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01/11/2014

Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie. Une enquête a été ouverte pour connaître la personne qui l'a invité en Tunisie !

Excellent ! Allez oust dehors de Tunisie, le terroriste sioniste !

Qui veut sur son territoire, ce terroriste nuisible qui fabrique des guerres au profit de son lobby sioniste ? On se demande encore pourquoi les Français le tolère sur leur territoire ?  Puisqu'il admire tellement l'état sioniste, terroriste d'Israël, il n'a qu'à y aller ! Un charter et oust, dehors.

Arrivé à Tunis, le 31 octobre, après y avoir été invité par un inconnu, la foule s'est déchaînée contre BHL en scandant " DEGAGE", "BHL ASSASSIN" !

Le gouvernement Tunisien a prié officiellement BHL de quitter son territoire par le premier vol pour Paris, et une enquête a été ouverte pour savoir qui avait invité BHL, sans avoir prévenu les autorités officielles, ainsi que le motif de sa visite en Tunisie !


Exclusif: Bernard Henri Lévy prié officiellement de quitter la Tunisie

Après la mobilisation de la société civile contre sa venue en Tunisie, Bernard Henri Lévy a été prié par le gouvernement tunisien de quitter le pays.Bernard Henri Lévy

Le philosophe français, débarqué à Tunis dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, doit plier bagage et quitter la Tunisie par le premier vol vers Paris. Une source officielle a indiqué à Kapitalis que le gouvernement tunisien a déjà ouvert une enquête pour déterminer la partie qui a invité l’agitateur politique français sans en informer préalablement les autorités.

Mehdi Jomaâ, chef du gouvernement provisoire, n’a pas apprécié, en effet, cette visite intempestive, organisée secrètement par des parties louches, impliquées dans les affaires libyennes.

Accusé par la société civile d’être derrière l’invitation de M. Lévy, un sioniste notoire semeur de désordre dans le monde arabe, Moncef Marzouki, président provisoire de la république, a nié, dans un communiqué publié sur la page Facebook de la présidence, tout lien avec cette invitation.

L’enquête officielle ne tardera pas à dévoiler la partie qui a payé le billet d’avion de M. Lévy et les frais de son séjour à l’hôtel The Residence, à Gammarth, dans la banlieue nord de Tunis, où une chambre lui a été réservée jusqu’à jeudi prochain.

On saura aussi l’objet exact de sa visite, qui prévoyait une tournée à Bizerte, Nabeul et Sfax.


Bernard-Henri Lévy accueilli en Tunisie aux cris de "Dégage !"

Extrait de l'article : Dans la soirée du vendredi 31 octobre 2014, l’information s’est répandue comme une traînée de poudre d’abord sur les réseaux sociaux puis fut reprise par la presse en ligne en Tunisie. Bernard-Henri Lévy, l’écrivain français notoire pour une fortune personnelle inversement proportionnelle à son talent et à l’intérêt intellectuel qu’il suscite, est en Tunisie.

Plusieurs personnes manifestent contre la venue de BHL en Tunisie

La suite de l'article  : ICI

Exclusif: Le gouvernement tunisien ouvre une enquête sur la visite de BHL en Tunisie

Bernard-Henry-Levy-en-Israel

 Le ministère des Affaires étrangères tunisien a demandé à ses services l'ouverture d'une enquête urgente sur la visite en Tunisie de l'intellectuel français Bernard Henri Lévy.

Par Zohra Abid

Joint au téléphone par Kapitalis, Mongi Hamdi, chef de la diplomatie tunisienne, a déclaré que son département n'a pas été informé de cette visite pour le moins bizarre, ajoutant qu'il n'en avait lui-même aucune idée.

«Normalement, il s'agit d'une personnalité connue et nos protocoles doivent être informés. Nous devons connaitre la partie qui a invité secrètement cet homme. Nous allons mener notre enquête et réagir en conséquence. Inviter secrètement une personnalité comme Bernard Henri Lévy n'est pas un acte anodin», nous a déclaré M. Hamdi, ajoutant qu'il assume la responsabilité de ses propos. Ambiance...

Tollé général

Par ailleurs, un groupe d'avocats appelle le procureur de la république à ouvrir une enquête sur le parti ou la partie qui a invité l'intellectuel sioniste Bernard Henri Lévy en Tunisie.

Cette visite est une menace à la sécurité du pays, estiment ces avocats, qui accusent le philosophe français, sur la base de ses engagements antérieurs en Irak, en Syrie et en Libye, de mener des actions visant à déstabiliser le monde arabe et à y semer les graines de l'anarchie au profit de l'Etat d'Israël, dont il est l'un des plus fervents et inconditionnels défenseurs en France.

Me Abdelaziz Essid a, sur sa page Facebook, demandé l'ouverture immédiate d'une enquête pour connaître le nom du parti ou de la personnalité ayant invité le philosophe en Tunisie et pour quel but.

Depuis le début du printemps arabe, Bernard Henri Lévy a toujours affiché son soutien aux groupes islamistes armés. Et ses interventions ont souvent été suivies, comme en Libye, par le déclenchement d'affrontements armés.

Mohamed Chawki Abid, ingénieur économiste, a commenté, lui aussi, sur sa page Facebook, la visite en Tunisie de Bernard Henri Lévy. «Je suis agréablement surpris par la réaction solidaire des avocats tunisiens et des facebookers contre l'arrivée de Bernard-Henry Lévy à Tunis. Je note également qu'un grand nombre de Tunisiens découvre aujourd'hui l'ingénierie perverse de BHL dans la mise en effervescence des pays du printemps arabe», écrit-il.

«Je ne veux accuser personne, mais j'exhorte notre procureur de la république de faire le nécessaire quant à la demande expresse du collectif d'avocats pour identifier la ou les personnes (physiques ou morales) ayant invité BHL à venir en Tunisie. Ce faisant, le peuple tunisien saura qui est l'allié du sionisme dans notre pays», conclue M. Abid.

Interrogé à propos de cette visite, un dirigeant de Nida Tounes,  vainqueur des législatives du 26 octobre 2014, a indiqué à Kapitalis que son parti a appris l'arrivée du philosophe français à Tunis par la voie des médias et qu'il n'y est associé d'aucune manière.

Selon certaines sources, M. Lévy serait l'invité du président du parti islamiste Ennahdha Rached Ghannouchi.

Rappelons aussi que les deux hommes – qui n'ont, apparemment, rien en commun – s'étaient déjà rencontrés, en août 2013, à Paris. Et qu'ils ont un ami commun, le dirigeant islamiste libyen – et ancien combattant d'Al-Qaïda – Abdelhakim Belhaj.

Tout cela est louche, trop louche, au regard des Tunisiens, qui ont réussi leur transition démocratique sans aucune ingérence étrangère et sont en passe de réussir leur seconde alternance démocratique en 3 ans.

Article lié:

Bernard-Henri Lévy persona non grata en Tunisie

 

 

30/10/2014

Livre : La franc-maçonnerie en France des origines à 1815 de Gustave BORD

Un livre important à télécharger ICI en PDF avec des extraits et images édifiantes en bas de l'article.

 
La franc-maçonnerie en France des origines à 1815
par Gustave Bord.
www.barruel.com

Le livre dont vous allez pouvoir lire la préface, est un ouvrage de référence dans les livres d'historiens francs-maçons sérieux... comme Paul Naudon, Marius Lepage, Pierre Mariel, Fred Zeller... entre autres auteurs... sérieux... pour ne citer que ces quelques noms.
La préface est reproduite dans son intégralité, puis à la suite, vous lirez quelques passages du livre reproduits en images...
Les quelques lignes de ce texte sont reproduites à titre d'information... pour tous ainsi que pour tous les "profs"... d'histoire... qui ont bien souvent tendance à raconter n'importe quoi... à leurs élèves...
De la déformation nationale des cervelles...
Monsieur Bord, historien, a surtout étudié le coté philosophique de la franc-maçonnerie et il est à "compléter" par la lecture d'autres auteurs comme Barruel, Deschamps, Delassus, Poncins, Coston, Virion, Lombard, Bordiot, Wirth (F-M), Gaïta (F-M), Lévi (F-M), Papus (F-M), Lepage (F-M), Mariel (F-M), Marquès Rivière, Copin Albancelli, Doinel, Margiotta, Léti (F-M)... et bien d'autres encore sans parler des auteurs... sérieux... étrangers tels que Pike (F-M), Gould (F-M), Robinson, Allen, Webster, Queenborough, Carr et bien sur... Antony Sutton... entre autres...
Vous trouverez un "petit" complément d'auteurs et de titres dans la
bibliographie... incomplète...
Sachant que la secte religieuse nommée franc-maçonnerie, toutes versions confondues, par ses membres, et son influence, gouverne... la France... et impose une véritable dictature sur tout un peuple... pour ne parler que de la France...


 

Ce livre a été édité en 1908.
Depuis... combien de guerres et de révolutions... dans le monde grâce à ces... fous ???
Et de nos jours... tout va bien ???
Non
?

Lire la deuxième partie ci-dessous

Lire la suite

26/10/2014

Egypte : l’État d'urgence isole Gaza. Les négociations Israël-Palestine repoussées

Tout pour plaire décidément pour ce pauvre Peuple enfermé dans sa prison à ciel ouvert et qui ne peut pas reconstruire tout ce qui a été détruit, avec 108 000 personnes sans abri encore à ce jour, alors que l'hiver arrive !

Des dizaines de milliers de logements ont été détruits ou endommagés durant les 50 jours de combats, laissant 108.000 personnes sans abri dans ce territoire isolé et appauvri, selon des rapports de l'Onu.

Les négociations Israël-Palestine repoussées

Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 26/10/2014 à 14:14
Publié le 26/10/2014 à 14:11

Le chef de la délégation palestinienne a annoncé dimanche que les négociations indirectes avec les Israéliens sur la trêve dans la bande de Gaza reprendraient après la mi-novembre au Caire et non lundi comme prévu initialement. Le report de ces pourparlers visant à consolider le cessez-le-feu entré en vigueur il y a exactement deux mois dans l'enclave palestinienne après 50 jours d'un conflit qui a fait près de 2200 morts côté palestinien, en majorité des civils, et plus de 70 côté israélien, quasiment tous des soldats, a été décidé après une attaque meurtrière dans le Sinaï égyptien.

Khalil al-Haya, dirigeant du Hamas à Gaza, avait indiqué plus tôt à la télévision du mouvement islamiste que ce report avait été décidé car les membres de la délégation vivant dans l'enclave palestinienne "ne peuvent quitter Gaza en raison de la fermeture du poste-frontière de Rafah", décrétée jusqu'à nouvel ordre par l'Egypte après qu'un attentat suicide a tué vendredi 30 soldats dans cette région, où l'état d'urgence a été décrété et où l'armée a mené des frappes aériennes contre des jihadistes.

Côté israélien, aucune confirmation n'avait été donnée dans l'immédiat.

Le 26 août, Israël avait conclu un accord de cessez-le-feu avec une délégation palestinienne comprenant des représentants du Hamas, du Jihad islamique et de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Seul l'arrêt des combats avait été annoncé et désormais les deux délégations doivent s'atteler aux questions épineuses, notamment le port et l'aéroport que les Palestiniens réclament à Gaza, une exigence fermement rejetée par Israël.

 

 

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
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Egypte : l’État d'urgence isole Gaza

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Egypte : l’État d'urgence isole Gaza

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Egypte : l’État d'urgence isole Gaza

Eugénie Barbezat
Samedi, 25 Octobre, 2014
Des militaires égyptiens lors d'une patrouille dans le Sinaï
afp
Suite à un attentat suicide qui a coûté la vie à 30 soldats vendredi dans le nord du Sinaï, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a décrété un état d'urgence de trois mois dans la région. Le point de passage de Rafah avec Gaza est bouclé.
L’Égypte a décrété vendredi un état d’urgence de trois mois sur une partie du nord et du centre de la péninsule du Sinaï, dans un périmètre allant de la ville de Rafah, sur la frontière avec la bande de Gaza palestinienne, jusqu’à l’ouest d’Al-Arich, selon un communiqué de la présidence. «  L’armée et la police prendront toutes les mesures nécessaires pour faire face aux dangers du terrorisme et à son financement, préserver la sécurité dans la région (…) et protéger les vies des citoyens  », selon le décret présidentiel qui prévoit également un couvre-feu.
L’Égypte a décidé de fermer dès samedi et jusqu’à nouvel ordre le terminal frontalier de Rafah, l’unique point de passage vers Gaza qui n’est pas contrôlé par Israël.
Cette décision intervient quelques heures après qu’un kamikaze a tué 30 soldats en précipitant sa voiture bourrée d’explosifs sur le barrage militaire situé au nord-ouest d’Al-Arich, le chef-lieu de la province du Nord-Sinaï.
L’attaque a tué au moins 30 soldats et fait 29 blessés, d’après des responsables médicaux, qui ont précisé que parmi les blessés se trouvaient un haut responsable de l’armée et cinq officiers.
Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière visant les forces de l’ordre depuis que l’armée a destitué en juillet 2013 le président islamiste Mohamed Morsi. Depuis plus d’un an, L’Égypte est le théâtre d’attentats visant policiers et soldats, revendiqués principalement par des groupes djihadistes qui disent agir en représailles à la sanglante répression que le nouveau pouvoir mène contre les partisans de M. Morsi depuis sa destitution.
 
M. Sissi, qui a annoncé un deuil national de trois jours, a décidé de tenir samedi une réunion avec le haut commandement de l’armée pour « prendre des mesures d’urgences sur le terrain ».
 
L’Union européenne et les États-Unis ont condamné l’attentat de vendredi. Les autorités américaines «  soutiennent les efforts du gouvernement égyptien pour contrer la menace terroriste dans le pays  », a déclaré Washington.
 
En juillet, 22 soldats avaient été tués dans une attaque contre un poste de contrôle militaire dans l’ouest de L’Égypte, près de la frontière avec la Libye. Et en août 2013, peu après l’éviction de M. Morsi, 25 policiers avaient péri dans le Sinaï lorsque des hommes armés avaient tiré à la roquette et à l’arme automatique sur deux minibus de la police se dirigeant vers la ville de Rafah.
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Palestine : Création de l’Etat de Palestine : la Russie soutient la résolution !

Que ce peuple soit aidé pour retrouver la Paix et la Liberté après près de 67 ans de colonisation par l'état terroriste/sioniste !

24 octobre, 16:38

Délais concrets pour la création de l’Etat de Palestine : la Russie soutient la résolution

Par La Voix de la Russie | C’est officiel, la Russie va soutenir le projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU concernant les délais de la création d’un Etat palestinien.

Une résolution pour rappel préparée et proposée par les représentants de la Palestine. Quant à la position russe, elle a été annoncée il y a un peu plus d’une semaine par le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhail Bogdanov.

Néanmoins, ce qui risque comme d’habitude de poser problème, c’est l’attitude des pays occidentaux, USA en tête. Ces derniers étant les principaux alliés d’Israël (tout comme l’Etat sioniste est le principal allié des USA au Moyen-Orient), ils vont vraisemblablement s’opposer à cette résolution palestinienne, poursuivant ainsi la très longue tradition de discrimination à l’égard du peuple martyr de Palestine.

Les autres Etats occidentaux : ceux d’Europe occidentale, le Canada, l’Australie et quelques autres satellites, ont de grandes « chances » de suivre également et comme à l’accoutumée le maitre étasunien. Seule la Suède en tant que membre de l’Union européenne, s’est récemment démarquée en annonçant qu’elle allait reconnaitre à son niveau l’Etat palestinien. Washington n’a d’ailleurs pas tardé à réagir, par le biais de sa porte-parole clownesque du département d’Etat, Jennifer Psaki, en jugeant cette décision de « prématurée ».

Pour revenir à la Russie, le vice-ministre russe a été plus que clair en s’exprimant devant les journalistes en marge de la conférence internationale sur la reconstruction de la bande de Gaza : « Je ne vois même pas de raisons pour critiquer ce texte et cette volonté des Palestiniens d’appeler une fois de plus à examiner cette situation, d’autant plus dans le cadre de l’ONU. Aussi, disons-nous aux Palestiniens que si telle ou telle option vous convient, nous vous soutiendrons en amis. Vous savez mieux que quiconque ce dont vous avez besoin et la façon d’atteindre l’objectif escompté. Nous estimons que la cause palestinienne est une cause juste, en ayant en vue que chaque peuple a le droit à l’autodétermination allant jusqu’à la création de son propre Etat ».

Difficile d’y ajouter quelque chose si ce n’est qu’effectivement la Palestine, après des décennies de souffrances liées à l’occupation et la colonisation israélienne, se doit d’obtenir des délais concrets pour la création de son Etat, complètement indépendant et souverain, et non plus se baser sur des promesses occidentales qui ne font que répéter l’éventualité d’un hypothétique Etat de Palestine, sans aucune date ni garantie, le tout en faveur des intérêts de l’Etat israélien et de sa politique d’occupation.

Il serait également juste de dire que vraisemblablement nous sommes arrivés à une époque où il est grand temps de passer à l’acte. La Palestine est déjà reconnue en tant qu’Etat par une très grande majorité de pays de la planète. Pratiquement tous les pays d’Eurasie, d’Afrique et d’Amérique latine lui reconnaissent un statut diplomatique et accueillent des représentations diplomatiques palestiniennes sur leurs territoires. L’exception étant une fois encore les USA, le Canada, l’Europe occidentale, l’Australie et quelques autres. Alors comment se fait-il que dans le nouveau monde multipolaire dans lequel nous vivons désormais, la Palestine ne pourrait pas arracher sa place au concert des nations libres qui lui revient de droit ? De quel « droit » une extrême minorité continuera au XXIème siècle à faire croire qu’elle représente« l’exceptionnalisme, le droit universel et toute la communauté internationale », tout en sachant parfaitement qu’ils sont bien minoritaires au sein de l’humanité toute entière. Surtout lorsqu’on sait aussi qu’un très grand nombre de citoyens des pays occidentaux, y compris des USA, soutiennent activement la cause palestinienne.

Après les plus ou moins récentes victoires diplomatiques et géostratégiques des nations BRICS, il est grand temps d’associer la Palestine à une nouvelle victoire de ce monde multipolaire, et surtout de permettre ainsi à son peuple qui souffre depuis bien trop longtemps, l’obtention de la vie qu’il mérite, comme toute autre nation libre. /N


Source : http://french.ruvr.ru/2014_10_24/Delais-concrets-pour-la-...

25/10/2014

C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

On ne rappellera jamais assez que l’Etat américain a construit sa stratégie sur le meurtre des Amérindiens, ce goût du sang qu’il n’a jamais quitté. De partout où ils passent avec leurs BANKSTERS et leurs Lobbies Sionistes, ils sèment la mort pour s'accaparer les richesses, diaboliser les résistants à leur oppression et placer leur pions sataniques  ! 

Gilbert Bécaud – L’indien

USA ET CANADA / C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

Date de publication sur Tlaxcala : 24/10/2014

Original: Official: The US is a Leading Terrorist State
Traductions disponibles :
Italiano  Português 

 C’est officiel : les USA sont l'État terroriste n°1

                                               

 

 

 

 


Noam Chomsky Νόαμ Τσόμσκι

Traduit par  Wayan

Edité par  Fausto Giudice Фаусто Джудиче جيوديشي

Pour bien comprendre cet article de Noam Chomsky, publié non pas aux USA mais au Venezuela, qui considère les USA comme un État terroriste, il convient de rappeler que dans le « droit de la guerre » la protection des populations civiles est un devoir pour les deux parties en lice. Ne pas le faire est une infraction directe au droit humanitaire (v. ici).

Une attaque terroriste est une attaque visant directement des civils dans le but d’obtenir un avantage territorial ou politique. Ce qui est le cas de Daesh/ État Islamique, qualifié de groupe terroriste. Mais l’attaque, racontée dans ce texte, d’une usine cubaine par des forces terroristes formées par les USA et qui laissa 400 ouvriers morts en est un autre cas. Au niveau légal elles n’ont pas de différence. La différence entre les deux, subjective à la conscience collective occidentale, reposera sur sa représentation médiatique, celle qui fabrique votre consentement, qui vilipendera la première et encensera, ou au moins excusera, la deuxième, simplement parce que c’est votre bord qui en est l’auteur.

Si vous trouvez que faire cette différence est normal de votre part alors vous pouvez vous classer parmi les hégémonistes (même si vous préférez le mot pragmatique), ceux qui pensent que c’est la puissance qui est la règle du jeu international. Si vous trouvez cette différence anormale, vous vous classez parmi les légalistes et blâmerez les deux. Mais il faut aussi se rappeler que le puissant à une responsabilité supplémentaire, celle de maitriser sa puissance et ne pas commencer l’attaque. D’autant plus s’il se considère « gendarme du monde » car on ne peut prétendre à la fois faire appliquer la loi et se placer au-dessus d'elle.

Il devient de plus en plus évident que l'hégémonismeest une idéologie qui reprend toute sa force aux USA et dans le monde occidental, tant parmi nos gouvernements que dans la conscience collective, dirigée dans ce sens par les médias dominants. C’est pourtant cette idéologie qui a conduit aux catastrophes qu’ont été les deux premières guerres mondiales. Guerres à chaque fois perdues par les tenants de l'hégémonisme. Ce qui nous ramène à la constatation du gouvernement US lui-même, que vous lirez dans ce texte : « les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie », constatations que les pragmatiques/hégémonistes se doivent de méditer.-W

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Un sondage international à montré que les USA sont en tête du classement de « la plus grande menace à la paix de nos jours », loin devant la deuxième place tenue par le Pakistan.

Imaginez un article de première page dans la Pravda, rapportant une étude faite par le KGB, portant sur les principales opérations terroristes menées par le Kremlin dans le monde, dans le but de déterminer ce qui a favorisé leurs succès ou leurs échecs, et qui conclurait que, malheureusement, les succès sont si rares qu’il serait bon d’envisager un changement de stratégie. Imaginez que l’article en vienne à reprendre des propos de Poutine disant qu’il a demandé au KGB d’enquêter pour recenser les cas « de financement et de livraison d’armes aux insurgés dans un pays ayant entrainé la victoire de ces derniers. Mais ils n’ont pas trouvé grand-chose ». Il aurait donc quelques hésitations à poursuivre de telles actions.

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