes sur les réfugiés d'avril 1943. Avec Steeve Baumann, reporter et réalisateur, ils se sont plongés dans 250.000 pages de dossiers tout juste déclassifiés de la CIA, du FBI et des services secrets de l'armée américaine, le tout recouvrant une période allant de la fin des années 1930 jusqu'au début des années 1980. Les services secrets auraient ainsi entretenu des rapports avec les nazis.


Pourquoi les américains ont laissé faire l'inimaginable sans réagir ? Quels ont été les enjeux politiques et humains de cette entreprise sans nom ? Que cachait le mystère du train de l'or hongrois ? Quelle était l'ampleur de l'infiltration soviétique des réseaux nazis pendant la guerre froide, notamment les réseaux dormants de Martin Bormann ? Une somme de révélations sur le cynisme des dits "vainqueurs."

Point de départ de l'enquête, le 8 octobre 1998. Bill Clinton signe à Washington D.C le Nazi war crimes diclosure act. Après des années de pression, l’Amérique accepte d’ouvrir ses archives sur la Seconde Guerre mondiale, mais aussi sur une période bien plus longue pour tout ce qui concerne les criminels de guerre. Un groupe d’historiens a dépouillé ces 8 millions d’archives. Fabrizio Calvi et Steeve Baumann se sont glissés dans leurs pas pour nous révéler à leur tour les secrets troublants qui dormaient depuis 60 ans dans les coffres des archives américaines. Trois axes majeurs se dégagent de cette enquête. Premièrement, la période de l’holocauste : Que savaient les alliés de la préparation puis de l’exécution de la solution finale ? Deuxièmement, biens juifs volés, nazis et banquiers américains. Troisièmement, le grand retournement de l’après guerre, dont les témoins et acteurs de ce retournement d’espions nazis par les nouveaux maîtres américains, ont été retrouvés, et témoignent. L’entremêlement de ces nouveaux documents d’archives et de la parole des témoins encore vivants fait redécouvrir une période noire de notre histoire.

Les énormes capitaux américains qui furent transférés en Allemagne depuis 1924 sous la couverture du "plan Dawes et du plan Young" constituaient la base sur laquelle Hitler allait construire toute sa machinerie de guerre.


Ainsi que l'expose le Dr Anthony C. Sutton dans, Wall Street and the Rise of Hitler, l'apport fourni à l'Allemagne avant 1940 par le capitalisme américain en vue de préparer la guerre, ne peut être qualifié que de phénoménal. Il fut, sans aucun doute, décisif pour la préparation militaire de l'Allemagne.


Des preuves permettent de comprendre que l'économie américaine était lucide sur la nature du nazisme, prêt à l'aider et à le soutenir financièrement par intérêt personnel, et pleinement conscient que cela finirait par une guerre où seraient impliqués l'Europe et les Etats-Unis...

 

En connaissant les faits, il est impossible de plaider l'ignorance. Les preuves très soigneusement établies qui attestent que les milieux bancaires et industriels américains étaient largement impliqués dans la montée du troisième Reich sont maintenant accessibles au public. On peut les trouver dans les comptes rendus et les rapports sur les auditions du gouvernement publiés entre 1928 et 1946 par les différentes commissions du Sénat et du Congrès américain.


Une partie de cette histoire accablante est dévoilée par l'historien G. Edward Griffin : "Les années précédant la Deuxième Guerre mondiale virent naître un cartel international qui avait son siège central en Allemagne. C'était une force politique et économique puissante."


Ce cartel s'appelait I.G. Farben. Il avait développé, en1926, une méthode pour obtenir de l'essence à partir du charbon et conclut donc en 1939 un contrat de licence avec la Standard Oil de Rockefeller. Cette dernière donna à I.G. Farben 546.000 de leurs actions ordinaires d'une valeur de plus de 30 millions de $. Plus tard, I.G.Farben construisit des raffineries juste à côté des camps de concentration. Les prisonniers furent contraints d'y travailler comme des forçats pendant qu'on produisait dans les raffineries le gaz pour les chambres à gaz. Le groupe I.G. Farben était contrôlé par les Rothschild et écoulait des sommes d'argent énormes dans l'économie allemande, et particulièrement aux futurs SS.

Plus de 100 firmes américaines furent impliquées dans la construction de la machinerie de guerre allemande. Entre autres, la General Motors, ITT, Ford, International Harvester, Bayer, etc. Les investisseurs ne visaient pas des affaires à court terme puisque le contrat entre ces firmes et le gouvernement allemand stipulait que celles-ci n'avaient pas le droit de sortir un pfennig, subdivision du Deutsche Mark, d'Allemagne. De toute évidence, tout cela avait déjà été préparé dans les moindres détails. Cependant, seuls les initiés étaient au courant.

Griffin résume les derniers événements ainsi : "Les banquiers et leurs agents sont à l'origine de la situation qui a conduit à la première guerre. Ils en retirèrent un bon butin, financèrent la révolution russe et obtinrent le contrôle de ce grand pays. Ils manipulèrent les événements en Europe d'après guerre de façon à provoquer une situation qui les amena, financièrement parlant, au septième ciel. Ils utilisèrent des fonds américains qui leur permirent d'empocher d'énormes commissions pour équiper l'industrie allemande d'installations techniques de pointe..."

Quand de plus en plus de personnes parlent de mafia de la finance, de complots, de non respect des lois et de crimes contre l'humanité, l'histoire confirme que ces mots sont vérités, même encore pour notre époque. Tout le reste n'est qu'endoctrinements, propagandes, faux récits historiques, lamentations éternelles...

Des témoignages de spécialistes et d'anciens responsables viennent étoffer les recherches d'un documentaire explosif sur cette sombre partie de l'Histoire américaine et de la Deuxième Guerre mondiale.

 

- Voir aussi :

L'Amérique contre De Gaulle

Auschwitz, La solution finale

Propagande de guerre, Propagande de paix

Le système Octogon, le trésor des nazis

La stratégie du Choc

1929, le grand krach boursier

Le jeu de l'argent

USA et conflits, le nerf de la guerre

Seconde Guerre mondiale, liste des documentaires

Apocalypse Hitler

 

 

25/12/2014

SCOOP ! Bush et le Mossad avaient planifié les attentats du 11/9/2001 !

Si vous vouliez avoir un cadeau de Noël, vous allez en avoir un grâce à la presse américaine qui dévoile, le 25 décembre 2014,  sur la base des révélations faites par Gordon Duff de Veterans Today, que les attentats du 9/11 aux USA étaient planifiés par le Mossad et BUSH !

C'est la guerre judiciaire aux USA avec l'AIPAC, le plus important lobby sioniste qui fait tout pour que les révélations soient stoppées !

La fin d'un mythe selon lequel c'était Al Quaïda avec BEN LADEN qui avaient organisé les attentats du 9/11 !

On comprend mieux pourquoi la Russie est persécutée par les USA et l'UE, car elle avait ouvert des dossiers secrets concernant les attentats nucléaires du 9/11 avec la complicité de l'état sioniste d'Israël !

Voir les articles précédents ci-dessous :

*- Révélations choc sur le 11 septembre. La Russie ouvre ses dossiers sur le 11 Septembre nucléaire et la prolifération israélienne.

*- Quand Gordon Duff de Veterans Today balance la vérité à Damas sur les Illuminati et Israël ! Une onde de choc planétaire pour nous réveiller !

* - L'un des chefs de file du mouvement pour la vérité fait sauter le tabou du 11 septembre devant des millions de spectateurs

L'article original en Anglais :

‘Mossad, Bush planned, executed 9/11’

Traduction Google de l'article ci-dessous

«Mossad, Bush prévu, exécuté 9/11 '

A woman takes a moment to mourn lost relatives at the memorial site of the now destroyed World Trade Center, New York, the US, September 11, 2013.

Une femme prend un moment pour pleurer parents perdus sur le site mémorial du World Trade Center détruites maintenant, New York, États-Unis, le 11 Septembre 2013.

Wed 25 décembre 2013 08h19 GMT
 
 
Par Gordon Duff

Les récentes révélations publiées sur le site Press TV, le New York Post et Veterans Today ont changé l'histoire.

L'histoire est simple, deux représentants du Congrès américain ont été autorisés à lire le rapport d'enquête du Congrès 9/11, incluant cette fois les zones président Bush avait ordonné le renvoi. Les deux membres du Congrès indiquent clairement que les pages expurgées du rapport mettent l'entière responsabilité de la planification et l'exécution de 9/11 sur un ou plusieurs services de renseignement étrangers, pas des «terroristes».

Ce qui est également clair, ce est que le rôle personnel du président Bush dans la couverture de cette place a protégé les véritables auteurs de 9/11 et a poussé les Etats-Unis dans, pas seulement deux guerres insensées, mais se déplace draconiennes contre le gouvernement américain.

La NSA et le coup Bush 9/11

NINE ELEVEN était un coup d'Etat contre la Constitution. D'autres rapports publiés cette semaine montrent clairement certaines des raisons Bush a menti au peuple américain, au Congrès, nos militaires et nos alliés, "Directeur d'Obama pour National Intelligence, James Clapper, a déclassifié de nouveaux documents qui révèlent comment la NSA a été donné le feu vert pour commencer à recueillir des données de communication en vrac dans la chasse aux terroristes d'Al-Qaïda après 9/11. L'administration du président Barack Obama a pour la première fois publiquement confirmé «l'existence d'activités de collecte autorisés par le président George W. Bush,« comme les montants en vrac de l'Internet et le téléphone métadonnées, dans le cadre du 'Programme de surveillance terroriste »(TSP). Les informations font partie de la campagne de Washington pour justifier les activités de surveillance de la NSA, à la suite de fuites massives dans les médias sur les programmes classés par l'ancien entrepreneur NSA Edward Snowden. Clapper a expliqué samedi que le président George W. Bush a autorisé la première espionnage en Octobre 2001, juste semaines après les attentats du 11 Septembre. "

Nous pouvons prouver Bush était pleinement pénalement coupable à couvrir les pistes des responsables de 9/11.

AIPAC travers Bandar et Bush "sous un bus"

Plus effrayant, les articles publiés cette semaine dans le New York Daily Nouvelles de Rupert Murdoch, écrit par Hoover Institute compatriote et membre de l'AIPAC, Paul Sperry, maintenant non seulement blâmer le prince Bandar d'Arabie Saoudite comme le cerveau 9/11 mais cravate Bush (43) ainsi.

En fait, tout l'appareil de l'AIPAC, la plus grande organisation de lobbying à Washington, est actuellement engagé dans une presse «plein du tribunal," pour arrêter le congrès de pousser pour la publication du rapport réel. Est-ce parce que le vrai rapport accuse Israël, pas l'Arabie saoudite, et l'AIPAC veut l'histoire Murdoch / Sperry se tenir?

Ben Laden mythe "s'écrase"

Le vrai rapport, intitulé «choquant» par les législateurs, qui ont appelé pour le président Obama de déclassifier le rapport en entier, prouve qu'il n'y avait aucune implication d'Al-Qaïda, aucune raison d'envahir l'Afghanistan ou de l'Irak et aucune raison de chasser agent de la CIA, le colonel Tim Osman, également connu comme "Oussama Ben Laden."

En fait, l'ambassadeur Lee Wanta, un ancien de la Maison Blanche Intelligence en chef et inspecteur général du ministère de la Défense sous Reagan, a cité les réunions entre les responsables clés du gouvernement et «Ben Laden» auxquelles il a participé, réunions tenues à la fois tandis que Los Angeles et Washington DC les Etats-Unis lui aurait chasse.

De Wanta, qui était présent lors de ces réunions, "au début de 1990, ben Laden, souffrant d'une maladie du rein avancé, a été transporté à une installation américaine dans le Golfe Persique. De là, ben Laden se est envolé pour Los Angeles, à l'atterrissage à l'aéroport de l'Ontario, a rencontré par Albert Hakim, représentant le président Bush (41), Ollie Nord (en liberté sous caution d'appel), l'amiral William Dickie, avocat Glenn Peglau et le général Jack Singlaub, une des fondateurs de la CIA. Hakim était le représentant personnel du Président Bush et en charge globale du projet. «Bud» McFarlane, un chiffre Iran-Contra gracié par le président Bush en 1992, était également une partie du groupe.

Ben Laden a ensuite quitté Los Angeles pour Washington DC. Là, il est resté à l'Hôtel Mayflower. Réunions ont eu lieu au Metropolitan Club à Washington. Procureur Glenn Peglau resté au Metropolitan. Tandis que là, la chambre de Peglau été cambriolé et "items" retiré. À aucun moment, il est rendu, classés ou public, que ce «groupe de travail» n'a jamais été dissous ni aucune fiche que le statut d'Oussama Ben Laden comme un dispositif de sécurité travaillant pour le gouvernement américain jamais terminé. En 2001, dernière déclaration publique d'Oussama ben Laden a nié toute implication dans les attaques du 9/11. Il n'y a pas de documents classifiés attachant ben Laden à 9/11 ou cité par lui d'être un «agent de la CIA voyous."

9/11 qui est réel?

En 2007, le FBI a volé une équipe à Bangkok pour interviewer ancien spécialiste du renseignement soviétique nucléaire Dimitri Khalezov. Khalezov dit au FBI que, dans la matinée du 12 Septembre 2001, il a assisté à un petit-déjeuner rencontre avec le chef des opérations du Mossad Mike Harari et son fils avec d'autres agents israéliens.

Khalezov signalé au FBI que ce rassemblement était de célébrer les attaques du 9/11, non pas comme Netanyahu avait dit, comme un «hasard heureux pour Israël», mais comme une attaque Mossad sur les États-Unis. Lors de cette réunion, a également affirmé Harari crédit pour un rôle dans l'attentat d'Oklahoma City. Selon Khalezov, Harari a été lui courtise à rejoindre leur groupe pour une opération à venir, un attentat à la bombe à Bali, prévue pour 2002.

Le 12 Octobre 2002, un énorme explosif a dévasté près d'un mile carré tuant 202 personnes. Un groupe islamique a été blâmé, tout comme avec non seulement 9/11, mais, d'abord, Oklahoma City ainsi.

Khalezov dit que des agents du FBI Harari réclamé des armes nucléaires ont été utilisés pour faire tomber les tours jumelles sur 9/11. Harari a également dit qu'il a obtenu un missile "de type de croisière", un soviet "Granit" pour l'attaque du Pentagone, acheté par Victor Bout, le "Lord of War" joué par Nicolas Cage dans le film du même nom.

Bout, résidant à Bangkok avec Harari et Khalezov, a été extradé vers les Etats-Unis sur la base d'un acte d'accusation hautement classifié l'accusant de fournir le missile guidé utilisés pour attaquer le Pentagone le 9/11. Bout a été arrêté à Bangkok en 2008, peu de temps après la visite du FBI. Il a été officiellement reconnu coupable de fournir des armes aux rebelles en Colombie, une activité Bout avait longtemps été engagé dans le compte de la CIA, les bras portant des partenaires depuis de nombreuses années.

Fuites

Jusqu'à présent, le rapport initial au congrès sur la falsification Bush ne est pas considérée comme une fuite. Seulement Bush est accusé, les 9/11 auteurs sont toujours en sécurité, leurs identités encore protégés par des protocoles de sécurité tenus par le président Obama, en dépit des demandes du Congrès.

fuites "revendiquée" rapportés par Sperry dans le Washington Post accusent Bandar et l'Arabie Intelligence pour 9/11. Sperry cite la CIA comme une source mais, bien étrangement, semble être de tenter de détourner les retombées possible contre Israël quand ou si ensuite réel rapport est rendu public. L'histoire Sperry, en coordination avec les mouvements de l'AIPAC pour réprimer la demande des congrès de déclassifier le rapport pourrait bien être une indication que le renseignement israélien, comme Khalezov indique, a travaillé avec Bush pour planifier et exécuter 9/11.

De l'article Press TV: "Cette semaine, des représentants du Congrès Stephen Lynch (D-MA) et Walter Jones (R-NC) ont officiellement demandé une résolution du Congrès demandant au président Obama déclassifier le rapport d'enquête du Congrès fortement expurgée sur 9/11. Les deux représentants venaient d'être donné le pouvoir sous peine de «secret de la sécurité nationale» pour lire les 28 pages censurées du rapport de 800 pages qui ne avait pas été vu. Ce qui a été fait clair, ce est que le président Bush était pleinement conscient que ni l'Afghanistan ni l'Irak ne ont été impliqués dans 9/11 et qu'une action militaire contre ces deux nations a été fait pour couvrir la participation de son administration dans le 9/11, la participation qui comprenait un soutien de l'étranger les agences de renseignement. Les représentants, tandis que l'examen du rapport, sont venus à la partie intitulée «Sources spécifiques de soutien de l'étranger.»

Une section de 28 pages ici avait été «massacrés» par la Maison Blanche sur les ordres personnels du président Bush. Sur le rapport original donné au Congrès, on estime 5-10,000 mots ont été omis de cette section, page après page pointillés remplacement de texte ".

Ce ne est que la plus récente de révélations que l'AIPAC a réussi à supprimer par pression sur le Congrès et ses actifs puissants dans la presse. Ce qui est de plus en plus clair, ce est que bon nombre des alliés de l'AIPAC à Washington avaient accès au rapport non expurgée. Ensemble d'une administration, les dirigeants du Congrès et le Pentagone, la CIA, la NSA et une douzaine d'autres organisations, tout savait ce qui était dans le rapport du Congrès. Ils ont tous menti à la Commission 9/11. Ils ont tous commandé des mesures pour réprimer la liberté à la maison et à boucher des centaines de milliers à travers le monde, d'enlèvement et de la torture de milliers d'autres, tous basés sur des mensonges.

Les pays ont été pratiquement rayés de la carte sur un caprice. Souvent, nous entendons il a demandé, "Comment milliers de personnes pourraient être impliqués dans une conspiration si odieux?" Nous sommes maintenant prêt à répondre. Le moment est venu de demander.

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HJL / HJL

Gordon Duff est un vétéran du Vietnam Marine, un fantassin de combat, et rédacteur en chef au Veterans Today. Sa carrière a inclus une vaste expérience dans le secteur bancaire international avec des domaines aussi divers que la consultation sur la contre-insurrection, les technologies de défense ou d'agir comme représentant diplomatique aux efforts de développement humanitaire et économique des Nations Unies. Gordon Duff a voyagé dans plus de 80 pays. Ses articles sont publiés dans le monde entier et traduits dans plusieurs langues. Il est régulièrement à la télévision et à la radio, un invité populaire et parfois controversé. Plus de Press TV articles par Gordon Duff